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Mon jeune éphèbe

Chapitre unique

Gay

Ce que j’ai tout de suite remarqué chez lui, c’est sa bouche, une bouche rare chez un garçon, charnue, sanguine, un vrai bonbon à sucer, lécher, pénétrer…

Puis alors que nous nous croisions j’ai aussi pu constater qu’il avait un cul magnifique, rond, rebondi, avec une cambrure là encore rare chez un garçon, un vrai cul de nana en fait à l’image de ceux qui pullulent à présent sur les réseaux sociaux.


Une certitude s’est alors imposée : je prendrai possession de ces deux orifices, la question était juste de savoir dans quel ordre ? Et puis aussi comment j’allais m’y prendre pour contourner l’énorme teutonne qui accompagnait cette si charmante créature tout juste sortie de l’adolescence.

Peut-être étaient-ils néerlandais ? Leur salut dans la langue de Goethe en réponse à mon signe de tête limitait en tous cas le périmètre géographique.


J’avais également pu remarquer le regard coquin que m’avait lancé la mère de ce jeune éphèbe auquel j’avais immédiatement répondu par mon plus beau sourire, dans un élan réflexe pour engager une prise de contact.

A priori, la daronne n’était pas restée insensible à ma silhouette athlétique que le sport entretenait malgré mon entrée dans la cinquième décennie.


Il faut dire que nous n’avions pas grand-chose à nous cacher dans ce camp naturiste du sud de la France où j’avais pris l’habitude de passer mes vacances d’été depuis quelques années. Ce camping, plutôt familial, présentait l’avantage de ne pas être un baisodrome à ciel ouvert comme d’autres stations très connues dans le secteur mais laissait le champ à quelques rencontres coquines avec des couples, voire des parents, qui prenaient plaisir à s’encanailler en toute discrétion bien sûr, à l’abri du regard des plus jeunes.


J’avoue que la chasse à la débauche d’âmes s’ouvrant tout juste au libertinage apportait une touche de perversité bien plus émoustillante que d’évoluer au milieu d’un ensemble de queutards déclarés et partouzeurs à la recherche du plus grand nombre de partenaires.


Nous engageâmes un début de conversation dans un anglais approximatif dont le seul intérêt était de consolider la promesse de nous revoir le soir même pour faire plus ample connaissance.

Les minauderies de la daronne ne cachaient rien de son intention de laisser lieu à un contact plus charnel que la situation présente avec son fils ne pouvait autoriser.


Je poursuivis mon jogging, dopé à l’idée d’avoir dégotté un plan cul dès le premier jour de mon arrivée.


De retour à mon mobil-home peu avant le déjeuner, je ne pus m’empêcher de marquer un temps d’arrêt à nouveau devant une paire de fesses tellement remarquables qu’il eut été extraordinaire qu’elles appartinssent à une autre créature que celle qui m’occupait l’esprit depuis tout à l’heure.


Comme un signe du destin, il se trouvait que mon jeune éphèbe avait pris résidence dans le bungalow qui jouxtait le mien. En aurais-je douté que sa mère me le confirma immédiatement en descendant d’un pas lourd les trois marches qui surélevaient la terrasse de la terre ferme. J’eus peur un instant qu’elle emportât le bungalow dans son sillage tant la structure se mit à trembler à ce moment-là.


Son fils se retourna alors pour m’offrir un sourire ravi de constater que nous étions voisins en pointant son regard (tout comme sa mère depuis deux marches déjà) sur mon service trois-pièces, bien gonflé par le soleil et l’abstinence des derniers jours.


Je vous épargnerai le détail des politesses dans une forme d’esperanto désespéré par l’incapacité de communication entre francophones et germanophones qui persiste toujours autant après deux à trois générations de communauté européenne.

Au bilan, ils m’invitaient à déjeuner et alors que je me proposais d’aller prendre une douche rapide avant de les rejoindre, la teutonne me tendit une chope de bière dans laquelle elle avait préalablement versé un petit verre de schnaps.


Nous nous installâmes dans les transats pour siroter nos verres sans échanges véritables autres que des œillades entendues, sourires polis et onomatopées exprimant le plaisir ressenti de l’instant présent.


Le corps dispose finalement de beaucoup de moyens d’expression lorsque les mots manquent et la maman teutonne, me faisant face, en fit la preuve en écartant ostensiblement ses cuisses pour me faire constater toute l’humidité de son désir d’un contact plus rapproché.

Mon pénis commença à se gorger de fierté, encouragé de plus par la langue que mon jeune éphèbe passa sur ses belles lèvres gonflées de désir.


La maman déclara alors qu’il était temps de préparer le déjeuner et me demanda de l’accompagner dans le bungalow pour choisir ce qui me ferait plaisir.

Bien évidemment, la tension sexuelle accumulée se libéra comme une tornade lorsqu’à peine arrivés dans le coin cuisine, la walkyrie me sauta dessus, m’enfonçant sa langue au plus profond du gosier et plantant ma queue au plus profond de son antre.


J’œuvrais un instant pour la convaincre de tout le plaisir qu’elle pourrait tirer de mon précieux appendice tout en lui suggérant que mes forces seraient décuplées si nous pouvions nous restaurer au préalable.

Reprenant ses esprits, elle me fit comprendre qu’elle avait prévu une belle salade composée à laquelle il ne manquait plus que l’assaisonnement.


Je lui demandais de m’attendre le temps d’aller chercher les sel, poivre et autres aromates que j’avais en stock dans mon bungalow et sortis avec une demi-molle avantageuse et bien luisante que son fils ne manqua pas de remarquer.


Se précipitant à ma suite, il prononça quelques borborygmes à l’intention de sa mère que j’interprétais malicieusement comme : « Maman, je vais donner un coup de main à notre hôte à la queue si appétissante… »


A peine arrivés dans ma cuisine, il se jeta à genoux sur mon sexe, huilé par la cyprine de sa mère, qui se redressa d’un coup pour se laisser engloutir dans sa bouche divine, ô combien plus voluptueuse que le con béant que je venais de quitter.


J’aperçus alors sa mère qui me regardait à travers le hublot de sa cuisine qui faisait face à la mienne.


Je repositionnais son fils dos aux placards sous l’évier afin de mieux lui baiser la bouche pendant que je fixais sa mère avec des yeux emplis de désir (de plaisir dans pas longtemps…) qu’elle prenait bien sûr pour elle, eu égard à notre échange dont elle attendait le deuxième acte avec impatience.


Si seulement elle avait pu s’imaginer que j’étais en train de défoncer la gorge de son petit qui encaissait mes coups de bite avec une surprenante facilité vu son âge.


La perversité de la situation me fit éjaculer assez rapidement en grosses saccades directement au fond de la gorge du gamin qui avala ce qu’il put avant de recracher le trop plein par les narines pour éviter de s’étouffer.



Un dernier coup de bassin et ma main accrochée à ses magnifiques boucles blondes l’immobilisèrent fermement contre le meuble le temps que je savoure pleinement ma jouissance, ma queue gorgée de sang toujours plantée au plus profond de sa gorge.

Quel pied de le sentir se démener pour échapper à l’asphyxie alors que sa mère m’enjoignait de revenir avec moult gestes et sourires coquins !



Je dus malheureusement sortir de ce délicieux état de transe ne serait-ce que pour épargner la vie de ce chérubin qui n’avait certainement pas fini de me guider vers le 7ème ciel… par d’autres voies encore inexplorées.


Sur le pas de la porte du bungalow je ne pus m’empêcher de lui rouler une pelle bien baveuse, savourant au passage le goût de mon sperme encore bien présent dans sa bouche, et j’en profitais pour lui glisser un doigt dans la raie, pressant sa petite rondelle imberbe.


Sa réaction de surprise laissa vite place à un relâchement prometteur de son sphincter qui goba mon doigt l’enduisant de sa mouille au passage.

Mon regard interrogateur sur son habitude de cette pratique reçut en réponse un signe de tête de droite à gauche confirmant que mon doigt s’aventurait bien dans un territoire encore vierge.

Mon jeune éphèbe était tout naturellement voué à la volupté des plaisirs pédérastes de la façon la plus innée qui soit.


Un tsunami de sang déferla alors dans mon sexe qui eût cependant la bonté de rester en version stalactite afin de ne pas trop trahir mon émoi à notre retour sur leur terrasse.


Cette demi-molle gonflée à bloc eut malgré tout pour effet de mettre la mama dans tous ses états, mama qui me sauta sur le paf dès notre retour en cuisine.


Empêché à chaque main par l’huile et le vinaigre que je tentais de préserver d’une chute qui m’aurait été finalement bien salutaire, je me laissais violer sans plus de résistance jusqu’à ce que la grosse cochonne finisse par exprimer sa jouissance avec moults grognements que ses congénères auraient certainement su interpréter avec flatterie.


Pour ma part je ne savais même pas dire si cette apothéose était liée au simple frottement de mon gland sur son clitoris ou de mon chibre au plus profond de son antre, tant j’avais peu ressenti le déroulement des opérations.


Libéré en tous cas de mes obligations vis-à-vis de la matrone qui ne cessait de me faire des œillades de reconnaissance avec un petit air de « on recommence quand tu veux », je pouvais consacrer toute mon attention sur la jeune proie qui me faisait face à table pendant que nous déjeunions enfin de cette salade bien méritée.

D’un ton badin, alors qu’à l’insu de sa mère je branlais déjà depuis un bon moment avec mon pied le sexe de son jeune éphèbe - modeste à souhait pour tenir entre mes deux orteils - je demandais perfidement à la maman si notre jeune ami qui faisait toute sa fierté lui avait déjà présenté une future belle-fille.


Le disant, j’accentuais le rythme de mes va-et-vient sur cette petite tige qui ne demandait qu’à se soulager sur mon pied, ce que ma jeune victime ne manqua pas de marquer par un soubresaut et une rougeur qui emplit ses joues et que la marâtre interpréta comme une réponse gênée de son protégé devant l’absence manifeste de candidate potentielle.


A l’instant même où elle me disait que le plus beau jour de sa vie serait certainement celui où son fils lui ferait cette annonce, il répandait sa semence trop longtemps contenue sur mon pied. Combien de possibles petits-enfants venait-elle de perdre… pensais-je brièvement.


Je laissais mon complice se remettre de ses émotions en retirant mon pied pour le plonger dans un élan de perversité au creux des cuisses de la daronne qui accueillit ce geste avec autant de surprise que de plaisir, me laissant plonger mon gros orteil tout englué du sperme de son fils dans sa chatte détrempée.


Combien de possibles enfants et petits-enfants allait-elle pouvoir sauver pensais-je à nouveau, riant de bon cœur en mon for intérieur.


Le repas certes léger mais bien arrosé ainsi que la chaleur et toutes ces émotions eurent raison de la walkyrie qui nous laissa seuls au café pour aller s’allonger dans sa chambre.


Une aubaine inespérée que je mis à profit pour finir de convaincre ma jeune proie de franchir le Rubicon pour accéder à l’extase ultime que la civilisation grecque et bien d’autres avant elle avaient érigée au panthéon de la jouissance sexuelle.


Excité par cette étape initiatique que son être le plus profond ressentait déjà depuis plusieurs années (voire toujours) comme incontournable à la confirmation de sa vraie nature, il se laissa guider dans le bungalow dès les premiers ronflements bien audibles de sa mère.


A peine entrés dans le bungalow je le basculais à quatre pattes dans ce qui faisait office de salon et me jetais voracement sur son petit trou du cul rose pâle que ma langue força avec délice.


Quelle volupté de pénétrer pour la première fois ce territoire vierge et intact que ma bite allait bientôt transformer à jamais en une belle étoile de shérif flambant neuve, la marque indélébile de celles et ceux qui ont déjà goûté aux plaisirs de la sodomie.


Hasardant une caresse le long de son périnée, de ses petites couilles si mignonnes et enfin du pistil de cette petite fleur que j’étais en train de butiner, je pus constater que celle-ci était droite et dure comme du bois.

Encouragé par cette appétence manifeste au plaisir anal, je me redressais et lui plantais presque sans ménagement ma bite plus turgescente que jamais au plus profond de son petit cul.


Le soupir qu’il lâcha alors fut empreint de tant de félicité qu’aucune douleur ne sembla entacher ce dépucelage en règle.

Ce petit être avait été conçu dans ce seul objectif, j’en étais plus que convaincu à présent.


Encouragé par un tel début, je ne prenais aucune précaution et commençais à pilonner son cul qui répondait aussi bien à mes assauts que sa bouche et sa gorge l’avaient fait seulement quelques heures auparavant.


Surexcité par la situation (j’étais tout de même en train de démonter un petit jeune tout juste majeur, là, à quelques mètres seulement de sa mère qui couvrait les râles de plaisir de son fiston avec ses ronflements de truie insupportables), je redressais mon jeune ami et, tout en continuant à le baiser, le dirigeais vers la chambre de sa mère.


La daronne, couchée sur le côté, faisait face à la porte. En arrivant à moins d’un mètre du monstre, j’immobilisais l’enfant et, lui triturant les tétons, j’accélérais mes coups de boutoir dans son fondement avec une furieuse envie de salir ce petit cul pour la première fois en fixant la génitrice qui avait offert au monde un tel cadeau.


Je ne me souciais plus vraiment de lui ou de son plaisir en fait mais mes fantasmes furent dépassés par la réalité lorsqu’au moment où, complètement en transe par la perversité de la situation, je vidais enfin mes couilles dans ses entrailles ; le gosse eût son premier orgasme prostatique et un jet de sperme vint zébrer le visage de sa mère, suivi d’un deuxième, puis d’un troisième qui finit de réveiller la mama.


Pris d’un réflexe de survie je me désengageais immédiatement du lardon, faisais trois pas en arrière et me servant de la porte de la salle d’eau pour masquer le contact visuel avec la mère, je laissais mon acolyte improviser une explication plausible au fait qu’il s’était retrouvé éjaculant au visage de sa mère endormie.


Ne bitant pas un mot de leur langue, je ne saurai jamais ce qu’il a pu lui inventer comme histoire.


Comme je partais le lendemain, je pus juste constater que la teutonne continuait à me faire les yeux doux sans que son regard n’exprimât un quelconque ressentiment à mon intention.

Il me sembla en revanche que son regard sur le fiston avait un peu changé de tonalité, plus proche de celui que l’on porte à un partenaire sexuel qu’à un membre de sa famille. Avait-il prétexté fantasmer sur sa mère pour expliquer une hypothétique masturbation qui se serait soldée en apothéose sur le visage de celle-ci ?


J’espère que le pauvre petit n’eut pas trop à subir par la suite les assauts incestueux de sa mère, convaincue de son attrait pour elle alors que sa destinée le tournait en fait tout à l’opposé…

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