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Mon fils, cet étalon.

Chapitre 3

Découverte d’Éva, cette grosse cochonne.

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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On boit notre verre de champagne. Mon Jérôme n’a d’yeux que pour le décolleté d’Éva. Je lui demande de nous resservir, ce qu’il fait promptement. Il bande, le salop. Je fais signe à Éva qui l’a vu aussi. Elle me sourit et passe sa langue sur ses lèvres. Serait-elle coquine ? En tout cas, pour une fille de 24 ans, elle se délecte de la vue du sexe de mon fils. La bosse descend aux trois quarts de sa cuisse. Phénoménal !

Il est temps pour moi de les laisser et de préparer ma fondue. Je suis dans la cuisine et je peux les entendre discuter.


— Qu’est-ce que tu fous chez moi ?

— Je suis invité... Pour une fois...

— Mais... Ma mère ? Comment la connais-tu ?


Elle lui explique la perte de son foulard, le café et mon invitation.


— Cela te dérange que je connaisse ta mère ?

— Non, non, c’est pas ça...

— Quoi alors ?

— Je ne peux pas te dire...

— C’est la taille de ton sexe ? Moi j’aime bien. Bien que je ne l’aie jamais vu. Et ta mère ?


Quelle effrontée... Mais elle a raison. Elle me plaît la bite de mon fiston. Je me concentre sur ma fondue.


— Pfffttt, n’importe quoi...

— Tu n’as qu’à voir la tête qu’elle a faite en voyant ton érection.

— Allez, les enfants, à table... Tu peux descendre à la cave nous chercher un bon vin blanc, j’ai fini la première dans la fondue.

— M’oui, m’an.


Une fois toutes les deux, je lui dis que j’avais tout entendu. Elle me dit qu’elle y comptait bien. Je lui dis qu’elle est coquine. Elle me répond du tac au tac qu’elle aime mon fils et sa timidité maladive. Elle sait qu’elle lui plaît par ses bandaisons quasi permanentes à chaque fois qu’ils sont ensemble. Qu’elle n’a jamais vu sa bite en vrai.


— Moi si, à deux occasions. Une fois au repos, une fois en pleine action.

— Et ?

— Elle est immense... Il y a de la place pour deux...


Mais Jérôme revient avec une bouteille de Jurançon. On mange et comme dans toutes les fondues qui se doivent, un gage est donné à chaque fois que l’un des convives perd son pain. Ça les excite.

La première à perdre est Éva. Je lui demande d’enlever son gilet, ce qui à pour conséquence de dévoiler un peu plus son opulente poitrine. La Seconde, c’est moi. Je demande à Éva quel gage elle me donne.


— Enlève ton haut.


Quelle perverse. Elle sait que je n’ai pas de soutien, mais je me laisse aller. Il m’a déjà vu en topless. Je déboutonne mon haut et le retire sensuellement. Mes tétons pointent. Il rougit. Au troisième gage, c’est encore Éva. Je lui demande de retirer sa jupe. Elle s’applique à l’enlever en se tortillant. Jérôme ne sait plus où se mettre, regarder. Il glisse discrètement sa main sur la bosse de son pantalon pour replacer son membre. J’imagine que cela doit être inconfortable. Au quatrième, Jérôme perd son morceau de pain. Aussitôt Éva lui demande de retirer son pantalon. À contrecœur, il se contorsionne sur sa chaise et l’enlève. Il est malin, on ne peut pas voir son sexe. Cinquième gage et le deuxième pour moi. Jérôme prend les devants et me demande d’enlever ma jupe. Je procède comme lui, en me dandinant sur ma chaise, j’arrive à la retirer. Je lis la déception sur la tête de mon fils. Qu’est-ce qu’il croyait ? P’tit vicelard. Il veut nous voir perdre ? Mais perdre quoi ?


— Va nous rechercher une bouteille... Celle-ci est vide.


Sans réfléchir il se lève. Erreur fatale. Son gourdin sort par la jambe de son caleçon. Il ne se dérobe pas, il part à la cave avec son monstre entre les cuisses. Éva et moi, on reste bouche bée. Il s’exhibe, mon petit Jérôme exhibe sa virilité à sa mère et cela devant son amie.


— La vache, dit Éva, je le savais énorme, mais là...

— Oui, lui répondis-je, et il n’est pas au mieux de sa forme. Il doit être intimidé.


On débarrasse vite fait la table et d’un commun accord, on se fout à poil et on se rassoit chacune à notre place. Quand mon fils réapparaît, il bande comme un âne et ce n’est pas son caleçon qui masquera cette bite immense.

Il n’a même pas remarqué que l’on était nue sous la nappe. Il s’assied et nous sert. On pouffe de rire, Éva et moi. Il nous interroge du regard. Comme deux femelles en chaleur, on écarte nos jambes et nos genoux viennent s’entrechoquer. Elle a le même reflexe que moi, une main se pose sur nos cuisses. On se regarde et on rigole nerveusement. Qui, des deux, osera faire le premier pas. Jérôme, tel Candice, ne remarque rien de notre petit jeu de séduction. Il sirote son verre. Quand Éva se lève, c’est une charmante créature qui s’offre à nos yeux. Certes, elle a des rondeurs mais pas une trace de cellulite ou de peau d’orange. Son ventre est plat, signe d’une sportivité intensive. Ses seins jouent avec la loi de la pesanteur et sa chatte est totalement glabre. Elle me fait envie cette petite garce.


— Viens ici, Éva. J’ai quelque chose à te dire.


Debout à côté de moi, elle se penche. La vue de ses mamelles est intenable. Je lui tire ses gros tétons bandés. Elle gémit et écarte les jambes. De mon autre main, je lui caresse son mont de Vénus. Elle ferme les yeux.


— Non ! Ouvre tes yeux, lui dis-je d’un ton autoritaire, je veux que tu me regardes.


Jérôme n’en croit pas ses yeux et ses oreilles. Il n’a d’yeux que pour le corps de sa copine et je le comprends. Je la tire par la nuque et lui roule un patin enfiévré. Nos langues s’enroulent comme deux serpents en rut. Ce baiser est divin. Je regarde mon fils, il n’ose bouger, il est comme pétrifié. La petite Éva est sous mon emprise, je le sens à ses réactions, son manque de réaction. Elle est comme une motte de beurre au soleil, elle fond. Elle a ses deux bras tendus sur mes cuisses. Je lui appuie sur ses épaules pour qu’elle se mette accroupie. Je sens l’odeur de son souffle sur mon sexe soigneusement épilé. J’ai juste un "V" au-dessus indiquant le chemin. J’appuie sur sa tête, elle a compris. Sa langue est loin d’être novice. Elle me fouille et trouve très vite mon clitoris. Elle me bouffe sans retenue aucune. Elle aime ça, ça se sent. Elle me force à écarter les jambes plus que de raison.

Mon fils n’en peut plus, il a quitté son dernier rempart de tissu. Mon Dieu, quel gourdin. Assis sur sa chaise, je vois la moitié de sa bite dépasser de dessous de la table.


— Viens, lève-toi... Lui dis-je à voix basse pour ne pas interrompre le charme. Viens voir maman.


Comme un pantin, il se lève. Hum... Quelle bite ! Il est derrière moi. Je lui demande de venir à côté. Il est à 50 centimètres de mon nez. Je le hume... Il sent l’homme. Cette odeur de sueur et d’urine mélangée m’excite comme une pucelle. Je me penche pour renifler cette queue, la queue de mon fils. Je suis folle, mais coincée entre la bouche d’Éva et le sexe de mon fils, je ne réfléchis plus. Je sors la langue pour ramasser ce liquide séminal, bien connu de toute. Bon sang qu’il est bon, mon fils. Éva nous regarde avec envie. J’appuie sur sa tête pour qu’elle ne vienne interrompre ce moment irréel. Elle repart de plus belle sans nous quitter des yeux.


— Branle-toi ma belle. Je vais te la préparer pour toi. Lui dis-je avant de gober le gland de mon fils.


Il soupire en appuyant sur mon crâne. Je lui enlève ses mains avec autorité. Le message est passé. Je suis affalée sur ma chaise en train de gober la verge de mon Jérôme. La petite Éva me mange la chatte. Je jouis en lui lâchant des jets de cyprine sur le visage.


— Oh, maman... Que tu es belle.


À ces mots, je lui prends sa queue aussi loin qu’il m’est possible, même pas la moitié. Je lui caresse ses couilles poilues. Elles sont grosses et bien dures, signe d’un trop-plein. J’accompagne ma descente sur son chibre avec ma langue. Je remonte en creusant mes joues. Éva a décidé d’introduire ses doigts dans mon conin. La petite vicieuse, elle cherche à me faire jouir.


— Ahhhh, ouiii, mes enfants... C’est trop, trop bon... Arghhhhh...


Un second jet inonde de cyprine le visage d’Éva. Elle s’en régale. Mon Jérôme ne bouge plus, il savoure. Est-ce la première fois qu’une bouche s’active sur sa queue ? Je m’en fous, je suis folle de ce phallus qui me déforme la bouche. J’ai envie qu’il me défonce, c’est pour cela que je le pousse en arrière et une fois bien calé sur une chaise, je viens me placer au-dessus de cette monstrueuse bite qu’est celle de mon rejeton. Éva attend. Elle est sans voix. Je me saisis de cet instrument de torture et... Son gland est énorme. Il me perfore, j’en ai cure. Je lève mes deux jambes et me laisse glisser jusqu’à ce que mon pubis vienne buter contre le sien. J’ai réussi à m’empaler sur le "Monstre". J’y crois pas. Je suis embrochée sur son énorme bite. Je ne bouge plus. Ai-je défloré mon fils ? Je m’en fous. Je le travaille avec mes muscles vaginaux. Il ne tient pas longtemps avant de me noyer d’un flux de sperme ininterrompu. Je jubile, je jouis.


— AHHHH, OUIIIII, DONNE-MOI TOUT. OUIIIIIIII.


Jérôme n’a pas bougé. Je baisse la tête et l’embrasse à pleine bouche. Mon Dieu que c’est bon...