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mon malade

Chapitre 1

Hétéro

Tous les matins je fais la tournée des malades que je sois soigner. Malgré des obligations qui me font presque toujours travailler le dimanche, j’accepte avec le sourire. J’aime mon travail d’infirmière. J’ai affaire à ce qu’on peut appeler monsieur ou madame tout le monde. J’aime particulièrement les personnes âgées, pas seulement, j’aime aussi les gamins en les plaignant les uns et les autres de leurs maladie.

J’ai en particulier le souvenir de ce jeune de 25 ans qui ne pouvait pas se lever seul. Je devais vers 9 heures tous les jours procéder à son lever, le laver, l’habiller avant de l’asseoir sur un divan pour attendre sa mère qui prenait ensuite la relève.

Quand j’arrive dans la chambre, un matin, il est tout excité. Je ne sais pourquoi. Sans doute un commencement de guérison. Comme toujours je lève les draps pour le lever. C’est là que je vois ce qui le réjouit. Sa queue bande bien. Des fois je fais celle qui ne voit rien, mais là je suis surpris de la grosseur de sa bite. Il en est fier :

— Vous voyez mon morceau.

— Il faudrait être aveugle.

— Vous ne voulez pas me branler.

— Vous n’y pensez pas.

— J’ai envie, avec la vie que je mène.

Il me fait pitié. Il doit se branler souvent en pensant à moi. Après tout c’est un jeune qui ne peut avoir de petite amie pour la satisfaire. Mis à part sa mère, je suis la seule femme qu’il voit. Je sui infirmière, chargée de maintenir les gens en bonne santé. Je me dois de les satisfaire. Mais de là à les masturber il y a un monde.

Je veux refuser, malgré moi je suis poussée à le soulager. Tant pis je prends sa bite dans ma main. C’est un gros morceau. Je ne fais que la serrer dans ma main avant de commencer très lentement les mouvements utiles.

Il faut dire que je vis seule depuis plusieurs mois, j’ai envie depuis ce moment de faire une bonne baise. Il me tente encore plus avec cette queue qui me nargue.

J’ai dans ma main la colonne, je pose, sans qu’il me le demande une main sur ses couilles que je caresse. Ma main ne fait toujours pas de mouvements pouvant l’emmener à jouir vite. Au point où j’en suis il va mettre plusieurs dizaines de minutes à gicler.

— Vas plus vite.

— Je n’aime pas branler les hommes comme ça, sans rien ressentir.

— Branle toi aussi devant moi.

C’est une bonne idée : je lâche ses couilles pour prendre dans mon sac le nécessaire pour les situations d’urgence (Je sais chacun à les siennes, moi c’est quand le ventre se creuse et que le seul moyen est de me baiser) : c’est un gode d’assez bonne taille qui ne vibre pas, qui reste le basique utile à toute femme organisée.

Je laisse tomber la bite pour enlever ma culotte. Ma jupe est sur le haut de mes cuisses. Bien sur le malade inspecte ma chatte. Je vois que sa queue a des mouvements qu’on les hommes quand la baise tarde.

J’enfonce le gode dans mon repaire à jouissance. Je le mets à fond pour ne pas être obligée de serrer les jambes pour le retenir. Je repends la bite pour continuer à lui donner du plaisir. Je reprends la gode dans la main gauche. Je nous branle en cadence. Inévitablement, rien que le fait de faire cette chose inhabituelle m’excite, elle excite encore plus mon patient.

Cette fois je le branle comme je sais. Je regarde son gland se découvrir à chaque fois que je descends ma main. Sa couleur devient presque carmin. J’arrête tout pour mettre un peu de salive sur la paume de la main. J’enduite le gland avec ma salive. Je fais ainsi glisser ma main sur sa pine.

Il ferme les yeux en oubliant de me regarder quand je me masturbe aussi. J’agite toujours ma main sur le membre. Et enfin le grand moment arrive : il envoie en l’air un premier jet de foutre qui monte bien haut avant de retomber sur lui. Les suivant son moins puissant et nombreux. C’est bien la première fois que je vois tant de sperme sortir du même endroit. Je finis de me branler sans arriver à jouir. Tant pis se sera plus tard dans la matinée ou à midi pendant le repas.

Il est satisfait, moi aussi. Je vais le laver dans la salle de bain. J’insiste sur son sexe pour le nettoyer un peu. Il bande à nouveau. Il me demande de la branler encore : je refuse, une fois suffit.

Quand je reviens le lendemain, il recommence à me montrer sa queue. Ca devient une habitude que je refuse de continuer. Sans pudeur, il commence à se masturber en me regardant. J’aperçois de tâche douteuse sur son drap de dessus. Il a du se masturber plusieurs fois cette nuit.

Il est déçu ? D’après lui je devais le lui faire chaque jour. Mais à force de se masturber devant moi qui ne suis pas de glace, il m’arrive moi aussi d’avoir envie, non pas de le masturber, mais de le baiser. Mon éthique l’interdit, mais mon ventre s’en fout totalement.

C’est ainsi qu’un matin quand il me montre une X° fois sa queue bandée, je cède à ma façon. Je l’embrasse sur la bouche. Il est étonné quand ma langue entre chercher la sienne.

Je me mets totalement nue. J’ai envie de profiter de lui jusqu’au bout, tant pis pour mes autres malades. Il pensait que j’allais le branler et que lui me branlerait. Pas question, je veux d’abord sa langue sur et dans la chatte. S’il ne sait pas comment faire je le lui apprendrais. Je monte sur le lit pour venir pratiquement m’asseoir sur sa bouche. Je sais que je mouille pas mal. Tant mieux il en aura pour sa peine. Il comprend se qu’il doit faire. Sa langue enfin fait œuvre utile.

Je sens qu’il lèche aux bons endroits. Il passe du puits où il entre un peu, au clitoris puis au cul. Il arrive à me faire grimper aux rideaux. Pour cette fois je suis enfin satisfaite.

Je me couche normalement contre lui, prends sa queue que je branle un peu avant de la mettre dans la bouche. Il sent bon pour quelqu’un qui reste allongé. Ma langue s’agite elle autour de son gland, pendant qu’une main le prend dans la paume pour le branler un peu. Je pourrais arrêter là, mais je tiens à la faire jouir. J’insiste tant qu’il se tend, sa bite plus dure pour jouir. Tant mieux.

Il débande normalement, un peu frustré que je ne sois pas venue sur lui pour me faire mettre.

Mon intention est de me branler visiblement devant lui. Je me mets à cheval sur sa poitrine, le sexe bien ouvert. Ma main vient sur la chatte. Je me doigte un moment à trois doigts puis pour me finir normalement j’entre un doigt dans le cul et un autre sur le bouton. Mon plaisir arrive plus que normalement. Je suis encore excitée de mettre branlée devant son nez et qu’il m’a bien vu.

Maintenant il bande à nouveau. Je glisse sur lui, j’atteins son fourbi. Je me le mets en me redressant pour conduire la cadence selon mon plaisir.

Selon les endroits où je me trouve dans les va-et-vient, je sens soit son pubis soit ses couilles. Je vais comme si je faisais du galop avec un cheval. Ma chevauchée m’emmène là où je voulais. Je sens qu’il jouit dans mon ventre, entraînant aussi mon orgasme. Je reste sur lui un petit moment.

Quand je sors de son lit, je vais me laver un peu la chatte, je me rhabille pour venir l’embrasser sur la bouche. Je continue mon travail avec lui.

Le lendemain je demande à une collègue de venir sous un prétexte quelconque. Je ne l’ai jamais revu.

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