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Mon fils me met en caution dans la cité…

Chapitre 1

Trash

Mon fils me met en caution dans la cité…



Longtemps, Delphine a cherché le point de départ, le début, le tout début, le premier indice, la première faille. À chaque fois, la jeune quadragénaire revenait en arrière et essayait de comprendre quand et comment la vie de sa famille était partie en vrille… À chaque fois, elle parvenait au même résultat, au même point de départ : l’entrée de son fils à l’université de Villetaneuse. Ce jour-là, elle était tellement fière, elle la simple bibliothécaire du Vexin de voir son fils qu’elle avait élevé seule, quitter le cocon familial pour la ville.

Comment pouvait-elle alors se douter que son fils allait passer plus de temps dans les cités autour de la fac à dépenser son argent dans les jeux, dans les magouilles, les filles et la drogue que sur les bancs de la faculté. Pendant des années, la mère de famille ne s’est doutée de rien, se concentrant sur sa fille cadette, pensant que tout allait bien pour Timothée. Tout a basculé alors qu’il était censé être en train de passer ses partiels de Master. Au milieu des examens son fils a été déposé sur le pas de la porte, tabassé presque à mort. Il est resté alité plusieurs jours, puis a fini par tout confesser à sa mère… sa vie, ses dettes se chiffrant à plusieurs milliers d’euros, les menaces s’il ne payait pas rapidement ses protecteurs. Ensemble, ils ont tenté de trouver une solution, mais sans grand succès, la mère de famille n’ayant pas grand-chose à offrir à part elle-même. Une idée que son fils ne trouva pas si saugrenue… et autant vous dire que ce soir-là, le jeune homme reçut l’une des rares claques maternelles de sa vie.



Heureusement, le jeune voyou était débrouillard et malin, un vrai disciple en puissance de Venec. Après avoir écumé la liste de ses contacts, les chichas et les bars où le truand en herbe pouvait encore rentrer, il trouva la solution pour résoudre tous ses problèmes : un tout ou rien. Le pari était risqué, trop pour Timothée seul. Il devait se résoudre à impliquer sa mère plus que de raison, mais le prix de la liberté valait bien un « all-in », aussi n’hésita-t-il pas longtemps à rencontrer son mécène dans un bar de Creil.

Le dénommé Kader l’attendait dans un bar à champagne miteux proche de la gare. L’homme était seul, un verre de whiskey sur la table, mais un coup d’œil rapide permettait de repérer plusieurs hommes de main dans l’établissement. Le chef de bande voulait probablement mettre son interlocuteur en confiance. Dès qu’il vit le jeune homme, il l’invita à le rejoindre, puis il claqua des doigts et le serveur apporta un autre verre. Calmement, son mécène exposa ses attentes. Le plan était simple, le petit caïd de Méru était prêt à rembourser les bandes de Villetaneuse en échange de quelques services dans les cordes de Timothée, mais le loubard avait besoin d’une garantie, l’étudiant n’ayant plus la côte dans le milieu. C’est là que sa mère entrait en jeu en devenant son assurance.

— Tu vois gamin, j’ai besoin d’une caution qui me donne l’assurance que tu ne vas pas me la faire à l’envers, donc c’est simple, je veux ta daronne en caution.

— Vous voulez faire de ma mère une pute ? demanda Timothée interloqué, une goutte de sueur sur le front, il s’y attendait, mais l’entendre était autre chose.

— Tout de suite les grands mots, pesta l’homme en expulsant un filet de fumée âcre dans le visage de son interlocuteur. Je ne fais pas dans ce genre de business… je navigue aux frontières de la loi, mais je ne rentre jamais dans l’illégalité. Donc non, je ne veux pas faire de ta mère une pute, mais une soumise, la différence est importante. Si tu n’es pas capable de me rembourser en espèce sonnante et trébuchante, ta mère me remboursera en nature, c’est le deal.

Le jeune homme ne savait pas quoi répondre, la différence ne lui semblait pas si flagrante, dans les deux cas il offrait à sa mère une situation peu enviable. L’homme sembla remarquer son malaise et ses hésitations, aussi lui tapa-t-il l’épaule paternellement.

— Petit, ne stresse donc pas autant ! Ta chère mère n’est qu’une caution, si tu assures elle n’a aucune raison de devenir ma soumise… Tu sais kid, je mise beaucoup sur toi. En réalité, j’ai plus besoin d’hommes de valeur comme toi que d’une radasse en plus. Je peux te faire confiance ?

— Oui, j’accepte le marché.

— Très bien serrons-nous la main pour conclure notre accord, dit Kader en lui broyant les phalanges. Ah oui, avant que je n’oublie, une voiture viendra chercher ta mère demain soir, je veux vérifier que la caution vaut le coup… Après, si tout se passe bien ta maman ne sera plus jamais impliquée dans nos combines.



Thimotée rentra à la maison vanné, la conversation avait été éprouvante. Il avait l’impression qu’elle s’était bien passée et que les choses allaient enfin s’arranger et que la vie de tout le monde allait pouvoir reprendre son cours normal. Toutefois, il lui restait une dernière épreuve, celle qu’il redoutait le plus, annoncer la nouvelle à sa mère. Elle l’attendait en faisant les cent pas, en le voyant rentrer, elle sauta dans ses bras, soulagée de le voir rentrer vivant. Délicatement, il prit sa mère par la main et la fit s’asseoir pour lui raconter l’entrevue. Il vit sa mère blanchir aux mots « daronne en caution », mais elle ne fléchit pas. Il s’attendait à la voir fondre en larme, mais au contraire, il vit de la résolution dans ses yeux. Pour sa famille Delphine était prête à tout.



Le jour fatidique arriva, Delphine passa la journée dans son bain pour se donner du courage, elle ne devait pas faillir, elle devait sauver son fils. Tout devait être parfait, elle a pris le temps de se maquiller soigneusement, elle pinça les lèvres et se trouva désirable. Pour la tenue, elle s’est décidée pour une robe noire, mettant bien en valeur ses formes, pour une quadragénaire elle conservait une belle côte et un corps encore aguichant. Si l’intelligence était l’arme de son fils, Delphine elle pouvait compter sur son charme.

Prête elle attrapa sa pochette et alla rejoindre son fils devant la maison. Quelques minutes plus tard, une berline noire arriva à hauteur de la petite famille.

Mourad et Djamel sortirent de la voiture, ils firent une accolade à Timothée, et ignorèrent la mère de famille, elle n’était pas digne de leur parler. Toutefois, ils émirent quelques jugements appréciatifs qui firent tourner la tête de Delphine : « elle a un gros cul », « bien conservée pour une daronne », « avec sa bouche elle ne doit pas sucer que des balayettes ». C’était humiliant, mais elle devait le supporter pour son fils, même si à sa grande honte, un feu était monté au creux de ses reins, elle avait honte de le reconnaître, mais se faire rabaisser de la sorte ne la laissait pas si indifférente…

Djalil s’assit derrière le volant, il fit signe aux autres de monter derrière. Il n’était pas seul dans l’habitacle, à côté de lui, une rousse d’une trentaine d’années, vêtue simplement d’un manteau de fourrure attendait patiemment. Elle leva vers eux un regard vitreux et sourit.

— Tiens encore une nouvelle pute, dit laconiquement la femme.

— Non pas une pute, ma chérie, juste une caution pour le moment… expliqua Mourad qui semblait être le leader du groupe.

— Ah une nouvelle soumise pour Kader, railla la fille dédaigneuse.

— Ne faites pas attention à elle, elle a sa dose, ricana Mourad, puis il se tourna vers Delphine, un grand sourire pervers sur le visage. À l’origine elle était une caution tout comme toi, mais son fiancé n’a pas assuré, depuis son passage avec nous elle est complètement dévergondée et ne prend son pied qu’en se noyant dans le foutre. D’ailleurs, regardez là cette salope, elle s’est masturbée en nous attendant.

— Putain, si la salope a encore niqué les sièges en cuir de la berline on va se faire passer un savon, râla Djalil. Non, mais sérieux, arrête de te masturber là !

La femme émit un rire légèrement dément, puis mima une fellation au conducteur de sa main gauche, pendant que de sa main droite, elle jouait avec ses lèvres visqueuses, oubliant toute pudeur. Ignorant complètement son injonction.

Un haut-le-corps saisi Delphine en voyant la femme, était-elle là pour lui faire passer un message et montrer son futur à la mère de famille et à son fils ? Une menace ? Mourad semblait suffisamment vicieux pour avoir prévu le coup. Le corps tremblant, la mère de famille observa la femme, elle ne semblait pas malheureuse, au contraire elle semblait nager dans la béatitude et prendre réellement son pied à être traitée de la sorte. Une attitude qui troubla la nouvelle caution. Elle tenta de détourner le regard, et constata avec stupéfaction que Timothée fixait la radasse, une bosse dans le pantalon. C’était donc le genre de chose qui faisait vibrer son fils. Elle se demanda à quel moment elle avait raté quelque chose dans son éducation. Mourad le remarqua également.

— On dirait que notre petite chienne rousse te plaît, gamin, railla Mourad. Tu aimerais qu’elle vienne jouer avec ton petit os ? Peut-être une autre fois, son planning est déjà bien rempli pour aujourd’hui. Si tu veux te soulager, demande à ta mère, elle est peut être partante, en plus elle pointe aussi.

— Non merci, coupa fermement Timothée rouge et légèrement en colère.

Delphine avait sursauté en entendant Mourad, rouge de honte elle s’aperçut que l’homme disait vrai, la fille ne l’avait pas laissée indifférente, ou plutôt la situation. De plus, inconsciemment, sa main était venue se positionner à hauteur de son entre-jambes. Un détail qui n’avait pas échappé à Mourad, mais qui ne le fit pas remarquer. Estimant probablement qu’il avait assez asticoté son fils pour le moment. Après tout, s’il devait travailler ensemble, rabaisser la mère de son futur collègue n’était peut-être pas l’idée la plus brillante du monde.

Quelques minutes plus tard, la berline se gara sur le parking d’une petite chaîne d’hôtel en périphérie de la ville. La rousse tenait maintenant le levier de vitesse comme s’il s’agissait d’une queue en gémissant et en mimant une masturbation.

— Bonne fille, dit Mourad en lui caressant la nuque. Ta patience est enfin récompensée, il est l’heure de prendre ton quota de bite.

Le leader du groupe descendit et lui ouvrir la porte pour faire descendre la rousse en chaleur. Elle descendit en titubant. Mourad, galant, l’attrapa par les fesses pour la guider vers l’hôtel. En passant, il fit un petit clin d’œil au réceptionniste qui semblait avoir l’habitude, puis disparu quelques minutes dans l’établissement. Il ressortit quelques minutes plus tard, il remonta dans la berline par la place passagère, laissant la petite famille seule derrière.

— Ça y est, elle est en main. Elle va être servie. Aujourd’hui, ils sont sept pour elle.

— J’espère qu’elle va prendre chère cette petite conne et qu’elle ne va plus pouvoir marcher pendant quelques jours, persifla Djalil. Cette nympho a encore massacré le siège avec sa mouille !

— C’est de ta faute, coupa sèchement Mourad. Tu as oublié de prendre une serviette pour protéger la place. Tu le sais pourtant qu’elle ne peut pas s’empêcher de se toucher avant d’aller se faire baiser.

— Pfuu

— Bon maintenant que c’est réglé pour elle, je pense que c’est ton tour Delphine…

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