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Mon meilleur ami me force à accepter ma vraie nature...

Chapitre 1

Travesti / Trans

Mon meilleur ami me force à accepter ma vraie nature



Il y avait une quinzaine de jours que je fréquentais un site de rencontre spécialisé. Dans un premier temps surtout par vantardise, j’aimais que les hommes complimentent mes longues séances de photographies, instruments vers ma quête de féminité perpétuelle. Mais rapidement, mes contacts trouvèrent mes points sensibles et le chemin de mon émoi. Ils firent grimper l’excitation en moi, et mon ego passa au second plan, et sur un coup de tête, ce qui devait arriver arriva, j’ai proposé à un de mes admirateurs de venir « me faire passer à la casserole ».


Par souci de fiabilité et de sécurité, j’ai sélectionné un amant largement validé par mes consœurs, ne me souciant guère de n’être qu’un numéro sur sa liste. Ni beau, ni moche, il était surtout connu pour sa discrétion, son côté dominateur et savoir se servir de sa bite. Bref, l’homme idéal pour calmer mes ardeurs et mes pulsions naissantes.


Le matin du jour fatidique, une chaleur monta au creux de mon ventre, et la journée me sembla durer des heures. Au moins, ai-je eu le temps de me préparer de fond en comble : épilation, gommage, soin... J’étais tellement impatiente et en manque que j’avais préparé le grand jeu, ayant hâte de passer entre les bras experts de mon amant, qui de plus a passé la journée à m’allumer par SMS. Le soir venu, j’ai sorti le grand jeu, tamisé mon appartement, allumé des bougies, enfilé ma petite robe noire préférée, maquillé mes lèvres d’un rouge pulpeux, et enfin chose rare, passée une petite paire de tallons sexy.


Enfin, l’heure fatidique arriva, j’étais en transe et tremblante. Pour me donner du courage, j’ai avalé 1/3 d’une bouteille de vodka. Lascivement, assise dans mon canapé, je me suis imaginé la scène. Le magnifique baiser langoureux qu’il me glisserait pour me saluer, mes lèvres pulpeuses contre les siennes. Comment je le guiderai délicatement vers le canapé, pour lui offrir un verre de vin rouge, pendant que mes doigts fraîchement manucurés pourraient s’amuser à explorer, caresser son torse viril ? Enfin, un peu espiègle, je lui aurais fait la meilleure pipe de sa vie pendant qu’il finirait de savourer son délicieux breuvage, puis comme dans un rêve, je l’aurai guidé dans ma chambre pour m’offrir à lui.


La sonnette interrompit mes douces rêveries érotiques. Mon cœur manqua un battement, et tremblante, je me suis dirigée vers la porte, ne sachant pas encore que la réalité serait à l’opposé de mes rêves...


Alors que je m’approchais de l’homme, à la recherche de mon langoureux baiser, celui-ci m’esquiva et de ses deux mains appuya fermement sur mes épaules pour me faire tomber à genoux devant lui, et sans un mot pour moi, se dégrafa le sexe et l’enfonça dans ma bouche sans ménagement, m’arrachant un hoquet de surprise. Nous n’avions même pas échangé un bonjour qu’il me baisait la gorge, ne me laissant même pas savourer son sexe, et le pire sans même avoir pris la peine de refermer la porte. J’étais à genoux, une bite dans ma bouche dégoulinante de salives, offerte à la vue du premier voisin venu. Quelle humiliation !


Mais le pire n’était pas arrivé, il fit quelque chose qui blessa vraiment mon ego meurtri de femme rêveuse, il me cracha au visage. Je peux vous dire que la première fois qu’un homme crache sur vous comme si c’était un geste parfaitement normal, quelque chose se brise en vous. Alors que ma bouche était ravagée depuis quelques minutes, l’homme m’agrippa fermement par ma longue chevelure, pour me pousser vers ma chambre, enleva mon string et me balança sur mon lit. Là, il me fit me cambrer, introduisit deux doigts en moi sans ménagement, sous mes cris de déplaisir. Après avoir craché sur mon petit trou, il m’aspergea de lubrifiant. Il m’a ensuite enfilé pendant une dizaine de minutes sans ménagement, ne se souciant guère de mon plaisir. Nouvelle blessure pour mon ego, constater que je ne valais pas mieux qu’un trou pour lui. Puis au bout de dix minutes de va-et-vient brutaux dans mes fesses, il juta dans son préservatif.


Tranquillement, il alla prendre une douche, puis au moment de partir, me donna une petite claque et dit ses premiers mots de la soirée.


— Appelle-moi quand tu veux pour te faire péter ma chérie ! Ton petit cul de blanche était agréable.


Puis il quitta mon appartement.



Mes jambes cédèrent et je m’effondrais en pleurs, meurtrie, dès que ma porte fut fermée à clé sur le dos de mon amant. Honteuse, souillée, je me suis précipitée sur ma bouteille de vodka et lui ai fait sa fête. Avilie par un inconnu et ivre, j’ai pris une décision stupide, j’ai appelé mon meilleur ami au milieu de la nuit et lui ai demandé de me rejoindre en pleurs. Vous n’imaginez pas la chance que j’aie, d’avoir un ami qui n’hésite pas à interrompre sa nuit pour venir vous rejoindre en cas de crise. Plusieurs minutes passèrent, et ma porte sonna à nouveau.


Il écarquilla de grands yeux en me voyant ouvrir la porte. Surpris de voir une femme débraillée à la place de son meilleur ami. Ivre, j’avais oublié que je n’avais pas encore fait mon coming-out. Mais mes larmes et mon mascara en bataille sur mon visage firent qu’il eut la décence de ne pas poser de questions et de rentrer dans mon appartement, toujours tamisé et puant le sexe. Nous nous sommes assis contre mon canapé, avons partagé une bière, et entre deux sanglots je lui ai raconté mes malheurs. Lentement, il caressait ma main pour me réconforter, tout en m’écoutant patiemment.


À la fin de mon récit, nos mains avaient glissé sur ses cuisses, et maintenant que mes larmes étaient enfin taries, j’ai remarqué une immense bosse sous le jean de mon ami. Rougissante, je me suis rendu compte que le récit de ma partie de sexe dégradante, lui avait donné une érection d’enfer. Il n’était pas solidaire, il bandait de mes malheurs. Ayant compris que j’avais compris, il me regarda droit dans les yeux.


— Pas la peine de chialer Mathilde ! Tu aimes la bite et tu n’y peux rien, dit-il froidement comme une sentence. Si ce soir tu es effondrée, ce n’est pas parce qu’un homme a été un peu violent avec toi, mais parce que tu as kiffé ça comme une dingue.

— C’est faux, réussis-je à articuler le cœur battant la chamade, et légèrement vexée de l’image que je lui renvoyais.

— Ah oui ? Tu vas me faire croire que tu n’es pas une petite perverse ? Regarde-toi ! Tu n’as même pas pris la peine de remettre ton string pour m’accueillir, ton propre sperme macule le dessous de ta robe. Et pire que tout, ta main a atterri toute seule ici, je n’ai rien fait, je t’ai juste observé ton petit manège silencieusement... T’es-tu seulement rendu compte que tu me caressais le sexe pendant que tu me dévoilais les passages les plus trash de ton histoire ?

— C’est faux, dis-je sans conviction, réalisant avec effroi qu’il avait raison. Au fond de moi, je savais que je l’avais contacté non pas pour qu’il me réconforte, mais pour qu’il puisse m’apporter ce que mon amant précédent n’avait pas su m’apporter : de multiples orgasmes et la plénitude de ma sexualité.

— Et si Mathilde ! lâcha-t-il avec un grand sourire, assume de ne plus être mon meilleur ami, mais que tu es maintenant une petite salope. Allez viens ma belle, amène ton petit cul de pouffiasse non rassasiée, je vais lui donner ce qu’il attend...

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