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mon métier, prostituée

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Mon métier, prostituée (c’est ce que j’indique sur mes déclarations d’impôts).

Je revendique mon état. Je ne fais pas le trottoir. Je ne fais pas l’entraineuse dans une obscure salle de spectacle. Mes clients sont tous friqués. Ils connaissent mes coordonnées, je connais les leurs (que je dissimule). Je peux encore exercer mes talents une bonne dizaine d’année. Je sais se que je ferais ensuite, fortune faite. J’ai commencé quand un homme d’un certain âge m’a demandé de lu faire l’amour chez lui moyennant finance : j’acceptais pour le fric et le plaisir. J’ai continué jusqu’à ces jours ci.

On me téléphone deux ou trois jours avant. A moi, pas à une correspondante qui me piquerais mes sous. Je vais au lieu de rendez vous, la plus part du temps un palace ou un appartement, de très rares fois chez moi dans le XVI°. J’aime les palaces : tous y est possible, même trouver un ou une troisième pour la partie suivante.

Ainsi hier, en rentrant de vacances bien gagnée, j’avais rendez vous à l’hôtel M……. dans le 17°. Je connais Pierre, mon amant depuis de longues années ; nous avons même des habitudes, surtout lui, homme rangé, marié, père de 3 enfants, responsable d’une grande unité de production. A première vue, un homme bienveillant, bien élevé, bien mis, mais au fond un véritable usurpateur du sexe. Je connais ses préférences, style père de famille tranquille qui baise comme il mange, simplement. Sa position la plus érotique était le missionnaire. Je me demande comment il pu faire des gosses. Je l’ai décoincé petit à petit. Il fait des merveilles (sa femme lui a dit en profiter). le soir je peux le dévoyer complètement. Il va vivre une nuit rare comme il, n’a jamais connue. Acceptera-t-il d’avoir une deuxième fille avec nous, ou autre amant à lui réservé ?

Je l’attends dans la chambre 15.365 : je la connais, on survole tout le Paris de l’ouest. Pour le recevoir dignement je porte un tailleur d’un couturier, pas un grand, un qui le sera d’ici quelques mois. Un chiffon siglé, remplaces le slip. Mes bas s’arrêtent avant le haut des cuisses ; Quand à ma poitrine elle tient seule comme par miracle. Ma coadjutrice attend en bas au bar que le la fasse monter. L’autre amant n’est pas là, il tape le carton dans une brasserie de la maison aussi.

Je prépare les lieux du crime ; le lit est ouvert par la femme de chambre. Je n’ai fait que froisser un peu les draps. Je passe dans la salle de bain je relève la jupe, je me lave une dernière fois : ma moule est plus que propre. Je n’aime que les choses naturelles, ma chatte ne l’est plus, pour moi et mes vrais amis en tout cas, pour lui, je crois qu’elle ira.

Le concierge passe un coup de fil rapide : Pierre arrive. Mon toutou plein d’Euros est là. Je vais le plumer d’abord avant même de le commencer, juste après un baiser assez court de bienvenue. Il arrive, il me semble qu’il a maigri depuis que je lui ai dit qu’il avait trop de bide pour baiser. Il pose mon dû sur une commode : 1.500 € en bon billets. Je ne recompte même pas, je fais confiance. Demain mon banquier sera content.

Il ne peut pas en placer une, je suis sa maîtresse de la soirée, il s’attend à tout, même à mes « inventions pornos ». Il se déshabille devant moi, son bide est normal pas musclé, mais qui tiendra le coup. Je lui permets d’ôter mes vêtements comme dans la chanson de Gréco : pas trop vite. Il bande déjà. Tant mieux je le viderais plus vite, je pourrais s’il n’est pas trop tard finir ma nuit dans une boite à la mode.

Je peux à peine m’approcher de lui qu’il me prend dans sa bras, me caresse les fesses, arrête tout, comme ça : brusquement : il sort une boite de la poche de sa veste, me la tend. J’ouvre pour y voir un magnifique bracelet d’or. Je pense qu’il montre le cadeau pour son épouse. Non, c’est pour moi, il me le passe au poignet. Je me regarde dans la glace avec le bijou. Je me trouve encore plus attirante. Pour le remercier je passe mes bras autour de son cou, mes lèvres s’emparent de sa bouche. Il entre sa langue. Je dois reconnaitre qu’il embrasse à merveille. Je me mets comme à lui. Sa queue se trouve entre nos deux corps. Je bouge le ventre pour lui faire du bien. Elle roule comme une pâtisserie sur la table quand je fais un cadeau. J’ai l’excellente idée d’enlever le bracelet pour le lui mettre en l’entortillant sur la base de la queue : elle gonfle d’avantage : il se laisse faire en riant.

Je veux le lécher avant tout. Il est assez dur pour que je profite de sa queue en dehors de ventre. Je ne commence pas par le gland, je le réserve pour la fin. Les couilles sont l’objet de mes premières attentions. Elles sont poilues, j’aime ça. Je monte une peu sur la pine, je la lèche en montant doucement, pout le faire énerver. Je suis trop bien placée pour ne pas passer dans la raie des fesses. Il n’en a pas habitude. Je trouve vite ce que je cherche : son anus. Il se referme un peu quand le doigt y passe. J’insiste comme je sais faire. Il me tend son cul. J’entre tout doucement le bout de l‘index, juste une phalange. Je la fait tourner un peu, le temps pour lui de désirer la suite normale, logique de ma caresse un peu particulière. J’entre le reste du doigt, je le fait coulisser dans son anus. Oh, pas longtemps, il bande trop. Je le calme en mettant mes lèvres sur le gland, je le fait entrer à peine dans la bouche. Je sais que sa femme a horreur de le sucer.

Je me mets sur le lit, j’écarte mes jambes, même si mon doigt reste dans son cul. Je sais que la suite sera chaude pour lui. Il est sur moi, mes seins s’écrasent un peu. Je sens sa main chercher sa bite, il la place à l’entrée de ma féminité. Je le laisse faire son job de mâle. Il est en moi enfin. Il me donne du plaisir. Je sais qu’il en prend et par sa queue par mon doigt toujours planté dans son anus.

Il baise bien, de mieux en mieux. Je le laisse me conduire vers l’orgasme, juste avant le sien. Je sens sa queue autour du vagin. S’il continue trop il va gicler dans le ventre et j’aurais du mal à le faire bander encore. Je me tourne sur lui, l’empêchant d’aller plus loin. Ma chatte amalgame encore le reste de l’orgasme que je viens d’avoir.

Quand je pose la question de savoir s’il veut du sexe spécial, il est d’accord. Je fais monter mon amie Adeline. Elle se déshabille dans l’entrée. Quand il la voit elle est nue. Il se demande qu’elle suite il va connaitre. La question ne se pose pas longtemps, elle a pris sa queue dans la bouche, elle lui fait une fellation comme je ne sais pas en faire moi-même. Elle se masturbe prise dans l’engrenage du plaisir. Elle lève la tête juste au moment du plaisir de Pierre. Adeline et moi regardons toujours intriguée le jet de sperme. Nous le partageons à part égale, nous évitons un gaspillage inutile. Pierre en est déçu. Il comptait jouir longuement.

Nous sommes restées nues avec Adeline. Nous allons nous aimer comme souvent. Un homme nous regarde et alors où est le mal. Nous nous embrassons comme des mortes de faim, alors que notre dernière baise remonte à la veille. Je m’empare de sa poitrine, sa chère poitrine aux pointes si dures si adaptée à sucer. Elle est plus vorace que moi, elle attaque mon pubis immédiatement. Je sens ses doigts fouiller ma chatte. Elle me fait encore mouiller. Tant pis, je ne résiste pas : elle me veut, qu’elle me prenne. Sa bouche est descendue sur le con. Elle sait faire sonner toutes les cloches de mon sexe, un vrai carillon. Le tocsin arrive quand elle massacre le clitoris. Je ne fais que des mouvements du bas ventre, je geins, j’en arrive à pleurer de bonheur, de ravissement, de plaisir. Elle attend que je jouisse complètement pour me demander de venir sur elle la lécher. Je me mets juste sur son corps, ma tête entre ses jambes. Je sens son odeur de femme comblée. Je passe à peine un coup de lange de haut en bas quand elle passe sa langue sur moi aussi. Notre 69 est presque parfait si nous étions seules. Mais mon client est là.

Il bande encore. Il a payé pour une suite. Il va l’avoir mais avec deux prédatrices qui vont se charger de sa queue. Une fellation la fait jour, une autre devrais lui aller. Ainsi nous n’aurions pas de sperme dans le ventre.

Mais Il est exigeant il faut qu’il encule une de nous. J’aime assez, sans en être esclave. Adeline est volontaire, il y a longtemps qu’elle n’a pas eu de pine dans le cul. Nous ne cessons pas notre étreinte à deux filles. Je passe dessous. Je vais servir à ma façon. Il vient sur elle, je vois sa queue brandie. Il bande bien. Je la lui prend dans la main, je la branle un peu. Je passe ma langue sur le clitoris d’Adeline. J’ai la bite à deux centimètres de mon nez. Je pose le gland sur le trou du cul de mon amante. Je vois en détail l’introduction du sexe. Les chairs du cul qui s’écartent lentement. Adeline dit sans cesse des « oui, oui, encore ».

Le gland passe facilement. Le reste de la queue est dedans aussi. Adeline manifeste toujours son plaisir. Et la queue entre et sort sans cesse longtemps. Je sens qu’elle a déjà conduit une jouissance. Les douilles ballotent bien un peu, je remarque des traces de salive, la mienne. Je fais ce que je peux pour accentuer, augmenter le plaisir de notre amante. Elle jouit longuement, comme je ne pensais pas que ce soit possible. Juste avant de jouir, il ressort pour je ne sais qu’elle raison. J’oublie le con de mon amie, je prends la queue dans la bouche. Son gout bizarre ne me déplait pas : je lèche le gland, le fut, revient sur le gland que je prends en entier dans la bouche entre la langue et le palais. J’arrive à mon but : le sperme dans ma bouche gourmande. Il est sacrément bon, à peine salé, gref comme j’aime. Au moins il n’aura pas laissé ses sous pour rien. Il reviendra c’est certain La prochaine fois je ferais connaitre les joies de la véritable sodomie avec un homme de l’autre coté de la queue. Qui sait, il aimera enculer l’autre ?

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