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Mon masseur antillais et moi

Chapitre 1

Erotique

Je m’appelle Jessica... J’ai 35 ans et je suis chef de service dans une agence d’une banque bien connue. Donc, j’ai une bonne situation.

Je suis célibataire, mais je ne suis pas une oie blanche... bien au contraire... je suis une libertine...

J’ai perdu mon pucelage sur le tard puisque j’avais une vingtaine d’années, mais depuis, j’ai rattrapé le temps perdu... J’ai multiplié les aventures d’un week-end ou plus quand je tombais sur un bon coup, mais je m’étais juré de ne pas m’attacher.

En fait, c’est moi qui draguais les garçons... Quand j’en voyais un qui me portait un peu d’attention, je tentais de le séduire et si ça marchait, nous nous retrouvions rapidement dans une chambre d’hôtel pour finir la soirée ou la nuit !



Mais les années passant et harcelée par mes parents qui voulaient absolument être « grands-parents », je pensais que je devrais bientôt leur faire ce plaisir...

Mais... et c’était un grand « MAIS » je ne voulais pas m’encombrer d’un homme...

Je ne voulais pas avoir recours aux pratiques barbares de l’insémination artificielle... la solution, c’était de me laisser faire un enfant par un de mes amants... mais je ne voulais pas non plus que ce dernier puisse revendiquer un quelconque droit sur ce rejeton !


Plus les semaines passaient, plus je pensais avoir trouvé la solution...

Hervé, un de mes amants d’un week-end et avec lequel j’avais conservé le contact (rare...), avait deux copains avec lesquels il se trouvait lors de notre première rencontre... Ce soir-là, ils m’avaient chambrée en disant qu’ils sauraient m’envoyer au 7ème ciel d’une manière que j’apprécierais... mais j’avais décliné...


Seul Hervé m’avait accompagné à l’hôtel proche du café où nous prenions l’apéritif... et il m’avait baisée deux fois sans capote... J’avais apprécié de le sentir se répandre dans mon vagin, car j’étais à la veille de mes règles...



Lorsque quelque temps plus tard, j’ai appelé Hervé pour lui proposer une rencontre avec ses amis, il a paru enchanté : il savait bien que ses copains accepteraient une partie de jambes en l’air où je me livrerais sans limites à leurs fantaisies...

Le rendez-vous fut pris pour le week-end suivant... Nous devions nous retrouver dans l’appartement de Loïc qui semblait le plus approprié à ce que nous avions l’intention de faire : une partouze !!!

Ce que j’envisageais tombait dans ma période féconde ! Si j’étais enceinte, je ne saurais pas lequel des trois hommes m’aurait fécondée !

Ce serait parfait pour mes projets, car je n’avais aucune intention de le leur dire ni même de les revoir après... Je changerais mon téléphone et comme aucun ne connaissait ni mon lieu de travail ni mon domicile... je serais tranquille.



Ce week-end s’est déroulé comme je l’espérais... C’était la première fois où j’avais trois hommes en même temps (deux, je connaissais déjà...) et lorsque le dimanche après-midi, je les ai quittés pour rentrer chez moi, j’avais été copieusement honorée... Chacun m’ayant baisée au moins trois fois dans différentes positions...

Quelque temps plus tard, je me rendis à l’évidence : j’étais enceinte !

Dès que j’en ai eu la confirmation, j’annonçai la nouvelle à mes parents qui me posèrent des questions sur le géniteur de cet enfant...

Je leur ai répondu que cela importait peu... que je voulais faire cet enfant toute seule !



Lorsque j’ai passé la 4ème visite prénatale, mon gynéco m’a conseillé de faire une série de massages pour renforcer ma ceinture pelvienne, car il me prédisait un bébé fortement constitué...

J’ai donc pris rendez-vous dans un cabinet de kiné proche de mon lieu de travail... C’était parfait, car il fonctionnait jusqu’à 21 heures... à raison de deux séances par semaine, j’ai rapidement épuisé les 40 séances prescrites, mais c’est des deux dernières dont je veux vous parler...

Si au début, les massages et exercices divers étaient réalisés par des femmes généralement de mon âge ou plus âgées, lors de l’avant dernière séance, c’est un homme qui est arrivé dans la salle où j’attendais à moitié dévêtue ! Un soutien-gorge, une culotte et des Dim-up... mes autres vêtements étaient accrochés à une patère...


— Madame Jessica M. les deux dernières séances seront assurées par moi... Si cela vous dérange, dites-le-moi et j’appellerai une collègue.

— Non... je vous fais confiance !

— Bien... alors, commençons ! Je me prénomme Ludovic !


Waouh... cet homme à qui je donne environ 40 ans, est un Antillais du plus beau noir, bâti en hercule, il doit bien faire 1.90 m et sous son uniforme blanc, je distingue une musculature hors du commun... Les épaules sont larges, les bras et les avant-bras sont musclés comme ceux d’un culturiste, mais peu de temps après, je constate que mon masseur a des mains de fée... qui contrastent étrangement avec sa stature.


Rapidement, je sens mon corps entrer en ébullition en évoquant mentalement ce qu’il pourrait me faire dans un autre contexte... mais il me fait un bien terrible... surtout lorsqu’après avoir baissé ma culotte, il fait travailler les muscles de mon pubis : contraction, relâchement, contraction... si bien que je ne tardai pas à sentir ma chatte s’humidifier quand il a posé ses larges mains de plus en plus proches de ma toison...


Mes tétons sont érigés et j’imagine qu’ils sont bien visibles au travers de la dentelle de mon soutien-gorge...

J’ai envie qu’il aille plus loin... mais il reste très professionnel, visiblement il ne remarque pas mon trouble... Dommage...


— Bien, nous avons presque terminé, mais avant, je dois soulager une tension que j’ai ressentie !

— Ah bon... Laquelle ?


Et là, la surprise est totale ! Il achève de faire glisser ma culotte et pose sa main droite sur mes lèvres vaginales :


— Là... c’est là ! Vous mouillez comme une fontaine ! Je vais vous soulager !

— Ah... Enfin ! Merci...


Une minute plus tard, je jouissais comme je crois que jamais je n’avais joui... Le plaisir avait déferlé en moi comme une lame de fond s’abat sur la plage...


— Bien... Vous pouvez vous rhabiller... à vendredi prochain ! Bonne soirée !


Lorsque je suis rentrée chez moi, j’étais parfaitement détendue... Le quart d’heure de métro n’avait pas eu le temps d’effacer le souvenir de la jouissance que Ludovic m’avait procurée avec ses doigts et au cours de la soirée, chaque fois que j’y repensais, je sentais mon sexe s’humidifier !



Le vendredi matin, alors que je venais d’arriver au bureau, j’ai reçu un coup de fil de la secrétaire du cabinet de kinés... Mon rendez-vous de 19h30 était repoussé à 20h15 et je serais la dernière à passer...


La séance s’est déroulée normalement jusqu’au même moment que la fois précédente.

J’avais ôté ma culotte et mon pubis était masqué par une serviette... Je voulais savoir jusqu’où cela irait... j’étais prête à me faire baiser... je commençais à être en manque : qui voudrait faire l’amour à une femme enceinte dont le ventre rond était déjà bien proéminent ???


J’avais retaillé ma toison en ticket de métro (on ne sait jamais...) et avant de me rendre au cabinet de kinés, j’avais parfumé mon sexe, car après la journée, il devait sentir un peu le fauve...

Quand les mains de Ludovic sont arrivées sur mon pubis, j’ai écarté légèrement les cuisses : il a compris tout de suite... Il a contourné l’extrémité de la table, m’a saisie sous les genoux et remonté mes jambes qui se sont ouvertes... et il a plongé sur mon sexe qu’il a léché pour ouvrir mes nymphes et débusquer mon clitoris...


Waouh... que c’était bon... Je commençais à en avoir assez de mes séances de masturbation et sentir la langue (et quelle langue...) de Ludovic sur ma chatte, cela n’a pas tardé à m’envoyer en l‘air dans un grand rugissement !


— MERCI Ludovic... Tu as été génial... Mais tu es resté sur ta faim... à voir la bosse devant ton pantalon... tu me fais envie... Montre-moi ton gourdin !

— NON, j’ai mieux à te proposer ! Si tu veux, je t’emmène dans mon studio... c’est la porte à côté ! Tu es d’accord ?

— Bien sûr... Puisque tu veux bien de moi, je sens qu’on va bien s’amuser ! Depuis qu’on m’a fait ce bébé, je n’ai plus fait l’amour.

— Et le père ?

— N’en parlons pas... je te raconterai après que tu m’aies baisée !



Dix minutes plus tard, Ludovic me faisait entrer dans son studio où régnait un joli désordre...


— Ne fais pas attention... Un mec célibataire... ça néglige un peu les tâches ménagères !

— On n’est pas là pour ça !

— Oui... t’as raison !

— Montre-moi ce que tu caches dans ton pantalon !


Pendant que Ludovic défaisait sa ceinture et d’un seul mouvement faisait descendre son pantalon et son boxer, j’avais fait voler mes vêtements et je ne portais plus que mon soutif et mon string. Je le regardais, perchée sur mes talons et les jambes couvertes par des Dim-Up !


— Waouh... quel engin ! Il a dû en faire baver plus d’une !

— Oui... et la dernière en date est devant moi !


Je me suis approchée et saisissant son chibre dans une main, je l’ai embouché pour d’abord jouer avec le gland puis je l’ai avalé du mieux possible, mais malgré ma bonne volonté, il restait encore une largeur de main à l’extérieur... Je n’ai jamais su faire une gorge profonde : à chaque fois que j’avais tenté l’expérience, cela s’était traduit par des haut-le-cœur et j’avais renoncé !

J’étais accroupie, mes fesses reposant sur mes talons et les jambes largement ouvertes, je sentais que ma chatte était trempée... et ce n’était pas le reste de la précédente jouissance !

Je faisais aller et venir le sexe de Ludovic dans ma bouche, rythmant le mouvement d’une main pendant que de l’autre, je faisais rouler ses boules...

Mais je ne voulais pas le faire juter dans ma bouche... aussi, je n’ai pas achevé ma fellation... Mon futur amant était prêt ! J’ai ôté mon string et je me suis agenouillée sur l’assise du divan, les bras en appui sur le dossier, je dis :


— Viens... je t’attends ! Baise-moi en levrette ! Je suppose que tu es clean... alors pas de capote !

— Oui... je suis clean ! Je vais te baiser et te faire reluire !

— Oouuuiiii !


Ludovic a saisi mes fesses dans ses grandes mains, les a écartées et bientôt, j’ai senti son sexe entrer dans le mien et progresser lentement à l’intérieur... Il savait jouer de son membre hors norme et il se livrait à une première pénétration précautionneuse, un peu comme une exploration de mes capacités à encaisser un membre de près de 25 centimètres de long et d’une grosseur qui allait avec...


Et je le sentais progresser en moi jusqu’à ce que son pubis soit en contact avec mes fesses : ma chatte avait avalé cette bite de cheval...

Maintenant, Ludovic pouvait commencer à aller et venir... Mon vagin était tellement humide que lorsque son piston s’est mis en marche, il glissait sans retenue... sortant parfois entre mes lèvres vaginales pour mieux me reprendre ensuite en faisant claquer son pubis contre mes fesses...


Que c’était bon...

Bébé protestait un peu, mais je n’en avais que faire...

Je baisais pour la première fois depuis que les trois copains m’avaient engrossée et j’étais tombée sans le chercher sur un amant de compétition ! J’en profitais et je me doutais que cette première saillie serait suivie d’autres au cours de la soirée et de la nuit (je ne me voyais pas quitter Ludovic tout de suite...).


Je sentais le plaisir m’envahir... j’étais bien... Dans la position en levrette, mon petit ventre de femme enceinte ne me gênait pas pour savourer les mouvements de la bite de Ludovic dans ma chatte... Il me baisait à la fois avec douceur et fougue... Cela peut paraître incongru, mais c’était bien cela : j’étais baisée comme une reine ! Il semblait infatigable... si bien que j’ai joui une première fois en noyant son sexe de cyprine...


Il était resté en moi, le sexe toujours bandé, planté au plus profond... Quand il a repris ses mouvements de va-et-vient, j’ai pensé qu’il cherchait son plaisir... Mais NON... Il voulait me faire jouir une seconde fois... Il s’était retenu...


Quand ses mains ont quitté ma taille pour me saisir aux épaules, j’ai compris que l’instant T. n’était pas loin... J’allais jouir pour la seconde fois quand j’ai senti le sperme de Ludovic pulser contre ma matrice... J’étais à moitié pliée, le dos creusé, les fesses écrasées par le pubis de mon amant qui vidait ses couilles en abondance...


Il est resté quelques minutes au fond de ma chatte puis lorsqu’il s’est retiré, je me suis retournée vers lui pour le remercier... Sa bite toute nappée de nos sécrétions pendait à moitié entre ses cuisses... et pour la première fois, il a pris mes lèvres dans un baiser envahissant... sa langue fouillait ma bouche, se livrant avec la mienne à un duel humide qui m’excitait à nouveau...


Je n’en avais pas assez... j’avais déjà joui une première fois sous sa langue et quand il m’avait baisée, il m’avait fait grimper deux fois...



La soirée s’est poursuivie en dégustant quelques acras de morue très épicés accompagnés d’un rosé frais... nous avons bavardé quelques minutes au cours desquelles j’ai raconté à Ludovic comment je m’étais fait faire cet enfant... puis je me suis vautrée sur Ludovic qui était allongé sur le divan en lui disant :


— Baise-moi encore... je sais que tu as des réserves...


Je suis descendue jusqu’à son bas-ventre et j’ai à nouveau embouché cette bite qui m’avait envoyée au 7ème ciel...

Il n’a pas fallu longtemps pour qu’elle retrouve sa superbe si bien que j’ai ramené mon bassin à la hauteur de celui de Ludovic et placé son bout devant mon vagin... Je n’avais plus qu’à me laisser envahir... Lentement, je me suis laissé glisser sur ce mandrin qui peu à peu a envahi mon ventre jusqu’au moment où mes fesses sont entrées en contact avec le pubis de Ludovic... Mon vagin avait avalé complètement le sexe de Ludovic et je sentais sa présence dans mon ventre... et Bébé protestait de plus en plus en s’agitant... mais je n’en avais rien à faire : Je vouais être baisée et j’avais un mâle que mon état de femme enceinte ne gênait pas !


Je faisais face à Ludovic qui avait observé la lente pénétration de son membre dans mon vagin... et quand il a placé ses mains autour de ma taille, j’ai commencé à monter et à descendre pour m’empaler plus encore sur cette bite que je sentais aller de plus en plus loin dans mon ventre... mais ce n’était qu’une illusion, car comment cela aurait pu être puisqu’à chaque fois, je collais mon pubis contre celui de mon amant !


Mon petit ventre rond et mes seins dansaient sous les yeux ébahis de Ludovic qui m’encourageait en me disant de bien profiter de lui... et bientôt, je sentais à nouveau le jaillissement de son sperme contre ma matrice... et je partais aussi dans un délire de jouissance, ancrée sur le sexe de Ludovic et allongée sur son buste !


— Ma belle... il ne faut pas t’en promettre !

— Oui... c’est tellement bon de se faire baiser et tu es au Top !

— Toi aussi... J’ai rarement eu une femme qui soit aussi ardente, même dans ton état !

— T’en as eu beaucoup ?

— Quelques une, mais dont la grossesse n’était pas aussi avancée.


Cette nuit-là, je ne suis pas rentrée chez moi...

J’ai passé la nuit dans les bras de Ludovic qui, comme beaucoup d’hommes bandait ferme au réveil... et je l’ai satisfait et moi aussi...

Je l’ai sucé et lorsque je l’ai senti sur le point de jouir, je l’ai invité à se lâcher sur ma poitrine... Je voulais voir (après l’avoir senti à deux reprises...) le jaillissement de son foutre... et j’ai été servie... son gland était à au moins 30 centimètres de mes seins et j’ai reçu six giclées drues avant que son jaillissement devienne plus timide !

Mais nous n’avions pas fini...


— Tu vas m’épuiser !

— Tu crois ? Je sens que tu as de la ressource au fond de tes boules !

— Laisse-moi un peu de répit... et tu verras !



Moins d’une demi-heure plus tard, Ludovic bandait à nouveau... J’étais sur le dos lorsqu’il est venu entre mes jambes et m’a prise dans une position proche de celle du missionnaire... En fait, il avait placé ses bas de part et d’autre de mon buste pour prendre appui et il me baisait ainsi sans peser sur mon ventre...

Il allait et venait dans ma chatte dans laquelle il entrait puis ressortait pour mieux me reprendre ensuite, son pubis faisait rouler mon clitoris et c’était bon... Ma chatte ruisselait de plus en plus et bientôt, les mouvements sont devenus de plus en plus rapides et nous avons joui ensemble dans de grands soupirs de plaisir.

J’en avais encore pris plein la chatte !



Nous nous sommes quittés en milieu d’après-midi du samedi en nous promettant de nous revoir...


— Je ne suis pas contre... mais tu sais ce que je t’ai dit !

— Oui... je sais... pas d’attachement ! Ce sera juste pour de la baise !

— On est bien d’accord !

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