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Mon histoire d'homme libre

Chapitre 1

Le sauvetage

Hétéro

Moi, c’est Eric, 40 ans, divorcé depuis moins d’un an, père d’une fille de 18 ans tout juste. Ma vie professionnelle se passe bien. Je travaille dans la police. Je ne suis pas un flic de rue qui patrouille. Je suis dans un service spécialisé, je fais des enquêtes spéciales ce qui me permet d’être à la fois sur le terrain et dans un bureau. Ma vie personnelle, ce n’est pas la même chose. Elle est entre le néant et le zéro. Lorsque je rentre, il est tard, je mange, me prends une bière ou deux devant la télé et m’endort comme un c... seul sur le canapé. Pourtant je ne suis pas moche, plutôt bien pour mon âge, brun, yeux bleus, sportif. Je n’ai jamais vraiment réussi à me remettre de ma séparation et surtout de l’absence de ma fille que j’adore plus que tout au monde. Il faut dire que ma séparation s’est très mal passée et c’est ma faute, peut-être que je vous la raconterais un jour.

Mais un jour, ma vie va changer.


MARDI 22h53

Je rentre à mon domicile un soir tard comme d’habitude. Je ne trouve pas de place à proximité. Après m’être stationné, je me dirige vers chez moi quand j’entends des bruits de dispute. Un homme crie sur une femme qui pleure en une langue que je ne comprends pas, une langue des pays de l’Est à première vue. Je me dirige dans la petite rue d’où semblent venir ces cris. Là, je commence à entendre des cris de douleur. Je vois un homme à environ une trentaine de mètres de moi donner de grosses claques à une femme. Celle-ci essaye de se protéger et tombe au sol. Je m’approche en accélérant le pas et en annonçant ma qualité de policier. A ce moment, l’homme se retourne, sort un couteau et se dirige dans ma direction. Heureusement que je sors du boulot, car j’ai toujours ma matraque télescopique au cas où. Là je la sors. L’individu veut me faire reculer en agitant son couteau vers moi. Je lui porte un coup sec et brutal sur l’avant-bras tenant le couteau ce qu’il fait qu’il le laisse tomber. Mais pour ne pas en rester là, je lui porte une droite en pleine figure.


L’homme recule en se tenant le visage, il crie quelque chose à la femme avant de prendre la fuite en courant. Je me dirige vers la femme toujours au sol. Je lui demande si ça va. Elle me répond oui. Je lui dis de m’attendre et pars à la poursuite de l’homme. Malheureusement, celui-ci a pris trop d’avance et a réussi à me semer. Je décide de revenir voir la victime. Lorsque je reviens dans la rue, elle est en train de partir. Je vais la voir. Je lui dis que je suis de la police et que je vais appeler mes collègues. Elle me répond qu’elle ne veut pas, qu’elle ne déposera pas plainte, qu’elle veut juste partir pour... Elle ne semble pas le savoir elle-même. Je lui propose de l’emmener à l’hôpital pour qu’elle se fasse ausculter et soigner, elle accepte à la condition et elle me le fait jurer que je n’appelle pas la police. J’accepte, je ne peux pas la laisser comme ça. Je l’emmène dans ma voiture direction les urgences. Elle reste prostrée dans son siège et ne répond pas aux quelques questions que je lui pose donc je n’insiste pas.


Je l’aide pour l’enregistrement à l’accueil. C’est là que j’apprends qu’elle s’appelle Irina, qu’elle a 19 ans et qu’elle est hongroise. Vient ensuite son tour, je l’attends dehors pour lui laisser l’intimité avec le personnel soignant. J’essaie de réfléchir à la situation. A première vue, il semblerait qu’Irina soit une prostituée et que l’homme qui la frappait soit son Mac. Dans ce cas-là, elle est mal et mon intervention risque de la précipiter vers quelque chose de pire que des coups, la mort. Lorsqu’elle a fini les soins, nous sortons de l’hôpital. Je lui dis que je peux la ramener chez elle. Elle me dit que non, car elle a peur. Je lui demande si elle a de la famille ou des amis chez qui je peux l’emmener. Elle semble hésiter puis me dit de l’emmener à la rue où je l’ai trouvé. Le trajet se fait sans parole dans un silence pesant. Elle m’indique de l’arrêter à proximité d’un arrêt de bus où se trouve un groupe de femmes, sûrement des prostituées vu l’heure tardive et les tenues vestimentaires de ces dames (mini-jupes laissant entrevoir une petite culotte et décolleté plongeant).


Irina ouvre la porte de ma voiture, me remercie et s’en va. Je la regarde partir. Je ne sais pas pourquoi mais je ne démarre pas et j’attends. Je vois Irina s’approcher des femmes. Quand elles la voient, elles lui font des gestes de partir lui criant des mots en hongrois sûrement qui ne semblent pas être gentils. L’une d’elle attrape Irina et la secoue avec force. Irina se débat, échappe à l’emprise de cette femme et court dans ma direction poursuivie par certaines de ces prostituées. Je lui ouvre la porte et lui fais signe de venir. Elle entre dans ma voiture, ferme la porte et je démarre à toute vitesse avant que les filles arrivent. Irina est en pleurs, j’essaie de la calmer tout en roulant mais je n’y arrive pas. Je me décide et je lui propose de l’héberger chez moi pour la nuit. Elle pleure toujours et tremble de peur. Elle ne me répond pas. Je me stationne près de chez moi en vrac. Je descends et vais lui ouvrir la porte voyant qu’elle ne bouge pas. Que lui ont-elles dit pour la mettre dans cet état.


Je l’aide à descendre de la voiture et la tiens dans mes bras car elle semble ne pas arriver à tenir sur ses jambes manquant à plusieurs reprises de trébucher. Sur le trajet jusqu’à mon appartement, je ne pensais croiser personne mais manque de chance, ma voisine de palier Victoria, une femme d’une quarantaine d’années, sportive, s’en va faire son jogging. Elle m’adresse un bonjour et me lance un regard de travers. Que pense-t-elle de ce qu’elle voit ? Arrivés à mon appartement, je la pose sur le canapé et vais lui chercher un verre d’eau. Je lui parle pour la calmer. Elle a peur. Je lui dis qu’elle peut rester là pour la nuit, dormir dans mon lit et que moi je dormirai sur le canapé. Je lui propose d’aller prendre une douche mais elle me répond qu’elle est trop fatiguée. Je lui montre ma chambre et l’assois sur mon lit. Elle semble avoir peur vu que je suis assis proche d’elle donc je me lève et m’écarte un peu. Elle s’allonge, elle n’est pas tranquille. Je lui propose de lui donner un médicament pour la détendre, elle accepte.


Le temps de prendre un cachet dans l’armoire à pharmacie et un verre d’eau, je retourne dans ma chambre, Irina dort déjà sans même s’être changée. Avant de sortir de ma chambre et de fermer la porte, je jette un dernier regard à cette femme qui dort dans mon lit, cela fait environ un an que je n’en ai pas vu ici. Finalement, je regarde Irina vraiment pour la première fois. Elle est couchée sur le côté droit, les jambes recroquevillées. C’est une jolie femme, brune, cheveux longs, peau claire, svelte mais avec de jolies formes féminines, une belle poitrine que son haut décolleté a du mal à retenir et qui en laisse échapper une partie, un sein que je ne peux m’empêcher de regarder. Puis je descends le long de ce corps pour voir que le bas est une mini-jupe qui vu la position me laisse apparaître la naissance des fesses, le string blanc épousant les formes de son intimité. Les jambes sont fines et musclées. Elle est désirable et beaucoup d’idées me passent par la tête mais je me ressaisis, prends un drap et la couvre avec, puis je quitte la chambre en fermant la porte.


Je retourne au salon, enlève mon attirail de travail, me mets en caleçon t-shirt. Je m’allonge sur le canapé et essaie de réfléchir à la situation. Malheureusement la fatigue prend le dessus et je pars dans les bras de Morphée rapidement. Soudain, je me réveille car mon téléphone portable sonne. Je m’aperçois que je suis sur mon canapé ma main droite sur mon sexe en érection. Pas le temps de réfléchir, je saisis mon téléphone et réponds:


— Allô.

— Salut, c’est Jean, tu sais ton collègue de boulot, t’es où ma poule ?

— Putain, quelle heure est-il ?

— 08h45. Vu la voix que tu as, t’as encore picolé comme un trou hier soir et tu t’es pas levé!

— Ouais c’est à peu près ça. Dis au boss que je ne viendrai pas aujourd’hui.

— OK, bon je te laisse te reposer, bye


Bon, voilà j’irai pas au taf aujourd’hui. Je regarde en direction de ma chambre, la porte est toujours fermée. Je me lève, ouvre la porte de ma chambre. Irina dort toujours, elle parait détendue, je suis heureux. Je referme délicatement la porte et retourne me coucher sur le canapé. Je n’arrive bien sûr pas à me rendormir. Après avoir tourné plein de fois pour trouver le sommeil, je décide de me lever. Mon cerveau est embrumé par le sommeil. Un café me fera du bien. Je me prépare un café et cherche quelque chose à grignoter mais rien dans mes placards.

Après ça, faut que je réfléchisse à ce que je vais faire avec Irina. Faut que je l’aide mais comment faire ? Vers 10h00, après avoir pris une bonne douche, je descends à la supérette faire quelques courses pour avoir de quoi manger.

En remontant à mon appartement, je croise Victoria, ma voisine de palier qui descend en courant en me disant «vous avez passé une bonne nuit » avec un sourire vicieux. Je suis surpris par cette attaque, car je n’ai jamais vraiment parlé avec elle depuis qu’elle a emménagé, il y a moins d’un an. Je n’ai même pas le temps de répondre qu’elle est déjà partie.

Une fois chez moi, je m’aperçois que la porte de ma chambre est toujours fermée.

Il est 12h00, je prépare à manger. Irina ouvre la porte de la chambre. Un silence s’installe. « Bonjour » ne serait pas le mot approprié. Je lui dis:


— Ça va ?

— Un peu mal au visage,

— Tu veux quelques choses pour la douleur ?

— Non, ça va aller, je vais partir pour pas vous déranger


« Non, tu peux rester, viens manger. Je ne suis pas un grand cuisinier mais tu ne seras pas malade avec ma cuisine » lui dis-je en souriant.

Elle fait un petit sourire, s’approche et s’assoit face à moi. Je lui sers l’omelette que j’ai préparée avec une salade. J’engage la conversation avec elle sur des banalités. J’apprends qu’elle est en France depuis six mois, qu’elle parle français aussi bien, car elle l’avait appris à l’école et qu’elle adorait la France depuis toute jeune. Elle me dit qu’elle aurait préféré découvrir la France d’une autre manière mais qu’en Hongrie, elle avait été obligée de venir travailler ici. Je remarque qu’elle n’utilise pas le mot prostitution. Elle me pose quelques questions sur moi lorsque j’essaie d’en savoir trop sur elle. Je lui raconte le minimum sur ma vie. J’essaie de mettre mon esprit flic de côté pour ne pas la brusquer et la faire fuir. Après mangé, je lui dis qu’elle peut aller prendre une douche si elle le souhaite. Je lui dis de poser ses affaires devant la porte de la salle de bain afin que je les lave et qu’en attendant je lui prête un t-shirt. Elle accepte et part à la douche. Quelques minutes après, je vais chercher les vêtements et en les mettant dans la machine, je ne peux m’empêcher de regarder ses sous-vêtements qui sont terriblement sexy.


Je commence à fantasmer sur Irina. « Faut que j’arrête ! » me dis-je «Elle a 19 ans et c’est une prostituée. »

Le temps qu’elle prenne la douche, je réfléchis à la situation. Je ne peux pas la garder à mon domicile mais je ne peux pas non plus la laisser en difficulté. Je me décide à lui en parler lorsqu’elle sortira. Après sa douche, Irina arrive dans mon t-shirt qui lui va aussi long que la jupe qu’elle avait. Elle est vraiment jolie même si son visage porte encore quelques traces des coups.


— Tes vêtements sont lavés, je les ai mis au sèche-linge, y en a pas pour longtemps.

— D’accord


Je lui dis de venir sur le canapé, car il faut que nous parlions.


— Écoute, je pense que l’homme qui t’a frappé est ton Mac. Je comprends que tu ne veuilles pas déposer plainte contre lui par peur. Je ne sais pas trop comment je peux t’aider ?

— Vous m’avez beaucoup aidé. Je vais m’en aller dès que mes vêtements seront secs. Merci de m’avoir défendue.


Sur ces paroles, elle ôte le t-shirt. Elle est totalement nue, assise à côté de moi. Je la regarde si belle, si désirable. Voyant que je ne bouge pas, elle prend ma main droite et la pose sur son sein gauche. Que le touché est doux et agréable. Je commence à le peloter. Irina dirige ses mains vers mon sexe qui commence à durcir. Mais je l’arrête en me levant d’un coup.


— Non, je ne veux pas. Heu, je ne peux pas

— Pourquoi ? Je ne te plais pas ?

— Non, ce n’est pas ça, je ne veux pas, car c’est pas pour coucher avec toi que je t’ai hébergé et puis tu pourrais être ma fille.

— Je fais ça pour te remercier, je sais que tu ne me l’as pas demandé.

— Voilà ! Je ne veux pas que tu le fasses pour moi parce que tu te sens redevable.


Je lui tends son t-shirt mais elle me répond que cela fait longtemps qu’elle n’a pas rencontré quelqu’un qui n’en veut pas qu’à son corps et qu’elle a envie de moi ». Joignant le geste à la parole, elle s’approche de moi en restant toujours assise sur le canapé. Je suis debout devant elle. Elle défait les boutons de mon jeans et le baisse ainsi que mon caleçon. Mon sexe commence à se dresser face à elle. Elle me sourit et le prend en bouche délicatement. Elle le lèche délicatement sur toute la longueur et me mordille le gland. Puis l’avale entièrement jusqu’aux couilles malgré ses 20 centimètres. En plus elle me jette des regards avec ses magnifiques yeux bleus. C’est trop bon, j’adore et elle s’en aperçoit. Elle s’active de plus en plus vite. A ce rythme, je ne vais pas tenir longtemps vu le plaisir que je prends. Je lui dis de ralentir et elle me répond que ce n’est pas grave si j’arrive, qu’elle veut me goûter et qu’on recommencera. Elle continue son rythme en faisant des gorges profondes laissant échapper des bruits et de la bave.


Je sens que je vais arriver. Elle me branle, la bouche ouverte autour de mon gland en me regardant. J’éjacule dans sa jolie bouche, elle avale tout et nettoie mon sexe. Je m’affale sur le canapé. Je suis aux anges. Elle va à la cuisine s’essuyer la bouche et revient à côté de moi. Elle m’aide à me déshabiller puis s’allonge à côté de moi. Alors que je m’attendais à ce qu’elle se jette sur mon sexe, elle me dit:


— Serre-moi fort contre toi, s’il te plaît


Elle a les larmes aux yeux.

Je la prends dans mes bras et la serre fort contre moi. Je lui demande ce qu’il se passe, elle ne me répond rien et me regarde. Puis elle m’embrasse sur la bouche d’un baiser plein de tendresse. Voyant que je réponds à son baiser, elle continue puis s’arrête. Elle me regarde avec un sourire de bien-être et m’embrasse de nouveau tendrement.

Puis je sens sa bouche s’entrouvrir et sa langue sortir. Je réponds et là le baiser devient plus fougueux avec nos langues qui s’enlacent. Sa main droite descend le long de mon corps avec douceur puis se met à caresser mon sexe qui se dresse rapidement sous ses doigts agiles. Là, elle passe sa jambe par-dessus moi, redresse son buste et fait pénétrer mon pénis dans son vagin après l’avoir frotté délicatement entre ses petites lèvres humides. Elle commence à bouger ses reins d’avant en arrière. Je la regarde si belle si frêle, se déhancher. Elle ferme les yeux pour mieux apprécier. Je lui attrape ses seins, ils sont magnifiques, fermes et doux à la fois. Puis je descends une main sur ses fesses. Elle accélère le mouvement de ses hanches et des bruits de plaisir sortent de sa gorge. Puis les bruits deviennent des petits cris. Tout d’un coup, je m’aperçois qu’elle est en train de jouir tellement sa mouille coule sur moi. Ensuite sentant qu’elle commence à fatiguer, je la bascule en arrière de façon à me retrouver sur elle.


— Vas-y fort, j’aime ça .


Je lui remonte les jambes le long de mon buste pour la pénétrer plus profondément. Elle jouit et me crie qu’elle n’en peut plus. Je m’arrête mais voyant que je ne suis pas encore arrivé, elle se met à quatre pattes. Je lui enfonce mon sexe au plus profond, lui arrachant un cri et commence mon va-et-vient. J’y prends un plaisir fou. Puis elle tourne la tête vers moi et me dit:


— Défonce-moi


J’accélère mon rythme, je sens son corps avoir des spams et sa mouille couler de partout sur nos jambes. Maintenant, c’est moi qui arrive. Je la redresse, sers son corps contre moi et me vide en elle. Vidé, épuisé, lessivé, je tombe en arrière sur le canapé. Elle vient s’allonger à côté de moi.

Après cinq minutes de repos et de tendresse, je lui propose d’aller prendre la douche pendant que je m’occupe du dîner. Elle y va. Je me remets le caleçon et je l’entends appeler. Elle me dit:


— Viens avec moi, la douche est assez grande.


Je ne me fais pas prier, je jette mon caleçon et file sous la douche. Elle me dit que dans son pays, les femmes s’occupent de savonner leurs maris et qu’elle veut me faire la même chose. Elle commence par me frotter les bras, les épaules, le dos, le ventre, les jambes puis mon sexe qui a déjà recommencé à grossir sous ses mains et les fesses en insistant bien sur ma rondelle, ce qui ne me déplaît pas. Ensuite, je me retourne et décide de lui faire la même chose. Je commence par lui frotter les bras, les épaules, le dos, les seins, le ventre, les jambes puis son sexe en y rentrant un puis deux doigts afin de bien nettoyer l’intérieur. Ensuite, je la mets dos à moi et m’occupe de ses fesses que je frotte avec envie. Je passe dans sa raie et caresse son petit trou qui se détend et se dilate sous mes doigts, un doigt entre puis un deuxième. Elle se penche en avant et avec sa main droite vient chercher mon sexe. Une fois en main, elle le branle puis le dirige vers son vagin pour quelques va-et-vient.


Elle me fait sortir et place mon gland à l’entrée de son petit trou. J’entre en douceur jusqu’au fond. Doucement, je commence à m’activer. Que c’est bon, cela fait longtemps que je n’avais plus sodomisé une femme. Quel plaisir ! Elle semble bien apprécier. Son anus se dilate de plus en plus. Je me penche sur elle pour pouvoir lui masturber le clitoris et lui mettre quelques doigts. Elle pousse des cris de jouissance. Puis au bout d’un moment, elle me demande de me retirer. Je recule, elle se retourne et me met du savon sur mon sexe. Elle l’astique en m’embrassent puis le rince et se met à genou. Elle entame une fellation en crachant sur mon sexe. Sa bave dégouline. Elle enfonce ma bite au plus profond de sa gorge. Elle se redresse et me donne une jambe. Elle se retrouve face à moi sur une jambe pendant que je tiens l’autre, lui écartant sa chatte au maximum pour mieux la pénétrer. Je m’enfonce en elle. Elle crie de plaisir. A force de lui mettre des coups de butoir bien profond, j’arrive et rempli son vagin de mon jus.


Ensuite on finit la douche. Lorsqu’on sort de la salle de bain, il est déjà l’heure de dîner. Celui-ci se passe tranquillement, on dirait presque un couple. Irina semble fatiguée et moi aussi. Nous décidons d’aller nous coucher. Nous nous allongeons nus l’un contre l’autre avec de douces caresses et de tendres baisers. Nous nous sombrons rapidement dans un sommeil.

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