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Mon père

Chapitre 5

Inceste

mon père 5 Alexia dirige son beau visage vers ma queue qui se repose. Mais qui ne se repose pas longtemps, car bientôt, elle la prend tendrement dans sa main, me caresse les bourses que je viens de vider dans sa bouche chérie, puis elle reprend mon gland entre ses lèvres rouges.


Ses cheveux sont en sueur, elle est attendrissante.


Attendrissante, certes, mais surtout terriblement excitante. Ses seins gonflés, son ventre plat, sa chatte sans le moindre poil, son clitoris si réceptif, sa peau de pêche…


Et voilà que je bande à nouveau comme un âne, sous l’impulsion de ses succions de plus en plus expertes.


Ma queue se tend vers ma fille adorée.


Et sa bouche, à nouveau, monte et descend le long de ma tige.


Je la veux complètement. Et pourtant, j’ai honte, j’hésite.


Je sais que si je la prends, si je la déflore, nous passerons un cap et qu’il sera impossible de revenir en arrière : nous serons de véritables amants et nous continuerons à baiser dès que la possibilité nous en sera offerte.


Mais tout en hésitant, je ne débande pas, loin de là ! Ma queue est plus dure que jamais.


Que faire ?



ALEXIA


Oh, il hésite, je le sens bien mon petit papa, je le connais comme s’il m’avait fait !


Il hésite, mais il bande comme un taureau fougueux. Sa queue est encore plus belle que tout à l’heure, après avoir joui une première fois. Les veines qui la parcourent sont encore plus voyantes. Son gland est plus violacé encore. Plus gros, on dirait un gros bon fruit.


Gros fruit que j’agace avec mes dents, avec la pointe de la langue d’apprentie cochonne.


Je passe aussi, de temps en temps, la pointe de ma langue sur ses couilles, sous ses couilles, descendant parfois jusqu’à son petit trou, sans en avoir l’air.


Et je le regarde aussi, de temps en temps, droit dans les yeux.


Ce que j’y vois c’est que je suis une femelle qu’il a envie de baiser, mais qu’il hésite encore car il sait sûrement, qu’une fois ce cap passé, rien ne sera plus jamais pareil entre nous. Il sait que si nous arrêtions maintenant, il serait possible encore de faire marche arrière.


Et c’est hors de question pour moi : je VEUX sentir sa queue en moi, je VEUX sentir son sperme se répandre en moi, dans mon ventre, jusqu’au fond de ma matrice. Je VEUX qu’il gicle dans mon con et puisque je le VEUX, cela arrivera ! Et dès ce soir !


Alors je fais ce qu’il faut.


Je me love contre lui, dans le même sens.


Il est allongé sur le dos, et mon ventre se pose contre le sien.


Nous nous embrassons comme deux amants de 20 ans, nos salives se mêlent, nos langues aussi.


Je veux le rendre fou de désir, plus encore que tout à l’heure.


De la façon dont je suis placée, sa queue est appuyée le long de mon ventre plat.


Ce n’est pas confortable, certes, mais si excitant.


Nos deux sexes sont à quelques centimètres l’un de l’autre.


Je mouille comme jamais.


« Papa, je veux que ce soit toi, le premier !

– Oh ma chérie, ce n’est vraiment pas possible, ça… !

– Mais pourquoi ??? Je sais que tu en as envie, aussi !

– Oh oui, j’en ai envie, c’est justement pour ça !

– Je n’comprends pas là, tu en as envie et moi aussi, c’est même la chose qui me fait le plus envie au monde, papa !!!

– Ce n’est pas possible, c’est tout, je suis ton père, je ne peux pas être ton premier amant !

– Mais… ?

– Pas de mais, ce que nous avons fait tout à l’heure, c’était génial, mais aller plus loin…, je ne peux vraiment pas…, ta petite fleur… ! Non, c’est impossible… ! »


Et en disant cela, il me soulève, se recouche en me tournant le dos et se rallonge sur le côté, me tournant le dos. Je l’entends qui sanglote…


Je suis bouleversée. Est-ce vraiment mal ce que je voulais que nous fassions ?


Je n’en ai pas le sentiment, bordel !!!


C’est juste de l’amour, une forme d’amour en tout cas.


Et c’est à mon tour de m’asseoir sur le lit et de me mettre à pleurer.



LE PÈRE


Je l’entends qui pleure. C’est trop difficile à supporter. Jamais, auparavant, nous ne nous étions fait pleurer l’un l’autre comme ça.


C’est notre première mésentente, en quatre ans.


Je m’assieds à mon tour sur le grand lit et passe ma main sur son épaule. Elle frissonne légèrement, mais ne cesse pas de pleurer.


« Ma puce, ne sois pas triste, tu dois comprendre !

– Eh ben non, je ne comprends pas, justement !!!

– Ma chérie…, arrête, s’il te plaît… !

– C’est nul ! Nul, nul, nul !!!! J’ai envie de te sentir en moi, c’est tout !!! C’est mal, ça ?

– Oui, c’est mal… !

– Maiiiis… ! »


Je la serre fort contre moi maintenant.


Elle sanglote moins.


J’ai envie d’elle, de sa peau si pâle, de ses seins si ronds, de son minou si lisse.


Ma queue est dressée à nouveau, plus dure encore…


Elle tourne son beau visage et m’embrasse. Sa main rejoint ma queue qu’elle commence à branler doucement. Elle appuie sur mon gland, passe ses doigts délicats sur mes bourses.


Je ne vais pas résister longtemps à ce rythme…



ALEXIA


Il va craquer, je le sais, je le sens…


Je le masturbe lentement et la sensation de cette colonne de chair, dure, chaude, entre mes doigts, m’émoustille, m’excite, me donne envie de me planter dessus.


Je l’embrasse fort, fort, fort, tout en le caressant, jusqu’à ce, qu’enfin, il me dise :


« Allonge-toi sur le lit, ma chérie ! »


Ce que je fais immédiatement.


D’autorité, il me place les jambes au bord du lit et vient s’accroupir entre elles.


Sa langue et ses doigts font merveille sur mon minou.


« Comme tu es serrée ma puce… ! »


Je me laisse faire, languissante, molle, trempée, pleine de désir.


Mon papounet se redresse au bout d’un moment, il est accroupi entre mes cuisses, ses jambes fléchies.


Oooooooh, il pose le bout de sa queue sur ma fente, s’en sert pour me frotter la chatte.


Je deviens folle, je pousse des petits cris, qui semblent l’exciter encore plus.


Il frotte les lèvres de mon sexe et enfin, enfin, ENFIN, commence à pousser !!!


Son gland écarte mes grandes lèvres mouillées, puis s’enfonce en moi, sa fille, celle qu’il a engendrée de la même façon avec maman.


Son gland est entièrement en moi.


« Tu es sûre ?

– Oh ouiii, papa, prends-moi, baise-moi, saute-moi !!! »


Et il s’enfonce, s’enfonce, sa tige pénètre dans mes chairs.


Ça coince un peu, il a dû arriver à mon hymen.


« Ça va te faire un peu mal, ma chérie ! »


Et effectivement, je sens quelque chose qui se déchire en moi et ça me fait horriblement mal. C’est ça, baiser, se faire prendre ? Vraiment ? Mais c’est désagréable…


Mais la douleur, une fois passée, je sens mon père qui continue à enfoncer son énorme queue en moi. Il se retire, dans un bruit mouillé, puis la remet…


Je ne sens plus aucune douleur : je sens un plaisir qui commence à venir, sa grosse queue frotte mon clito pendant qu’il me baise.


Il s’est affalé sur moi, me tète les seins que je presse l’un contre l’autre…


Il m’embrasse aussi, les yeux pleins de bonheur.


Et il commence un lent mouvement de va-et-vient dans mon minou serré.


« Tu es si serrée, ma chérie !

– Ça te fait mal ?

– Oh non, au contraire, je n’ai jamais pénétré une femme aussi serrée, c’est super agréable !

– saute-moi, papa, vas-y, prends-moi fort ! »


Et son pistonnage commence ; il est régulier, il est puissant, il me prend toute, je suis sienne, je suis sa salope, sa femelle, sa chienne.


Ses mains agrippent mes cuisses musclées, mes hanches et il me baise comme ça.


Oh comme je l’aime et comme j’aime ça, putain !


« Papa, papa ?

– Oui ?

– Dans les films j’ai vu des filles se faire prendre par derrière, en levrette je crois… !

.. Tu n’veux pas me prendre comme ça, s’il te plaît ?

– Retourne-toi, mets-toi à quatre pattes sur le lit ! »



LE PÈRE


Oh la levrette…, si classique, si banale et pourtant…


Elle se place une fois encore au bord du lit, à quatre pattes.


D’instinct, elle met ses mains derrière et écarte ses fesses. Quelle vision !


Je vois son petit trou froncé, si appétissant et surtout son bel abricot bien lubrifié, sa chatte aux lèvres si belles, si bien dessinées.


Je lui demande de poser ses coudes sur le lit et de se cambrer le plus possible, ce qu’elle fait sans rien demander.


Je prends ma queue dans la main et la positionne à l’entrée de sa chatte de jeune fille.


Puis, je pousse. Aucune barrière, cette fois-ci et c’est sans le moindre effort que je m’enfonce en elle jusqu’à la garde, jusqu’à buter dans le fond de son minou ouvert.


Je l’attrape par les fesses, que je claque de temps en temps et la pistonne comme une chienne.


Elle n’est plus ma fille en ce moment, elle est juste une femelle que je saillis, une maîtresse docile que je saute du mieux que je peux.


Et je la baise comme ça pendant un bon quart d’heure.


Ses gémissements sont de plus en plus puissants, elle sue, elle remue autour de mon membre, elle crie, elle m’encourage, elle s’empale d’elle-même.


Oh mon Alexia, ma fille chérie, mon péché, mon désir !!!


Ses cris commencent à être de plus en plus forts, elle va bientôt jouir, je le sens aux contractions de son beau minou contre ma tige.


« Je ne vais pas tarder à gicler, ma chérie !

– Reste en moi, papa, je veux sentir ton sperme couler dans ma petite chatte !

– Mais… ?

– Je prends la pilule, t’inquiète… ! »


Alors je la saute de plus en plus fort, je la fesse de plus en plus fort et elle crie, elle s’agite, elle hurle qu’elle va jouir, qu’elle va jouir, qu’elle jouit, que c’est bon, que c’est énorme et sa jouissance provoque la mienne, immanquablement.


Et je me répands dans le corps de ma fille, ma semence explose, jaillit dans sa chatte adorée.


Je coule sans fin et je vois mon jus qui ressort de sa chatte, le long de ma queue encore dure et tremblante.


Elle s’affale sur lit et je m’affale sur elle, savourant le plaisir de mon corps sur ses fesses accueillantes et douces.


Je reste planté en elle, car ma queue refuse de débander.


Et les contractions de son minou me pressent encore plus la queue.


Elle n’en finit pas de jouir et je l’aime et elle me dit qu’elle m’aime, qu’elle en veut encore, qu’elle veut que je la baise encore et encore.


Je la sens palpiter autour de moi.


Elle est douce, et forte.


Elle m’a fait jouir comme jamais.(molose)

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