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Mon patron fait de ma femme son jouet sexuel

Chapitre 7

Orgie / Partouze

Mon patron fait de ma femme son jouet sexuel Ch. 07


Wife Deborah Is Taken By The Boss Ch. 07


Coulybaca / wifelvrman






Le lendemain matin, lorsqu’ils quittèrent la maison, j’entrais dans la chambre pour voir Déborah.


Elle gisait sur notre lit, draps tirés çà ses pieds. Elle me dit platement :


— "Tu sais probablement ce que tu dois faire, alors nettoie ma chatte avec ta langue puis laisse moi récupérer! .... J’ai pris une journée de congé, et réglais la sonnerie du réveil sur midi... je dormirai mieux une fois que tu m’auras bouffé la chatte! ......"




Elle ferma les yeux et se relaxa tandis que j’entamais ma tâche coutumière, me régalant du foutre des différents hommes qui venaient de la baiser. Je sentis que cela l’excitait; elle posa les mains sur ma tête et me pressa étroitement le visage sur sa foufoune embrasée, je savais qu’elle ne tarderait pas à jouir! .....


— "Lèche-moi... Suce..... Bouffe leur sperme! .... " hurlait-elle terrassée par un violent orgasme.




Je la quittais pour me rendre à mon boulot, une fois arrivé, je sentis tout de suite que quelque chose avait changé, le bureau bourdonnait autour de moi, mais on ne me fit pas de confidences.


Tout ce que je savais, c’est que Déborah devait venir vers 16 heures, Carl m’en avait prévenu.




Le Ressenti de Déborah :




Je m’éveillais à midi au son du réveil, j’avais dormi entièrement nue, c’était quelque chose que je n’avais jamais fait auparavant.


Je détestais Georges de m’avoir entraîné dans cette galère, mais je savais que nous devions rester ensembles, et que je l’aimais toujours bien que je sois choquée, hébétée, furieuse.




De plus, j’avais parfois mouillé à la pensée de ces nombreux hommes qui possédaient mon corps.


Je détestais ce que je devais faire, mais je le faisais.


Je ne l’aurai jamais admis, mais Steve savait que j’avais joui lorsqu’il avait projeté son foutre au fin fond de mon intimité.


Que m’arrivait-il? ....




J’avais tout autant joui sous les assauts des jeunes étudiants dans la chambre du motel, ils avaient des bites tellement raides, et de plus ils avaient envie de moi! ....


A 48 ans des jeunes gaillards de 19, 20 ans me trouvaient toujours séduisante, attirante


J’aurai aimé le penser, mais ce n’était certainement que le besoin de fourrer leurs bites dans un trou accueillant. Ils avaient ainsi usé et abusé de mes trois orifices! ....


Alors que je chevauchais un jeune noir, empalée sur sa bite épaisse (je la sentais bien au fond de mon intimité), le jeune aux cheveux crépus m’avait enculé alors qu’un blondinet se faisait la bite à pleine bouche.


C’est fou le plaisir que je prenais à me sentir simultanément, emplie par ces trois grosses bites.




Et cela dura toute la nuit, ils me tiraient les cheveux et me baisaient à couilles rabattues pinçant mes tétons, les suçant tout en m’enculant et me baisant.


Je perdis le décompte de ceux qui me sautèrent; mais je sais que beaucoup me prirent à plusieurs reprises. Je devais bien avouer que j’avais joui plus souvent qu’à mon tour bien qu’il me fut difficile de le reconnaître.




— "Baisez-moi! ...." c’était certainement les mots que j’avais prononcé le plus souvent au cours de cette folle nuit.


Je me refusais à me conduire ainsi, mais c’était plus fort que moi! ...


— "Oh mon Dieu! ... Si la cassette de mes exploits tombait sous les yeux de mes enfants! ...... Jamais! ... Je ne pouvais pas le permettre! ..... Je devais faire tout ce que je pouvais pour que cela ne puisse pas arriver! ..... Je ne pouvais plus revenir en arrière et reprendre mon ancienne vie! ... Ce salaud me contrôlait totalement! ...."




— "Oh non, voila que je vais devoir me faire baiser par mon principal! ..... Par le passé, il avait déjà insisté pour que nous devenions amants! ..... Mais j’avais toujours refusé! .... Je lui répondis que je le verrai le lendemain... Lorsque ce sera arrivé, peut être ferai-je mieux de chercher un autre poste, peut-être même dans une autre ville! ....."




En tout cas je serai bichonnée cet après-midi, Dan m’a pris rendez-vous chez le masseur, l’esthéticienne, la manucure et la pédicure.


Je devais me préparer pour me rendre dans les bureaux de Georges.


Il m’avait fait envoyer une nouvelle tenue, était ce un bien ou un mal, je l’ignorai encore.


La situation était horrible, je me demandais bien ce que Dan allait me faire endurer dans les bureaux de mon mari








Le ressenti de Georges :




Il était presque 16 heures et l’on m’avait dit de rester au bureau.


La salle de repos se situe hors du local. J’avais remarqué que plusieurs de mes collègues s’étaient rassemblés dans cette salle.


J’entendis du bruit à l’extérieur et je me penchais par la fenêtre. Dan escortait Déborah, l’entraînant vers la salle de repos. Elle était ravissante.


Elle portait une élégante jupe rouge très courte, elle devait porter un soutien-gorge pigeonnant, ses seins étaient limite tombants. Sa jupe était fendue sur le coté on pouvait ainsi entrapercevoir le haut de ses bas et son porte-jarretelles.




Cette jupe était bien trop courte pour elle, elle avait tout d’une pute.


Steve la fit entrer dans la salle de repos et referma la porte. Quelques minutes plus tard mon téléphone sonnait. C’était Dan.


— "As-tu vu comme Déborah était élégante? ....." me demanda -t-il suavement.




— - "Je l’ai aperçue brièvement..." lui répondis-je à un ton neutre.




— "Elle est entrain de faire des pipes dans la selle de repos, mais tu n’es pas invité à participer à cette petite fête! ...." se marrait Dan cruellement.


— "On m’a dit que certaines femmes aimaient se faire bouffer la chatte par une autre femme... Cela démarrera à 19 heures, à l’hôtel habituel... Elle a des passes de 45 minutes en 45 minutes jusque 23 heures! ...... Après cette heure tous ceux qui voudront la baiser le pourront sans prendre de rendez-vous! ..... Tout le monde ne sait pas que c’est ta femme! .... mais ils auront tous le droit de se servir de son corps à partir de ce jour, à moins que je ne la réserve pour d’autres tâches bien sur! ..... j’ai pensé que tu aimerais savoir où se trouve ta femme! ..... Cela répond-t-il à tes questions? ....."








Déborah reprend son du récit :




Je ne parvenais pas à croire que je puisse me sentir aussi bien, et voilà que maintenant je suçais les collaborateurs de mon mari à la chaîne alors que beaucoup d’autres amateurs attendaient leur tour en ligne devant moi.


Dan m’avait fait enlever ma robe, je ne pouvais donc pas la tacher! ..... Il m’avait ôté mon soutien-gorge, mes seins pendaient librement sur mon buste.




Je pense que chaque homme, et... Chaque femme me sucèrent les nibards, malaxèrent ma croupe et caressèrent ma foufoune.


Bien sur, je ne portais pas de petite culotte, juste des bas montant haut sur les cuisses et un porte-jarretelles.




J’étais maintenant assise sur une chaise pivotante, quelqu’un m’avait jeté une serviette. , j’en étais reconnaissant à l’auteur de ce geste, je ne pense pas que j’aurai pu rester encore longtemps agenouillée, tout au moins pas suffisamment de temps pour éponger tous ces hommes et femmes.


Je ne faisais qu’obéir aux ordres de Dan.




Je léchais leurs hampes, leurs burnes puis j’embrassais le méat avant de les emboucher. Tout en le suçant, je regardais le sucé droit dans les yeux.


Je l’accueillais aussi profondément que le pouvais au fin fond de ma gorge et lui parlais vulgairement chaque fois que je ressortais sa bite pour respirer un bon coup.


S’il était lent à éjaculer, je suçais l’un de mes doigts, lui faisais une gorge profonde et enfonçais mon doigt dans son trou du cul alors que lui pelotait lascivement les burnes de l’autre main.




Je suis contente que Dan soit satisfait de mes services. Je sais que je dois sucer tous ces hommes dans les deux heures et demie à venir parce qu’il doit m’emmener ailleurs ensuite, on doit partir à 18 heures 30.


Puis ce sera au tour de cette femme, les hommes se moquent d’elle, apparemment c’est une gouine, mais je n’ai jamais accepté de bouffer la minette d’une autre femme... Mais je dois m’y résoudre! .....




— "Oh... Il gicle... Je l’avais oublié celui-là... IL gicle sur mes nibards...... Je dois le reprendre fermement en bouche... Avaler..... Ne pas penser à ce qui me coule dans la gorge..... M’efforcer de montrer que j’adore leur foutre! .... Rien qu’à penser aux doses que j’ai déjà avalé! .... J’en frémis! ....... Il me gifle maintenant le visage et les nichons avec sa grosse bite ramollie..... Il est en train de détruire mon maquillage! ....."




— "Bon allez au suivant! ...."


— "Rappelle-toi Déborah, désormais t’es la pute de la compagnie! ..... »






Le 5 octobre 2007


Traduction en français de Coulybaca,

Dominique.dubuissez@orange.fr

avec l’autorisation de l’auteur wifelvrman (Literotica)

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