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Mon père

Chapitre 4

Inceste

mon père 4 Je commence à le masturber doucement, comme je ai déjà vu le faire dans les films pornos. Ben oui, c’est ma seule expérience véritablement sexuelle, à moi.


Qu’elle est grosse ! Ma main en fait à peine le tour. Et qu’elle est chaude ! Et dure !


Mon papa est sur le dos, et je suis tournée vers lui.


Une de ses mains, pendant que je le caresse, vient me toucher la poitrine. Oh il l’aime bien, ma poitrine, mon petit papa, j’en ai l’impression ! Et mes tétons, déjà durs et sensibles, le deviennent encore plus. J’aime ce qu’il me fait, j’aime sa façon de me pincer les bouts, de les faire rouler entre ses doigts et je mouille de plus belle.


Je le branle maintenant un peu plus fort, faisant coulisser ma main le long de sa tige, serrant de temps en temps son énorme gland entre mes doigts.


Mon papounet a l’air d’apprécier la branlette. Sa queue est de plus en plus dure.


Au bout de cinq minutes, je lui dis « attends », cesse mes caresses et me tourne dans l’autre sens, me glisse sous les draps et me dirige vers cette belle queue que je viens d’abandonner à son grand regret.


Mais il ne va pas le regretter longtemps, car c’est ma bouche qui s’en approche à présent.


Je suis collée à lui, sous les draps, dans l’autre sens ; je n’ai jamais été aussi proche de son sexe, ce sexe qui m’a engendrée il y a 18 ans. Il est magnifique, veiné, large, gros, gonflé de désir pour moi, sa petite fille chérie.


Je prends le gland dans ma bouche, après que mon papa ait vainement – et très mollement – tenté de me repousser dans une ultime tentative de tout arrêter avant qu’il ne soit trop tard.


Je l’entoure de mes lèvres pulpeuses, je sens sa queue frémir et se tendre vers moi.


Puis je l’embouche entièrement, j’embouche sa verge majestueuse et fais bientôt aller et venir mon visage dessus. Je le suce du mieux que je peux, ce qui n’est pas forcément facile vu que je ne l’ai jamais fait – juste vu faire dans des films.


Il semble que je le fasse bien cependant, car mon petit papa gémit en appuyant sur ma tête, en me caressant les cheveux. Je sens également ses mains qui partent à la découverte de tout mon corps, qui passent sur mes fesses, je sens ses doigts qui partent à l’aventure, qui me touchent le minou, qui frôlent mon petit trou et l’écartent un peu. Ah ses mains, ses mains !!! Je tremble de partout, vraiment de partout.


Mais je ne perds pas de vue ce que je fais et je le suce de plus en plus fort, comme une jeune chienne folle. Je prends sa queue entre mes doigts pendant que ma bouche monte et descend sans relâche.


C’est si bon de donner du plaisir à son géniteur, si bon.



LE PERE


Oh mon Dieu comme c’est excitant de voir le drap qui descend et se soulève au rythme des succions de ma petite Alexia.


J’ai du mal à croire qu’elle n’a jamais sucé un homme, tellement elle me prend divinement avec sa bouche.


Elle me happe le gland, parfois, elle l’agace juste en le serrant avec ses lèvres. Et parfois, elle me suce tout du long, en serrant ma queue avec ses doigts si délicats. Quelle suceuse ! Et elle me caresse les cuisses aussi et les couilles.


J’ai un peu honte et, en même temps, je ne la vois pas, alors je peux imaginer que c’est une autre qui me lèche. Je sais, c’est un peu hypocrite. Et d’ailleurs, je ressens un plaisir que je n’ai jamais ressenti avec aucune autre femme, même avec sa mère qui était pourtant une suceuse de première – d’où notre divorce, d’ailleurs, car je l’ai surprise en train de lécher un de mes meilleurs potes.


Tiens, elle s’arrête. Et elle refait le chemin inverse, posant sa jolie tête sur mon torse, après l’avoir sortie des draps.


« Ça t’embête si on fait un 69 papa ?



ALEXIA


Cette idée m’est venue comme ça. Comme dans ces films que j’avais adorés, même si, dans la plupart des scènes, il s’agissait de deux femmes.


« Tu veux, ma chérie ? Tu sais ce que ça signifie, hein ?

– Euh…, non… !

– Ben, ça signifie que je vais lécher ta chatte et qu’après, je ne suis pas certain de pouvoir m’arrêter juste à ça… !

– Oui, alors, un 69, mon bel amant… ! Je viens sur toi ou tu viens sur moi ?

– Viens sur moi, ma chérie, mais enlève le drap, alors : je veux te voir ! »


Ni une, ni deux, je chevauche mon papa et place mon sexe au niveau de son visage.


Puis je m’aplatis sur lui, écrasant mes seins douloureux sur son ventre. Ça irrite mes tétons, c’est délicieux.


Je vois si bien son corps à présent, sa belle queue presque à la verticale qui n’attend que ma bouche de jeune fille aimante.


C’est lui qui prend l’initiative : il m’attrape les cuisses et relève sa tête. Oh combien de fois j’en ai rêvé de ce jour ! Combien de fois, depuis mes 14 ans, j’ai rêvé que mon papounet me lèchait le minou !


Et ça y est, il m’embrasse la chatte, comme on pose un baiser sur une joue. Je frémis et pousse un gémissement.


« Ça va, ma chérie ?

– Hummmm, oh oui, oui, lèche-moi, papa… ! »


Sa langue sort de sa bouche et sa langue parcourt mes grandes lèvres, découvre mon petit clito turgescent. Sa langue entre enfin en moi, à l’intérieur de mon corps. Il me baise avec sa langue, je vais m’évanouir, tellement c’est bon !


Mais je n’oublie pas mes devoirs et prends sa queue dans ma bouche pendant que je subis ce supplice merveilleux.


De temps en temps, je suis obligée de cesser ma fellation, tellement le plaisir que je ressens, en bas, est bon.


Je m’aplatis le plus possible contre lui, lui prends les cuisses, ses belles cuisses musclées.


Lui m’écarte les lèvres, les fesses et me lèche si divinement. Parfois avec le plat de sa langue, parfois avec la pointe.


Ma peau claire est parcourue de frissons et je mouille, je mouille. J’ai l’impression de couler dans sa bouche. Je n’ai jamais ressenti ça.


Ce 69 dure, dure et je le suce et il me lèche.


« Oh ma chérie, j’aime tellement ce que tu me fais !

– Et toi aussi, mon papounet !!!! Tu me fais tant de bien !!!

– Qu’elle est belle, ta petite chatte toute lisse mon Alexia !

.. Et ton petit trou est parfait…, je les vois si bien comme ça… ! »


Et effectivement, sa langue parcourt de temps à autre mon petit trou secret et cette sensation, elle aussi, est délicieusement troublante.


Pendant un bon quart d’heure, nous nous donnons du plaisir l’un à l’autre, avec nos lèvres, avec nos langues, avec nos doigts, avec nos mains.


Jusqu’à ce que je sente monter, du plus profond de mon être, un plaisir comme je n’en ai jamais ressenti. Ça vient de partout, ça vient vite, ça vient fort et c’est dans un hurlement que je crie mon plaisir.


« Oooooooooooooooooooooh, papaaaaaaaa, c’est booooooooon… !!!!! Je jouiiiiiiiiiiiiiiiis… !!!!

– Coule en moi, ma chérie, je vais tout boire !!!

.. Continue à me sucer, je ne vais pas tarder non plus… ! »


Alors, tout en jouissant, je le suce de plus en plus fort, de plus en plus sensuellement.


Brusquement, il sort sa queue en me disant qu’il va jouir.


« Hummm, non papa, reste ! Laisse-la dans ma petite bouche !!! S’il te plaît !

– Tu es sûre ? Je vais gicler, là !

– Oui, j’en suis sûre, je veux te boire comme tu m’as bue… !

– Tu veux boire le sperme de papa, hein, c’est ça ?

– Ouiiiiiii… ! »


Une minute plus tard, je sens sa queue gonfler encore plus, il va et vient dans ma bouche comme elle bougerait dans un minou, elle gonfle, elle gonfle et enfin, sa semence se répand dans ma bouche. J’ai l’impression d’en avoir partout, dans les dents, sur le palais.


« Tu n’es pas obligée d’avaler, tu sais, ma chérie !

– Je sais… ! »


Mais moi, je veux l’avaler, il est hors de question que je recrache ce liquide si précieux. Je veux boire mon papa.


Et j’avale toute sa semence.


« Hummmm, c’est bon, c’est un peu salé, j’adore… ! »


Je m’affale sur son corps puissant, posant ma joue sur son sexe qui dégonfle déjà un peu.


Je me sens bien, nullement honteuse.


Je suis même plutôt fière d’avoir fait jouir mon petit papa.


Je me glisse dans l’autre sens et viens poser ma tête sur son torse. Il me caresse les cheveux avec douceur.


Je l’aime.


« Je t’aime, Alexia, je t’aime si fort !

– Moi aussi, papa… ! »


Au bout d’un petit quart d’heure dans cette position, je sens mon envie qui revient.


J’aime caresser son torse musclé. Ça me rassure. Il me rassure.


Je veux lui donner encore du plaisir, beaucoup de plaisir. Et je veux qu’il m’en donne en retour.


Alors je n’hésite pas, j’enlève ma main et dirige à nouveau ma bouche vers son sexe. (molose)

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