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Mon Nouvel Oncle

Chapitre 7

La Soirée

Gay

Quand ils sont partis, je me suis posé la question, j’aurais peut-être dû les accompagner. Mais je pensais qu’ils avaient sans doute envie de se retrouver seuls tous les deux, entre mère et fils, cette journée avait été tellement extraordinaire pour nous trois, dans le sens étymologique du terme, connaissant dorénavant un peu mieux ma grand-mère, avec surtout sa franchise et sa manière directe de parler.


Je me suis mis à faire un peu de ménage et de rangement, ayant refusé l’aide de Mamie, elle était notre invitée. Vaisselle faite, coup de balai et de serpillière, et pour une rare fois, je me suis offert une bière bien fraiche, je n’aimais pas trop ça en général, sauf la brune, assis sur la terrasse en contemplant la mer.


Si je devais résumer la journée, j’étais très content d’avoir amorcé avec ma grand-mère des moments affectueux, mais aussi, terriblement anxieux de sa réaction face à notre relation, Claude et moi. Elle avait été très claire, elle avait tout compris, mais ne m’avait montré ni approbation ni rejet. Elle voulait une explication franche sur ce qu’elle avait constaté, et je la lui ai donnée, après tout, c’était à elle de gérer ça, quant à moi, mon choix était fait depuis la première seconde où j’ai eu Claude devant moi.


Je me suis approché du frigo pour nous préparer le dîner, mais quand j’ai constaté tout ce qu’il restait, je me suis juste contenté de rendre tout ça présentable pour son retour, qui durait, mais que je comprenais aussi, le contraire m’aurait étonné. Après une douche fraîche et revigorante, chatte bien tartinée de cette crème magique qu’était la Vaseline à l’époque, j’allais, fait exceptionnel, me reprendre une Pelforth, lorsque j’ai entendu la 4L s’approcher. Pas tout à fait rassuré, mais trop heureux de le voir arriver, je me suis approché de la voiture, laissant quand même émerger sa grande taille, le voyant sortir avec une grosse boîte dans les mains et aussi, un petit paquet.


— Maman nous a pris des gâteaux pour ce soir, et ça, c’est pour toi.


Elle était quand même super fine et avait découvert, au fil de notre conversation, que j’adorais le Paris-Brest et le Saint-Honoré, accompagnés de deux tartes aux fruits, que Claude aimait tant. Je crois qu’il aurait pu poser le carton sur le pieu entre ses jambes tellement il était gros et dur, mais il m’a laissé ouvrir ce joli petit sac qui m’était destiné, le temps de mettre les pâtisseries au frigo. Cinq superbes pièces de broderie étaient sous mes yeux. Une avec une superbe Fleur de Lys en fils d’or, une autre aux Armes de Nice, avec l’Aigle couronné de la Couronne Comtale, la troisième, brodée aux Armes de la Maison Royale de Savoie, et les deux autres, avec des chiens superbes. Elle avait saisi ma passion pour l’Histoire, avec mes penchants quelque peu Royalistes, et mon enfance, entourée de chiens.


Pendant que je caressais ces pièces de toute beauté, comme des trésors, le Mâle dominant était sorti de sa tanière. Les cadeaux de ma grand-mère pouvaient attendre, mais son sexe, non... !!! Il m’a penché sur le capot encore chaud de la voiture, m’a pénétré violemment, collant son corps au mien, écartant mes jambes avec ses pieds pour que je m’offre encore plus profondément à lui. En même temps que je pensais avoir bien fait de prendre mes précautions avant son arrivée, je me disais aussi, que si c’était quand même assez contraignant, c’était très agréable d’avoir un véritable obsédé sexuel comme amant. Je savais que son plaisir extrême était de déverser toute sa jouissance au fond de moi, mais là, je ne l’ai pas laissé faire. Dès que je l’ai senti arriver, je me suis désemboîté de lui, et je l’ai pris en bouche. J’avais trop envie de savourer son nectar, si parfumé, suave et épicé à la fois.


J’ai tout dégusté, me délectant de chacun de ses jets, que je ne parvenais pas à compter, ses mains appuyant fortement sur ma tête.


— Je t‘aime.

— Et bien moi, je t’aime pas... Je t’adore, je te vénère.


Mes mots sonnaient à son oreille comme une musique enchantée, et sa vigueur étant restée la même, il m’a repris avec tout autant de violence, mais aussi de sensualité, son sceptre coulissait en moi avec autant de force, ses mains et ses lèvres me couvraient de caresses et de baisers. Tout propre grâce à ma bouche, il a remis son bermuda et s’est approché de la table...


— J’ai faim.

— Tu es bien un homme toi... !!!

— Oui pourquoi ?

— Comme une casserole, on le tient par le manche et on lui remplit le ventre...

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— J’adore cette image...

— En plus, tu es comme le café... !!!

— Ah oui ?

— Oui... Bien noir, très fort et qui m’empêche de dormir toute la nuit.


Nous avons installé la table sur la terrasse, il ne faisait pas encore vraiment froid, mais nous supportions les pulls quand même. Il a été quand même surpris de constater comment j’avais joliment accompagné les restes de notre déjeuner, puis il est allé chercher la boîte de gâteaux de Mamie. Je n’avais plus vraiment très faim, mais c’était tellement beau et appétissant, que je me suis engouffré les deux. Nous n’avions pas abordé le sujet de la conversation qu’il avait eu avec sa mère, je préférais lui en laisser l’initiative, en restant collé dans ses bras.


— Maman serait trop contente de te voir te régaler comme ça... !!!

— Chéri, si j’ai adoré les gâteaux, ses broderies m’ont encore bien plus touché.

— Pourquoi ?

— Parce qu’en une journée, elle a découvert mes plaisirs, mes passions, ce que j’aimais, mais c’est ce qui me fait le plus peur, celui que j’aimais.

— Rassure-toi, si j’ai mis du temps à rentrer, c’est pas pour rien.


Sans trop rentrer dans les détails, il m’a raconté la conversation qu’il avait eue avec sa mère. Tout d’abord, la joie extrême qu’elle avait ressentie de me voir hors tout contexte difficile, de constater aussi la forte tendresse qui nous unissait, Claude et moi, jusqu’à ce qu’elle comprenne très vite, que c’était beaucoup, beaucoup plus que de la tendresse. Elle nous a fait bonne figure comme on dit, mais a abordé le sujet avec Claude immédiatement.


— Tu couches avec lui... c’est ton mec... Et ne le nie pas, il me l’a dit lui-même.

— Oui... Et alors... Où est le problème ? Tu sais que je suis homo, non ?

— Oui, je sais, et je l’accepte maintenant, je te veux heureux... Mais Marc est ton neveu... C’est de l’inceste mon chéri... !!!

— Maman, biologiquement, tu as raison, mais affectivement... ? Je ne le connais que depuis quelques semaines, j’ignorais même son existence, ni même celle de ma sœur... !!!

— Oui, mais quand même...

— Alors, admets que cette réunion de famille n’ait jamais eu lieu, et que j’aurais tout simplement rencontré Marc à Nice, sans savoir qui il était, tu aurais fait quoi ?

— J’aurais été très contente pour toi et je l’aurais accueilli à bras ouverts.

— C’est ce que tu fais, non ?

— Oui... Mais je savais pas que c’était Marc.

— Alors, ça change quoi ? On est deux hommes, on pourra pas engendrer des monstres consanguins. Ton éducation et ta religion le réprouvent... OK ... Mais sache Maman que si je t’aime, j’adore Marc et lui aussi.

— Tu m’abandonnerais pour lui ?

— Je ne pense pas que cela ira jusque-là, et lui ne l’accepterait jamais. Je suis sûr qu’on trouvera la solution, mais jamais sans lui, d’accord ?


J’avais écouté tout ce que Claude m’avait rapporté de sa conversation avec sa mère, et je tenais à lui donner ma réponse.


— Content d’avoir renoué avec Mamie, mais c’est toi d’abord et c’est toi que je veux.

— Je sais Chéri... La situation est quand même très surprenante... Mais, moi aussi c’est toi que je veux, après, on est assez intelligents tous les deux pour gérer ça.

— En tout cas, je commence à m’attacher à elle, en tant que Ma grand-mère, et il est hors que question que quiconque m’en empêche dorénavant.


Et j’ai prononcé le mot magique :


— J’ai envie. Envie d’un café... Bien noir et très fort, qui va m’empêcher de dormir.


Dans ses bras, nous avons rejoint la chambre pour nous aimer, dans tous les sens du terme.

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