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Mon homme, mon maître

Chapitre 1

Hétéro

Je réponds au prénom de Aude et je suis une jeune femme mesurant 1m68,je m’habille taille 38, yeux bleus, blonde, cheveux légèrement ondulés tombant sur les épaules.

On me dit jolie avec de des formes là ou il faut, de belles fesses, la poitrine généreuse. Ceci d’après les commentaires et les regards de la gente masculine.


Avec mon amie Claire. Nous étions inséparables.

Nous avons suivi des formations différentes: elle dans le social, moi en comptabilité.

Cela ne nous a pas empêché de nous lancer un défi à savoir collectionner le plus de flirts possibles. Ces flirts restaient éphémères, ce qui comptait c’était le nombre de jeunes-hommes collectionné.


A l’âge de 18 ans Claire a rencontré Gilles, un jeune homme de 22 ans taille 1m85, baraqué, mignon. Leur liaison a duré environ 2 mois puis il l’a quittée prétextant quelle était trop gamine.

On n’a pas revu Gilles pendant un bon moment.


Un samedi je traverse la place du bourg, le vent souffle et une bourrasque soulève ma jupe découvrant mes fesses.

J’entends des rires provenant d’une auto garée sur la place et une voix me dit "Alors Aude tu donnes dans l’exhibition?"


C’est Claude, une connaissance de la ville voisine, je lui réponds "tu n’as qu’à pas regarder".

Une autre voix me réponds "quand c’est joli il n’y aucune raison de fermer les yeux"...

Je m’approche de la voiture et m’aperçois qu’il s’agit de Gilles, je le traite de vicieux ce qui le fait rire.

Nous parlons un moment puis ils partent.

Je le rencontre encore quelques jours plus tard, j’accompagne Anna la mère de mon amie chez le dentiste, il est là dans la salle d’attente et quand il sort nous restons à discuter le temps que Anna sorte.

Le samedi suivant je rends visite à ma grand mère dans un petit ville et me promène dans la rue, une voiture me croise et s’arrête, Gilles en descend. Il me fait la bise et nous passons un moment ensemble, il est cultivé et a de l’humour.

Je lui avoue que je ne l’aimais pas beaucoup quand il fréquentait Claire car elle me saoulait en permanence avec lui, son prénom revenait dans toutes nos conversations.

Quand il est pour me quitter au lieu de me faire la bise, il embrasse mes lèvres ce qui me laisse sans réaction.


Quelques jours plus tard je vais m’acheter des journaux et tombe nez à nez avec lui en sortant du libraire.

Il m’enlace et veut m’embrasser, je détourne la tête, il me saisit par un poignet et me tord un bras dans le dos, je résiste et me dérobe toujours. Il accentue sa prise jusqu’à ce que la douleur devienne insupportable.

Là c’est moi qui pose mes lèvres sur les siennes, ma langue cherche la sienne, il répond à mon baiser qui dure un moment, une douce chaleur s’installe dans mon ventre.

Nous restons sans voir le temps passer à nous étreindre et nous embrasser sans beaucoup parler.

Nous nous quittons en promettant de nous voir le samedi suivant.


Je me méfie de lui car la rumeur lui prête bon nombre de conquêtes et quand des copines sont très proches l’une de l’autre il n’hésite pas à passer de l’une à l’autre comme pour Claire et moi. Il classe les jeunes filles en deux catégories: celles avec qui la liaison peut durer un certain temps et celles considérées comme "vide-couilles".


Le samedi je discute avec des copines assises sur un banc en bordure d’un petit parc quand il arrive, je continue ma conversation sans m’occuper de lui. Une connaissance Mélanie résidant dans le bourg s’approche de lui et commence à le draguer, il n’a pas l’air indifférent ce qui me trouble surtout que cette fille est réputée pour écarter les cuisses facilement. Je vais vers lui et m’installe dans sa voiture et lui dis "on va ailleurs".

Je le guide vers un endroit boisé ou nous serons tranquilles.

Je lui reproche ce qui s’est passé avec Mélanie.

Je reçois une paire de gifles, les joues me cuisent. Il me reproche de l’avoir fait attendre en l’ignorant.

Cet épisode a mis le feu dans mon ventre, la mouillure coule de mon sexe et ma culotte est bien humide.

Je me colle à lui et me fais très chatte et l’embrasse à n’en plus finir avec ardeur très émoustillée.


Au fil de nos rencontres il s’enhardit.

Cela commence par des caresses sur mon corps par dessus les vêtements en passant par les seins, le ventre, les cuisses pour finir sur mon sexe. Je repars toujours avec la culotte bien humide de mouillure.


Nous nous installons maintenant sur la banquette arrière de l’auto, il avance au maximum les sièges avant pour avoir plus de place.


Puis pendant qu’il m’embrasse une main s’égare sous mon pull, déplace mon soutien-gorge, caresse mes seins, agace et torture les mamelons me tirant des gémissements.

Enfin une main s’insinue dans mon pantalon, écarte ma culotte, caresse mon sexe et un doigt le pénètre et commence à doigter mon vagin. La main vient se poser sur mon clitoris et le masturbe. puis les doigts passent alternativement du clitoris au vagin.

Je gémis beaucoup et commence à crier, il accélère et appuie ses mouvements. Je commence à beaucoup remuer et je mouille énormément car j’éprouve de plus en plus de plaisir.

Arrive le moment ou le plaisir est tellement intense que mon corps se raidit, je décolle du siège et prise de spasmes mon vagin délivre des jets de liquide qui inondent ma culotte et arrosent sa main.


Cela ne le trouble pas, il continue à me doigter et masturber tout en m’embrassant et agaçant les tétons de mes seins pendant que mon corps devient incontrôlable, que le plaisir ne faiblit pas. En plus de mes gémissements et cris je prononce des mots sans me contrôler "oui c’est bon! oui c’est bon! je t’aime".

Je jouis quatre fois et reste sans forces et sans comprendre ce qui m’arrive. Ma culotte et mon pantalon sont à tordre tellement mon vagin à déversé de mouillure et de jets de cyprine.


Je m’excuse de ce qui m’est arrivé. Il est étonné.

"Tu n’avais jamais eu d’orgasmes, c’est un phénomène normal chez les femmes et toi tu es très réceptive au plaisir".


Quand je rentre chez moi j’ai les jambes qui flageolent et une sensation bizarre entre les cuisses avec toute cette humidité, heureusement mon manteau cache l’état de mon pantalon.

Mes parents trouvent que j’ai une sale tête, je leur rétorque que je suis malade?

Je me regarde dans une glace, j’ai les traits tirés.


Je prends une douche, me couche et m’endors après avoir réfléchi aux vêtements que je vais porter à notre prochain rendez-vous: Gilles m’a dit pas de pantalon cela le gêne pour s’occuper de ma chatte.


A suivre si l’histoire de ma vie vous intéresse.

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