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Mon père

Chapitre 8

Sodomie et l'ami de papa

Inceste

LA VISION DU PERE

Je pense n’avoir jamais eu autant envie d’une femme.

Il se trouve que c’est ma fille, ma petite Alexia, et quelque part, je me sens encore gêné, mais ...

Inutile de me voiler la face.

Son petit trou m’appelle et je n’ai plus qu’une idée en tête : enfoncer ma queue dedans.


Je pose donc mon gland, préalablement lubrifié à l’aide de sa cyprine, sur son anus.

Il frémit et se contracte.

Alexia ne dit plus un mot. Elle ne bouge pas non plus.

Je m’aide de mon pouce et fais entrer mon gland turgescent, presque douloureux.

Elle pousse un petit cri.


Ça va ma puce ?

Hmmmm oui oui papa, continue s’il te plaît.


Alors je continue. Lentement. Très progressivement.

Ma tige pénètre peu à peu dans son trou serré. Lentement. Très progressivement.

Ma queue est totalement comprimée, compressée. Je ne suis jamais entré dans un si petit orifice.

Ça y est : ma queue est entièrement entrée.

Je ne bouge plus, la laissant s’habituer à mon épaisseur.


Je pose mes mains sur son joli cul, qui ne bouge pas non plus.

J’en profite pour lui claquer les fesses un peu. Histoire de détendre ses sphincters autant que possible.

Puis c’est Alexia elle-même qui débute des mouvements d’avant en arrière, puis d’arrière en avant.

Lentement au début, et je sens qu’elle a manifestement mal, mais elle finit par accélérer quelque peu la cadence.

Me sentant plus libéré, je commence moi aussi à aller et à venir en elle, dans son intimité la plus interdite, la plus secrète.

Je sodomise ma fille, mais il n’y a plus de père ni de fille à cet instant-là : il y a juste un mâle qui sodomise une jeune femelle.


Et ladite femelle semble apprécier.

Car Alexia maintenant bouge de plus en plus vite, son petit trou me comprime la queue et se relâche.


Touche-toi la chatte en même temps.


Elle m’obéit, docile, soumise.

Et ses gémissements prennent de l’ampleur.

J’ose à peine vous écrire les mots qu’elle prononce à ce point de notre sodomie.

Si ? J’ose ?

Et bien elle me dit « tu m’encules bien mon papa chéri, j’adore ça ».


Voilà ses mots.

Sa tête remue de droite à gauche. De sa main libre, elle agrippe le coussin sous son visage.

Sa cambrure est divine. Parfaite.

Alors je l’encule de plus en plus fort. Ma queue, trempée de son jus, y coulisse sans peine.

ALEXIA

Mon Dieu que c’est bon !!!


J’ai tout offert à mon papa ! Tous mes orifices ! Toute mon intimité.

Ça m’a fait vraiment fait très mal au début. Mais progressivement ... pfiouuu ...

J’aime tellement ça. Ça va devenir une vraie drogue, je vous le dis, moi. Lol.

En me touchant le clito en même temps, j’ai connu le paradis. Vraiment.

Un orgasme incroyable, qui a trempé le drap du lit de papa.

Je m’effondre. Littéralement.


Sa grosse queue sort de mon petit trou et mon papa s’effondre avec moi.

Il m’embrasse partout, en me caressant le corps. Les seins. Le mont de Vénus. Mon ventre plat. Mes mains. Ma bouche.

Je l’aime si fort et je sens son foutre qui s’écoule lentement de mon corps apaisé, fatigué.

Un quart d’heure se passe et mon petit papa dit :


Si tu veux ma chérie, j’annule le dîner ce soir avec Bruno. Si tu es trop fatiguée, je veux dire.

Bruno, c’est pas ton ami un peu dragueur là ?

Ah ah ... il est célibataire en même temps hein. Faut bien qu’il se trouve des petites nénettes non ?

Ouiii oui je rigole ! Pourquoi des nénettes ? Il n’aime pas les vieilles de son âge ?

Rhoooo merci pour les vieilles de son âge ! il a le même âge que moi, à un an près.

Oups ...

Bon en l’occurrence, c’est vrai que je ne l’ai vu qu’avec des femmes plutôt jeunes. Il ne doit pas aimer les « vieilles » comme tu dis si bien. Bon, j’annule ou pas ?

Oh, mais non, non. Une bonne petite douche et il n’y paraîtra plus, t’inquiète papounet. Laisse ton pote venir dîner à la maison, pas de souci.

D’accord, je vais lui confirmer alors. Pour 20h00 ça te va ?

Parfait.

J’ai commandé chez un traiteur de toute façon, on n’aura même pas à s’emmerder à faire à bouffer.

Oh cool ! Du chinois j’espère ?

Oui ma chérie, comme tu aimes.


Chic chic chic !

Bon, j’aurais bien aimé recommencer à faire l’amour avec papa moi, mais bon, ça peut attendre un soir lol !

LA VISION DU PERE

Je me demande quand même si je ne fais pas une grosse connerie en maintenant le dîner avec mon ami Bruno.

Alexia a raison : c’est un dragueur invétéré.


Je ne sais pas trop comment le dire ... en fait, je crains qu’Alexia soit ... je ne trouve pas le mot ... différente ? Oui, c’est ça, différente, après ce qu’il vient de se passer entre nous. J’ai peur qu’elle ne dégage une sorte d’aura de sexualité, de féminité ouverte. C’est sûrement con.

Ah il faut dire que Bruno est un personnage ! C’est avec lui, quand nous étions à la fac, que je faisais les 400 coups. On se prêtait nos chéries, nos nénettes. Il nous est même arrivé de faire ce qu’on appelle aujourd’hui du mélangisme. Chacun avec sa chérie et nous faisions l’amour dans la même pièce. Sur le même lit en l’occurrence. Pour parler cru, Bruno est un baiseur incorrigible, qui ne s’attache jamais et ne cherche pas de relation amoureuse dans la durée.

Bon, on verra bien.

Je vais me préparer, parce qu’il est déjà 18h00.

ALEXIA

Oh c’est mignon, je vois mon petit papa qui se prépare pour recevoir son ami Bruno.


Alors celui-ci, je ne l’ai vu qu’une seule fois et je ne le connais pas trop. J’ai le souvenir d’un mec plutôt pas mal. Mais rhooo à quoi je pense moi encore !!!

Allez zou, je vais me préparer aussi.

Par flemme, je remets la même tenue que celle que j’ai utilisée pour faire craquer papa. Elle est peut-être un peu osée, mais bon. Papa sera là pour me protéger après tout.

19h30. Papa sort pour aller récupérer la commande chez le traiteur chinois.

19h45. Aaaaah le voilà ! Mais pourquoi il sonne ? Il a encore dû oublier ses clés, quelle tête en l’air ! Ça me fait sourire doucement.

J’ouvre la porte et là, surprise, ce n’est pas papa qui se trouve dans l’entrée. C’est un très bel homme, d’une quarantaine d’années, avec un bouc sur le menton.


Il me sourit et me dit :


Bonsoir, tu dois être Alexia j’imagine. Ton papa m’a beaucoup parlé de toi, tu sais.

En bien j’espère ?

Bien sûr, en bien, répond-il en riant.


Je me sens rougir.


Bon on se fait la bise ?


Je rougis encore plus et tends mes joues en souriant d’un air timide.


Ton père ne m’avait pas dit, en revanche, qu’il avait une fille aussi sexy ... enfin jolie pardon.

Sexy ne me dérange pas, monsieur.

Monsieur ??? Mais tu crois que j’ai soixante ans ou quoi ! Non, non, pas de monsieur. Appelle-moi Bruno.


Mes joues sont maintenant un véritable brasier. Que je me trouve tarte !!!

Et ce sont des joues empourprées qu’il embrasse en me faisant la bise.

Il sent bon et ses lèvres sont douces.


Ton père n’est pas là ?

Ah euh ... non non il est parti chercher la bouffe chez le traiteur chinois.

La bouffe ! Mais quel langage mademoiselle (il éclate de rire).


Je ne sais plus où me mettre. Et comme il voit que j’hésite, il me dit que nous pourrions l’attendre dans le salon.

J’acquiesce et le précède.

Je n’ose pas me retourner, mais je suis prête à parier qu’il mate mon cul qui se dandine devant lui. Comme j’ai remarqué son tout premier regard sur mon décolleté plongeant.

Je choisis le canapé.

Comme par hasard, il s’assoit sur le fauteuil juste en face.


Je ne sais pas trop quoi dire. Le temps me semble long.

Ses regards ne m’échappent pas, cependant. Dirigés tantôt sur le sillon profond entre mes seins, tantôt sur mes cuisses fuselées habillées de bas résille.

Je décide de jouer un peu avec lui, comme j’ai joué avec papa tout à l’heure.

Je croise et décroise mes jambes plus que de raison, et c’est alors lui que je vois rougir un peu.

Il me pose des questions sur mes études, moi sur son boulot (il est architecte).

Des échanges tout à fait ordinaires, à l’exception de ses yeux que je sens posés sur moi de façon très insistante.


Puis j’entends :


Ma chérie ? Coucou c’est moi !


Ouf, mon papa à la rescousse.


Tiens salut Bruno, tu es arrivé en avance, dis-moi.

Salut mon ami. Oui, j’ai entendu qu’il y avait pas mal de bouchons dans ton coin, alors je suis parti plus tôt de chez moi. Tu sais comment c’est. A chaque fois qu’on te prédit des bouchons, ça roule tout seul.


Mon papa rit.

Puis il jette un regard de mon côté. Et là, je lis le désir dans ses yeux. Ce désir interdit et auquel nous avons cédé déjà.

Je sers l’apéro aux deux hommes. Bruno n’en perd pas une miette. Surtout quand je me penche vers lui pour lui servir son Martini.

C’est vrai qu’ainsi, il a une vue directe sur mes seins plantureux.


La dernière fois que je t’ai vue, Alexia, tu devais avoir dix ou onze ans. Qu’est-ce qu’elle a changé ta fille, Stéphane ! Une vraie petite femme maintenant.


(s’il savait à quel point je suis devenue, aujourd’hui, une vraie femme).


Ah ah je l’ai pas loupée hein, mon ami ?

Ça non, tu ne l’as pas loupée.


Disant cela, il me regarde sans même se cacher, détaillant mon corps de haut en bas, puis de bas en haut.

Je sais à quel point je suis sexy vêtue ainsi. Alors je le laisse regarder. Après tout, il ne se passera rien et ça ne peut pas faire de mal.

Les verres succèdent aux verres et les deux hommes, tout comme moi, commencent à se lâcher.

Ils évoquent leurs beuveries passées, et leurs échanges de partenaires.

A un moment, Bruno me demande :


On ne te choque pas au moins, Alexia, avec nos histoires ?

Oh non non pas du tout. Je trouve ça plutôt rigolo, même. C’était une belle époque. Vous étiez moins coincés que les hommes de mon âge.

Ah oui ? Comment ils sont les hommes de ton âge ? Enfin les garçons ?

Bah ... ils se vantent, ils se vantent ... de leurs prouesses sexuelles notamment ... seulement ... ils ne font rien derrière.

A dix-huit ans, c’est un peu normal quand même non ?

Ben non, regardez, vous, quand vous aviez dix-huit ans avec papa, vous étiez plus délurés et libérés.

C’est vrai, tu as raison. D’ailleurs, si j’avais dix-huit ans aujourd’hui, j’essaierais de te mettre dans mon lit.

Oh ... et plus maintenant ? (je ris fort, un peu gênée de mon audace).

Avec ton père à côté, certainement pas.

Papa, tu veux bien sortir quelques heures s’il te plaît ? (nouveaux rires)

Rhooo Alexia ! Ah ah je te jure ... Tu n’es pas ma fille pour rien toi.

Les chiens ne font pas des chats.

Ni les chiennes des chattes (Bruno)


Et moi de m’esclaffer, et de partir en arrière dans le canapé. Je sais que, comme ça, ma jupette va remonter plus haut que cela n’est raisonnable, mais je m’en fiche.

Et ça ne loupe pas : le regard de Bruno plonge directement entre mes cuisses, après que mon mouvement en arrière ait révélé que je portais des bas.

Petit moment de gêne, et de silence, dans le salon.

Bruno embraye, probablement échauffé par ce qu’il vient de voir ... ou de ne pas voir.


Donc tu n’as pas de petit copain en ce moment ?


Je lui réponds comme j’ai répondu à papa.


Non, et puis je préfère les hommes plus mûrs.

Mûrs ? c’est quoi mûrs pour toi ?

Bah euh ... la quarantaine quoi.

Oh je suis pile dedans ! Pas vrai Stéphane ?

Ah ah et moi aussi alors.

Oui, mais toi tu es son père.


Nouveau petit moment de gêne.


Bon allez, je vais préparer les plats. Asseyez-vous les hommes.

Attends je vais t’aider Alexia, il n’y a que moi qui n’ai rien fait. Je t’amène les verres.


Je me lève et me dirige vers la cuisine. Stéphane me suit, je le sens derrière moi.

Je suis devant l’évier, pour déballer les plats et éviter de tacher partout.

Je sens son parfum avant de le sentir, lui. Il se colle un peu à moi pour mettre les verres de l’apéro dans l’évier.

A vrai dire, j’aime sa présence d’homme derrière moi. En passant les bras pour déposer les verres, ses mains effleurent le côté de mes seins. Ça me fait frissonner. Il le sent.


Tu sens bon, Alexia. C’est quoi ton parfum ?

TresÔr, de Lancôme.

J’aime beaucoup, il te va à la perfection.


Il est vraiment très collé à mon corps. Je sens quelque chose de dur entre mes fesses presque nues.

Sans que je m’y attende le moins du monde, au lieu de remettre ses mains à leur place après avoir déposé les verres dans l’évier, il me prend, avec, les seins avec fermeté.

Je sursaute, mais ne dis rien.

Je ne dis rien, car ce contact me plaît. Enormément. Je sens mes pointes durcir à nouveau sous son assaut.

Mes joues doivent être cramoisies.


Ni lui ni moi n’échangeons un mot. Bruno se contente de passer ses mains sur ma poitrine, puis à les insérer à l’intérieur de mon top.


Oh, mais tu ne portes pas de soutien-gorge dis-moi.

Et non.


Je sens son souffle sur ma nuque, et ses mains qui ne cessent de passer et de repasser sur mes seins gonflés d’envie.

Il dépose un baiser sur ma tête et me demande :


Et une culotte ? Tu en portes une ?

Ah ah tu ne le sauras pas ! Enfin pas tout de suite !


Et disant cela, je m’échappe de son étreinte délicieuse, attrape les plats et fonce dans la salle à manger, le laissant sans réponse.

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