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Mon harem au travail

Chapitre 1

Erotique

Bonsoir, je me lance dans l’écriture d’histoires érotiques. Je suis, sans me vanter, un grand expert en scénarios sexe, que je fais avec des filles du net et à force de lire vos histoires, j’ai décidé d’en écrire une.

Mon histoire est bien sur un fantasme, mais elle part d’une base réelle: j’ai en effet la chance de faire un boulot ou mon équipe est composée de 7 femmes et de moi, seulement. Je vais bien sur décrire chacune de mes collègues du boulot, en exagérant pour certaines. Mais résumons mon métier: je m’occupe de personnes à la retraite, pour faire simple et ne pas m’attirer d’ennuis. Je m’appelle Marc, suis brun, yeux marrons, 1m70 pour 80 kg ( un peu de muscles quand même ), avec un sexe de dimension normale, circoncis.

Commençons donc par ma première collègue, celle par qui mon fantasme est parti. Elle s’appelle Caroline, brune aux yeux marrons, la même taille que moi, mais ce qui m’a surtout plu en elle c’est sa forte poitrine, du à un début de grossesse. Elle s’habille toujours de façon originale si je puis dire mais sa poitrine...ah la la. Enfin bref, commençons donc mon histoire. Ce fut un lundi soir, ou d’habitude nous travaillons à deux, mais chacun finissant à des horaires différents, hors ce soir là, je me retrouvais en doublure avec Caroline et on finissait à la même heure. Niveau travail, je n’avais rien à envier à Caroline, elle faisait très bien son travail et je m’entendais très bien avec elle. Mais du coup, ce soir là, étant donné que nous étions deux à finir à la même heure, c’est à dire vers 22h, nous avions déjà coucher tous nos résidents vers 20h30 et du coup, nous restions là à parler de tout et de rien, mais surtout on faisait des commérages sur le personnel qu’on n’aimait pas.

Mais ce soir là Caroline, habillée d’une jupe assez longue et d’un débardeur, assez moulant, me faisait beaucoup d’effet. Quand je lui parle, je regarde beaucoup sa poitrine, surtout que sur son débardeur, il y a un dessin, deux mains sur chaque sein. Du coup, on parle et on parle, je matte discrètement, enfin je l’espère, ses seins, mon pénis bande. Et là, la question qui tue:

— Ben alors, c’est là que sont mes yeux Marc!

Je la regarde alors tout gêné.

— Désolé Caroline mais...je suis un mec hein ( sourire ) et disons que....le débardeur est assez explicite.

Je rigole alors pour faire passer ça sur le ton de la plaisanterie. Elle regarde son débardeur et rigole aussi.

— T’es con Marc ma parole, et arrête de les matter s’il te plaît c’est gênant, je vais bientôt me marier et surtout avoir un gosse hein? donc pas d’illusions.

— Désolé, c’est pas de ma faute si tu as une poitrine généreuse...

— C’est vrai que mon copain ne s’en plaint pas, mais il n’en raffole pas tant que ça, c’est bien dommage.

Dans ma tête, la situation m’excitait énormément et ce " c’est bien dommage " était un appel au sexe pour moi.

— Il est très con alors désolé de le dire Caroline, moi si j’avais une copine avec une telle poitrine, hum ouh la la ( souriant )

— Ben vas y dis moi ce que tu ferais, dit elle tout en souriant

Je fais les gros yeux surpris de sa question, peut être est elle très cochonne.

— Hum et bien, je les malaxerais pendant des heures, les téterais aussi, et puis pourquoi pas me ...me...

— Te quoi? vas y dis moi

— Me branler entre et jouir sur eux.

— Hum ben dis donc tu sais y faire avec des seins toi...

— Oui oui mais bon...je ne le ferai pas avant longtemps ....( souriant )

— Et oui mon petit Marc c’est bien dommage pour toi.

Caroline se lève alors pour aller ranger deux trois choses qui traînent sur l’unité de vie, la nuit est déjà tombée, il n’est que 21h. Moi je croise mes jambes car mon érection me fait mal et me tourne vers Caroline pour la matter et l’admirer. Elle me sourit et je pense même apercevoir son regard se poser vers mes jambes puis elle se rassied en face de moi, le bureau du personnel entre nous.

— Ça fait longtemps que t’es celib? me demande t’elle.

— Ben tout dépend, ça va faire bientôt six mois oui.

— Ah ouais quand même, je comprend pourquoi tu me mattes les seins comme ça, me dit elle tout en riant

— Ouais ouais je sais, excuses moi, mais on pourrait parler d’autre choses, déjà que j’ai une érection en plus.

— Ah ouais et tu me dis ça comme ça?

— Ben j’aime bien être honnête en fait ( souriant )

— Et...Non rien c’est bon , dit elle alors, je vois qu’elle rougit et qu’elle est gênée.

— Non dis moi, tu sais bien que tu peux tout me dire.

— Bon ok avec tes conneries maintenant, j’ai envie.

Je la regarde ne comprenant pas trop, et je vous assure que je ne comprenais pas.

— Envie? Mais de quoi?

— T’es con ou quoi mais de sexe voyons.

— Oh ben attend, t’as plus qu’une heure et après tu rentres voir ton chéri, dis je riant.

— Ouais pas faux mais...

— Ouh la.... mais ce voudrait dire que...non pas avec moi quand même caroline? je veux pas être un sujet de dispute pour votre couple, et puis tu es enceinte...

Elle me regarde avec des yeux alors qui veulent tout dire. Elle pousse même mon excitation à son comble en posant une main sur son sein, par dessus son débardeur le malaxant.

— Tu sais on dit bien que sucer c’est pas tromper, et si ça reste bien entre nous...

Je la regarde alors complètement choqué, excité, gêné, tout ce que vous voudrez.

— Tu n’es pas sérieuse là? C’est un canular en fait non?

Elle me fait non, et sa main sur son sein s’est lentement déplacée sur le débardeur, le soulevant assez pour exhiber alors un sein. Dans ma tête, c’était fini, mon instinct de mâle prend le dessus, mais je regarde vers la porte qui menait à un couloir, seul couloir qui était le chemin d’entrée et de sortie.

— Ici? lui demandais je alors.

— La réserve ou les toilettes on a le choix, me répond elle.

— Mon dieu je crois rêver là...Mais attend qu’on soit clair....c’est juste....pour cette fois ci ou bien....

— On verra bien, allez viens.

Elle relâche le débardeur, prend les clefs, et je la suis donc, bosse bien visible. Elle me sourit sur le passage, ouvre les toilettes, et nous y entrons alors. Moi dans ma tête je ne répond plus de rien. Elle ferme la porte à clef et me sourit.

— Pas de bruit, on s’embrasse pas, je te suce, tu éjacule ou tu veux mais tu fais vite, sors la.

Ce ton si direct, si clair, cette voix si excitante et ces ordres, je m’assied alors sur les toilettes en ayant bien pris soin de sortir mon sexe tout dur.

Caroline se met à genoux alors, soulève son débardeur pour l’enlever, m’exhibant sa forte poitrine alors.

— Alors tu les aimes Marc? me dit elle tout en se malaxant les seins elle même.

— Hum! oh oui! Caroline, dis je me masturbant lentement devant elle.

— Passons aux choses sérieuses, j’ai faim, me dit elle alors d’une voix ...de salope, il n’y a pas de mot.

— T’es une cochonne en fait hein?

— Tout ce que tu voudras, me dit elle

— Petite salope allez suce moi vite qu’on en finisse

A peine la phrase finie, qu’elle avait déjà mon pénis dans sa bouche et suçotait le gland, en faisans des bruits de succion et me regardant avec un regard digne des films pornos. Je ne pouvais m’empêcher de gémir, elle sort alors mon gland.

— Tais toi on va se faire repérer.

— Désolé, lui dis je.

Elle reprend alors le gland puis arrive même à me faire une gorge profonde, commençant à me sucer vite, puis doucement. Il m’est très difficile de ne pas gémir, surtout qu’elle sait très bien y faire. Elle arrête par moment sa fellation pour me branler avec ses seins. De temps à autre je l’insulte, elle me regarde et accélère sa branlette espagnole. Cela fait à peine dix minutes qu’elle me suce que je sens déjà l’orgasme monter en moi. Je la préviens que ça monte et elle me sourit puis me reprend en bouche, alternant léchage de gland et gorge profonde.

Soudain, stupeur, on tape au toilettes.

— Marc?

Merde, notre chef de service. Je regarde Caroline, qui me fait les gros yeux ma queue dans sa bouche et me fais signe de répondre avec sa tète.

— Je....oui?

Et Caroline continue comme si de rien n’était sa fellation tout en accélérant

— Tout se passe bien? Ou est Caroline? me demande mon chef de service, alors que mon sperme monte rapidement, prêt à exploser

— Je crois qu’elle m’a dit qu’elle allait aux toilettes d’en bas, et oui.....ouhhh ouhhh tout va bien.

C’est alors que j’éjacule abondamment mon sperme dans la bouche de Caroline, cette dernière l’avale sans problème.

— Bon ok à tout à l’heure , me dit le chef de service.

Je regarde Caroline alors avaler encore de mon sperme puis elle me nettoie la queue.

— Hum putain ce que c’était excitant quand il a tapé à la porte, dit elle se relevant, pour se nettoyer la bouche au lavabo.

— Hum putain que tu suces bien, je sais pas si je vais pas te redemander de me le refaire...

— Pas ce soir en tout cas, tu m’as inonder la bouche petit pervers... me dit elle en souriant.

Elle se rhabille, je me rhabille, nous retournons sur l’unité, il n’est que 21h30 mais j’ai passé la meilleure demie heure de ma vie....et ce n’est pas encore fini.

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