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Mon insertion profesionnelle

Chapitre 4

Travesti / Trans
Le lendemain, le dimanche est beaucoup plus calme. Pas de sortie, nous restons entre frère et soeur, enfin devrais-je dire entre soeur à l’appartement. Sandra me donne un cours de maquillage afin que je gagne en autonomie sur le sujet. Ce n’est pas chose facile mais après avoir recommencer, sous son regard, trois fois, je m’en sors de mieux en mieux.
Sandra me fait également porter mes talons de travail lorsque je fais à manger, la vaisselle... enfin toutes tâche qu’elle m’ordonne à réaliser. C’est certainement l’aspect le plus difficile à supporter au quotidien. Être constamment perché sur la pointe des pieds, à devoir tenir en équilibre n’est vraiment pas naturel.
Puis, nous passons à une nouvelle étape "pour mon bien" : l’achat d’une cage de chasteté. On s’assoit tout deux à table devant l’ordinateur. Sandra a déjà ouvert une page d’une boutique en ligne de sextoys. Je vois différentes cages de toutes couleurs, de tous matériaux, et même de taille variée. Je ne sais pas ce qu’attend ma soeur de moi à ce moment là donc je la laisse me guider :
— Alors Camille regarde, c’est des cages dans lesquelles tu mets ta bite pour ne pas bander ! — Mais c’est dangereux ? demande-je très inquiet. — Non pas du tout, me rassure-t-elle. Ça. t’évite juste les érections et comme ça tu n’as plus de problème lorsque tu portes une robe ou autre ! — Euh oui, mais si jamais je dois enfin je veux... — Te branler ? Baiser ? Avec qui ? Tu n’as plus besoin de ta queue de toute façon ! Alors tu préfères laquelle ? dit-elle en déroulant la page.
Pendant près d’une quart d’heure on regarde différents modèles, mais à chaque fois je me fais contre-dire par ma soeur. A vrai dire je fais tout pour la dissuader d’acheter ça, en disant que c’est cher, que je ne la supporterai pas, que je trouve ça dangereux... Mais rien n’y fait, elle est butée.
Finalement, c’est elle qui choisi pour moi. Elle prend un modèle en silicone, sensé être plus confortable, d’une taille qui me parait petite, même si je ne suis pas membré comme un taureau bien au contraire. Mais surtout d’un rose très féminin... Je n’arrive pas à croire que je vais porter ça sur ma bite. J’ai l’impression de tirer un trait sur ma masculinité.
La commande est passée, il faut attendre la livraison maintenant.
Vers 18 heures, après avoir pris une bonne douche et retouché mon rasage. Sandra me demande ce que je souhaite porter au boulot demain. J’avais presque oublié ça... Je dois me rendre chez Sophie sa collègue pour un test de 3h de ménage chez elle. Déjà faire le ménage chez moi devant ma soeur habillé comme une femme est assez compliqué, mais alors devant une inconnue.
— Tu devrais mettre une petite robe noir et tes talons de travail, me dit-elle. — Je vais pas aller faire le ménage en talon tout de même ? Pas chez elle ? — Bien sûr que si. Je lui est expliqué quel type de femme de ménage tu es, rétorque-t-elle. — Comment ça ? Tu lui as dit quoi sur moi ? — La vérité, que tu étais une femme de ménage plutôt sexy, en robe courte, talons, une sorte de soubrette quoi !
— Mais tu te fou de moi là ? dis-je complètement déboussolé.
Malheureusement, non. Ce n’est pas une blague. En effet, Sophie a accepté de me prendre car justement elle trouve le concept très "intéressant". La nuit est difficile et longue. J’ai du mal à trouver le sommeil. Je suis énormément paniqué par mon essai du lendemain.
Au petit matin, Sandra me réveille tôt. Il est seulement 6h mais elle part dans 1h et elle veut m’aider à me préparer pour que je sois au top. J’enfile donc un ensemble blanc string-soutien gorge. Puis je passe la robe par dessus. Je la trouve sexy mais elle est. moins vulgaire que celle que je porte à l’appartement pour effectuer mes taches. Par contre, ma soeur soulève un point : Je vais devoir me rendre à pied jusqu’à chez Sophie, et nous sommes au mois de novembre. Autrement dit, il fait froid et encore plus le matin. Sortir en robe les jambes nues ne sera pas adapté.
— Viens par ici, je vais te prêter une paire de bas, m’appelle-t-elle.
Je la rejoins dans sa chambre où elle sort ses fameux bas noir de sa commode. Ils sont neufs. Elle m’explique comment les mettre dans les effiler. Une fois en place je me lève. La bonne nouvelle c’est que les bas montent quasiment à hauteur de mes fesses, on peut alors les confondre avec des collants (qui d’ailleurs me paraissait plus adapté selon moi). Mais cela pose un nouveau problème : Mes chaussures ouvertes ne peuvent pas être porté avec des bas, ni même des collants. Il me faut des chaussures fermées.
— Il ne te reste qu’une seule possibilité Camille pour les chaussures, me dit Sandra. — Laquelle ? Pourquoi ça ne va pas ces talons là ?— On voit les doigts de pieds ! Tu ne peux pas mettre des chaussures ouvertes avec ça c’est vraiment moche ! Va chercher tes escarpins que l’on a acheté samedi. — Les hauts ? Je vais pas mettre ça pour aller chez elle ! On dirait des talons de soirée ! — Ils sont plus sexy que prévu mais je suis certain que Sophie va adorer ! Allez dépêche-toi sinon je ne pourrais pas t’aider à te maquiller, tu n’as pas envie de te débrouiller seule ? — J’espère que je vais y arriver...
Après avoir enfiler les escarpins, Sandra m’a guidé dans le maquillage et le résultat est assez convaincant ! Lorsque je me regarde dans la glace je vois une belle jeune femme et non pas un jeune homme. Ce qui déclenche une autre réaction de mon corps : l’érection.
— Mais tu vas réussir à te contrôler un jour ? Vivement qu’on reçoive ta cage ! — Tu crois que ça se contrôle si facilement ? lui répondis-je.— Bon allez va te branler que veux-tu, mais fait attention à ce que cela n’arrive pas chez Sophie, car si elle s’en aperçoit...
Cette idée me tétanise mais m’excite encore plus bizarrement. Je file dans ma chambre pour me soulager. Après 3/4 coups seulement je crache ma semence. Je replace le tout dans mon string. Sandra est sur le départ pour aller bosser. Elle m’explique qu’elle rentre à 12h15 pour manger, mais que je ne serai surement pas encore rentré. Elle me laissera ma gamelle dans le micro-onde. On ne se revoit que ce soir. Elle me laisse l’adresse de Sophie et s’en va.
Je me retrouve seul à l’appartement. Il est 7h15. J’ai encore près qu’une heure trente avant de partir chez Sophie qui n’habite pas très loin. Sandra m’a averti de prendre un peu d’avance car on ne marche pas aussi vite en talon et qu’il vaut mieux arriver en avance à un entretien qu’en retard !
Je fais les cent pas afin d’affiner ma démarche dans mes talons hauts et paraitre des plus féminine possible. Je travaille aussi ma voix en essayant d’être le plus crédible possible. Je me regarde sous tous les angles pour voir si l’on ne voit pas la lisière de mes bas, ou même mes fesses. Malheureusement si je me penche trop en avant cela est inévitable. Mais si je suis debout et droit ça devrait aller.
A 8h35, je décide de partir. Sandra m’a laissé une veste, la même que lorsque nous sommes allés au restaurant. Je descend les marches et commence à marcher dans la rue. Je suis très mal à l’aise. C’est la première fois que je me retrouve seul, habillé en femme, dans la rue. De plus le bruit des talons fait que je ne peux en aucun cas passer inaperçu, au contraire, impossible de me louper.
Marcher plus qu’un kilomètre est extrêmement fatiguant et contraignant. Ça n’a rien à voir avec le fait d’être à l’appartement où l’on fait de plus petit pas, et surtout où l’on fait régulièrement des pauses pour s’assoir ou s’arrêter.
J’arrive néanmoins à l’heure devant chez Sophie, je suis même 5 minutes en avance. Je sonne au numéro de l’appartement que m’a laissé Sandra. C’est une grande co-propriété d’une dizaine d’appartement. Sophie m’ouvre la porte à l’aide de l’interphone et m’indique de monter au 4ème étage, sans ascenseur...
— Par ici ma belle, entendis-je une fois au bon étage. C’est Sophie qui m’attend sur son pallier. Je t’en prie entre donc ! — Bonjour, merci beaucoup, répondis-je en essayant de reprendre ma voix féminine. — Tu es ravissante ! Jolies chaussures, ajoute-t-elle. — Merci, vous êtes très belle aussi, dis-je gêné. — Oh tu es adorable merci ! Bon je te fais le tour du propriétaire et t’explique ce que j’attend de toi. Voici mon salon/salle à manger, derrière tu as la cuisine. La porte là, suis-moi, c’est la salle de bain. Ensuite tu as les toilettes là. Pour finir en montant l’escalier tu as ma chambre à droite et mon dressing à gauche. Ce n’est pas très grand comme tu peux le voir mais je déteste le ménage, finit-elle. — C’est un bel appartement, par quoi veux-tu que je commence ? demande-je. — Oh tu es pressé de commencer super. Bon alors, je voudrais que tu passes l’aspirateur dans toute la maison, ainsi que la serpillière dans les pièces de vie. Il y a de la vaisselle dans l’évier également, un coup de poussière sur le meuble télé, la commode et le buffet. Ensuite j’ai fait tourner une machine, il faut l’accrocher dans le dressing tu as tout ce qu’il faut. Pour finir, si tu peux repasser la panier à linge que tu vois là ça serai parfait ! Tu penses que ça ira pour la matinée ? — Je vais faire mon maximum pour te satisfaire, répondis-je. — Je compte sur toi, n’hésite pas si tu as besoin. Je file dans ma chambre, qui fait aussi bureau. je suis en télé-travail ce matin !
Elle s’est rapidement éclipsée. J’enlève mon manteau et dépose mon sac à main sur le canapé. Puis je commence mon ménage. Je suis plutôt satisfait, je ne me suis pas fait démasqué, et en plus Sophie ne sera pas là à me regarder travailler.
Au bout d’une heure de travail, j’ai dû mal à assumer les talons. Cela fait quelques heures que je les porte et quelques kilomètres de parcouru. J’en viens à étendre le linge qui vient de tourner. Je commence par des pulls et jean basique, quand j’aperçois au fond du panier, un magnifique pièce de lingerie. Il s’agit d’une guêpière en dentelle rouge et noir, je trouve le string assorti ainsi qu’une paire de bas avec de petits noeuds rouge à hauteur de la lisière. Cette vision provoque chez moi une érection immédiate. Bizarrement, je n’ai pas envie de la voir dedans, mais je suis pris d’une folle envie d’essayer cette lingerie. Que m’arrive-t-il ? Il y a encore quelques jours je me serai branlé en fantasmant sur une femme vêtu ainsi. La je m’imagine être cette femme.
— Tu t’en sors Camille....? Mais qu’est ce que je vois là ? dit Sophie en pénétrant dans la pièce.
Je suis debout, la guêpière en main, et la robe déformée par mon érection... Il ne fait aucun doute sur ma véritable identité. Sophie sait que je ne suis pas une vraie femme, en plus elle me surprend sa lingerie en main. C’est sûr elle va me dégager aussi vite que je suis arrivé...
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