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Mon oncle Jean

Chapitre 1

Inceste

chapitre unique.


Chez nous, nous avons toujours été très ‘famille’.

Mes parents étaient très proches de mes oncles et tantes des deux côtés et, avec les cousins et cousines, nous formions une joyeuse bande qui les mois d’été aimait se retrouver dans la ferme de mon oncle Jean et sa femme Jocelyne. Entre l’aîné et la plus jeune, il y avait une dizaine d’années d’écart...


Nous installions notre campement sur la pelouse située en contrebas des bâtiments dans deux grandes tentes militaires avec des lits. Un peu plus loin, coulait une petite rivière avec un coin de plage...


Il y a avait la tente des filles et celle des garçons... Le soir, nous restions de longues heures à bavarder autour du feu de camp, mais cela s’est estompé lorsque les uns après les autres, nous sommes devenus majeurs ! Les centres d’intérêt n’étaient plus les mêmes... et beaucoup des cousins et cousines ont gagné les villes où les études les appelaient et y ont noué des relations.


Lorsque j’étais libre, je n’hésitais pas à faire le trajet entre le domicile de mes parents et la ferme de l’oncle Jean... Une petite heure de scooter puis un peu moins de voiture lorsque j’ai eu le permis ne me faisait pas peur ! J’étais donc très proche de ce couple de jeunes quinquagénaires.



Peu de temps avant les vacances de printemps, ma tante Jocelyne m’appelait sur mon portable... Elle voulait savoir si j’avais prévu quelque chose pour cette période... Elle m’expliqua alors qu’elle devait entrer en clinique pour y subir une intervention assez importante et qu’elle ne voulait pas laisser mon oncle Jean tout seul à la ferme...

J’ai répondu favorablement à cette demande et c’est lors du premier week-end que je suis arrivée à la ferme... Mon oncle et ma tante m’ont accueillie avec effusions et je me suis installée dans la chambre laissée vide par le départ de ma cousine Amanda.

Jocelyne (sœur jumelle de ma mère) ne savait pas quoi faire pour moi et j’étais un peu gênée de sa prévenance.



Le lundi matin de bonne heure, mon oncle a conduit ma tante à la clinique d’où il est revenu en milieu de matinée...

La journée s’est écoulée... Pendant qu’il était occupé avec les trois ouvriers, je m’étais attelée à la comptabilité et j’avais préparé les chèques destinés aux fournisseurs pour que Jean les signe le soir venu... mais lors du repas, je le sentais inquiet.


— Téléphone donc à la clinique pour avoir des nouvelles...

— Oui... Tu as raison...


Quelques minutes plus tard, il me disait que l’intervention s’était bien passée et que Jocelyne était encore en salle de réveil.

C’est donc rassurés que nous avons regardé une série policière américaine à la télévision avant d’aller nous coucher.



Je sortais à peine de mon sommeil le lendemain matin quand j’ai entendu frapper à la porte de ma chambre... C’était Jean qui m’apportait le petit-déjeuner au lit !!!


— Oh... Merci... mais quelle heure est-il ?

— à peine sept heures ! Tu sais à la campagne on se lève tôt... Le camion de la laiterie est déjà passé pour la collecte !

— Tu aurais dû me prévenir... je me serais levée pour m’occuper de toi...

— C’est inutile... mais dis-moi, tu es devenue bien jolie... je n’avais pas fait attention les étés précédents...


Je rougis de ce compliment et j’enchaînai aussitôt :


— Oui... je plais beaucoup aux garçons et ils me le font savoir depuis quelques années déjà !

— Tu m’en diras tant !

— Mais tu sais... ces jeunes godelureaux ne me font pas fantasmer !

— Et quel genre d’homme te fait fantasmer ?

— Je les préfère plus matures... un peu comme toi... D’ailleurs, c’est un de mes professeurs du lycée qui m’a dépucelée alors que j’étais en terminale il y a deux ans !

— Si je compte bien... tu étais encore loin de la majorité !

— Oui...

— Et tu l’as revu ensuite ?

— Oui... bien sûr... jusqu’à ce que je quitte le lycée ! Ensuite, mes amants ont toujours été nettement plus âgés que moi...


Jean, qui s’était assis au pied du lit, me regardait les yeux étonnés... et moi, je me faisais chatte, étirant mes bras au-dessus de ma tête pour faire ressortir ma jeune poitrine et les tétons qui pointaient sous le T-shirt ! Plus je m’agitais en face de lui, plus je le voyais mal à l’aise dans sa combinaison de travail... En fait, je me jetais littéralement à sa tête... à ce moment-là, qu’il soit mon oncle ne me dérangeait pas... en plus, je n‘avais aucun lien de sang avec lui – ma mère et Tante Jocelyne étaient jumelles (je le rappelle)...


J’aimais sa force tranquille, ses yeux bleus rieurs et son regard viril... Je l’avais déjà vu torse nu et j’avais apprécié sa musculature lorsqu’il charriait des bottes de paille l’an passé ! Il était grand et solide comme un roc... et plus je repensais à ce que j’avais vu, plus j’avais envie que Jean me prenne dans ses bras et me baise comme une salope...


N’était-ce pas ce que j’étais ? Après mon professeur, j’avais dragué des mecs toujours plus âgés que moi et c’est plus d’une fois que je me suis fait sauter vite fait dans un hall d’immeuble ou derrière des buissons dans le parc situé près de mon domicile... Je prenais la pilule depuis longtemps et j’avais toujours un chapelet de capotes au fond de mon sac... Mon jeune âge, ma petite gueule d’ange au regard pervers faisaient merveille... En plus d’un visage agréable à regarder, j’avais des formes certes menues, mais bien réparties...


J’ai posé le plateau sur le sol et je me suis approchée de Jean, j’ai collé mes lèvres contre les siennes et j’ai forcé sa bouche... D’une main, j’ai commencé à masser son entrejambe où j’ai rapidement senti une belle protubérance s’élever... Apparemment, sa bite était en proportion de sa taille...


— Viens... baise-moi... je sens que tu en as envie !

— Ce n’est pas raisonnable, ta tante est à la clinique !

— Et alors... on n’ira pas le chanter sur les toits !

— Viens... j’ai envie de ta grosse queue dans ma chatte !


Dans le même temps, j’avais ôté mon T-shirt et fait glisser ma culotte... et je me suis attaquée à la combinaison de Jean. J’ai fait glisser le ZIP jusqu’en bas et j’ai découvert que sa bite dépassait largement l’élastique du slip...


Je ne m’étais pas trompée ! Jean avait entre les jambes de quoi me satisfaire pleinement ! J’ai masturbé sa queue et ses bourses pendant quelques instants puis j’ai fait glisser sa combinaison sur son torse avant de l’enlever en même temps que son slip.


Jean était bien monté... sa bite était assurément la plus grosse et la plus longue qui me soit donné de sucer ou d’enfiler dans ma chatte... Comme il était fort brun, sa pilosité était aussi très fournie... des poils drus tapissaient son torse jusqu’au pubis et l’entrejambe...


Cela n’a m’a pas rebutée et je me suis penchée vers sa bite que j’ai avalée progressivement au plus profond de ma gorge. Il sentait bon... une odeur de menthe mêlée à des relents de sueur commençant...


Jean se laissait faire, il avait simplement posé une main sur ma tête et me caressait doucement les cheveux... Je faisais coulisser son sexe entre mes lèvres en appliquant une succion forte... Mais j’en voulais plus...


— Oh... que ta bouche est bonne... si seulement ta tante me suçait de temps en temps... elle dit que ce n’est pas sain !

— Je te comprends... elle est coincée du cul comme sa sœur !

— Oui... elle n’accepte aucune fantaisie... c’est tout juste si je peux la prendre en levrette... Elle ne semble connaître que la position du missionnaire ! Je ne devrais pas te le dire... elle ouvre ses cuisses et elle attend que cela se passe... et étouffe sa jouissance en mettant la main sur sa bouche !

— Alors, baise-moi... tu verras comme je suis bonne ! Défonce-moi la chatte avec ton mandrin ! Fais-moi jouir et tu verras, j’en connais un rayon !


Ce n’était plus le moment de bavarder... Comme Jean était assis sur le bord du lit, je me suis levée et je suis venue le chevaucher en m’empalant sur son pieu, face à lui... La position n’était pas classique, mais j’ai commencé à monter et descendre sur sa bite alors que j’avais les bras en appui sur ses genoux... Mes seins bougeaient en rythme sous les yeux ahuris de mon oncle et il n’osait pas les toucher.


J’étais bien excitée, mais j’avais envie d’autre chose : me faire saillir comme une salope... Je me suis dégagée et revenant au milieu du lit, j’ai replié mes jambes sur mon buste, offrant la vision de ma fente largement ouverte avec ma chatte baveuse d’envie.


Jean a compris tout de suite ce que je voulais... La bite conquérante, dressée sur son pubis, il est venu sur moi et s’est enfoncé d’un seul coup au fond de mon sexe qui s’est ouvert à nouveau ! Waouh... quelle puissance !!! Il a mis ses bras en appui de chaque côté de ma tête et il m’a baisée comme une reine jusqu’à ce que la jouissance nous emporte presque en même temps...


J’ai senti son foutre se répandre au fond de la capote... Il avait été généreux !


— Ça fait longtemps que tu n’avais pas baisé ?

— Presque six semaines...

— Oh mon pauvre... on va rattraper le temps perdu ! Mais pour l’instant, on a du boulot tous les deux ! La suite ce soir...

— Oh oui...


Donc mon oncle était partant... il ne pensait plus à ma tante !



La journée s’est un peu traînée en longueur, mais il y avait des choses à faire pour mon oncle et moi, chacun de notre côté...

Le repas de midi a été avalé vite fait, mais cela n’a pas empêché Jean de se faire sucer rapidement entre le dessert et le café... Et ce coquin avait des réserves... Il m’a inondé les amygdales de plusieurs jets de foutre.


— Gardes-en pour cette nuit...

— Pas de soucis... mes couilles sont bien pleines !

— Alors... je vais les vider !


Le repas du soir a été vite avalé et pendant que j’achevais de ranger, Jean a commencé à me lutiner en me disant combien c’était bon d’avoir une femme compréhensive avec lui...


— Mais sois patient... On va commencer par prendre une douche ensemble, il y a bien assez de place dans la cabine !

— Excellente idée ! Quand nous l’avons choisie, Jocelyne m’a dit que c’était une folie !

— Inutile de te demander si vous l’avez essayée ?

— Non... jamais... mais on va le faire ensemble !

— C’est parti !


Le chemin vers la salle de bains a été mis à profit pour commencer à nous embrasser... Jean a ôté mon sweat-shirt puis mon soutien-gorge... De mon côté, j’ai ôté sa combinaison de travail et il ne portait plus que le boxer qu’il avait enfilé le matin même après nos galipettes. Son sexe dépassait déjà la ceinture élastiquée... ça promettait ! Ensuite, il a enlevé mon jean et mon tanga et je suis entrée dans la cabine de douches.


— Viens... on va en profiter... Je vais te laver ensuite ce sera à ton tour !

— Oui... j’ai envie de ton corps, de le caresser... il est si doux !


J’ai pris une éponge que j’ai gorgée de produit moussant et j’ai enduit tout le corps de Jean de cette mousse odorante... J’en ai profité pour véritablement faire connaissance avec son corps... Il était très viril, musclé avec des poils abondants sur la poitrine et lesquels descendaient jusqu’à se mélanger avec la toison pubienne... Que dire du sexe que je manipulais doucement, faisant rouler les testicules dans les bourses et agaçant du bout des doigts le gland et le frein... je le sentais frémir entre mes doigts et peu à peu, il gonflait jusqu’à atteindre un développement appréciable... J’en mouillais d’avance ! Ce chibre allait me faire un bien fou quand il entrerait en moi...

Mais je n’étais pas pressée, aussi ai-je dit à mon oncle :


— Maintenant, c’est à toi de me laver !

— D’accord... mais sacrée coquine, tu vas voir ce que je vais te mettre après !

— Tout ce que tu veux... On n’a même pas besoin de capotes comme ce matin...


Dix minutes plus tard, lavés et séchés, nous sommes entrés dans ma chambre où le lit nous tendait les bras...

Pas de fioritures = nous étions déjà nus ! Jean m’a fait basculer sur le lit et les pieds posés au sol, il a ouvert le compas de mes jambes et disant qu’il allait me rendre la gâterie de ce midi !

Il a approché sa bouche de ma chatte dont j’avais discipliné la toison avant de venir suppléer ma tante (je n’imaginais pas que j’allais la suppléer à ce point...) et il est allé débusquer mon clitoris qui était ultra-sensible en haut de mes lèvres vaginales...

La langue de mon oncle était merveilleuse... un peu râpeuse, je la sentais bien entre mes nymphes et lorsque sa bouche arrivait sur mon clitoris, il le prenait entre ses lèvres et l’agaçait de la pointe de sa langue... Je coulais comme une fontaine et je sentais ma cyprine ruisseler sur mon périnée, mouillant même mon orifice anal... Je me sentais prête à accueillir sa bite gigantesque dans ma chatte...


— Viens... tu vas me prendre en levrette... je suis sûre que tu vas aimer...

— Oui, ça va me rappeler la fille qui m’a dépucelé il y a bien longtemps !

— Il faudra que tu me racontes ! Allez... action !


Je me suis placée au milieu du lit, prosternée en avant, le cul levé bien haut pour que Jean soit à la bonne hauteur et mes fesses s’étaient écartées d’elles-mêmes, ouvrant mes deux entrées...

J’aimais m’offrir ainsi à mes amants, car j’avais appris que beaucoup d’hommes fantasmaient sur cette posture indécente ! Jean m’a rejoint sur le lit, sa bite était dressée sur son pubis... Elle n’avait rien perdu de sa rigidité depuis la douche... le gland turgescent se dégageait bien du reste du membre, car le prépuce était rejeté derrière le col par la bandaison de Jean.

Alors qu’il faisait aller et venir le bout de son sexe entre mes lèvres intimes, j’invitai Jean à me prendre sans attendre :


— Baise ta nièce comme une salope... Ne me fais pas languir ! J’ai envie de ta grosse queue dans ma chatte !


Il n’a pas fallu le lui dire deux fois... J’ai senti le gland à l’entrée de ma conque puis il s’est enfoncé en moi jusqu’à ce que son pubis soit au contact de mes fesses. Il était entré d’une seule poussée, lente et progressive, facilitée en cela par l’humidité onctueuse de mon vagin...


Quelques instants plus tard, Jean a entamé le va-et-vient, lentement d’abord puis de plus en plus vite... Je sentais sa bite sortir de moi et rentrer à nouveau sans tâtonner entre mes lèvres pendant que je massais ses couilles d’une main...


Le coït était presque violent (et j’aimais ça)... Jean me traitait de tous les noms, passant de catin à salope pendant que je lui répondais sur le même mode, l’encourageant à bien me sauter ! Malgré son envie de jouir, il a su se retenir jusqu’au moment où mon plaisir est arrivé... Là, il s’est déchaîné en éperonnant violemment ma chatte dans laquelle il n’a pas tardé à lâcher son foutre...


Ma jouissance a été tellement violente que je me suis affalée sur le lit, Jean toujours au fond de ma chatte où je sentais son vit noyé dans nos fluides mêlés.


Après avoir retrouvé notre calme, j’ai embouché la bite de Jean pour la faire dresser à nouveau... elle avait juste un peu perdu de sa rigidité, mais elle était toujours aussi longue et volumineuse : j’avais du mal à en faire le tour avec mes doigts et lorsque mes deux mains étaient accolées sur son mat, il restait encore plusieurs centimètres de chair turgescente avant d’arriver au gland !

Quelques léchouilles sur le gland, et elle était de nouveau prête à l’emploi !


— Tu te mets sur le dos... c’est à moi de travailler maintenant !

— Que vas-tu faire ?

— Me baiser en amazone !

— Explique !

— Pas besoin... laisse-moi faire !


J’ai enjambé le bassin de Jean en lui tournant le dos et saisissant sa bite entre mes doigts, je me suis laissé glisser dessus jusqu’à ce qu’elle soit bien ancrée en moi... Je la sentais bien à nouveau et j’ai commencé les mouvements du bassin pour la faire aller et venir pour sentir monter mon plaisir. Jean avait placé ses mains de chaque côté de ma taille pour maintenir mon équilibre...


— Oh ma belle... tu as un beau petit cul... je vois ton petit trou s’ouvrir et se refermer !

— Mets-y un ou deux doigts... Tu verras que je suis ouverte aussi de ce côté-là !

— Quelle salope tu fais !

— ça te plaît que je sois salope ?

— Hummm...

— Dommage, on n’a pas ce qu’il faut, mais je vais aller à la pharmacie du village demain ! On reverra la question, car tu es un peu gros pour entrer là sans précautions !


Quand Jean a mis ses deux doigts dans mon sphincter, j’ai joui immédiatement et j’ai continué mes mouvements pour le faire gicler à son tour... Il a encore une fois été très généreux...

C’est encore à moitié imbriqués l’un dans l’autre que nous avons basculé et nous nous sommes endormis ainsi...

Mais au petit matin, la nature reprenait ses droits : Jean bandait ferme entre mes petites fesses, aussi, je me suis agitée contre son ventre pour l’exciter encore plus et ce que je cherchais est arrivé ! J’ai senti sa bite s’insinuer entre mes fesses, chercher l’entrée de ma chatte et s’y introduire lentement... La journée s’annonçait bien et commençait par des galipettes...


Hélas... nous n’avions pas le temps d’apprécier ces moments, car le travail nous attendait !

Ma matinée a été consacrée à des tâches ménagères et à la préparation des repas de midi et du soir... L’après-midi, j’ai pris ma petite voiture et je me suis rendue à la ville voisine... Mais au lieu de la pharmacie, je suis allée dans une ruelle où je savais trouver un sex-shop repéré lors de mes précédents séjours.



La vendeuse a semblé étonnée de voir arriver une jeune femme dans sa boutique, mais quand je lui ai expliqué ce que je cherchais, elle a eu un grand sourire en disant :


— Venez... je vais vous montrer ce que j’ai... Il vous faut un gel pour faciliter l’introduction et en attendant, je peux vous conseiller de mettre un Plug de bonne taille pour ouvrir et dilater l’orifice convoité ! Si votre amant est un peu coquin, je vous conseille de le garder jusqu’au dernier moment pour qu’il puisse jouer avec et conserver la dilatation de l’anneau.

— C’est sûr que j’en aurai besoin... Il a une bite ‘hors concours’... Je n’imaginais même pas qu’il en existe de cette taille !

— Vous avez de la chance d’avoir déniché cet oiseau rare !

— Oui... je peux dire sans me vanter qu’à mon âge, j’ai connu plus d’un Priape et certains ont visité mes trois orifices...

— Si vous le voulez, je peux mettre le Plug en place !

— Oui... je veux bien !


La vendeuse est allée fermer à clé la porte de la boutique et nous sommes allées dans une petite chambre où il y avait un lit... Elle a déballé le Plug et a enduit l’extrémité de vaseline...


— Relève ta jupe ! Et mets-toi en levrette sur le lit !


Elle avait changé d’attitude... Désormais, elle avait pris les choses en main et je me suis rendu compte que j’étais tombée entre les griffes d’une dominatrice...

Elle a écarté le cordon de mon string et elle a introduit le cône dans mon sphincter ! Je le sentais bien et lorsqu’elle a commencé à le faire aller et venir, elle a posé son autre main sur ma chatte pour chercher mon bourgeon sensible.


Ce dernier s’est érigé aussitôt... ma cyprine a commencé à sourdre... et pendant ce temps-là, la vendeuse continuait à agiter le Plug dans mon cul ! Le laissant en place, elle m’a fait basculer sur le dos et elle est venue me faire un cunnilingus qui a achevé de m’exciter... Sa langue allait et venait entre mes lèvres intimes pendant qu’elle fouillait ma conque de plusieurs doigts !


Je n’ai pas tardé à jouir... Le Plug dans mon sphincter et sa langue agile accompagnée de ses doigts ont eu raison de moi... C’est vrai aussi que je ne me livre pas souvent à des ébats avec des personnes de mon sexe, mais cette vendeuse, quelque peu autoritaire, avait su m’emmener sur des chemins de traverse.


En me remettant mes achats, elle me tendit une carte en disant :


— Reviens quand tu veux ou mieux... téléphone-moi !

— On verra... mais je suis de passage !


Dès que je me suis installée derrière mon volant, j’ai tout de suite compris que cet objet que j’avais dans le sphincter allait me faire un bien énorme avec les vibrations de la route... Quand je suis arrivée à la ferme, ma chatte ruisselait tant que j’ai dû changer de culotte ! Au lieu du string, j’ai mis un tanga qui maintenait le Plug au fond de mon cul... seule la collerette dépassait dans ma raie !


Au cours du repas, Jean m’interrogea sur mon après-midi, mais je passai sous silence l’intermède avec la vendeuse du sex-shop, me contentant de lui dire que j‘avais trouvé ce qu’il me fallait !


Avant de gagner ma chambre, nous avons pris une nouvelle douche à deux qui nous a permis de commencer à nous exciter. Pour parcourir les quelques mètres nous séparant de la chambre, Jean s’est collé dans mon dos, la bite entre mes fesses et il me disait à l’oreille que ma tante Jocelyne avait eu une fameuse idée de me demander de venir la suppléer pendant son hospitalisation, que ce soir il allait ‘me faire le cul’... Bref, il s’excitait déjà à cette pensée... quant à moi, après une toilette intime approfondie, je m’étais arrangée pour qu’il ne découvre pas le jouet qui était planté dans mon........

Il le découvrirait plus tard !


Nous nous sommes allongés sur le lit comme nous étions au matin... j’étais couchée en chien de fusil et Jean était derrière moi... Je sentais son souffle chaud sur ma nuque quand il y déposait de légers baisers tout en disant des mots salaces !

Quand il a senti le Plug entre mes fesses, il a compris que la sodomie que nous attendions commençait par des jeux... Il a fait aller et venir ce jouet en silicone souple dans mon fondement et lorsqu’il l’a retiré, il y a eu comme un ‘flop’ au moment où la pointe franchissait mon anneau plissé.

Tout était prêt : Jean s’est emparé du tube se trouvant sur la table de chevet. Avec l’embout, il a injecté une bonne dose de gel dans mon boyau étroit (dont l’entrée était toujours béante m’a-t-il dit) puis il a enduit son gland de ce même gel translucide !


— T’es prête ?

— Oui... mais va doucement quand même ! Tu es si gros !

— T’inquiète... je vais te faire reluire comme jamais !

— Mon cul est à toi ! Fais-en bon usage !


J’ai relevé ma jambe gauche à la verticale et j’ai senti la bite de Jean pénétrer en douceur dans mon anneau plissé... Si son gland et le début de sa bite sont entrés facilement, le reste de sa queue a eu du mal à pénétrer... La progression a été lente, mais continue... Jean se doutait que s’il manifestait un peu de faiblesse, je risquais de le rejeter... Mais bientôt, je sentis les poils de son pubis venir chatouiller mes fesses : son braquemart était entièrement dans mon boyau étroit ! Et c’était bon... Avoir une telle bite dans mon fondement... le pied total !


— Ça va ?

— Oui... tu as été doux... mais je me sens bien pleine ! Vas-y... Sodomise-moi !

— T’inquiète... je vais y aller en douceur, mais maintenant que je suis dans ton cul, je ne le lâche plus !


Que dire de cette copulation ? Elle a duré un certain temps... je sentais la bite de Jean me ramoner les boyaux, allant au plus profond de moi... il n’y avait de limite que la longueur de sa bite... Pendant ce temps, j’avais mis la main sur mon bourgeon que je caressais, imaginant que la vendeuse du sex-shop était entre mes cuisses et me prodiguait un merveilleux cunnilingus !

Je sentais le plaisir monter dans mes reins... Jean continuait sa sodomie, mais lui aussi commençait à ressentir les prémices de la jouissance, car ses mouvements devenaient désordonnés et saccadés. Soudain, il a poussé une sorte de rugissement et j’ai senti son foutre inonder mes boyaux... ce qui a déclenché mon plaisir quasi immédiatement...

Nous nous sommes endormis ainsi, sa bite engluée dans mon cul et moi, une main sur ma chatte...



Hélas... Tout a une fin... Jocelyne est sortie de la clinique et je suis restée pour l’aider jusqu’à la fin des vacances... Tant que nous avons été seuls avec Jean, nous avons passé toutes les nuits dans le même lit... J’ai été baisée dans toutes les positions imaginables et j’ai satisfait pleinement la libido de mon oncle Jean... avec lequel j’ai quand même pu échanger quelques caresses et baisers discrets lorsque nous étions sûrs que Jocelyne ne verrait rien...


Si l’occasion se présente, je suis certaine que Jean me baisera à nouveau ! Sa bite hors norme me fera toujours envie !

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