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mon gendre m'a devergondé

Chapitre 2

Inceste

Les vacances se poursuivent et je me sens de plus en plus attirée par mon jeune gendre de 22 ans. Moi, femme mariée, qui n’a jamais ne serait ce que penser tromper mon mari en 30 ans de mariage.

Notre jeu avec mes dessous sales se poursuit chaque soir, et je prends un malin plaisir à montrer à mon gendre des parties de mon corps qu’une belle mère ne devrait pas.

Je me surprends même à me caresser alors que je n’avais jamais (ou presque) pratiqué le plaisir solitaire.

Une nouvelle étape à notre relation allait être franchie, lorsqu’un soir, je suis rentrée du travail et alors que mes filles, mon mari et mon autre gendre étaient partis se promener, je me retrouvais seule à la maison avec mon jeune gendre.

En rentrant, j’enlève mes talons et pars m’allonger sur le canapé.

— Tu n’es pas parti te promener avec les autres ?

— Non, je voulais regarder le tour de France.

— Moi je suis crevée, les clients m’ont fait tourner en bourrique, j’ai fais des aller et retour toute la journée et avec la chaleur j’ai les jambes lourdes.

— Caro adore que je lui masse les jambes le soir, si vous voulez je peux vous le faire.

— Avec plaisir, je ne vais pas refuser une si belle proposition de la part de mon gendre, dis-je en riant.

— Vous portez des collants de cette chaleur ? me demande Jérôme et est déjà assis au bout du canapé et les mains sur mes chevilles.

— Oui, je suis obligée pour le travail, cela fait partie de ma tenue, mais ce ne sont pas des collants.

— Vous avez les chevilles très fines, belle maman.

Les mains de Jérôme courent de mes pieds jusqu’en haut de mes mollets. Je ferme les yeux et m’abandonne sur le coussin du canapé. Le massage se fait plus tendre et Jérôme ose remonter jusqu’à la moitié de mes cuisses. Ses mains sont chaudes et le bruit de ses caresses sur mes bas me procure une sensation si excitante.

Mon gendre continue son exploration et je sens maintenant ses mains à l’orée de mes bas. Je ne peux m’empêcher de soupirer, et mes jambes s’écartent légèrement.

Prenant mon geste pour une invitation, Une de ses mains vient se plaquer contre mon string.

— Jérôme ! non, pas ça, je suis la maman de ta femme.

— Oui mais une maman qui me laisse jouer avec ses culottes trempées de mouille et qui vient gouter le jus que j’y laisse après chaque branlette.

— Pour qui tu me prends, tu n’es qu’un sale petit pervers.

— Je repasse moi aussi dans la salle de bain après vous et je constate juste que ma jute a été mangée. Sous votre air de sainte nitouche, maman est une belle salope. Pendant notre discussion qui vire à l’engueulade, Jerome a écarté mon string et me caresse le clitoris.

— Laisse-moi ! je ne veux pas que tu me touche sale gosse.

Jérôme me regarde droit dans les yeux et plonge sa tête sous ma jupe qui est remontée presque jusqu’à ma taille.

— Salope je suis sur que tu as la chatte trempée.

— Je ne te permets pas de me parler ainsi et encore moins de faire ce que tu fais, en plus je suis sale.

— Humm belle maman, je vais boire toute votre jus qui coule de votre fente.

— Non, arrête ! mais mes mains se plaquent contre sa tête et je remonte mon bassin vers sa bouche. Mon corps est en totale autarcie et ne répond plus à mes pensées.

— Belle maman vous êtes excitée regardait comme ma langue glisse sur vos lèvres.

— C’est sale Jérôme arrête. Il relève sa tête, vient m’embrasser à pleine bouche et glisse un doigt dans mon sexe. Sa bouche a le gout de mon plaisir, j’en suis presque dégoutée.

Jerome baisse son short et son slip et me présente son zizi tendu.

— Sucez moi la bite belle maman, comme ça vous gouterez enfin à mon jus chaud.

Je passe ma main sous ses bourses et gobe littéralement son vit. Je fais très rarement de fellation à mon mari mais là j’ai vraiment envie de sentir ce sexe dans ma bouche.

Jérôme avance son bassin, il m’étouffe presque. Je me recule.

Sucez-moi comme la bonne pute que vous êtes.

Je ne sais pas se qui me prend, mais plus il m’insulte, plus cela m’excite.

Jérôme se retire de ma bouche et après m’avoir retournée comme une crêpe me fait mettre à 4 pattes sur le canapé. Je sens alors mon puits d’amour s’ouvrir, ses bourses viennent bientôt frapper mes fesses.

— Ho belle maman, vous êtes vraiment une bonne chienne.

— Tu me prends comme un animal, rentre bien, je veux te sentir au fond de moi. Je n’ai jamais parlée comme cela à mon mari lors de nos ébats, mais là je me sens libérée de toute contrainte de tenue.

— Votre chatte coule sur mes couilles, je vous baise à fond.

— Oui ramone moi mon amour.

Soudain un doigt vient caresser ma rosette.

— Non Jérôme, s’il te plait, ne touche pas à mon trou de fesses, c’est ignoble. Ce n’est pas fait pour l’amour

— Belle maman, je vais faire de vous la plus bonne pute que je connaisse, et une fois que je vous aurais rempli le cul, vous en redemanderez.

Jérôme crache entre mes fesses et son doigt pénètre mon orifice arrière.

— Aie ! j’ai mal, arrête.

Mais malgré mes protestations, il continue à faire coulisser son doigt, puis un deuxième doigt vient se greffer au premier. Je m’étonne à ressentir du plaisir par cet endroit, mais mon éducation me pousse à ne rien laisser paraître.

— Vous voyez belle maman, vous aimez être remplie par les 2 trous, et ce serais mieux avec 2 bites.

Mon imaginaire part, et je m’imagine avec 2 hommes avec chacun de leur sexe en moi.

— Oui mon amour, je vais jouir, vide toi en moi, je veux recevoir ton jus.

— Attendez !, vous allez me sentir et bien !

Jérôme sort alors son sexe de ma grotte et le plonge d’un seul coup entre mes fesses.

— Je vais vous remplir le cul beau maman.

Ma main s’égare sur mon clitoris et alors que Jérôme se vide au fond de mon rectum, je suis prise d’une jouissance incontrôlable, mon bouton d’amour est sur le point d’exploser et mon vagin se contracte fortement en laissant échapper un flot pour moi inconnu.

Nous sommes encore sur notre petit nuage, que le bruit de la voiture de mon mari nous sort de notre stupeur.

Jérôme remets son short, il replace mon string en place et baisse ma jupe.

— vous allez sentir mon sperme vous couler entre les jambes, belle maman. Prier pour que personne ne s’en aperçoive.

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