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Mon papa merveilleux

Chapitre 1

Inceste

C’est toujours mon père qui s’est occupé de moi. Non que je ne m’entendais pas avec maman, mais ses occupations professionnelles la faisaient rentrer tard le soir. Aussi, c’était papa qui jouait son rôle : venait me chercher à la sortie de l’école, me donnait ma douche, m’aidait à mes devoirs scolaires, préparait le repas, venait me coucher le soir et me faisait un câlin.

Avec maman, les relations étaient assez sérieuses. Je ne dirai pas qu’elle était trop sévère, mais sans doute sa profession de chef de service l’incitait-elle au commandement et requérait l’obéissance sans contestation.

A l’inverse, avec papa j’avais plus d’affinité. Nos moments d’intimité nous ayant rapprochés, tels que les câlins le soir au coucher, et bien sur, la toilette en rentrant de l’école. Papa me déshabillait et je me mettais debout dans la baignoire. Après m’avoir aspergée d’eau, il prenait du gel douche dans ses mains et me savonnait sur tout le corps. C’était d’abord le dos, les fesses, les cuisses. Puis il me faisait retourner pour me savonner les bras, la poitrine, le ventre et ma nénette. Venaient en dernier les jambes et les pieds

Bien que gamine encore, j’appréciais déjà ces moments privilégiés où les mains de papa allaient et venaient sur mon corps, en gestes souples et doux. Lorsque ses doigts s’insinuaient délicatement dans ma fente, et bien qu’il ne s’attardait pas de façon insistante à cet endroit, je ressentais une sensation de chatouille agréable sur mon bouton naissant. A nouveau lorsqu’il me rinçait et que sa main faisait bien couler le savon, ses doigts venaient, à plusieurs reprises, dans ma fente pour me rincer correctement. Ensuite, venait le séchage avec une grande serviette qu’il passait longuement entre mes fesses, puis insistait cette fois un peu plus longtemps dans ma nénette, afin de bien me sécher.

Plus les années passaient et plus je ressentais de plaisir à ses moments intimes de la toilette, écartant instinctivement les jambes pour que papa puisse me savonner, me rincer et m’essuyer correctement. Je trouvais exquise la sensation de ses doigts dans ma fente lorsqu’il m’enduisait de gel douche, puis lorsqu’il me rinçait, écartant délicatement ma vulve en y dirigeant le jet d’eau, sentant ses doigts aller et venir, touchant mon bouton qui durcissait. Papa avait l’air de faire ces gestes de manière machinale, affectant de ne pas s’y attarder plus qu’il ne semblait nécessaire. En tout cas, pas suffisamment à mon goût, j’aurai bien aimé, sans que je sache exactement ce que je ressentais sexuellement, que ce plaisir durât plus longtemps.

Mais si ce plaisir ne durait pas dans l’instant, il dura malgré tout dans le temps. Les années passaient, j’attrapais treize ans et les premiers signes pubertaires firent leur apparition. Une légère enflure tendait mes tétons et quelques poils commencèrent à garnir mon sexe. Malgré cette approche de la puberté, le rituel de la toilette continua sans qu’il y eut la moindre gêne entre papa et moi. Notre affinité, notre intimité devrais-je dire, n’en souffrit en aucune façon. Pour ma part, le plaisir de ces attouchements, pourtant absents d’insistance malsaine, se transformait, petit à petit, en excitation et en désir. En classe, je sentais la turgescence de mon clitoris lorsque approchait l’heure de la sortie et que se présentait à mon esprit le plaisir que j’allais avoir lorsque papa me ferait ma toilette. Mon merveilleux père, quant à lui, semblait ne pas s’apercevoir des sensations sexuelles que me procuraient, par leur délicate douceur, ces gestes intimes.

Quelques temps plus tard, tout à faillit basculer, lorsque j’ai entendu maman faire la réflexion à papa que je devenais bien assez grande maintenant pour faire ma toilette toute seule. La réponse, sur le ton de la soumission de papa, fut qu’il ne faisait là rien de mal à laver sa petite fille. Maman, toujours autoritaire, a rétorqué qu’elle ne disait pas qu’il y avait de mal, mais qu’elle estimait que j’avais passé l’âge de me laisser trop chouchouter, que je devais bien un jour apprendre à me prendre en charge.

Le lendemain, papa me fit ma toilette distraitement et finit par me rapporter la réflexion de maman que j’avais entendue, mais dont je ne parlais pas. Je pleurnichais un peu en disant à papa que j’étais toujours sa petite fille, que je voulais que rien ne change entre-nous. Puis, une idée m’est soudainement venue, voulant à tout prix rester la petite fille à papa. Je lui dis, entre deux gros sanglots, que je n’aimais pas mes poils sur ma nénette et que je voulais qu’il me les coupe. Bien sûr, papa ne voulut rien savoir pour effectuer cette opération, disant qu’il avait trop peur de me blesser. Je continuais de pleurnicher, boudais même, mais il n’y eut rien à faire. Le soir, au dîner, comme j’avais une drôle de tête, maman s’inquiéta de ma santé et proposa à papa me m’emmener chez notre doctoresse le lendemain.

Effectivement, à la sortie de l’école, le lendemain, papa m’emmena chez la doctoresse. Une fois dans son cabinet, dévêtue et allongée sur la table, j’ai subi un examen complet, y compris sexuel, car la doctoresse pensait que j’avais peut-être un soucis concernant mon cycle. Papa lui dit que ça avait pourtant l’air de bien se passer de ce côté, mais que, ajouta-t-il en rougissant un peu, je souhaitais me débarrasser de ma pilosité pubienne. La doctoresse sourit, rassura papa sur mon état de santé et pour ce qui était des poils que je voulais supprimer, elle lui dit que j’avais raison, que ces poils là étaient effectivement superflus et elle lui indiqua une crème dépilatoire à utiliser après avoir coupé les poils le plus raz possible. Papa, inquiet, demanda si ce n’était pas dangereux de faire ça. La doctoresse sourit en lui disant qu’il n’y avait rien à craindre, qu’elle était très efficace et, d’ailleurs, elle-même l’utilisait. Le soir il rassura maman en disant que je n’avais qu’un léger coup de fatigue.

Lorsqu’il vint me chercher à l’école le lendemain, papa était joyeux. A la maison, il me montra le tube de crème et me dit de me déshabiller pour m’enlever mes poils avant de faire ma toilette. C’est avec beaucoup de précaution qu’il coupa mes poils. Puis il m’enduisit de crème et attendit les cinq minutes recommandées avant de tout enlever avec la petite raclette en plastique. Ensuite il me lava, s’attardant longuement cette fois sur mon sexe, regardant bien qu’aucun poils ne restait dans ma fente. J’ai eu, ce soir là, un plaisir sensuel très fort pendant tout le temps que dura ce soin, goûtant avec ravissement les caresses des doigts de papa qui me massaient, me chatouillant délicieusement. Lorsque ce fut terminé, j’embrassai papa en disant que j’étais redevenue sa petite fille à lui. Il me sourit en disant qu’il valait mieux ne rien dire à maman. Toutes les trois semaines, papa me fait mon épilation intime et ainsi, chaque soir, j’ai ainsi droit au plaisir de la toilette de petite fille.

Bien que nous n’ayons rien dit à maman, je doute qu’elle ait été dupe de notre manège. Mais tout s’est arrangé quelques temps plus tard. Un jour que je m’étais plainte, à papa bien sûr, de démangeaisons au niveau sexuel, il m’a emmenée voir la doctoresse qui, après examen, a diagnostiqué une irritation vulvaire bénigne. Elle a ordonné une application de pommade hydratante durant deux semaines, avec un nouveau contrôle après le traitement. Bien évidemment, ce fut papa qui m’administra le traitement, malgré la réflexion de maman, dont papa ne tint pas compte. Après la toilette à la sortie du collège, ce fut un nouveau plaisir lorsque les doigts de papa passaient à plusieurs reprises dans ma fente, enduisant mes lèvres et mon clitoris de pommade. Papa n’était plus dupe et souriait de voir mon plaisir à recevoir ces soins.

Les deux semaines écoulées, nous sommes retournés chez la doctoresse qui a conclut à un guérison. Mais je me refusais à cette absence de soins et demandais à notre doctoresse s’il n’y avait pas de risque de récidive. A sa réponse affirmative, je suggérai qu’il serait peut-être plus sage de continuer le traitement, de façon préventive. Elle a acquiesé mais a précisé que deux ou trois fois par semaine suffirait, en disant également que je devais bien m’essuyer la vulve après avoir uriné.

Ce ne fut pas deux, mais bien évidemment trois fois par semaines que je demandais à papa de me mettre de la pommade. Maman, à qui papa avait dit que j’étais guérie, s’étonna de la continuité de ses soins. Papa lui montra la notice qui spécifiait que le produit prévenait les irritations et que la doctoresse avait suggéré des soins préventifs. Maman a alors regardé papa d’un drôle d’air en disant qu’elle voyait, comme pour l’épilation ! Papa n’a rien répondu. J’ai baissé la tête. Maman avait sans doute compris notre jeu. Prenant alors un ton moins autoritaire, elle a dit à papa qu’elle ne voyait pas pourquoi elle n’aurait pas droit, elle aussi, à un traitement préventif. Baissant la voix, papa lui a dit que bien sûr, ça ne pourrait que lui faire du bien.

C’est ainsi que papa continue de soigner sa fille et sa femme, leur mettant de la pommade, pour leur plus grand plaisir. Maman ne fait plus de réflexion aux soins que papa me prodigue.

Je suis maintenant des études d’infirmière pour, plus tard, soigner moi aussi papa, et pouvoir lui rendre un peu du plaisir qu’il me donne.

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