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Mon fils découvre l'érotisme

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Sophie, j’ai quarante-deux ans, et je vis avec mon fils Marc de 18 ans, que je surnomme Marco, dans un petit appartement. Depuis mon divorce, je n’ai pas vraiment connu d’homme avec qui j’aurais pu faire une vie de couple. Nous sommes catholiques et le sexe est vraiment un sujet tabou dans notre famille. De plus, le fait de vivre à deux dans un logement aussi étroit ne facilite pas les choses, en ce qui concerne l’intimité.


Depuis un certain temps, la porte de la salle de bain ne ferme plus, le loquet étant cassé, nous mettons une petite pancarte avec écrit: "occupé".

Les toilettes sont situées à l’intérieur de la salle de bain. Un jour, mon fils Marco pensait que j’étais sous la douche, derrière le rideau de bain, ouvrit la porte pour aller faire pipi. J’ai été extrêmement gênée ce jour-là, parce que j’étais sur le tabouret, en train de m’épiler le maillot !


Heureusement, il a vite refermé la porte en s’excusant. C’est depuis cet événement que la petite pancarte s’est imposée. J’y repense souvent, et je regrette beaucoup, il a vraiment tout vu, comme j’étais face à la porte avec les jambes écartées. J’ai parlé de cette histoire à une amie, et elle m’a dit que je ne devais pas m’inquiéter, et que la plupart des garçons ont déjà vu leur mère toute nue.


Il y a autre chose qui me gêne un peu avec mon fils, c’est qu’il reste souvent tard le soir sur l’ordinateur, pour jouer à des jeux en ligne ou je ne sais quoi. Pendant ce temps, je suis couchée dans mon lit, et lorsque le besoin s’en fait sentir, je fais marcher mon imagination. Cela me dérange qu’il soit juste dans la pièce d’à côté, alors que les cloisons sont fines. Il pourrait facilement m’entendre, et se douter de quelque chose.


Mais je n’ai pas envie d’attendre qu’il termine et qu’il aille se coucher.

La semaine dernière, j’ai surpris Marco qui sortait de la salle de bain, et il était nu, sans serviette, avec son sexe en érection. J’étais revenue plus tôt des commissions et il ne devait pas se douter que j’étais déjà rentrée. C’est encore une situation gênante je dois dire, puisque je suis tombée nez à nez avec son imposante colonne de chair, avec une toison pubienne bien fournie. Son gland rosé était entièrement décalotté, avec des veines apparentes sur le tronc de la verge. Ses testicules étaient eux aussi, proportionnels au reste de l’engin. Il y a bien longtemps que je n’avais pas vu mon fils nu, et je constate qu’il a bien changé.


Evidemment, il attrapa une serviette en vitesse, pour camoufler cette partie de son corps. Je me doute bien qu’à 18 ans, les garçons doivent avoir régulièrement des érections, c’est normal à cet âge. Marco n’avait pas encore de petite amie et il devait être impatient de connaître la chose.


A présent, nous étions sur la même longueur d’onde, chacun avait aperçu l’intimité de l’autre. Le soir après avoir mangé, il alla sur l’ordinateur comme d’habitude, et moi dans mon lit. Je retirais ma petite culotte avant de me coucher. Même si j’en avais très envie, je ne me suis pas caressée en pensant à son membre viril. C’est mon fils quand même, je ne devais pas pratiquer de telles choses, ce n’était pas correct.


Je me demandais si à 18 ans, il avait déjà eu une éjaculation. J’aurais aimé aborder ce sujet-là avec lui, cela aurait permis de briser la glace entre nous deux.

Une fois, je remarquais qu’il avait encore une érection, et cette fois, pendant qu’il s’habillait pour aller au travail. Et encore une autre fois, à travers ses vêtements, un chapiteau émergeait pendant le dîner. C’est à ce moment que je me suis dit qu’il avait peut-être besoin de sa mère, et qu’on discute de sexualité. Il ne faut pas qu’il ressente un sentiment de culpabilité par rapport à ses besoins de jeune homme.


Le lendemain, j’abordais le sujet tout en douceur avec lui, en parlant de ses désirs pour les filles. Mais la conversation se dirigea vite sur moi et ma beauté. J’ai l’impression qu’il est totalement fasciné par sa maman, j’étais flattée d’ailleurs.


Quand on a abordé le sujet de la masturbation, il resta sans voix et ne sut quoi me dire. Il est très timide, je me doutais bien que cela serait difficile. La religion diabolise tellement cet acte, qu’il croit qu’il fait le mal, et qu’il est sale.


J’ai préféré en rester là pour l’instant, je ne veux pas le perturber encore plus, tout en sachant qu’il fantasme sur moi, il y a comme un malaise. J’ai donc laissé quelques jours se passer avant de lui en reparler.


Après être passée dans la boutique de lingerie, je revins avec toute une collection de petites culottes, strings, soutien-gorge, collants, porte-jarretelles, etc. Dans le but de les essayer devant Marco, pour qu’il puisse me dire ce qu’il en pense. Et ce sera l’occasion pour lui de voir une belle femme, dans une belle lingerie. J’ai envie qu’il oublie la fois où il m’a vue en train de me raser le minou. Je trouve cela vulgaire comme situation, digne d’un film pornographique de bas étage, pour adolescent.

C’est probable qu’il se soit déjà soulagé en pensant à ça, mais je ne lui en voulais pas. J’avais hâte de connaître son opinion sur mes achats, j’avais prévu une séance, comme à la manière d’un défilé de mode. Il gardera sûrement un beau souvenir de sa mère comme ça.

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