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Mon jumeau, mon amour

Chapitre 24

Inceste

De retour à Paris après ces quelques jours à Lyon avec notre cousin, sa tante et leur adorable petit garçon, nous avons repris le cours de nos vies.


Chaque jour qui passe auprès de Hugo renforce mon amour pour lui et me conforte dans l’idée que c’est l’homme de ma vie, que je veux vivre avec lui jusqu’à la fin de mon existence.


Nous nous comprenons sans nous parler, nous aimons les mêmes choses, nous parlons de tout avec passion et intérêt… Certains évoqueront la gémellité pour expliquer tout ça, je préfère penser que Hugo est bien plus que mon frère jumeau, qu’il est mon âme-sœur !


Les semaines ont passé depuis notre visite lyonnaise, mais une envie grandit en moi… J’ai tenté de le cacher, de ne pas y penser… Je suis trop jeune… Nous ne pouvons pas… Mais l’idée est toujours présente, devenant presque une obsession. Je veux un enfant. Voir Aurélie et son fils, l’amour qui unit cette famille, c’est mon nouveau but dans la vie.


Mais que dira Hugo ? Est-ce qu’il acceptera ? Est-ce qu’il sera prêt ? Comment lui en parler ? Les questions se bousculent dans ma tête et mon chéri voit bien que je ne suis pas comme d’habitude… Je tente d’esquiver, mais il commence à se poser des questions.


Je décide d’appeler la seule qui pourra être de bon conseil dans cette situation…


— Coucou Aurélie, ça va ? Je ne te dérange pas ? Dis-je quand elle décroche.

— Salut Océane. Un peu fatiguée, mais ça va ! Arthur a du mal à faire ses nuits en ce moment… Et toi ? Ça va ? Demande-t-elle.

— Ça va… Réponds-je.

— C’est un petit “ça va” ! Qu’est-ce qui t’arrive ?

— Je… Voilà, depuis qu’on est venu vous voir, j’ai une idée en tête… Et je ne pense plus qu’à ça, mais je ne sais pas quoi faire.

— OK… Laisse-moi deviner, tu veux un bébé ? Dit-elle.

— Oui, c’est si évident ?

— Je t’ai vu avec Arthur, je me doutais que l’envie d’en avoir un à toi aller se faire sentir rapidement ! Et tu en as parlé avec Hugo ?

— Non, je ne sais pas comment évoquer le sujet avec lui…

— Le plus simplement qui soit ! Répond Aurélie. Si tu lui caches les choses, il va s’en rendre compte.

— Oui, il me pose déjà des questions, il voit bien que je suis songeuse depuis plusieurs jours.

— Dis-toi que ça sera plus simple à évoquer avec Hugo, que moi avec Nico, alors que j’étais déjà enceinte, rigole-t-elle.

— Oui, vu comme ça, c’est sûr, souris-je. Mais s’il ne veut pas ?

— Pourquoi il refuserait ? Demande Aurélie.

— Parce qu’on est encore jeunes, parce qu’on est frère et sœur et qu’il y a des risques, parce que… Je ne sais pas !

— Pour l’âge, peut-être qu’il voudra attendre, mais ça ne veut pas dire qu’il ne voudra pas d’enfants avec toi. Il te faudra juste être un peu patiente et attendre qu’il soit prêt. Tu penses en être capable ?

— Je… Oui, je crois. De toute façon, je ne me vois pas avec un autre que lui.

— Bien ! Et pour votre lien familial, il faudra bien évidemment surveiller l’évolution de la grossesse, qu’il n’y a pas de problème avec le bébé… Mais regarde Arthur, il est en pleine forme !!

— Oui, tu as raison… Ça ne sert à rien de me faire des nœuds au cerveau, il faut que j’en parle avec Hugo.

— Exactement ! Parlez-en et je suis sûre que vous ferez des parents géniaux !

— Merci Aurélie. Bon je te laisse, Hugo rentre à l’instant. Bisous à tous les trois.

— Bisous les amoureux, conclut-elle.


Je raccroche et je me rapproche de Hugo qui vient d’entrer à la maison. Il m’embrasse et me sert dans ses bras.


— Je suis désolée mon chéri, dis-je la voix étouffée.

— Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il se passe ? Répond-il inquiet.

— Je suis désolée d’avoir été bizarre ces derniers jours. Je t’ai dit que tout allait bien, mais… Viens, installons-nous sur le canapé.


On rejoint le salon, je prends la main de mon frère et lui raconte tout, mes envies, mes doutes et les conseils d’Aurélie. Je lui confie mon envie d’avoir un bébé, notre bébé, le fruit de notre amour.


Bien évidemment, les questions se bousculent dans la tête de mon frère, les mêmes que les miennes, du reste. A chacune de ses interrogations, je lui partage les conseils d’Aurélie et il écoute attentivement.


— Voilà, tu sais tout. Encore une fois, je suis désolée, ça me rendait folle de te cacher tout ça…

— Je veux bien te croire. Je me doutais que quelque chose n’allait pas. Mais je pensais que tes sentiments avaient peut-être changé, répond-il.

— Non, ils ne sont pas prêts de changer, je t’aime plus que tout mon amour. La preuve, je veux fonder une famille avec toi ! Réponds-je.

— Je t’aime aussi ! Rien ne pourra changer ça…

— Mais tu ne veux pas d’enfants pour l’instant ? Dis-je en essayant de lire ses pensées.

— Non !! J’allais dire qu’un petit bébé le renforcerait à n’en pas douter !

— Tu… Tu veux qu’on… Tu as envie de… Balbutie-je.

— Oui ma chérie ! Je veux qu’on ai un enfant, j’ai envie d’être le père de ton bébé, j’ai surtout envie de ne pas perdre de temps !


Hugo s’empresse de m’embrasser. Je réponds à ses baisers et nos mains s’activent pour retirer nos vêtements et en quelques secondes, nous sommes entièrement nus.


— Mais tu sais mon chéri, il y a peu de chances que je tombe enceinte ce soir, dis-je entre deux baisers. Ce n’est pas forcément le bon moment…

— Je sais mon amour, mais on peut s’entraîner ?! Sourit-il.

— Oh oui ! Tous les jours, s’il le faut ! Allons dans la chambre…


Une fois Hugo allongé sur le lit, je m’installe en soixante-neuf sur lui. J’ai tout de suite léché son membre et la langue de mon frère s’est mise à parcourir mon sexe déjà lubrifié par l’excitation.


Lorsque les doigts de mon chéri commencent à me pénétrer, je m’adapte pour le sucer au même rythme. Mais ne voulant pas le faire jouir trop rapidement, j’alterne entre caresses et va-et-vient dans ma bouche. Hugo ne cherche pas à me ménager, insérant deux doigts dans ma chatte et me léchant avidement le clitoris. Parfois, sa langue remonte entre mes lèvres et s’enfonce dans mes chairs, avant de reprendre ses habitudes sur mon petit bouton.


Les caresses de mon frère me font jouir en quelques minutes. Je ne me retiens plus et crie mon plaisir. Lorsque l’extase redescend, je glisse vers le bassin de mon chéri et sans difficulté, son sexe me pénètre.


Tournant le dos à Hugo, je me penche vers l’avant, offrant certainement un point de vue très excitant à mon chéri, qui peut observer son sexe coulisser entre mes lèvres et mes fesses rebondir à chaque mouvement de bassin. Ses gémissements confirment qu’il aime ce qu’il voit. Mais après quelques minutes, il me demande de m’allonger et vient me prendre en missionnaire, position classique mais, qui nous permet de nous embrasser et après quelques mouvements plus rapides, Hugo jouit en moi, déversant son sperme au fond de mon vagin.


Après plusieurs minutes à nous embrasser, allongés l’un à côté de l’autre, je lui demande :


— Tu es sûr ? Tu veux qu’on fasse un bébé ?

— Oui, ma chérie ! A 200 % ! J’ai vu comment tu étais avec Arthur et je suis persuadé que tu seras une mère formidable. Et moi, j’essaierais de t’aider du mieux possible.

— Tu seras un super papa, mon amour !


**


Les semaines suivantes, l’idée d’avoir un enfant a un effet exponentiel sur notre envie de faire l’amour. Pas une journée ne passe sans qu’on essaie de faire un enfant. Lorsqu’on est dans la bonne période pour faire un bébé, on déroge à la tradition du matin, Hugo réservant sa semence pour mon sexe.


Bien évidemment, lorsque la période idéale est passée, on reprend les activités habituelles, comme la fellation ou la sodomie. On a beau essayer, les semaines et les mois passent sans succès. J’ai mes règles et il n’y a plus qu’à recommencer.


Au bout de six mois, je commence à douter, mais Hugo y croit pour nous deux. Et finalement, ce qui doit arriver… J’ai du retard. Je m’en suis rendu-compte rapidement, mais ayant déjà eu un peu de retard, j’attends une dizaine de jours et je vais acheter un test de grossesse.


Je rentre à la maison et je fais le test, trop excitée pour attendre. Après quelques minutes, le test apparait “Négatif” ! Je ne comprends pas, j’ai près de 15 jours de retard, mais le test est négatif. Je pleure pendant de longues minutes, me demandant pourquoi on n’y arrive pas.


Puis je me dis que le test est peut-être défectueux. Je file à la pharmacie pour racheter deux tests. En rentrant à la maison, je fais le test et cette fois, le résultat est “Positif”. Je pleure, mais cette fois de joie ! Je vais être maman, Hugo et moi allons concrétiser notre amour avec un petit bébé !


Je n’ai plus qu’à attendre le retour de Hugo à la maison. J’en profite pour m’habiller et me maquiller comme si c’était une soirée spéciale. Lorsqu’il rentre, je viens vers lui radieuse et lui offre un cadeau.


Il ouvre la petite boite et comprend immédiatement :


— Tu… Je… On va avoir un bébé, balbutie-t-il.

— Oui, mon chéri ! Tout notre amour pousse à l’intérieur, dis-je en posant mes mains sur mon ventre.

— Je suis si heureux ! Je ne sais pas quoi dire, ajoute-t-il, les larmes aux yeux.

— Ton sourire et ta réaction disent tout ! Je t’aime mon chéri !!

— Tu… Tu le sais depuis quand ?

— Depuis environ deux heures ! Mais j’ai du retard depuis deux semaines… J’ai fait un test qui est apparu négatif, mais je me suis dit qu’il devait être défectueux et j’en ai fait un autre… Et voilà !

— Y’a un petit être qui pousse là ? Dit-il en posant ses mains délicatement sur mon ventre.

— Ouais, disons que pour l’instant, c’est plus un grain de sable… Mais oui, bientôt, mon ventre va grossir et notre bébé aussi !


Hugo me prend dans ses bras. On reste de longues minutes, silencieux, puis je relève la tête, le regarde, l’embrasse et le prends par la main pour l’emmener dans la chambre. Ce soir-là, nous avons fait l’amour deux fois et j’espère que la grossesse ne limitera pas nos envies…

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