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Mon fiancé

Chapitre 1

Hétéro

Depuis toujours ma famille est naturiste. Mon père est fonctionnaire municipal dans une petite commune du sud, aussi dès qu’il rentre de son travail il se met nu dans la maison, le jardin ou la piscine. Comme ma mère ou ma sœur nous ne portons de culotte que pendant deux ou trois jours, chaque mois, comme toutes les femmes.

Bien sur ceux qui ne nous connaissent pas trouvent cela étrange de nous voir en famille, chez nous toujours nus. Depuis que j’ai fini mes études je respire bien mieux. J’ai trouvé un travail à domicile qui me permet de vivre comme je l’entends et non comme veulent les autres.

Il nous arrive quelques rares fois de nous vêtir pour recevoir de la famille. Le plus ennuyeux a été quand mon cousin Momo est venu passer ses vacances avec nous. C’est ma mère qui avec diplomatie l’a convaincu de vivre comme nous. Les premiers jours, il était toujours à regarder les bas ventres de nous tous. Pour nous nous ne le remarquions même pas : une bite est une bite, c’est tout.

Il m’a surprise un jour que j’étais étalée au soleil nue, bien sur les jambes ouvertes comme souvent quand il se postait devant moi, son regard fixe sur ma chatte. Je voyais sa queue grossir sans arrêt : monsieur bandait. Il n’était pas le premier à montrer sa bite devant moi, surtout en érection. Par accident ce réflexe arrivait à mon père bien monté de ce coté là. Il savait débander avant de créer un quelconque sentiment sexuel. Alors que là, avec ce nouveau converti, je m’attendais à tout.

S’il me l’avait demandé normalement j’aurais sans doute apaisé ses sens en le masturbant. Malheureusement pour lui il ne m’a rien demandé de correct, au contraire :

— Tu ne veux pas que je te baise?

— Tu sais ce qu’est la politesse avec une fille?

— Ben quoi, je ne demande rien de particulier, nous sommes nus, nous pouvons tirer un coup.

— Je ne tire jamais un coup, je fais l’amour quand je veux, avec qui je veux, pas comme tu fais en bandant. En plus j’ai mon ami : tu le connaîtras ce soir il vient manger chez nous.

— Il te la met ?

— Oui, souvent, dès qu’on a un moment, surtout les jours de soleil, sauf s’il pleut des cordes et encore, c’est bon de baiser sous la pluie froide. J’aime sentir l’eau venir entre mes fesses, me mouiller le petit trou pour que ça coule encore sur ma chatte.

Il me regarde avec un air tellement con que je pense bien qu’il a cru toutes les âneries que je viens de dire. Du coup mon but est atteint : il débande. J’oublie de lui dire que Margot, ma sœur entre ce soir de la fac.

Par contre ce qui est vrai est que Jean, mon copain vient ce soir pour manger et rester avec moi la nuit. De ce coté là mes parents sont permissifs, j’ai un ami, un amant, ils étaient déjà comme moi à mon âge. (Une fois ma mère me disait qu’elle avait beaucoup aimé faire l’amour avec mon père la première fois chez elle dans sa chambre, la porte ouverte pendant que ses parents regardaient la télé.)

D’ailleurs il me tarde qu’il soit près de moi, j’aime sentir ses mains sur mon corps. J’aime son goût quand je lèche sa peau et la présence dans mon ventre de sa bite : c’est venu dès la première fois, toujours à cause de mes parents pour qui baiser n’est pas défendu puisque ça fait du bien. J’en mouille tellement j’ai envie de lui.

Momo s’est assagi, il a enfin compris que vivre en naturiste n’est pas obligatoirement être pute. Pour passer mon envie je plonge dans la piscine suivie de Momo. Nous sommes bien au frais. Je regarde par hasard sa bite : il recommence à bander.

— Ecoute moi bien Momo, tu bandes encore, alors une fois pour toute branle toi qu’on en finisse.

— Je vais le faire devant toi.

— Non tu te tournes, je ne veux pas te voir jouir.

Il m’énerve à force à bander sans cesse. Enfin il se tourne, je peux voir son épaule droite avoir des mouvements rapides. J‘aperçois vaguement un nuage de sperme sur l’eau. Enfin il a joui, il va me ficher la paix. Il n’empêche qu’il m’a excitée : allez résister à l’envie de jouir quand on remarque un homme qui se donne du plaisir à coté de soi. Je suis obligée d’aller me calmer. Je file dans ma chambre en prenant au passage une serviette pour m’essuyer. Je me couche comme je suis venue. J’écarte vite les jambes pour poser ma main impatiente sur ma chatte. Mon bouton est vite sous mes doigts. Je ne le caresse pas longtemps : je jouis trop vite.

Je me rattraperais tout à l’heure quand mon Jean me suceras.

Je redescends vers le séjour. Ma mère met la table : je remarque qu’elle met un couvert de plus : ma sœur vient !!

Je l’avais totalement oubliée, pourtant nous sommes très proche, Sauf sans doute sa moralité : elle aime les aventures avec les hommes. C’est une fille qui couche dès le premier soir, qui aime les partouzes et les filles. Pour elle le sexe est un but unique dans son existence. Voilà une solution pour Momo.

L’heure tourne lentement, enfin Jean arrive : il est vite nu, il laisse ses affaires dans ma chambre avant de venir dans le séjour. Jean n’est pas n’importe qui, il est médecin hospitalier spécialiste du cœur. Momo entre à l’instant encore mouillé de son bain. Comme d’habitude il regarde la bite de mon amant. Evidement, il est désavantagé par la taille. Nous attendons Margot : quand elle arrive elle embrasse tout le monde, y compris Jean : elle ne connaît pas encore Momo. Quand elle sait qui il est, elle l’embrasse aussi.

Quand elle redescend de sa chambre, nue comme il est de règle, Momo la regarde un peu comme le loup de Tex Avery la bouche ouverte. Sa queue recommence à monter. Margot la regarde intéressée. Pour elle une nouvelle bite est bonne à goûter. Par politesse elle le laisse tranquille, comme ils vont se mettre l’un à coté de l’autre à table, je sais déjà que c’est elle qui va prendre la bite dans sa main pour le masturber ? J’espère seulement que mon père ne la verra pas faire.

Je la regarde, elle n’attend même pas la fin du repas, elle caresse les cuisses de notre cousin. Je regarde sa main venir sur les couilles avant d’aller lui prendre sa virilité dans sa main. Elle a vite fait de le branler. Il ferme les yeux juste pour la jouissance. Heureuse, elle lèche sa main pleine de sperme. Personne, mis à part Jean et moi ne l’avons vu.

Le repas se termine dans de bonnes conditions. Nous allons prendre le frais dehors. Margot est très près de Momo. Je connais la suite, pas nos parents qui de toute façon les laisseront faire. Momo doit être intimidé puisque c’est encore Margot qui prend la bite dans sa main. Elle ne le branle pas encore une fois, elle l’attire sur elle. Emprisonné entre les cuisses relevées de ma sœur, Momo n’a que la solution de la lui mettre.

Ils me donnent envie : je demande à Jean. De me baiser aussi : il refuse par respect pour mes parents qui rentrent certainement pour faire l’amour. J’avais une envie folle de jouir avec la bite de Jean, je l’ai toujours encore plus. Il bande fortement. Ma main a peine à faire le tour de sa queue. Pourtant je le prends dans la bouche. Si mes lèvres ont peine à le tenir, elles arrivent à le prendre un peu dans la bouche, j’ai enfin son goût un peu acre dans la bouche. Lui me caresse la chatte à sa façon; s’il branle le clitoris, il s’attarde souvent dans mon puits. Je ne sais pas comment il fait : il est le premier à me faire gémir si fort. Je l’aime de plus en plus surtout quand il pose un doigt précurseur sur mon cul. Il le laisse en place en venant sur moi, mes jambes s’ouvrent encore un peu plus. Je sens sa bite entrer dans mon ventre, les chairs de vagin s’écartent en me donnant ce plaisir immense d’être sa proie. J’enroule mes jambes autour des siennes pour qu’il me possède complètement. C’est formidable de l’avoir en moi surtout quand il me défonce comme il fait : je ne peux pas tenir longtemps : dans un petit cri je jouis autour de lui. Il sort de moi, change de trou pour m’enculer. Il n’a pas à forcer je suis habitué à sa grosseur à tel point que si quelqu’un d’autre me sodomisait je ne jouirais pas pareil. J’aime sentir quand son gland passe le sphincter. J’adore quand sans ternir compte de mon plaisir il prend le sien tout au fond de mon cul. J’aime quand je le sens jouir là-bas au fin fond de moi : il me fait toujours partir à ce moment là. J’aime quand il s’attarde avant de sortir, j‘aime sentir la queue débander dans mon ventre.

Nous n’avons même pas eu le temps de regarder ma sœur baiser avec notre cousin. Maintenant ils sont en 69. Dieu seul et le diable sait ce qu’ils ont fait avant et ce qu’ils vont faire après, ma sœur est capable de le maintenir en forme jusqu’au lever du jour.

Jean veut me baiser dans le lit. Après tout c’est là que nous jouissons le plus. Je murmure que je veux le sucer : il est d’accord à condition de me sucer avant. En montant les escaliers, il s’arrête au milieu, me retiens pour m’embrasser sur la bouche en me mettant une main entre les cuisses. Je le laisse me masturber, même si une personne de la famille passe. Je ne tiens plus sur mes jambes juste avant de jouir : je m’accroche à son cou. Je sens sa bite bien dure; je vais me régaler de la sucer encore. Je finis de jouir, quand il me porte dans la chambre.

Juste avant de me poser, il me demande de l’épouser. Que répondre à cette question quand on est porté sur les bras d’un type qui bande et dont vous rêvez de le sucer la queue. Je ne réponds rien que par un baiser. Il me pose délicatement : je réponds que j’accepte à condition qu’il me baise toujours bien.

Il me fait écarter les cuisses, me fait ressortir le bouton avec sa langue avant d’embrasser toute ma fente avec sa langue comme dans ma bouche. Il oublie le bouton pour mettre sa langue dans mon puits; il la fait tourner à sa façon : je jouis plusieurs fois avant qu’il en sorte, alors que j’aurais voulu qu’il ne parte point. Il ne fait que déplacer le bout de sa langue qu’il durci ; il me la met directement dans le petit trou. Je ne sais comment résister à ce nouvel orgasme qui arrive trop vite.

Maintenant il se retourne pour me donner sa bite en gardant tout mon sexe à sa disposition. Je trouve le goût de ma chatte sur sa bite qui j’essaie d’avaler. En forçant pas mal j’arrive à la prendre presque toute entre mes lèvres. Ma langue arrive à lécher son gland.

Ce qui devait arriver arrive, je reçois son sperme dans la bouche. C’est un peu acre et merveilleusement bon : c’est son sperme. Au même moment je jouis fortement : je crois lui avoir donné une part de ma cyprine dans sa bouche. Nous sommes quittes, chacun a eu les liquides sexuels de l’autre.

J’ai encore une petite envie. Je touche sa bite, il bande encore. Je vais sur lui pour entrer sa queue dans mon cul. J’aime être assise sur lui dans ce cas : je peux me donner encore un peu plus de jouissance en me branlant. C’est-ce que je fais : il regarde ma main bouger sur mon sexe. Mon corps décrit des avant-arrières sur lui, sans que je fasse des allers et retours. Pour nous c’est largement suffisant pour jouir une dernière fois.

Le lendemain la première personne que nous voyons est ma mère qui nous demande si la nuit c’est bien passée :

— Merveilleusement bien. Nous allons nous marier.

— Enfin, vous voilà rangés

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