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Mon expérience en club

Chapitre unique

Hétéro

Bonjour à tous, contrairement aux autres histoires que j’ai publiées sur le site, celle-ci est une expérience qui m’est réellement arrivé, à l’époque où les clubs libertins n’avaient pas de problèmes pour ouvrir à cause d’un certain virus. Je précise également que le nom l’autre protagoniste de cette histoire a été modifié. J’ajoute également que si le cheminement vous rappelle mon autre histoire « Laura et le club libertin » c’est normal, je me suis basé sur mon vécu et sur le club pour l’histoire de Laura.


Nous étions donc en septembre 2016 et j’étais un étudiant de 22 ans en deuxième année lorsque les événements ont eu lieu. Depuis plusieurs mois, il y avait de l’eau dans le gaz entre mon ex et moi, elle avait déjà un petit appartement dans la ville où nous nous sommes rencontrés, et où elle enchaînait les petits boulots. Nous habitions à plus de quatre cents kilomètres l’un de l’autre, et elle n’arrêtait pas de me bassiner pour que j’arrête mes études pour lesquelles j’avais beaucoup travaillé, afin que je me trouve moi aussi des petits boulots et que nous nous installions ensemble.


Après une énième dispute sur le même sujet, et après qu’elle ait ajouté que j’étais égoïste de vouloir vivre mes rêves, je l’ai définitivement envoyé chier et j’ai cassé avec elle. Pile au moment où j’ai raccroché le téléphone, je me suis senti soulagé et libéré, comme si je venais de me débarrasser d’un boulet. Toute la frustration que j’avais emmagasinée depuis des mois commençait enfin à disparaître.


Mais rapidement, ce sont mes envies de sexe qui ont repris le dessus. Bien que nous nous soyons vus trois semaines avant cette rupture, nous n’avions rien fait depuis trois mois à cause de notre relation de plus en plus toxique. Ma liberté retrouvée, je commençais donc à vouloir de nouveau me frotter au corps d’une femme, mais je n’avais aucune partenaire en vue. Il y avait cette fille qui me plaisait bien dans le même étage de notre résidence universitaire, mais elle ne semblait pas partager les mêmes envies que moi. C’est là qu’une idée me vint à l’esprit : les clubs libertins.


Je fais donc une rapide recherche pour voir où sont les clubs les mieux notés de ma ville, et j’ai rapidement jeter mon dévolu sur un club près de chez moi . Il était ouvert le soir de ma rupture, et je ne me suis pas gêné pour me préparer et y aller.


Je suis arrivé à l’heure de l’ouverture, et j’ai été accueilli par le gérant (du moins, je pense) qui m’a poliment fait comprendre que même si je suis le bienvenu, les hommes seuls étaient très surveillés pour s’assurer qu’ils n’importunaient pas les clientes du club. J’ai écouté attentivement ses instructions et me suis dirigé vers les vestiaires pour aller passer la tenue réglementaire, à savoir un caleçon et serviette autour de la taille.


    J’ai profité d’être l’un des premiers arrivés pour visiter le club. Il y avait un étage avec des tables de massage et différentes huiles pour tous les goûts, et évidemment ces tables pouvaient servir à autre chose ; au rez-de-chaussée, se trouvaient les vestiaires, un petit sauna à côté d’un petit jacuzzi intérieur et d’une douche, une sorte de grand salon avec des canapés et fauteuils en cuirs pas loin d’un bar, ainsi qu’une zone extérieure avec d’autres jacuzzis et un espace fumeur ; enfin, au sous-sol, se trouvait la zone la plus active du club passé une certaine heure avec plusieurs cabines privées, un glory holl, une salle avec des équipements et une salle avec des équipements bdsm. Un peu partout dans le club, se trouvaient également des écrans diffusant des scènes de films de cul.


Après avoir fait le tour du club, je me suis installé au bar en prenant un verre et observant les clients qui commençaient doucement à arriver un à un. Beaucoup de mecs seuls comme moi, mais également plusieurs couples faisaient leur entrée. Au début, je n’ai pas osé aller aborder qui que ce soit, c’était ma première fois en club et j’avais peur d’importuné. C’est alors qu’elle est entrée.


Une femme âgée de quarante-quatre ans a fait son entrée dans le club, sortant du vestiaire vêtu seulement de ses sous-vêtements style léopard. Elle était grande mais très fine, blonde avec de longs cheveux, une très petite poitrine et des petites fesses, mais vraiment très fermes. J’ai tout de suite été attirée par son physique, mais aussi par son assurance : elle était entrée dans le club sûr d’elle, elle savait ce qu’elle voulait faire et avec qui le faire. J’ai attendu un petit moment pour voir si elle était accompagnée, mais en la voyant restée seule à quelques chaises de moi, je me suis jeté à l’eau.


— Bonsoir, la place est libre ?

— Oui bien sûr, a-t-elle répondue avec un sourire.

— Moi, c’est Thomas et vous ?

— Pas de « vous » s’il te plaît, moi, c’est Valérie.


Il se trouvait que Valérie était une habituée du club, qu’elle y venait deux à trois fois par mois et qu’elle avait un type de cible favori : les jeunes hommes serviables. Nous avons pris chacun un verre et nous avons discuté de ce qui m’a amené ici, et quand elle a appris que je venais pour oublier ma rupture et assouvir des désirs depuis longtemps refoulés, elle a commencé à me regarder avec des yeux un peu plus voraces.


— Et si nous allions discuter dans le jacuzzi ? Me proposa-t-elle. J’aime bien qu’on me masse les jambes dans mon bain.


Je n’ai même pas cherché à protester et l’ai suivi à l’extérieur pour aller au bord du bassin, où elle s’est déshabillée sans aucune gêne. J’ai alors pu voir sa jolie petite poitrine avec des tétons qui se dressaient déjà bien, ses petites fesses bien fermes, et son minou épilé en ticket de métro. Je commençais déjà à bander en entrant dans l’eau.

Nous avons donc continué à discuter alors que Valérie allongeait ses jambes sur les miennes pour que je les caresse. Ma main allait de ses pieds jusqu’à l’intérieur de ses cuisses, mais même si je sentais qu’elle voulait que mes mains aillent plus loin, je devais me retenir, car les caresses intimes étaient interdites dans le bassin par mesure d’hygiène. Cela ne l’empêchait pas de rapprocher et d’effleurer mon sexe avec ses jambes pour me chauffer au fil de la conversation.

Au bout d’un moment, elle s’est approchée de moi, a collé son visage au miens tout en faisant glisser sa main sur mon torse de haut en bas.


— Tu as des mains toutes douces mon grand, je suis sûre qu’elles font leur effet si tu masses les bons endroits.

— On peut sortir du bassin si tu tiens à en être certaine.

— Toi, tu me plains bien.


Nous sommes sortis du bassin, mais alors que j’ai remis mon caleçon, Valérie s’est juste essuyée et est retournée à l’intérieur du club seins nus sans pression. Nous sommes montés au premier étage et elle s’est installée sur une de tables de massages en me dévoilant ses belles fesses. Elle m’a tendu une des huiles de massage disponible, saveur chocolat, et j’ai alors commencé à lui masser le dos. Sauf que j’avais envie, et elle aussi, de masser d’autres parties de son corps, j’ai donc rapidement glissé mes mains jusqu’à ses fesses, et j’ai commencé à appuyer dessus avec mes mains et mes pouces. Plus je la massais, et plus je m’amusais à écarter ses fesses pour voir son joli petit trou.

Valérie s’est ensuite retournée pour que je lui masse les seins, qui pointaient déjà beaucoup. Je les ais agrippé sans attendre et j’ai également commencé à les sucer.


— Hum, tu es un homme très serviable Thomas, cela mérite une petite récompense.

— Une petite ? Je t’avoue que je suis plutôt gourmand et que j’attends plus qu’une « petite » récompense.

— Il ne tient qu’à toi que la récompense dure longtemps.


Nous avons échangé nos positions et je me suis allongé sur la table et s’est mise au-dessus de moi en soixante-neuf. Elle a bien écarté les cuisses venir appuyer sa chatte sur mon visage, petite chatte que j’ai alors rapidement commencé à savourer avec ma langue. J’ai d’abord aspiré son clito dans ma bouche pendant que je massais l’entrée de son vagin avec mes doigts. Mais j’avais un peu de mal à me concentrer, car Valérie était en train de me tailler la meilleure pipe de ma vie.

Elle savait s’y prendre la cochonne, ça se sentait qu’elle avait des années d’expérience derrière elle. Sa langue passait lentement de bas en haut sur ma bite et s’attardait à chaque fois sur le bout de mon gland. C’était divin ! Mais je devais bien me retenir, car après presque quatre mois sans rien faire, j’étais rapidement au bord de l’explosion. J’ai alors concentré tous mes efforts sur le cunni.


— Hum, j’avais peur que tu ne sois doué qu’avec tes mains, mais on dirait que non. Et ta bite est à mon goût.

— Merci, mais toi, tu es à un niveau bien au-dessus. Tu es très habile de ta langue putain !

— Et il n’y a pas qu’avec ma langue que je suis habile.

— J’adorerais voir ça, Valérie.

— Avec plaisir mon cochon.


Valérie a interrompu sa pipe pour venir enfiler une capote sur ma bite, et s’est mise en position de cowgirl et a commencé à me chevaucher, d’abord en douceur, puis de plus en plus vite. Elle voulait me la bouffer ma bite et elle ne se privait pas. Je me souviendrais toujours de sa chatte très étroite et qu’elle serrait de plus en plus à mesure que son plaisir augmentait. L’une des meilleures chattes que j’ai baisées.


— Vas-y fais bouger ta bite en moi Thomas ! Tu aimes beaucoup les cougars on dirait.

— J’ai toujours eu un petit faible pour les femmes de ton âge oui.

— Hum et pourquoi ça ?


Ses questions étaient ponctuées d’intenses ondulations du bassin pour toujours plus comprimé ma bite en elle.


— Parce que vous êtes expérimentées, belles, et surtout très gourmandes.

— En tout cas, c’est mon cas. Alors…


    Sans terminer sa phrase, Valérie s’est allongée sur moi et à murmurer la phrase qui m’a fait la baiser de toutes mes forces.


— … Viens me faire jouir.


Sans attendre, j’ai agrippé ses fesses et mis de gros coups de bite en elle. Mon bassin frappait contre le sien et la salle de massage résonnait de mon corps contre le sien et ses gémissements se sont de plus en plus intensifiés jusqu’à ne plus entendre la musique du bar du rez-de-chaussée.


— Tu aimes ? Tu aimes sentir ma queue ?

— Oh oui mon grand, j’adore ! Viens baiser la chienne que je suis !


Je l’ai violemment retourné pour venir la mettre en levrette, et j’ai recommencé à la baiser sans ménagement. Son cul me servait d’accroche en même temps de subir mes claques de plus en plus fortes au fur et à mesure que Valérie m’ordonnait de la faire jouir.


— Baise-moi mon salaud ! Baise la chienne de cougar que je suis ! Oh oui !


Sa chatte dégoulinait de plus en plus sur la capote, et je faisais tout mon possible pour lui provoquer un orgasme. Mais comme cela faisait longtemps que je n’avais rien fait, je n’ai malheureusement pas réussi à l’emmener à la jouissance avant de moi-même sentir le sperme arriver.


— Je vais jouir, Valérie, je vais jouir dans ta chatte de chienne !

— Oh que non mon grand.


Elle s’est vite détachée de ma queue pour venir se mettre à quatre pattes face à moi, a retiré la capote pour achever mon plaisir avec sa bouche. Elle s’est alors prise tout mon foutre dans sa bouche et, à ma grande surprise, l’a avalée jusqu’à la dernière goutte en me regardant droit dans les yeux.


— Putain Valérie, c’était trop bon ! Désolé de ne pas t’avoir fait jouir.

— Ne t’en fais pas, c’était quand même très bon Thomas. On retourne prendre un verre ?

— Avec plaisir.


Nous avons pris deux verres de plus avant que je ne doive repartir, j’avais une grosse journée de cours le lendemain et il fallait que je me repose un peu quand même.


Je ne suis pas retourné dans ce club depuis, car deux semaines après cette soirée, j’ai commencé à sortir avec la fille dont je vous ai parlé au début du récit, et qui était finalement bien intéressée par moi (elle me chassait depuis plusieurs semaines et n’attendait que le moment où je larguerais mon ex.). Et même si elle est très joueuse avec moi, elle n’est pas attirée par les clubs. Aujourd’hui, j’ai vingt-six ans et elle a récemment acceptée de m’épouser.

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