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Mon gladiateur sexy (01)

Chapitre 1

Gay

Yesss. La Saint-Valentin arrive à grands pas et quelle Saint-Valentin cette année. Pour ceux qui lisent mes petites histoires, vous connaissez sûrement Denis et Sylvain, ce couple qui donne de majestueuses réceptions dans leur domaine à la campagne. Et bien samedi prochain, je suis invité à célébrer la Saint-Valentin chez eux.

 

            Bien entendu, qui dit réception chez ce couple dit costume et là, chaque invité doit être déguisé en Cupidon. J’ai donc fait une recherche sur le web et je dois avouer que les costumes sont plutôt moches. On y trouve que des jupettes en coton et pour ceux qui me connaissent, ce n’est vraiment pas mon genre. En parlant avec des amis, l’un d’eux me signala qu’il connaissait un mec qui, par temps perdu, confectionnait des vêtements de cuir. Par contre, ne sachant pas trop ce que je désirais réellement, je pris donc rendez-vous avec ce mec, me disant que je perdrais mon temps mais bon…

 

            Donc, un jeudi soir, je me rends chez lui après le travail. Il demeure à quelques minutes du bureau. Lorsqu’il ouvre la porte, je vois un mec début trentaine, plutôt grand et très mince. Pas du tout mon genre. En plus, blond de surcroît. J’entre donc et prends place au salon où m’attend un catalogue de ses créations. Dès les premières images, je suis surpris de son audace. Nous n’avons pas affaire à de simples pantalons de cuir. Je me dis qu’en fin de compte, peut-être trouverait-il quelque chose à créer pour la circonstance. Je lui explique alors que je désire un costume sexy, très sexy, moulant et il sourit, me disant que j’ai un body pour porter quelque chose de moulant. Aussitôt, il se met à me décrire ce qu’il imagine pour moi et enchanté, j’accepte tout de suite sa suggestion. Il me dit alors que je dois me déshabiller complètement pour prendre les mesures exactes. Vous me connaissez, exhibitionniste comme je le suis, ça ne me gêne pas du tout. Je m’exécute et il fait ce qu’il doit faire et je renfile mes vêtements. Il communiquera avec moi par texto, me faisant parvenir des photos pour que je puisse lui dire si j’aime ou non.

 

            Pendant trois semaines, les photos que je reçois me plaisent bien et je lui donne mon consentement pour terminer le costume. 

 

Et c’est là que commence réellement cette histoire, alors que samedi passé, à quatorze heures, je me rends chez lui pour un essayage. Lorsque je vois le costume, tout ce qui sort de ma bouche est wowwww. Ça me coûtera une petite fortune mais je ferai sûrement sensation chez Denis et Sylvain.

 

— On ne peut pas faire l’essayage par-dessus ton jeans, me dit-il, comprenant que je dois encore me dévêtir devant lui. 

 

            Il me présente alors ce qui allait habiller mon sexe. Pour commencer, un jockstrap moulé en cuir rouge sur lequel il avait collé de minuscules pics de métal. J’avoue qu’en me regardant dans le miroir, c’était plutôt sexy et surtout invitant pour un mec en chaleur. Et c’est alors qu’il me présente ce qui allait par-dessus; une large lanière de cuir, agrémentée elle aussi de pics de métal. Au devant, elle contourne par le haut pour laisser voir mon jockstrap et derrière, moulant mon cul à souhait, on y trouve une fermeture éclair de sorte à offrir mon trou de balle à qui le voudrait.

 

— A quoi servent les deux lanières devant? Dis-je, intrigué. 

 

            Il me présente alors deux jambières, toujours de cuir, qui seraient bouclées à ces lanières. Je les enfile aussitôt et l’image que me présente le miroir est fabuleuse. J’aimais bien car le tout moulait mon corps et c’est ce que je voulais. Et c’est en me retournant que je l’aperçois. Il est là, dans la cuisine, l’épaule appuyée contre le mur, et il me regarde. Je dirais plutôt qu’il se délecte de ce qu’il voit. De savoir que je peux l’exciter dans ce costume me rend très fébrile. Et contrairement à ce jeune designer trop mince, lui entre parfaitement dans ce genre de mec qui fait de moi un être super sexué. Je lui donne environ trente ans. Cheveux bruns très courts, barbe taillée. Il est vêtu d’une combinaison tout en un, blanche, et qui se glisse très bien le long de ses courbes. La devanture est marquée par des boutons pressoirs, de sa poitrine jusqu’à son sexe qui se dessine très bien sous le matériel. Il est super sexy mais je ne suis pas là pour m’exciter sur un mec. Il faut terminer cet essayage et le miroir est là pour moi. Mon regard se pointe sur mon image mais je n’ai qu’une idée en tête, exciter ce beau mâle qui me mate sans gêne. Je me place donc dos au miroir pour examiner mon cul, glissant ma main sur le cuir rouge et j’ai la brillante idée de tester la fermeture éclair. Lentement, je la glisse vers le bas et fais un demi-tour sur moi-même pour offrir au mec mon arrière-train, feignant bien entendu de ne pas tenir compte du fait qu’il me reluque.

 

— J’aime bien cette fermeture éclair, elle sera sûrement pratique, dis-je au grand blond qui examine son œuvre avec contentement. Et ces jambières sculptent bien mes jambes. 

 

— Il te restera à te procurer des bottes de cuir, me dit-il. Mais maintenant, il faut terminer le tout qui fera de toi le roi de la soirée, me dit-il en quittant le salon, me laissant seul devant ce mec qui riboule toujours mon corps. 

 

            Je tourne légèrement la tête et il est là, super sexy dans sa combinaison qui laisse parfaitement voir sa queue en pleine érection. Il me sourit tout en commençant à déboutonner sa combinaison, lentement, très lentement, bouton après bouton, me laissant voir une poitrine musclée et velue. J’avoue que je remplis grandement mon jockstrap tant ma queue est raide. Avec un plein d’érotisme, il se met à se caresser la poitrine d’une main et de l’autre, la plaque contre sa bite, la serrant entre ses doigts pour me montrer toute sa splendeur. Il ressemble à un gladiateur. Et le grand blond revient, le mec se reculant aussitôt et rattachant sa combinaison. Il tient, en mains, de grandes ailes de plumes rouges. 

 

— En espérant que tu vas aimer, dit-il en me les attachant aux épaules. L’effet est des plus magnifiques. J’ai l’air d’un ange du sexe. Ce costume est tout à fait incroyable. Il vaut le prix. Tu chausses du combien? me demanda-t-il. 

 

— Du 10, pourquoi?

 

— Si tu es d’accord, je me rends dans un magasin à quelques minutes d’ici et je vais te choisir les bottes qui iront à la perfection avec ce costume. 

 

            Et pourquoi pas? Ça me libérera de faire les magasins. Il m’enlève les ailes qu’il pose délicatement sur le canapé et quitte, me laissant seul chez lui avec ce mec dont je ne sais qui il est. Et où est-il passé? Il s’est évaporé lors du retour du designer. Il ne doit pas être très loin, le condo n’étant tout de même pas un manoir. Mais bon, je dois attendre le retour du blondinet, dans ce costume, espérant qu’il n’en aura pas pour longtemps. Je prends donc place dans le fauteuil, mon cellulaire en main pour regarder mes messages. Comme toujours, ma boîte courriel est remplie de messages du bureau mais je décide de ne pas les lire. Lundi matin arrivera bien assez vite. Et il réapparait, toujours dans la cuisine, s’appuyant à nouveau contre le mur. Déjà, il a détaché sa combinaison jusqu’à son pubis. Cellulaire en main, pourquoi ne pas l’utiliser de façon pratique? Je clique sur la caméra et ça le fait sourire. De sa main gauche, il écarte sa combinaison, me laissant voir toute la beauté de son arcade. Wow, il est rasé à la peau. Il mouille son index et le pose sur un mamelon, l’effleurant délicatement tout en se léchant les lèvres. Je le soupçonne de raffoler de se savoir filmer. Et il se met à se déhancher voluptueusement, comme s’il dansait sur une musique enivrante, ne cessant de me regarder droit dans les yeux. 

 

— Tu es un voyeur et ça m’excite de savoir que tu me désires, me dit-il tout bas, me tournant le dos pour me montrer cette partie de sa combinaison qui, ouverte, me laisse voir un superbe cul bombé. 

 

            Il se penche vers l’avant, écartant le matériel pour exposer son trou de balle rosée. C’est trop pour moi. Ma queue est prête à exploser juste à contempler ce troufignon rasé. Il refait demi tour, avance de quelques pas et s’arrête, enfonçant une main pour en sortir un large boudin qu’il se met à caresser tout en poursuivant sa danse. Moi, je filme toujours ce spectacle, me disant par contre que le blondinet reviendrait dans quelques minutes. 

 

— Tu as le choix. Tu continues de me filmer ou tu déposes ton cellulaire et je me rapproche de toi, me dit-il en se débarrassant du haut de sa combinaison. Sans même me poser la question, je pose mon cellulaire sur la table et il fait ce qu’il dit, se rapprochant de moi, son corps à demi dévêtu et son magnifique canon dur comme le roc, bien droit, pointé vers moi. Tu aimerais que je te l’enfonce dans le fond de la gorge? Je suis certain que tu as envie de la sentir dans ta bouche, de la goûter, chuchote-t-il en s’avançant plus près, tenant son poireau bien en main. Je ne veux pas que tu ouvres la bouche. Humecte tes lèvres. 

 

            Ce n’est pas très difficile de les humidifier tant je bave. Et il glisse son gland sur mes lèvres qui ont peine à ne pas s’ouvrir. C’est bien, tu es un bon petit pitou, dit-il en me regardant droit dans les yeux. Maintenant, je vais me retourner mais tu ne peux pas toucher à mon médaillon. Tu ne peux que regarder. Il veut ma mort ce mec. Il se tourne et, écartant ses fesses, me présente son pétard. Il se remet à se déhancher, se penchant vers l’avant. Ses miches sont une œuvre d’art.

 

— C’est ridicule, dis-je, comment ne pas toucher à un cul semblable? 

 

— Dis que tu aimerais me le lécher, y glisser ta langue avant de la pousser contre ma rondelle.

 

— C’est tout ce que je désire présentement. 

 

— Et mes couilles, tu aimerais les manger, dit-il en me les montrant si près que je peux presque ressentir leur chaleur. Je suis si excité que je me ferais enculer par un chien tant mon cul crie au secours. Et l’on entend la porte se refermer. Il est de retour. Aussitôt, le mec quitte le salon, à pas de course. 

 

— J’ai trouvé ce qu’il te faut, crie le blondinet en entrant dans le salon, une paire de bottes en main. Allez, chausse-les qu’on voit l’effet que ça donne. Je me lève, les chausse. Ce petit mec avait vraiment l’œil. Elles sont parfaites. Je suis super content. J’ai mon costume pour la Saint-Valentin et je sais que les mecs invités au party baveront devant moi. N’était-ce pas là la raison de ce party? 

 

— Puis-je utiliser ta salle de bain? Ayant une petite envie d’uriner. 

 

— Aucun problème, c’est au bout du corridor. 

 

            Je ne me fais pas attendre et me rends à la pièce, refermant la porte derrière moi. Debout, devant la cuvette, je libère ma queue du jockstrap et laisse sortir l’urine, me soulageant de cette envie que j’avais depuis quelques minutes. Et la porte s’ouvre, laissant entrer le mec qui pose ses doigts sur ses lèvres pour me dicter de garder le silence. Il se poste derrière moi, bien collé contre mon cul. Je peux très bien sentir sa grosseur. Et il baisse la fermeture éclair qui lui offre mon cul déjà bien imbibé. Par le miroir, je le vois cracher dans sa main et humecte sa queue qu’il presse aussitôt contre mon trèfle, l’enfournant d’un seul coup. Que du plaisir divin. Ses mouvements de va-et-vient qui s’accélèrent toujours plus me rendent complètement fou.

 

— Je sais que tu aimes sentir mon poireau dans ton troufion, me chuchote-t-il à l’oreille. Tu aimes ça ruff ma salope. Je suis certain que tu es du genre à te faire fourrer par des dizaines de mecs qui te passent dessus les uns après les autres. Tu es de ce genre qui en demande toujours plus. Tu es une chienne en chaleur, je l’ai vu tout de suite. Dis-moi que tu capotes de sentir ma queue en toi. Tu aimes te faire baiser par des vrais mecs comme moi. Je vais te cracher mon foutre dans le fond de ton cul salope que tu es. Je suis certain que tu n’attends que ça, de sentir la chaleur de mon yaourt couler en toi. Tiens, prend-le au complet. Et je la sens, sa chaude béchamel qui se fraie un chemin en moi. Et il se retire. Ne te reste qu’à me lécher, me dit-il en me présentant sa queue bien mouillée. Je m’agenouille et la prends en entier dans ma bouche, la léchant de partout pour ne pas laisser aucune goutte de ce liquide miraculeux. Rien n’est meilleur que du foutre d’un mec tel que lui. Maintenant, tu ne crois pas que c’est terminé entre nous deux. J’ai pris ton numéro de cellulaire dans celui de Joseph et je te contacterai. Et tu dois absolument me répondre. Pas de texto, pas de boîte vocale. Où que tu sois, tu réponds. Et il sort, me laissant là, seul, sans même que je sache son nom. 

 

            Je relève la fermeture éclair et vais retrouver Joseph, le blondinet, au salon. Je ne sais pas si le mec est son conjoint mais il ne se doute nullement que mon envie d’uriner s’est terminée par un ramonage des plus exquis et que le boudin de ce mec est la huitième merveille du monde. Il ne me reste qu’à me changer et à payer ce costume qui en fin de compte, m’a ouvert à une expérience des plus enrichissantes. Quand me téléphonera-t-il?

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