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Mon frère est célibataire

Chapitre 3

Inceste

Il est 1h27 du matin. La porte des toilettes vient de s’ouvrir et voilà qu’entre un gardien de nuit qui devait avoir la cinquantaine, avec une lampe torche pointée vers Martin et moi.


— Qu’est-ce que vous fichez là ? crie-t-il.


Je ne sais pas si vous avez déjà été surpris pendant l’acte, mais c’est une situation terriblement gênante. Surtout quand la personne avec qui vous faisiez l’amour est votre frère. Mais bon, le gardien ne pouvait heureusement pas savoir ce petit détail. Mais après cette intervention, je me sens extrêmement mal tout à coup, et je suis prise d’une grosse fatigue. Je crois que je vais faire un malaise... J’entends alors mon frère qui répond en balbutiant.


— Euh pardon ... On est désolés, mais on a dû aller aux toilettes à la fin du dernier film, et malheureusement on a été enfermés ici. Mais grâce à vous, on va pouvoir sortir avant demain matin, ouf.


Martin parle comme si l’arrivée du gardien était un soulagement, alors qu’en réalité, il sait très bien que se faire prendre dans notre situation n’augure rien de bon. En tout cas, rien de mieux que de rester toute une nuit enfermée dans des toilettes avec une fille en chaleur.

Suite à cette réponse, le gardien nous éclaire de haut en bas avec sa lampe. Ma jupe est totalement remontée et je suis assise les jambes grandes ouvertes sur l’évier. Mon frère est face à moi, et tout en parlant, il avait gardé une main toute proche de mon entrejambe. Tout cela est très spéciale, et cela explique le regard interloqué que nous lance le nouvel arrivant. Après être resté silencieux plusieurs longues secondes, il nous dit calmement :


— C’est illégal de... faire ce que vous faites... dans des lieux publics. Je suis obligé d’appeler la police.


C’est à ce moment-là que je m’évanouis. Un simple malaise dû au stress. Quand je me réveille, je suis au poste, assise sur une chaise et Martin, à genoux à côté de moi, me tient par le bras. Malgré l’heure tardive, un policier nous écoute parler et prend nos noms.


— Si je comprends bien, vous êtes frère et sœur ? Parce que vous avez le même nom de famille sans être mariés. Donc qu’est-ce que c’est que ce bordel, le gardien m’a raconté ce qu’il avait vu dans les toilettes !


Martin s’apprête à prendre la parole, mais le policier l’interrompt aussitôt.


— Vous savez quoi ? Je ne veux rien savoir. Faites ce que vous voulez, mais dans les lieux publics, c’est vraiment interdit. Surtout quand le lieu en question est fermé. Heureusement pour vous que c’est la première fois que cela arrive. Vous allez rester cette nuit au poste, mais ce sera tout.


Je suis alors emmenée dans un long couloir avec beaucoup de portes. Le policier me fait entrer dans une petite salle sombre, basse de plafond, et je suis séparée de Martin. Je cherche les parois en mettant les mains devant moi, et je me laisse glisser contre le mur pour être assise. Qu’est-ce que je suis fatiguée ! Je suis encore tout abasourdie de ce qui vient de m’arriver. Je ne sais pas si je fais un mauvais rêve ou si c’est la réalité, mais en tout cas, je me souviens que j’ai eu deux orgasmes incroyables en moins de 24 heures. Il faut toujours noter les points positifs, même quand on est au poste de police et en prison pour la nuit. D’ailleurs, mes yeux commencent à s’habituer, et je vois que je ne suis pas du tout seule dans cette salle ! Je peux percevoir deux formes humaines de l’autre côté de la pièce, sur une espèce de banquette. Je pousse un petit cri de frayeur, car je ne m’attendais pas à voir d’autres gens, et cela faisait plusieurs minutes que je me croyais seule.


Aussitôt, j’entends du bruit et une voix de femme s’élève.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Eh salut toi ! Jeanne, on a une nouvelle partenaire ! Puisque tu passes la nuit ici, on va bien s’amuser, crois-moi...


L’autre personne, qui s’appelle apparemment Jeanne, se lève de la banquette et se dirige vers moi.


— Coucou ma belle, comment tu t’appelles ? dit une très douce voix aiguë.

— Margaux... Je m’appelle Margaux.


Aussitôt, la première femme allume la lumière et je vois leurs deux visages. Jeanne est une jeune femme d’à peu près mon âge, qui doit mesurer à peine 1m60, avec de longs cheveux bruns et une grosse poitrine. La deuxième femme est bien plus grande (aux alentours d’1m80) et imposante. Elle s’appelle Cléa et doit avoir la trentaine. Ses cheveux sont blonds et courts, et je découvre qu’elle est juste en culotte. Elle est sinon totalement nue et je contemple ses énormes seins qui pendent. Mon regard intrigué semble lui plaire, puisqu’elle s’approche de moi en se caressant les seins.


— On était en train de s’amuser un peu avant de s’endormir, dit-elle. Tu veux venir avec nous, ce sera bien plus fun à trois, propose-t-elle en venant m’effleurer le bras.

— Euh merci, mais je vais essayer de dormir. Je... euh... je pars demain.

— Justement, viens profiter de nous cette nuit, on ne se verra plus après ! glousse-t-elle d’une voix aguicheuse.

— Non merci c’est... gentil, mais je vais me coucher.


Mais malgré tout ce que je dis, Cléa est à présent en train de me déshabiller. Déjà, ma jupe est totalement relevée (et ce n’est pas la première fois de la journée, même s’il n’est que 3 heures du matin), et ses doigts viennent effleurer mes grandes lèvres toutes humides. Jeanne paraît quant à elle un peu plus timide, mais elle arrive tout de même derrière moi pour me caresser les fesses. Je sens de petites caresses qui vont de mon vagin à mon petit trou, et qui deviennent de plus en plus insistantes. Pendant quelques secondes, je reste sans bouger, immobilisée par ce qui est en train de se produire.


Pour tout vous dire, c’est la première fois que je me fais toucher comme ça par quelqu’un du même sexe que moi, et c’est une sensation très étrange. Je pensais être totalement hétéro, mais j’ai vraiment adoré cette sensation à ce moment-là... Pourtant c’est à cause du sexe que je me retrouve dans cette cellule, et je ne suis absolument pas à l’aise ici, après avoir vécu ce que j’ai vécu avec Martin. Alors je commence à me débattre un peu :


— Arrêtez s’il vous plaît, j’ai déjà eu trop d’émotions aujourd’hui.


Cléa était alors en train d’enfoncer un premier doigt, mais en voyant que je refusais pour la troisième fois, elle s’est arrêtée et m’a laissée tranquille.


— Bon c’est pas grave, tu nous dis si t’as besoin d’un peu de chaleur au milieu de la nuit hein ? Viens Jeanne, on va se réchauffer nous.


Après tout, elles ne sont vraiment pas méchantes. Ce sont peut-être juste deux jeunes femmes en manque, qui ont vu une fille bien habillée (et qui sentait bien fort la cyprine) dans leur cellule. Peut-être même qu’elles sont ici pour la même raison que Martin et moi, qui sait ? Plusieurs fois en me couchant, je me suis dit que je ratais une belle occasion. Ma première expérience lesbienne... Et pendant que je pense à tout cela, j’entends des gémissements de l’autre côté de la pièce. Oui, peut-être bien que je rate l’occasion d’un autre bel orgasme. Encore un...


Il est 8 heures quand un policier vient ouvrir la porte de la cellule. Je me réveille aussitôt, pressée de quitter le poste et de retourner à la maison. Mais je n’ai pas vraiment envie de revoir Martin... Ou plutôt j’en ai peur. Qu’est-ce qu’il va bien pouvoir dire maintenant ? On est frère et sœur, mais on s’est embrassé, on a fait l’amour dans les toilettes du cinéma et on s’est fait prendre. Quelle aventure ! Ma plus grande crainte serait que Martin regrette nos actes. Je ne veux absolument pas le perdre aussi, comme j’ai perdu Louis, puisque c’est le seul être au monde qui me comprend encore. Si je me fâche avec lui, qu’est-ce qu’il me restera dans ma vie ? Et accessoirement, il a une langue capable de faire des cunnilingus divins. Ce serait dommage de ne pas pouvoir en profiter plus d’une fois.

Malheureusement, comme je m’y attendais, Martin est très en colère. Dès que l’on se retrouve à la maison, il me prend par le bras et me crie :


— Tu te rends compte de ce qu’on a fait Margaux ? On aurait pu avoir une amende ou une peine de prison pour ça ! Mais qu’est-ce qui t’a pris ?!


L’entendre me crier dessus avec autant de haine me met aussitôt les larmes aux yeux... Il me met toute la faute sur le dos, mais c’est quand même lui qui a voulu aller aux toilettes... Je réplique d’une voix vacillante :


— Ne fais pas l’innocent. Tu en avais envie au moins autant que moi ! Je t’ai vu dans la salle de bains hier matin !


Aussitôt, il pâlit et ouvre la bouche, mais aucun mot ne sort. Je continue à parler :


— Pas besoin d’être gêné pour ça, on a fait bien pire au cinéma. Dis-moi que ce n’est pas grave, qu’on pourra recoucher ensemble, mais dans des lieux autorisés ! S’il te plaît ! Ou au moins, dis-moi qu’on pourra oublier tout ça et reprendre une relation normale...


J’aimerais vraiment qu’il accepte la première option. Je suis complètement en manque de sexe et coucher avec un garçon comme lui est vraiment un rêve. Mais comme il est resté silencieux pendant plusieurs secondes, j’ai ajouté la deuxième option. Si jamais il n’avait pas envie de moi sexuellement, alors au moins je veux que l’on fasse comme si rien ne s’était passé. Dans quel embarras s’est-on fourré...


Au bout d’une petite minute où il a tourné en rond dans la cuisine, en me jetant des regards étranges, il sort de la maison en claquant la porte. Ça y est, c’est fini : je suis sûre qu’il m’en veut énormément. Je vais devoir quitter la maison et aller chez les parents, et là-bas rien n’ira plus...


Je me mets alors à pleurer sans bruit et je monte dans ma chambre pour m’allonger sur mon lit. Alors je repère mon ordinateur, posé sur mon oreiller. Je ne suis pas adepte des vidéos pornographiques (d’ailleurs, je crois n’en avoir regardé qu’une petite dizaine maximum), mais en ce moment, j’ai l’impression d’être en manque. J’ouvre donc mon navigateur et je regarde aussitôt la catégorie inceste, dans les vidéos avec scénarios. Je commence alors à me déshabiller totalement jusqu’à me retrouver toute nue. Après tout, si Martin arrive et me voit ainsi, il ne pourra plus être surpris. Je commence alors à me caresser doucement en observant les deux acteurs jouant le frère et la sœur, qui s’embrassent langoureusement. Ce que j’aime bien faire avec le porno, c’est essayer de reproduire les gestes de la personne à laquelle on s’identifie. Ainsi on est à fond dans l’action. Quand la jeune femme se fait caresser les seins, je me caresse les seins et je durcis mes tétons.


Quand elle se baisse pour faire une fellation, je me mets à quatre pattes...

D’habitude, c’est ce que l’on fait avec Louis. On reproduit les scènes des films pornographiques, et je le suce, et il me baise, etc. Mais là, il me manque un élément essentiel. Qu’est-ce que je peux bien sucer ? Mon doigt n’est pas assez gros, et ça n’a pas vraiment d’intérêt...


Aussitôt, je descends à la cuisine pour chercher un concombre. Il est vraiment gros, mais après tout, Martin et l’acteur de la vidéo n’ont rien à lui envier. La seule différence, c’est la couleur bien sûr, et le goût qui n’est d’ailleurs pas désagréable du tout.


Les moments intéressants commencent à arriver au bout de 5 petites minutes. La jeune femme s’allonge lentement sur le lit, pendant que son frère se met à genoux pour mettre sa langue au niveau de son vagin. Il commence alors à la lécher tant et si bien que l’actrice a un premier orgasme au bout de quelques minutes. Encore quelque chose que je vais avoir du mal à faire toute seule... Je continue seulement à me caresser le vagin en mouillant régulièrement mes doigts, en les enduisant de salive. Mais la sensation est peu convaincante. Jamais je n’aurai d’orgasmes ainsi.


Mais voilà qu’on arrive à un moment clé de la vidéo. Le frère s’apprête à pénétrer sa sœur. Mon regard se dirige alors vers le concombre, qui pourrait parfaitement jouer le rôle du pénis d’un homme bien monté. Mais je crois que je n’ai jamais rien mis d’aussi gros dans mon vagin...


Pourtant l’excitation monte de plus en plus, surtout que j’entends les cris de l’actrice qui montent de plus en plus dans les aigus. Je décide alors de lécher le concombre et de déposer toute ma salive sur le bout du fruit. Je vais avoir besoin d’une bonne dose de lubrifiant naturel pour rentrer cette chose en moi. Alors tout en me caressant le clitoris, je commence à introduire le bout du concombre dans mon vagin. Même si j’en suis encore à la partie fine, j’ai déjà l’impression que mes grandes lèvres sont écartées au maximum et que je vais exploser. Pourtant quel plaisir de se sentir pleine ! Et comme le concombre était au frigidaire juste avant, je sens une différence de température entre le fruit et ma peau, qui ne fait que monter l’excitation. Tout en observant les deux acteurs, je commence le va-et-vient dans mon vagin, et je laisse mon sex-toy s’aventurer de plus en plus profondément.


Je gémis de plus en plus fort, à tel point que j’ai peur que les maisons d’à côté ne m’entendent. J’arrive presque au bout de la vidéo lorsque je parviens à enfoncer le concombre jusqu’au maximum. J’ai l’impression que le fruit va me déchirer de l’intérieur, mais paradoxalement, quel plaisir je ressens ! Et j’ai envie de sentir sa fraîcheur au fond de moi. C’est pourquoi je continue de l’agiter frénétiquement, en fermant les yeux et en criant de toutes mes forces. Je m’imagine alors sur le lit avec Martin, moi en train de hurler de plaisir, et lui en train de me pénétrer violemment. J’ai envie de crier : « Oh oui, Martin, baise-moi ! Encore plus fort ! Je t’aime ! » Après tout, je m’en fiche à présent, je peux le crier autant que je veux !


Toutes ces pensées me rapprochent de plus en plus de l’orgasme, donc je pousse encore plus loin mon sex-toy pour me faire chavirer. Je ferme les yeux à l’instant où je jouis de toutes mes forces, juste après avoir vu l’actrice de la vidéo jouir exactement au même moment. Un orgasme incroyablement puissant avec des images de mon frère en tête... Encore abasourdie et exténuée, je reste de longues minutes avec le concombre enfoncé dans mon vagin, la main dessus.


En 24 heures, j’aurai donc eu un premier orgasme en observant mon frère se masturber sur moi. Puis un deuxième, grâce à son cunnilingus, et enfin un autre en me masturbant tout en pensant à lui. Et c’était sans doute les trois plus agréable de ma vie. Pour rien au monde, je ne veux le perdre. Mais comment faire pour qu’il veuille de moi en rentrant tout à l’heure ?...

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