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Mon frère et moi

Chapitre 1

Inceste

Pourquoi depuis quelques jours tu te caches de moi. Je t’ai bien vue l’autre jour dans le jardin : tu avais sorti ta bite pour pisser contre un rosier. C’est-ce que je pensais, alors que j’ai remarqué ta main qui avait des mouvements saccadés, j’ai de suite compris que tu te masturbais. Tu sais mes 15 ans font que je comprends tout ce que tu peux faire avec ta bite. Je sais bien ce que j’en ferais moi. Je la sucerais à peine pour qu’elle durcisse le plus possible. Je la prendrais en me couchant sous toi pour la mettre dans ma chatte. Je ne suis plus vierge depuis un bon moment je me masturbe au moins une fois par jour, je rêve de ton corps dans le mien.

Ce n’est pas parce que tu es mon grand frère que tu dois m’ignorer. J’ai envie de sentir ta bite jouir dans mon petit trou aussi. Là pour le moment je ne mets que deux doigts. Quand je fais semblant d’aller aux toilettes souvent c’est pour me branler quand tu me regardes avec ton air malheureux. Je sais bien que des fois tu me vois comme une fille bonne à baiser : tu as raison.

Si tu lis cette lettre ce soir en te couchant, sache que ma porte t’est ouverte.

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Voilà ce que j’écris à mon grand frère. J’ai une envie de lui pas possible. Je l’espionne souvent pour le voir prendre sa queue dans la main. J’aime voir gicler son sperme que je voudrais tant goûter.

S’il vient ce soir, je lui demanderai de raconter ce qu’il m’a fait.

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J’ai été chez ma sœur, je ne savais pas qu’elle me voulait. Je la croyais une gamine, d’un côté j’ai raison, elle a peu de poitrine, tout juste une touffe sur le pubis, alors que j’ai des poils aux pattes depuis longtemps. En plus je la croyais vierge, pas comme moi qui ai fait l’amour avec l’amie de maman, celle avec laquelle elle s’amuse souvent dans la chambre fermée. Je sais ce qu’elles se font : elles se masturbent et se sucent le con. Des fois les femmes en aiment d’autres dans leur lit. Maman fait ça depuis que papa est parti avec une autre femme plus jeune.

Ma sœur était nue quand je suis entré chez elle. Elle avait les jambes grandes ouvertes. Elle m’attendait. J’aurais pu penser à elle au lieu de me branler.

J’ai pu voir toute sa chatte mouillée. Elle m’a tendu les bras pour que je vienne. Nos lèvres ont vite fait connaissance. C’est elle qui a entré sa langue dans ma bouche. Elle était douce et excitante. Elle m’a fait mettre sur elle. Je pensais qu’elle voulait que je la lui mette de suite. Non, elle voulait sentir mon poids sur elle, c’est parait-il excitant. J’avais ma bite bloquée entre ses cuisses : je ne pouvais rien lui faire, par contre je pouvais me branler. Elle sentait bien ma pine aller et venir entre ses jambes qu‘elle avait resserrées.

Elle m’a demandé de lui sucer les seins : j’ai senti ses tétons durcir sous ma langue. Ensuite c’est elle qui est venue sur moi. Elle a posé ma queue qu’elle a prise à pleine main entre nos ventres. En roulant un peu ma queue sentait une chose merveilleuse, l’attente de la suite.

Elle est descendue tout en bas pour prendre ma bite dans sa bouche. J’étais bien sucé par ma sœur. Je crois qu’elle devait faire les fellations depuis longtemps, sans doute avec le fils du voisin. Ses douces lèvres sont redoutables pour faire rapidement jouir : je me suis lâché dans sa bouche sans la prévenir. Je pensais qu’elle cracherait ma semence, alors qu’elle l’a gardée toute dans sa bouche. Je l’ai vu déguster le sperme. Elle en a gardé un peu pour venir m’embrasser : je goûtais mon propre sperme.

Elle est venue à cheval sur moi, sa chatte contre mon torse. Je me demandais pourquoi :

— Tu débandes maintenant, je vais te montrer ce qui va te faire bander encore pour me la mettre.

J’ai regardé sa chatte de plus près alors que j’aurais du la sucer moi-même. Elle a posé deux doigts sur son clitoris, que je voyais de près pour la première fois. Elle s’est lentement branlée jusqu’à une jouissance semble-t-il plus forte que la normale. Rien que de la voir faire, j’ai bandé rapidement.

Quand elle a regardé mon bas-ventre et ma queue bien droite, elle s’est couchée sur le dos pour que je monte sur elle. Elle a pris ma queue dans sa main pour me branler un brin, juste pour que je sois plus dur. Après avoir écarté ses cuisses, elle a repris ma pine pour la mettre juste à l’entrée de son vagin : je réalise brusquement qu’elle a un con, comme toutes les filles. Elle me tient les fesses et appuie dessus. Le message est reçu, je la baise. J’entre sans problème, son conduit est un peu serré, c’est normal. Je vais tout au fond : elle gémit un peu. Ce qui m’étonne c’est qu’elle suit mes mouvements. Ce n’est pas la deuxième fois qu’elle baise. Elle a dû en avoir pas mal avant moi. Je me sens mieux en elle que dans le sexe de l’amie de maman.

Je sens qu’elle jouit, d’ailleurs elle me le dit.

— Je jouis, sors avant de jouir pour me la mettre au cul.

— C’est vrai, tu veux que je t’encule, tu vas avoir mal.

— Tu sais ce ne sera pas la première queue qui viendra dans mon cul.

Quand même, à 15 ans, elle a déjà reçu une bite dans le cul et elle m’en demande encore. Elle se tourne sur le ventre, puis en levrette. En grande fille connaissant bien la chose, elle prend de sa liqueur pour s’en tapisser l’anus. Elle y enfonce même un doigt. Je n’ai qu’à suivre le chemin indiqué. Là, c’est mon premier cul. Je sens que je vais être maladroit.

J’essaie d’entrer sans trop de dégât : j’entre sans problème tellement son cul est glissant. Mais bonsoir de bonsoir, que c’est bon une fois à l’intérieur. Pourquoi l’amie de maman de m’a jamais appris à enculer ?

Ma sœur gémit plus fort en répétant sans arrêt.

— Que c’est bon, que c’est bon de se faire enculer. Mets moi là profond, défonce moi, branle moi aussi.

Si je ne venais pas de jouir, je serais parti depuis longtemps. J’entre le plus possible : mes couilles battent contre ses fesses.

Arrive le moment où je ne peux me retenir : mon sperme part à gros bouillons dans son cul. Elle aussi jouit encore fois. Quand je sors presque flagada, elle me prend encore dans sa bouche, malgré des tâches suspectes sur ma colonne. Je bande encore dans sa bouche. J’espère qu’elle va me sucer encore pour me faire jouir une autre fois. Non pas encore : j’ai droit à aller la sucer. Ma bouche s’attache à sa fente. Qu’elle odeur assez forte en sort : elle a bien joui, sans doute. Par contre je suis surpris du bon goût de ma sœur. Je la lèche comme m’a appris l’amie de maman. Ce doit être bien puisque je la sens jouir plusieurs fois avant de me demander d’arrêter. Elle soulage ma bandaison en me branlant comme une fille des rues.

Viennent les câlins à la fin : je l’embrasse encore, je lui caresse une dernière fois les seins. Elle cherche encore ma bouche.

En petite fille qu’elle est encore, elle s’endort sur mon épaule : je suis obligé de la réveiller. Une fois en forme, il faut recommencer. Je vais directement dans son cul. Elle proteste qu’elle veut ma bite ailleurs, dans la bouche pour me boire. Je peux lui passer la langue sur l‘anus. Je l’avais oublié celui là.

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Nous avons baisé souvent ensemble, je conservais mes copains de baises: il en était jaloux. C’est rare frère et sœur: pour nous personne n’était au courant: nous étions très discrets, sauf quand nous étions seuls à la maison où nous vivions toujours nus pour baiser souvent dans toutes les pièces;

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C’était il y a 15 ans. Maintenant pour mes trente ans, je l’ai invitée chez moi où nous devions le recevoir avec mon mari qui malheureusement est absent pour son boulot.

Nous bavardons en complices de nos amours anciennes. Je vois qu’il bande et il me parle :

— Je pense souvent à nos baises. Tu étais une championne.

— Je le suis encore plus actuellement; J’ai mon mari qui me baise presque tous les jours, un amant qui me baisait tous les jours et une amante avec qui je baise au moins une fois par semaine, et en plus ma main est agile: je me branle souvent: tu veux voir ?

— Je préfère pas.

‘ Alors sors ta bite pour te branler, j’en ferais autant devant toi en souvenir du bon vieux temps.

Il est charmant, obéissant puisqu’il sort son engin qui n’a que peu évolué, sa main est vite dessus. La mienne passe entre les cuisses pour chercher mon bouton, en chœur nous prenons notre plaisir. J’ai presque du regret de ne pas l’avoir dans mon ventre.

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