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Mon éveil de soumise

Chapitre 13

SM / Fétichisme

Mon éveil de soumise


Chapitre 13


Le doute me taraudait ; je n’avais pas une longue expérience de ces jeux même si comme vous avez pu le lire, j’apprenais vite (sourire) !


Me souvenant de Sophie et de ce qu’elle était capable d’endurer, je n’étais pas sûre que Zohra y soit prête. J’appelai Pierre.


— Monsieur, Zohra est une bonne soumise, mais je ne pense pas qu’elle se compare avec Sophie.

— Ca ne me surprend pas ! Que veux-tu faire ?

— Peut-être tout simplement l’associer à nos jeux, ajoutais-je un peu timidement.

— Pourquoi pas ! As-tu vérifié sa préparation ?


En réponse, je lui envoyais les photos de son sexe prises la veille.


— Très velue ! J’aime ça comme tu sais ! Très négligée aussi !

— Elle l’était hier, parfum poivré et puissant.

— Nous verrons ça ce soir. Tu te raseras les lèvres ainsi que les siennes.

— Bien Monsieur.


A l’heure dite, Zohra me rejoignit ; en route pour l’appartement de Pierre.

Sur le chemin, je lui annonçais la nouvelle, nous serions toutes les deux soumises, à parité, si puis-je dire.


— J’aurai moins peur, merci Fabienne.

— Les épreuves seront là, sois-en sûre.

— Je pourrais aussi vous punir ?

— Seulement s’il t’y autorise ; pourquoi ça te tente ?

— Je ne sais pas, je ne suis pas sûr, j’ai plus envie de vous faire plaisir.

— De toutes les façons, ça n’est pas à toi de décider.


Pierre nous attendait, il y avait un vin frais et des verres posés sur la table basse du salon.

Il nous demanda de nous déshabiller chacune ; je commençais en prenant soin de laisser sa culotte à Zohra ; je connaissais les fétichismes de mon Maître.

Elle fit de même avec moi. Nous étions assises nues en face de lui qui fixait la culotte de Zohra.


— Quand as-tu mis cette culotte ?

— Lundi matin Monsieur, elle était cramoisie, gênée par sa réponse ; je savais à quel point il aimait créer ce sentiment de honte chez sa soumise. Mon tour viendrait, mais j’étais déjà plus aguerrie.

— Enlève-la et décris-la-moi.


Zohra s’exécuta timidement, mais resta la culotte à la main, interdite.


— Alors, j’attends !


Elle la porta devant son visage et commença à balbutier des mots qui étaient vagues à ses yeux. Ils l’étaient !


— Sois précise !

— Je ne sais pas quoi dire d’autre Monsieur.

— Si, tu le sais, et je veux l’entendre.


Alors d’une petite voix, Zohra se lança :


— Le fond de ma culotte est très taché, il y a des dépôts et des traces d’urine.

— Ah ! Tu t’es mal essuyé ?


Je voyais des larmes perlées au coin de ses yeux, elle murmura :


— Je me suis essuyé comme Fabienne me l’avait ordonné.

— Maintenant, sens-la et parle-moi de son odeur.


Elle prit sur elle, je lui serrai la main pour l’encourager.


— Elle sent la transpiration et le pipi.

— Que ça ?

— Elle sent la chatte pas lavée, Monsieur.

— Que penses-tu que je devrais faire ?

— Me punir Monsieur.


Zohra avait bien retenu sa leçon !


— Comme Fabienne en effet. Vous allez me faire sentir votre chatte maintenant, je vous dirai celle que je préfère.


Rien ne fut dit de plus et mon imagination galopait pour deviner laquelle de nous allait être sa préférée.

Ce fut Zohra qui, la première, vint s’accroupir devant son visage.


— Écarte tes lèvres, lui ordonna-t-il.


Elle s’exécuta et attendit. Après un long moment, il lui demanda de me laisser la place.

Même position humiliante ; Pierre ne s’exprima pas.


— Montrez-moi votre cul maintenant.


Toutes deux debout, jambes écartées, il ouvrit nos fesses l’une après l’autre, passa ses doigts dans le sillon.


— Vos culs sont humides de transpiration, surtout le tien, Zohra.


Il n’y avait rien à répondre, simplement attendre. Vint le moment de sentir ses doigts fouiller notre anus, ce qu’il fit longuement.


— Vous avez fait un lavement ?

— Oui Monsieur, nous répondîmes en chœur.

— Alors, lèche-moi les doigts Zohra.


Mon amie le fit avec application.


— Vos chattes sont très sales, mais celle de Zohra sent particulièrement fort.


Nous étions toutes les deux penchées pour que Pierre mène son inspection et je tournai la tête vers elle. Je la sentis prête à craquer devant ces humiliations ; un sourire encourageant sur mes lèvres, je lui murmurais « Je suis là, reste avec moi ».

Elle rendit mon sourire, faiblement, et ferma les yeux en signe d’acquiescement.


— Fabienne, prends la boîte qui se trouve sur la table et apporte-la.


Une fois remise, Pierre en sortit quatre paires de pinces japonaises reliées entre elles par des chainettes.


— Mettez-vous face à face.


Deux paires furent fixées sur nos sexes, deux sur nos tétons ; les chainettes assez courtes laissaient peu de débattement, bien sûr ! Je reconnaissais le comportement vicieux de Pierre.


— Fabienne, deux pas en arrière, tout de suite !


Obéissante, je m’exécutais rapidement, tandis que Zohra, surprise, réagit avec lenteur ; ces deux petits pas mal coordonnés n’eurent qu’un effet ; nous étirer les seins et la chatte violemment.

Zohra poussa un léger grognement, mais déjà un autre ordre arrivait :


— Zohra, deux pas en arrière.


Avertie cette fois, elle bougea avec plus de douceur ; je pus m’adapter, pas complètement, à son pas ; nouvel étirement, moins violent cependant.

Pierre à qui notre manège n’avait pas échappé sourit à notre capacité d’adaptation, façon de parler.


— Vous avez vite compris, corsons la chose !


Il accrocha alors des poids sur chacune des chainettes ; chattes et tétons étirés vers le sol, il fallut recommencer notre ballet. A cet étirement s’ajoutait maintenant le balancement des poids que chacun de nos mouvements accentuait.

Je tenais, Zohra aussi. Cette douleur me plaisait et à observer son visage, elle aussi ; Pierre en connaisseur jouissait du spectacle et il le fit durer.

Lorsqu’il nous libéra, les parties maltraitées étaient endolories et sensibles ; Pierre nous massa à tour de rôle et je sentis enfin Zohra se détendre. Sévère, mais bienveillant, Pierre était attentif à notre plaisir ... à venir.

Nous attendions ses ordres.

La douleur dissipée, il recommença et nous demanda dans le même attelage de le déshabiller.


— A toi Fabienne de déboutonner ma chemise.


Il nous fallut pour ça nous déplacer maladroitement, nous tourner, passer mes bras de part et d’autre du buste de Zohra ; chaque mouvement déclenchait des étirements douloureux, mais enfin, j’en vins à bout ; il retira lui-même sa chemise.


— A toi Zohra, défais mon pantalon.


L’exercice était plus difficile ; il lui fallait s’accroupir et moi l’accompagner dans son mouvement. Mouvements doux pour limiter le balancement des poids ; elle parvint à ouvrir ses boutons et sa braguette, fit glisser le pantalon qu’il eut la « gentillesse » de retirer lui même.


— Fabienne, le caleçon.


Nouvelle rotation de nos corps ; j’avais très mal, mais pas question de renoncer. Ouf, caleçon retiré !

Restait à lui enlever ses souliers, des mocassins Dieu merci, pas de lacets à défaire !

C’était au tour de Zohra, nous nous tournons, accroupissement et Zohra réussit cette dernière tâche.

Enfin, il nous libéra ; tétons et chattes n’étaient que douleur qu’il dissipa par ses caresses.

L’épreuve avait duré et nous étions en nage ; tant d’efforts douloureux déployés.


— Tu m’as présenté Zohra en la décrivant comme une vraie soumise, n’est-ce pas ?

— Oui Monsieur, mais elle est encore novice.

— Peu importe, c’étaient tes mots !


Regard un peu apeuré de Zohra !


— Une des premières règles est bien d’offrir ses orifices à ma disposition.

— Je lui ai préparé le cul, mais elle est encore très serrée.


Zohra était le témoin muet de cet échange, mais connaissait son rôle, elle se mit à quatre pattes, les fesses relevées en attente.


— Lèche-lui les fesses et ensuite enfonce un doigt dans son cul.


J’écartai ses lobes, approchai ma bouche ; c’est vrai que son cul était très humide et dégageait une forte odeur de transpiration ; j’aimais !

Après avoir répandu abondamment ma salive, je faisais pénétrer un doigt que je fis tourner.


— Mets maintenant deux puis trois doigts.


C’est au troisième que la difficulté commença ; je l’humectais sans relâche, mais sans succès.


— Alors ! Qu’est-ce que ça va être pour le quatrième !


Enfin, mon troisième doigt pénétra, je tentais d’élargir son anus en les écartant, les tournant lorsqu’enfin, je la sentis se détendre. Mon quatrième doigt se fraya un chemin et je commençais à la branler.


— Doucement Fabienne, s’il vous plaît.


Je n’étais pas prête à l’écouter, il fallait qu’elle soit prête pour lui !

Après un long « travail », mes doigts coulissaient sans difficulté.


— Merci Fabienne.


Je me retirai et Pierre approcha son membre. Il poussa, mais pénétrait seulement petit à petit.


— Il faut que je sois encore plus dur ! Viens me sucer.


Il ressortit sa bite et je pus alors l’engloutir ! C’était si bon et si inattendu ! Je pouvais déjà l’avoir en bouche !

Il se retira, se remit à l’ouvrage et là, je vis son sexe entrer enfin au fond des fesses de Zohra.

Elle haletait, entre plaisir et souffrance jusqu’à ce que je vis son cul s’élancer au devant de cette bite tendue.


— Difficile au début, mais tu aimes te faire défoncer le cul on dirait !

— Oui, merci Monsieur, allez-y, enfoncez-vous au fond !


Pierre n’avait pas attendu son invitation et il la pilonnait fermement, mais sans violence.


— On ne va pas la faire jouir tout de suite, frustrons-la ! Lèche-la Fabienne.


Je me glissais entre ses jambes ; un filet de mouille ; Hmmm Zohra aimait et j’aimais qu’elle aime.

Avant d’enrouler ma langue sur son clito, j’ouvrais sa chatte pour la nettoyer et avaler sa cyprine.

Son bouton était déjà très ferme, mais aux ordres de Pierre, je ne la léchais que légèrement dans le seul but de l’exciter.

J’avais sa bite au-dessus de moi que je voyais entrer et sortir des fesses de Zohra ; les va-et-vient de son sexe étaient bruyants, et ce clapotis ne trompait pas, elle était au bord de jouir. Tellement excitant !

Il se retira et je cessais mes caresses buccales.

Zohra lançait son bassin à la recherche de ce sexe qui l’enculait et de ma langue disparue.


— Baisez-moi, s’il vous plaît baisez-moi.

— Tu parles beaucoup pour une soumise ; couche-toi sur le dos, cuisses écartées, Fabienne, apporte-moi la pompe.


Il plaça ce cylindre profond sur sa chatte ; commença le pompage. Ça n’était pas la première fois que j’assistais à cet acte, Pierre l’avait fait avec Sophie, mais il me fascinait toujours autant !

Chaque volume d’air évacué était occupé par la vulve de Zohra ; il continua jusqu’à ce que sa chatte épouse tout le cylindre. Elle grimaçait, faillit prendre la parole ; d’un geste, en portant mon index sur les lèvres, je lui indiquai de se taire.


— Laissons le temps faire son œuvre en attendant, assieds-toi Zohra, furent ses mots.


Je l’aidai à se relever, elle pouvait voir sa chatte déformée, dont la couleur fonçait sous l’effet. Son regard trahissait son angoisse comme sa douleur, mais elle ne dit rien ; je ne m’étais pas trompée quant à sa capacité à endurer !


— Fabienne, assieds-toi face à Zohra, relève les jambes haut, je vais te « travailler, la chatte »


Il prit une brosse qu’il commença à « promener » doucement à l’intérieur de mes cuisses et sur mes lèvres, les mouvements s’accélèrent et deviennent appuyés. Il imprimait un frottement insistant ; je sentais mon sexe chauffer, je l’imaginais rougir, j’aimais qu’il me maltraite la chatte !

Je savais que Zohra avait le regard posé sur mon entrejambe.

Pierre délaissa la brosse pour prendre un martinet, me fit allonger sur le sol toujours face à Zohra.


Assis sur mes seins. « Tu te souviens des règles ? »


— Oui Monsieur.

— Je vais les répéter pour Zohra ; je vais te fouetter quarante fois, tu dois rester les cuisses écartées sinon je repars à zéro.

— Quarante !

— Tu veux plus ?

— Non Monsieur.

— Quarante, c’est beaucoup Monsieur.


Pourquoi la malheureuse Zohra s’était-elle exprimée ? Par pitié pour moi bien sûr, mais elle n’en avait pas mesuré les conséquences.


— Alors ce sera cinquante pour toi Zohra.


Elle se tut, sachant que ce combat était vain sauf à utiliser le safe-word le moment venu.


— Zohra, tu vas compter à haute voix.


Le martinet s’abattit d’abord doucement, mais au fur et à mesure de ma punition, les coups devenaient plus forts ; je tenais bon jusqu’à trente-deux, puis trente-trois, trente-quatre ; au trente-huitième, gémissante sous la douleur, je serrais les cuisses.

Pierre ne prononça pas un mot, j’ouvris rapidement les cuisses, s’abattirent les deux derniers coups.


— Je ne t’en tiendrais pas rigueur, c’était déjà beaucoup plus que la dernière fois.


Il me massa et me caressa longuement la chatte en signe de satisfaction. Chatte brûlante, mais apaisée (légèrement).

Il libéra la chatte de Zohra, énorme et magnifique ! Bien gonflée, rouge foncée, ses lèvres déformées se ballotaient au moindre mouvement.


— Comme ta chatte est désirable, furent les mots que je ne pus m’empêcher de prononcer ; je m’exprimais aussi pour la rassurer. Son regard, baissé sur son sexe, était embué par la honte que sa difformité provisoire lui inspirait.

— C’est à ton tour, Zohra ! Allons dans la chambre pour t’équiper.


L’entrejambe « envahi » par ses chairs gonflées, Zohra marchait, les cuisses écartées, moi devant, je ne pouvais soustraire mon regard de ses lèvres qui se balançaient sous ses pas. Cette vision m’excitait !


— Je te promets du plaisir après cette épreuve.


Zohra ne put qu’esquisser un faible sourire, elle se doutait que la punition serait difficile.


— Tu ne suivras pas la même règle que Fabienne, ne t’en plains pas, car tu seras entravée.


Une barre d’écartement avec un crochet en son centre, terminée par deux colliers de cuir était posée sur le lit ; Zohra allongée, il la plaça entre ses jambes et referma les deux colliers autour de ses chevilles ; il passa une cordelette dans le crochet qu’il tira, soulevant ainsi les jambes de Zohra. Une fois la cordelette fixée, Pierre m’invita à « admirer » le spectacle.

Face à son sexe offert, elle était en effet à notre merci !


— Tu peux la toucher ; teste donc sa sensibilité !


Je m’approchai, plantai doucement un ongle dans ses lèvres pour ensuite les pincer ; elle réagissait par de petits soubresauts !


— Donne-moi le martinet, Fabienne.


Commença le fouettage ; Pierre appliquait ses coups posément, sans violence excessive, mais avec une constance de métronome. Zohra gémissait de plus en plus ; après vingt coups, il me demanda de la lécher avant de continuer.

Zohra était toujours gémissante lorsque j’ouvris ses lèvres pour faire pénétrer ma langue ; je la sentis se détendre un peu sous ma caresse ; ses lèvres étaient devenues brûlantes sous la morsure du martinet.

Sur un mot de Pierre, il fut temps de poursuivre.


Pour les trente coups suivants, à ses gémissements devenus rauques s’ajoutaient des tressautements ; en la léchant, j’avais quand même remarqué qu’elle était très mouillée. Elle ne prononça d’ailleurs pas le « Mot ».

Désolée pour elle sans excès, je n’en étais pas moins satisfaite de l’avoir présentée ; il était sensible à l’endurance.


Je fus chargée de la détacher, ses jambes s’abattirent « tu t’en es tellement bien sortie ! » lui dis-je tendrement.

Elle eut un faible sourire qui s’éclaira lorsque Pierre lui dit combien il était fier d’elle.


— Fabienne t’avait bien jugée, tu es une merveilleuse soumise. Fais-moi part de tes désirs ; n’importe lesquels.

— Oh Monsieur, je voudrais vous sucer, je voudrais me faire baiser, me faire lécher, oui tout ça !

— Quelle liste ! Mais tu l’as mérité.

— Avant, j’aimerais faire pipi, j’ai trop envie.

— Allons dans la salle de bains ; tu vas te vider dans la bouche de Fabienne.


Je n’avais jamais subi cette humiliation, mais ce soir, j’y étais prête.


— Elle est aussi ma Maîtresse, Monsieur, je peux vraiment.

— Tu dois !


Elle s’accroupit dans la vaste douche, mon visage en dessous.


— Ouvre lui la chatte Fabienne.


Ses lèvres encore gonflées masquaient l’intérieur de sa chatte et je les écartais, son parfum puissant m’envahit et je dus attendre ; elle n’était pas plus que moi habituée à ce jeu.

Enfin, je vis quelques gouttes poindre, suivies d’un premier écoulement.


— Fabienne, colle ta bouche.


Je collais ma bouche et je sentis les jets de liquide chaud remplir ma bouche.


— Je ne te demande pas d’avaler.


Elle se déversait, son urine coulait sur mon visage et dans mon cou, c’était un abandon jouissif et inconnu.

Je me rinçai et me séchai avant de rejoindre la chambre où ils m’attendaient.


Il était allongé, elle déjà prête à engloutir son sexe dans sa bouche.


— Fabienne te lèchera partout pendant que tu me suces.


Je n’avais pas encore joui !

Je commençai par ses fesses, rebondies et fermes, que j’ouvris pour y plonger ma langue, je la fis tourner sur son anus, puis y pénétrer ; il était détendu par la longue sodomie qu’elle avait subie.

Son cul venait au devant de ma langue.

Lorsque je m’attaquai son clito, elle était prête, il ne fallut pas longtemps pour qu’elle jouisse sous mes caresses.

Zohra pompait toujours la bite de Pierre goulûment, avidement ; il attrapa son visage pour qu’elle cesse la fellation.


— Mets-toi à quatre pattes et attends. Fabienne, viens me présenter ta chatte.


Je m’allongeai, en attente et enfin, je sentis son souffle chaud sur mon sexe.

Ses doigts saisirent mes tétons pour les pincer.


— Quelle belle préparation, ta chatte sent bien la femelle.


Il posa sa bouche sur mes lèvres et débuta sa caresse que je connaissais si bien ; enveloppante et précise, douce et ferme, je ne tins malheureusement pas longtemps. J’avais eu une overdose d’excitation et je partis malgré moi (j’aurais voulu que ça dure encore et encore !) dans un orgasme puissant qui n’en finit pas.


— Baisons maintenant ! Faites ce que vous voulez !


Ce fut Zohra qui la première fut pénétrée ; sa bite la fouilla longuement, j’écoutais le doux bruit de succion, signe que sa chatte coulait.

Je n’allais pas rester inactive ; je me plaçais sous Zohra, léchais sa chatte, lapais le sexe de Pierre lorsqu’il en ressortait ; l’ivresse du sexe me gagnait, nous gagnait !

Parfois, il ressortait complètement son sexe pour le plonger dans ma bouche ; plaisirs intenses !

Lorsqu’elle fut au bord de jouir, Pierre se retira de son vagin pour s’enfoncer dans son cul ; Zohra marmonnait des mots incompréhensibles entrecoupés de halètements.


Et soudain, un long cri s’échappa de sa gorge, accompagné de mouvements violents et désordonnés de son bassin ; elle jouissait.


— Encore, encore, plus fort, dans mon cul, dans mon cul, dans ma chatte.


Elle se calma lentement et s’écroula sur le lit.

Pierre qui n’avait plus vingt ans, ménageait ses orgasmes ; je vis que son sexe était encore ferme ; à moi maintenant !

Je me mis à quatre pattes au-dessus de Zohra, espérant qu’elle aurait encore la force de me lécher pendant que je baisais.

Pierre choisit d’abord mes fesses ; préparée mais pas encore pénétrée ce soir-là, il usa de douceur pour me sodomiser jusqu’à ce qu’il sente comme moi mon cul s’ouvrir, s’offrir.

Sa bite était au fond, je la sentais, coulisser, mon cul mouillait !

Je jouis une première fois avant qu’il entre dans ma chatte ; je coulais tellement ! Je sentis qu’il était lui aussi au bord de l’orgasme, le moment choisi par Zohra pour me lécher.

Putain, j’allais tomber folle ! A mon tour, je me déchaînais, me laissant aller à mon orgasme qui me secoua. Pierre jouit longuement lui aussi, déversant son sperme dans mon vagin.

Lorsque je le sentis s’écouler, la langue de Zohra vint l’absorber délicieusement.


Nous nous souviendrons de cette soirée.

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