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Mon harem au travail

Chapitre 3

Erotique

Bonsoir, je viens après un petit laps de temps, vous raconter une suite de mon petit harem si je peux dire cela, qui se trouve à mon travail. Pour résumer, je travaille avec sept femmes dans mon équipe, et je suis donc le seul homme. Mais parfois, je ferais de petits écarts, car dans les deux autres unités de mon boulot, il y a aussi de petites perles mais ce sera pour plus tard.

Continuons donc par Émilie, même taille que moi, brune, les yeux marrons clairs, et elle aussi très gâtée par la nature niveau poitrine, je dirais un 95d.

Je travaille donc avec Emilie ce matin, et le matin, c’est la plus dure des journées étant donné que c’est le moment des douches. Mais avec Emilie, on travaille bien et efficacement ce qui fais du coup que notre matinée de travail s’achève officieusement vers les 10h30. Nous avons donc une heure et demie avant que le repas du midi n’arrive. Emilie va bientôt se marier avec son compagnon avec qui elle est depuis six ans. Ce matin là comme tout les matins, je taquine Emilie sur différents sujets d’actualités mais je vois bien qu’elle est très fatiguée. Et pourtant, bizarrement, elle qui d’habitude s’habille en survêtement sans se maquiller ni se coiffer, et bien aujourd’hui elle porte une mini jupe en jean avec des bas noirs, de jolis chaussures noires avec talons, un haut manches longues noir bien moulant, qui du coup moule bien sa poitrine aussi. Elle est aussi maquillée, très peu mais cela lui va bien, et elle a laissé ses cheveux lâchés et même lisses.

Ce matin là donc Emilie m’avouait qu’elle avait passée une mauvaise nuit remplie de dispute et qu’elle était partie dormir chez sa mère d’où la tenue qu’elle portait. Curieux comme je suis, je posais mille et une questions et compris que le compagnon d’ Emilie avait préféré jouer à la console plutôt que de faire son devoir de mâle.

" Mais ça va s’arranger Emilie voyons, ça veut pas dire qu’il n’a pas envie de toi, dis je la rassurant tout en lui souriant admirant sa poitrine dès que je pouvais.

— Ouais j’espère pour lui quoi, il m’a laissée sur le carreau c’est horrible, me répond elle.

— Oui mais toi au moins tu as de quoi satisfaire tes besoins sexuelles, moi je suis tout seul, dis je alors rigolant.

— Ah! oui j’ai oublié que tu étais puceau, me dit elle partant à rigoler franchement.

— Ah! ah! ah! très drôle je ne suis pas puceau pffff, dis je un peu vexé

— Mais bien sûr, tu es puceau tu arrives même pas à choper une meuf....

— Ah! ben c’est sur que si tu venais comme ça me chauffer, je te choperais toi hein?

— Prends pas tes rêves pour tes réalités marc, me dit elle.

— Ah! tu serais vierge Emilie? dis je souriant, essayant de l’énerver.

— Moi non mais toi oui.

— Je suis sur que je fais mieux l’amour que ton copain.

— Arrêtes un peu tes bêtises va.


Emilie remplit des papiers concernant notre travail, moi je vagabonde un peu sur les autres unités puis je reviens une demie heure plus tard. Il est onze heures lorsque je reviens sur l’unité et ne voit pas Emilie. Je questionne quelques résidents mais ils me disent ne pas l’avoir vu. Je regarde sur le bureau et voyant les clefs je comprends donc qu’Emilie n’est pas au toilettes peut être est elle allée voir d’autres membres du personnel. Je vais pour prendre les clefs et me diriger vers les toilettes de notre unité quand un tout petit gémissement venant d’une chambre supposée vide m’interpelle. Curieux comme je suis, je m’y dirige discrètement et là je suis médusé: Emilie allongée sur le lit d’un résident, les volets de la chambre fermés, petite lumière allumée, se masturbant en silence. De ce que je peux distinguer apparemment, les bas qu’elle portait avait un trou spécial et elle n’avait pas mis ni string ni shorty ni rien.

Je la regardais faire complètement scotché, me disant qu’elle était perverse et assez folle car tout le monde pouvait la repérer. En voulant changer discrètement d’angle de vue, elle s’arrête d’un coup et me voit.

— Putain Marc mais que fais tu là? Entre et ferme la porte.

— Désolé ...je croyais que...

J’entre en fermant la porte très rouge gêné, mais excité.

— Ouai! c’est ça je sais que tu me matais bien, et si t’approchais de plus près pour voir comment c’est: petit puceau hein? me dit elle souriante, se masturbant devant moi.

— Mais t’es folle pas ici voyons? et ton mec alors?

— Ça fais six ans que je me prend la même queue toutes les soirs, j’ai le droit de changer non? et puis je ne suis pas marié, enfin pas encore, allez approches.

— T’es une cochonne toi, dis je souriant.


Je viens me placer entre ses jambes et commence à lécher son vagin de haut en bas, ce dernier mouille déjà beaucoup tellement que j’y fais entrer deux doigts et la doigte alors.

— Oh putain oui c’est bon, c’est vrai que tu sais y faire avec les chattes, halète Emilie, sans crier mais on peut entendre le plaisir dans sa voix.

— Je vois que tu mouilles bien ça rentre tout seul, dis je léchant le clito lentement.

— Ah oui! oh! putain vas y marc prend moi là j’en peux plus je bous

— Bah! non je suis puceau tu as dit, tu dois m’apprendre, dis je souriant continuant à la lécher, mes doigts vont et viennent très vite en elle, on entend même le floc des va et vient.

— Ah putain je vais exploser, sors la vite , me dit elle criant un peu fort alors.

— Chut putain... Rejoins moi dans les toilettes dans 5 minutes, sinon on peut pas laisser les gars seul.

— T’as intérêt à venir...


Je repars sur l’unité voyant si tout le monde va bien, puis voyant l’heure 11h15, je me dirige aux toilettes dont je ferme la porte, mais pas à clef. J’entends Emilie répondre à une question puis plus rien, je suis assis sur la cuvette des toilettes le sexe sorti très dur. Décidément dans ma tête, je me dis que je travaille qu’avec des cochonnes. Emilie entre et ferme la porte à clef, puis se rue sur mon pénis qu’elle commence à sucer. Mais au bout de 5 minutes elle se lève, se positionne dessus et commence à s’empaler dessus.

— Ah! putain, oh ouiii! Marc comme elle est bonne ta queue, me susurre t’elle dans mon oreille.

— Tu vois que je ne suis pas puceau, dis je souriant, l’embrassant torridement.

Ma queue rentre en entier dans sa chatte et Emilie commence à monter et descendre assez rapidement. Je gémis de plaisir dans son oreille alors.

— ahh! ouiii! Emilie tu m’excites trop, je ne vais pas tarder à jouir si tu continues.

— Vas y! remplis moi la chatte, j’adore me sentir remplie de sperme...

— Tu préfères pas dans la bouche?

— T’inquiètes pas je prend la pilule... Et puis je sens que tu va bien me remplir ...

Elle continue à aller plus vite sur ma bite, voir même très vite, je commence à pousser un " ohhh" signe de ma jouissance: mais Emilie me mange la bouche et accélère encore plus. Je commence alors à exploser en elle abondamment, mais elle continue quand même à se faire défoncer le vagin par ma bite. Je la regarde faire, elle sait s’y faire je débande même pas.

— Qui t’as dit que je ne voulais pas une double dose et en plus je sens que t’es encore dur me dit elle chaudement.

— Mais arrête tout le monde va nous cherch....

Soudain son portable sonne dans la poche de sa mini jupe. Tout en continuant à sauter sur ma bite elle répond.

— Allô....oui mon coeur...oui toujours au boulot tu sais bien

Je suis rouge de honte mais excité elle me sourit

— Ah oui très dur ce matin, oui .... Mon mal de tête? ça monte ça descend.

Elle me sourit continuant à sauter sur ma bite.

— Ouais c’est clair que t’as pas assuré hier, t’as de la chance que je vais pas voir d’autres bites.

Je souris alors, sentant lentement un deuxième orgasme approché, ne sachant pas que je pouvais jouir deux fois d’affiler. Elle accélère ses va et vient sur ma bite cela fais du bruit même.

— C’est rien un résident qui s’amuse à taper sur le mur.

Elle me regarde se mord la lèvre, moi je n’en peux plus, tout cela est excitant, je commence à exploser, faisant tout l’effort du monde pour ne pas crier.

— Ouuhhhhhhh ahhhhhhh, non non rien désolé mon coeur...j’ai failli avoir un vertige

Emilie se retire de ma bite se met à genoux et toujours le téléphone à la main me lèche la queue.

— Ouais ben on verra bien ce soir, ok là je n’ai pas le moral et je dois te laisser.

Emilie raccroche et me sourit, continuant à lécher mon sperme

— J’aime pas quand c’est sale, me dit elle

— Cochonne va.

Elle me sourit alors puis se réajuste un petit peu.

— Tu es un très bon amant je ne sais pas si je vais pas te garder sous la main on ne sais jamais.

— Ta mon numéro tu m’appelles hein?

Je lui souris me relève et m’habille puis attend un peu. Je tire la chasse et sort des toilettes comme si de rien n’était...

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