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Mon fantasme ? Jouer la pute de routes nationales…

Chapitre 1

Trash

Mon fantasme ? Jouer la pute de routes nationales...


Comme tous les jours, Louise empruntait machinalement la route entre Beauvais et la région Parisienne où se trouvait le salon de coiffure qui l’employait depuis ses années d’apprentissages. Soudain, son cœur se serra, le village allait se terminer. Devant son parebrise, la lisière boisée de la forêt et de sa fameuse côte qui la traversait commençait à se dessiner. Agitée, la conductrice a regardé dans son rétroviseur, personne ne la suivait : « la chance » ! La jeune femme allait pouvoir monter à son rythme. Dès la première intersection en terre, son œil expert fut attiré par ce qu’elle désirait voir. Sur des petites chaises pliantes, trois prostituées de l’Est attendaient paisiblement des clients.

Louise arpentait tellement cet axe routier, qu’elle avait l’impression d’observer un paysage familier et elle considérait presque ses femmes comme des voisines, elles faisaient partie intégrante de sa vie depuis quelques années. Comme souvent, elles étaient trois : deux jeunes brunettes fluettes et une blonde plus âgée, pulpeuse, aux mèches violettes. Le massacre capillaire pensa intérieurement la jeune coiffeuse, qui rêvait de voir la femme franchir les portes de son salon pour qu’elle puisse la prendre en main...

Louise ne laissa pas bien longtemps ses pensées voguaient, rapidement elle se reconcentra sur l’action. Les deux plus jeunes rigolaient en partageant une canette de coca pendant que la plus âgée, et la leader du groupe était debout à l’entrée du chemin, indiquant aux éventuels curieux, que c’était « open-bar ». Malgré les lunettes de soleil de Louise, l’aînée des travailleuses diurnes remarqua la petite curieuse qui l’observait, et lui fit un geste aguicheur. Rouge de honte, la voyeuse a détourné le regard, passé la troisième et appuyé sur l’accélérateur de sa petite Fiat.

Mais le spectacle n’était pas encore terminé. Cent mètres plus haut, un camion était garé sur un bas-côté, le regard expert de Louise fut de nouveau attiré. La portière du véhicule s’ouvrit, et une nouvelle gagneuse en descendit. Une blonde hautaine et tellement familière. Intérieurement, Louise l’avait prénommé Tanya. Elle marchait péniblement, ayant probablement pris cher. Pendant une seconde, Louise imagina la blondinette chevauchant le conducteur, la tête penchée en arrière et gémissant de plaisir. À moitié dénudée, Tanya offrait sa poitrine affriolante et durcit, pendant que l’homme, viril, la tenait fermement par les hanches pour venir l’empaler et la pistonner sur son sexe fort, vigoureux et saillant...

Inconsciemment, les propres seins de la coiffeuse avaient commencé à pointer et durcir... Elle se mordait la lèvre, pendant que sa main droite avait quitté le volant pour venir caresser son entrejambe, sous sa jupe, légèrement humidifiée par le film offert par son imagination sexuelle débordante et débridée. Soudain, une alarme, l’avertissant du franchissement d’une ligne blanche ramena Louise à la réalité. Masturbation et sécurité routière ne faisaient généralement pas bon ménage.

Le front mouillé et le cœur battant la chamade, Louise se refocalisa sur Tanya. Elle avait toujours la démarche de la femme prise avec vigueur et sans cérémonie. La prostituée était maintenant à quelques mètres du camion, qui en profita pour reprendre sa route. En passant à hauteur de la femme, le routier lui fit un signe amical de la main, en réponse la fille de joie lui adressa un chaste baiser de la main. Un sourire de satisfaction sur le visage, Tanya alla ensuite s’asseoir délicatement sur une pente herbeuse qui surplombait la route et où était posé un petit coussin. Anna, la rousse du groupe, l’attendait sur un deuxième coussin, elle mima un geste salace à sa compatriote, qui éclata de rire, avant d’amicalement lui tendre une petite bouteille d’eau. Louise ressentit une pointe de jalousie, elle avait devant les yeux une vraie petite communauté, soudée et hiérarchisée, telle une sororité, pas comme à son salon de coiffure où quelques collègues lui menaient la vie dure.

En toute honnêteté, ces femmes fascinaient Louise. Elle avait l’impression de les connaître, qu’elles faisaient partie de sa vie. Pourtant elle ne savait rien d’elles, la jeune coiffeuse les supposait Roumaines ou Ukrainiennes, mais sans le savoir, bien trop timide pour les aborder. Non, tout ce que Louise connaissait d’elles, c’était leurs horaires, leurs emplacements et leurs habitudes de travail... Sans oublier le plus important : quand elles étaient en poste le long de la nationale, et quand elles ne l’étaient pas, détail crucial pour la suite de l’histoire de notre petite coiffeuse.



Mais revenons au plus important : Louise ! Louise était une fille rêveuse de l’Oise, qui manquait de confiance en elle et qui vous l’aurez compris fantasmait sur les prostituées. Elle les enviait, et aimerait pouvoir passer une journée à vivre leur vie. Dans le fond, il n’y avait là rien d’original, il s’agissait d’un fantasme relativement courant. D’autant plus quand le modèle féminin de votre enfance se trouve être Julia Roberts dans un célèbre film d’amour au côté du troublant Richard Gere et que sur votre table de chevet se trouvait Belle de jour.

L’épisode de masturbation involontaire du jour avait profondément troublé Louise et un feu ardent couvrait en elle, menaçant de la rendre folle. Autour d’un verre de vendanges tardives Louise prit le taureau par les cornes et décida de réaliser son fantasme, se tenir à la place de ces héroïnes des temps modernes...

Consciencieuse et méthodique, Louise s’est préparée pendant des semaines. Elle a continué à observer minutieusement les filles de la côte pour tout apprendre d’elles : les manies, les tenues vestimentaires, les procédures... Dans un carnet licorne, elle a noté tous les horaires des filles, ne voulant pas les gêner dans l’exercice du plus vieux métier du monde, ne désirant pas non plus entrer en contact avec elles. Louise supposait que les marchandes de plaisir n’auraient pas aimé avoir de la concurrence, surtout sur leur terrain de chasse. Elle voulait que tout soit parfait.



Finalement, le jour J eut lieu en hiver, période où les filles travaillaient un peu moins. Profitant d’un jour de congé, Louise avait décidé de passer à l’action.

La soirée précédent le jour fatidique lui parut interminable. Son corps était en ébullition, sensible comme jamais, le moindre effleurement de sa poitrine suffisait à déclencher des décharges dans son corps. Les tétons gonflés, des papillons dans le ventre et le vagin incendié, Louise tenta de s’apaiser. Une première fois, les jambes légèrement écartées, le pyjashort en bas des chevilles, elle se frotta délicatement le clitoris de la main, par petits mouvements circulaires, pendant que l’autre lui pinçait les tétons. Petit à petit, Louise ne put s’empêcher de gémir et de pousser des petits râles rauques. L’orgasme arriva, mais le feu en elle ne s’était pas tari... Frustrée, elle grimpa sur son traversin pour le chevaucher, telle une amazone. La jeune coiffeuse en chaleur connut de multiples orgasmes cette nuit-là, mais tel Érysichthon, elle était incapable de se rassasier... Sans compter qu’elle dut se séparer de son traversin, tant il était maintenant souillé, par sa mouille et ses sécrétions et une forte odeur de sexe s’y était imprégnée.


Le matin, la boule au ventre et le sexe toujours en feu, la jeune coiffeuse s’est levée aux aurores pour se préparer. Après une douche chaude pour se donner du courage et un long travail minutieux, Louise s’est observée dans la glace. Ella a souri de fierté en se voyant. La jeune femme avait l’impression de voir son fantasme lui faire face. Elle était fin prête.

Le miroir renvoyait le reflet d’une véritable belle-de-jour en herbe. Dans le cadre, se tenait une femme en robe léopard, peu décolletée qui lui arrivait à mi-cuisse, puis une paire de bas, ainsi que des cuissardes noires. La touche finale était apportée par un petit blouson en cuir et en fourrure « so pute », parfait pour la saison. En s’attardant sur le visage rougissant, Louise vit un magnifique maquillage adapté à la situation, l’œil étant tout de suite attiré sur la bouche rouge vif indiquant clairement qu’elle était gourmande et à enfourner. Le tout était délimité par la coupe à frange rousse qui lui arrivait enfin aux épaules, après des mois de travail. Sans oublier la touche finale : une petite mèche violette qui lui avait valu quelques railleries au salon de coiffure.

Louise était parfaite, une prostituée plus vraie que nature... Après s’être donné quelques petites claques vivifiantes pour se donner du courage, la jeune catin a attrapé son sac à main, vérifié une dernière fois son contenu : préservatifs, lubrifiants, une petite couverture, eau, bombe de poivre et lingettes... une vraie caverne d’Ali Baba. Elle était prête à faire face à toutes les situations. Elle a poussé un soupir, puis a ouvert la porte de son appartement, espérant ne pas croiser de voisins, vêtue de la sorte. Comme une ombre, Louise a foncé jusqu’à sa voiture et a mis le contact.


Le trajet a semblé durer des heures, le cœur de Louise battait à tout rompre et ses mains étaient tremblantes, elle allait réaliser son fantasme de toujours. Excitation et peur se mêlaient en elle. Puis au bout d’interminables minutes, le village de l’Oise toucha à sa fin, et la lisière sombre des bois approcha...

Comme prévu, au premier croisement de terres, les filles de l’Est n’étaient pas là, au plus grand soulagement de leur rivale du jour. Le plan pouvait continuer, Louise a donc mis son clignotant, pour s’engouffrer sur le chemin de terre. Le trajet ne fut pas agréable, ayant peur que son véhicule s’embourbe dans la boue... D’autant plus que de nature un peu peureuse, elle a roulé plus que de raison, pour garer sa voiture à l’écart de l’axe routier.

Là, la prostituée du jour est restée de longues minutes dans l’habitacle protecteur, les mains collées sur son volant, tentant de calmer ses nerfs et de trouver sa respiration. Puis, enfin, la jeune femme a pris son courage à deux mains et a ouvert la portière. Louise était seule au monde, au milieu du chemin. Elle avait l’impression que tout le monde l’entendait à des kilomètres à la ronde pendant que les talons de ses cuissardes claquaient en rythme sur la terre gelée. Louise se déhanchait lascivement, tentant de rentrer dans son personnage. En comédienne brillante, Louise s’effaça au profit de Tatiana.

Petit à petit, Tatiana commença à entendre le bruit assourdissant du balai des voitures le long de la nationale Beauvais/Paris. Elle se rapprochait dangereusement du point de non-retour, il n’était plus question de fuir. Louise, pardon Tatiana, a serré son sac à main pour masquer son stress. La prostituée novice et bénévole était en nage, à cause du stress, mais aussi de sa longue expédition en robe et en cuissarde, étant telle une blonde, garée à plus d’un kilomètre du spot de racolage.

En arrivant au croisement, l’ancienne coiffeuse eut le souffle coupé, la plupart des voitures étaient à peine perceptibles tant elles allaient vite, sans compter le souffle et l’aspiration qui lui était renvoyé. Sur le moment, la jeune femme s’est sentie tellement fragile, tellement insignifiante. Mais elle devait faire bonne figure. Courageusement, Louise s’est approchée de la route et a imité les poses de la cheffe de meute à la mèche violette. À sa plus grande fierté, quelques camions la klaxonnèrent, mais sans s’arrêter. L’heure ne devait pas être très bonne pour les passes, d’où l’absence des filles...

Rapidement, ses jambes devinrent lourdes, pourtant la jeune ingénue était heureuse d’être de l’autre côté du miroir, il ne lui manquait plus qu’un homme pour la combler pleinement. Soudain, Tatiana entendit une voiture ralentir, et un clignotant se déclencher. Quelques secondes plus tard, une voiture s’est garée devant elle, et un homme à la vitre baissée l’a observé comme un vulgaire morceau de viande (sensation qui n’était pas pour lui déplaire). Il attaqua sans même prendre la peine de dire bonjour.

— Tu es nouvelle ? Combien pour la pipe ?

— C’est gratuit pour toi bébé, réussit-elle à articuler, légèrement balbutiante. Je veux juste réaliser un fantasme.

— Attends ! râla l’homme. C’est trop beau pour être vrai ton histoire ! Tu veux me dévaliser ! Eh bien ! C’est raté espèce de dégénérée !

Sans même lui laisser le temps de réagir, l’homme a démarré en trombe, laissant Louise les bras ballants, légèrement vexée, de la boue en prime sur les cuissardes. Elle maudit son stress, qui au lieu de lui avoir donné une voix sensuelle lui avait donné une voix chevrotante... elle était encore loin d’être Tatiana. Plusieurs minutes passèrent, la coiffeuse comprenait maintenant pourquoi les filles des nationales prenaient un siège pliant. Lasse, elle s’est assise sur la bute, tant pis pour sa robe...

— Alors on s’ennuie trésor ? lui demanda soudain une voix qui la sortit de sa torpeur.

Devant elle, une voiture était garée, et un homme noir la jaugeait de nouveau. Louise se sentait honteuse, ne l’ayant pas vu venir. Tous les sens en alerte, la prostituée débutante a tenté de faire bonne figure, se levant lascivement, pour venir se pencher nonchalamment sur son capot, rentrant de nouveau dans son personnage, elle était Tatiana, une prostituée rousse de l’Est.

— Écoute bébé, je suis là pour réaliser un fantasme, donc moi, ce que je te propose et je ne te demande rien en échange... c’est juste de me déchirer, ça te dirait de m’éclater le cul et la bouche comme jamais ? débita d’une traite la jeune femme, surprise d’entendre tant d’obscénités sortir de sa propre bouche.

— T’es une sacrée chaudasse toi ! siffla admirativement l’homme. Tu veux dire que c’est gratuit ?

— Ça te pose un problème ?

— Aucun, répondit l’homme en souriant à pleine dent. Pute ou traînée en chaleur, dès que vous avez une queue en bouche vous vous ressemblez toutes ! De bons trous à foutre. Allez monte ! On va voir si tu as le niveau pour jouer à la putain que tu prétends être.

Louise, attrapa la poigné de la portière et alla à la rencontre de son destin...

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