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Mon pote réveille la libido de ma mère.

Chapitre 1

Le goûter

Hétéro

Je vais bientôt avoir dix-neuf ans. Mes parents m’ont appelé Albert en référence à Einstein, le grand physicien, espérant que ce prénom me permettrait de faire de brillantes études. Malheureusement pour le moment, ça n’a pas du tout fonctionné. En effet, cette année je repique ma première ce qui fait que j’ai déjà deux ans de retard par rapport à la majorité de mes camarades. Ma seule consolation à ce niveau, c’est que Malcolm mon meilleur pote, n’a pas fait mieux et nous pouvons affirmer sans nous vanter que nous sommes les deux cancres de notre classe.

Avec Malcolm, nous sommes ensemble depuis la quatrième. Si je suis un "gaulois" de taille moyenne (1m72) assez carré, mon vieux copain est pour sa part un grand black plutôt mince de 1m90. Ses parents lui ont donné son prénom en hommage à Malcolm X, le défenseur des droits des noirs aux États-Unis dans les années soixante.


Bon! mon pote, il s’en branle un peu des droits des noirs. Lui, il a deux principaux centres d’intérêt dans la vievie: les nanas et les jeux vidéos. Et je le rejoins sur le deuxième point. En effet, tous les deux, on passe des journées entières à jouer à la console dans le salon de ses vieux. Si on va chez lui, c’est à cause de ma mère qui a interdit que je connecte une PlayStation à la télé familiale. Il faut dire que c’est ma reum qui commande à la maison et ça fait longtemps qu’avec mon dabe, on a arrêté de se prendre la tête avec elle.


Moi les gonzesses, j’aimerais bien m’y intéresser un peu plus mais avec mes grosses lunettes de myope et mes chtars plein la gueule, je ne les fais pas vraiment rêver.


Ma mère s’appelle Nadine. Elle a les yeux bleux et les cheveux châtain clair et elle est ce qu’on appelle une femme plantureuse. Elle mesure environ un mètre soixante-cinq et est dotée de gros nichons, d’un pétard volumineux et de quelques bourrelets superflus. Son visage est plutôt agréable mais on a toujours l’impression qu’elle fait la gueule ou que toute la misère du monde lui est tombée dessus.

J’ai souvent pensé que si elle avait une activité professionnelle, elle serait moins chiante. Mais elle a fait le choix d’être femme au foyer laissant le soin à mon daron, fonctionnaire à la mairie de la ville, de faire bouillir la marmite.


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Malcolm est passé à la maison ce jeudi pour que nous allions ensemble au terrain de foot rejoindre nos potes et il est tombé sur ma mère qui s’est mise sur son trente-et-un. Du coup, il s’est senti obligé de jouer les fils de bonne famille en la saluant.

— Bonjour madame, vous êtes drôlement élégante aujourd’hui. Vous fêtez quelque chose de spécial?

— En effet mon garçon, c’est aujourd’hui qu’on remet la médaille du travail à Maurice, mon mari, pour avoir servi consciencieusement et efficacement la ville pendant vingt ans.

— Vous féliciterez Monsieur Maurice pour moi.

— C’est gentil. Je lui dirai. Ça lui fera sûrement plaisir.


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Pendant que nous marchons vers le stade du quartier, Malcolm ne peut s’empêcher de faire allusion à sa rencontre avec maman.

— Putain! Ta mère elle est drôlement bonne aujourd’hui. Je lui aurais volontiers mis une bonne pétée au lieu d’aller jouer au foot.

Je regarde mon copain avec les yeux ronds.

— T’es sérieux là, ou tu te fous de ma gueule ?

— Tu sais bien que j’aime pas rigoler sur ce sujet. Si je te dis que je me taperais bien Nadine, c’est parce que je le pense vraiment. Je suis sûr qu’elle serait ravie de recevoir mon gros zob dans le cul.

— Putain! Un peu de respect. C’est ma mère dont tu parles en ce moment.

— Et alors, tu fais moins de chichis quand il s’agit de la prof d’espagnol. Pourtant elle a à peu près le même âge que ta daronne, il me semble. Et tu t’es jamais gêné pour me dire que tu rêves de fourrer ta queue dans son gros derche.


Je dois reconnaître que Malcolm a raison. Sabine L. la prof d’espagnol que nous avons depuis la seconde m’a toujours filé une trique d’enfer et je peux avouer que je me suis paluché plus d’une fois en pensant à elle. Il faut dire que ses tenues n’ont rien à voir avec les blouses que porte habituellement ma mère. Malgré ses 45 ans révolus et ses formes généreuses, la Sabine, elle n’a jamais hésité à porter des décolletés jusqu’au nombril et des jupes à ras le bonbon. Et je ne parle même pas de ses talons qui me font fantasmer à chaque fois que je la croise.


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Malgré sa grande taille, Malcolm a un jeu de tête pitoyable et il tient généralement la place de gardien de but dans l’équipe que nous avons constituée avec les copains du quartier.

De mon côté, même si ma technique n’est franchement pas terrible, comme je cours plutôt vite, on m’a attribué un poste de milieu offensif.

Bon! Même si nous ne sommes pas très doués, ce match hebdomadaire, c’est pratiquement notre seule activité sportive de la semaine, à Malcolm et moi, à part les quelques cours d’EPS dispensés au lycée quand le prof n’est pas absent. C’est pourquoi on fait en sorte de participer à chaque fois étant donné que le week-end, on passe la plus grande partie de notre temps à jouer à la console.


Alors que la seconde mi-temps est bien avancée et que je cours pour récupérer le ballon dégagé par le gardien adverse, je percute de plein fouet un demi défensif de l’autre équipe. Comme le mec est beaucoup plus balèze que moi, je suis carrément éjecté et je tombe par terre comme une masse. Sous la violence du choc, je me retrouve à moitié sonné. Après une interruption du match de plusieurs minutes, je me relève difficilement et je préfère abandonner. Malcolm me propose alors de me raccompagner chez moi et on laisse les copains finir la partie sans nous.


Il est près de dix-sept heures quand nous rejoignons la maison et nous tombons sur ma mère qui rentre de sa sauterie en même temps que nous. Elle a les joues roses et je suppose qu’elle a dû boire quelques verres lors de la cérémonie de remise de médaille car elle est plus gaie que d’habitude.

En nous apercevant, elle se dirige vers nous.

— Alors les jeunes, vous avez terminé votre match? nous demande-t-elle.

C’est Malcolm qui répond pour nous deux et explique ce qui m’est arrivé.


Devant son air inquiet, je rassure aussitôt ma daronne.

— Ne t’inquiète pas. J’ai le bras un peu douloureux mais ça va beaucoup mieux. J’ai repris mes esprits. Malcolm a été super sympa de me raccompagner.

Maman fait un grand sourire à mon pote.

— Allez! Entrez vite tous les deux. Je vais vous préparer un chocolat chaud dès que je me serai changée.


Je décide de faire plaisir à mon copain dès que nous sommes dans la maison.

— Oh! tu sais, c’est pas la peine de te changer. Ta robe est très jolie et Malcolm m’a avoué qu’il avait trouvé qu’elle t’allait très bien et que tu étais très élégante avec.

Le compliment fait rougir maman et mon copain en rajoute une couche:

— Je ne voudrais pas vous gêner mais c’est vrai que vous êtes super avec cette robe.

Maman ne sait plus trop où se foutre et il s’écoule quelques secondes avant qu’elle réponde.

— Dans ce cas, installez vous à la table de la salle à manger pendant que je prépare le goûter.


Lorsque ma vieille disparaît pour se rendre à la cuisine, Malcolm me fait un clin d’oeil avant de chuchoter.

— Bien joué frérot. Alors ça t’embête pas que je fasse du gringue à Nadine ?

— Qu’est ce que tu veux que ça me foute. Si ça t’amuse et que ça lui fait plaisir à elle aussi, je vois pas pourquoi ça me ferait chier.

— Et tu dirais toujours la même chose si je la sautais.

J’éclate de rire.

— Franchement, j’ai déjà du mal à imaginer Nadine en train de baiser, alors d’ici à ce qu’elle s’envoie en l’air avec toi, y’a pas beaucoup de risques.

— Tu peux rigoler! Mais tu feras moins le malin quand ça arrivera. Tiens! Je suis prêt à parier que je me tape ta vioque avant la fin du mois prochain.

Je hausse les épaules.

— Ah bon? Et lorsque tu auras foiré ton coup ? Tu feras quoi? Tu me suceras ?


Alors que Malcolm s’apprête à me répondre, on entend ma mère qui arrive de la cuisine.

— C’est prêt les enfants. Je vous ai préparé un bon chocolat chaud avec des biscuits et quelques fruits. Vous êtes jeunes et vous avez besoin de manger pour être en pleine forme.

Elle se tait quelques secondes avant de poursuivre.

— Alors que moi, je devrais faire un peu plus attention à ma ligne.

Mon pote remercie maman en se levant.

— C’est vraiment gentil de votre part Nadine. Laissez moi m’occuper du plateau et asseyez-vous à côté de moi. Et puis si vous me permettez de dire ce que je pense, je la trouve parfaite moi votre ligne.


Maman rosit de plaisir. Cet enfoiré de Malcolm sait vraiment s’y prendre avec les filles, même celles qui, comme ma mère, ont dépassé la quarantaine.

C’est d’ailleurs la première fois que je l’entends appeler ma vieille par son prénom et à ma grande surprise, ça ne semble pas poser le moindre problème à Nadine pourtant si prompte à me remettre à ma place lorsque je fais quelque chose qui lui déplaît.


Ma daronne est toute guillerette et Malcolm lui fait subtilement du gringue pendant que nous goûtons.

Lorsque vient l’heure de partir, mon pote porte une dernière estocade après s’être levé de table.

— Vous savez Nadine, j’ai été très heureux de vous voir aussi gaie. Vous devriez porter plus souvent de jolies robes comme aujourd’hui. Ça vous réussit très bien.


Maman boit du petit lait et elle se laisse faire sans tiquer lorsque Malcolm lui fait la bise avant de me saluer avec un regard plein de sous-entendus.


Vingt minutes plus tard, je reçois un message de Malcolm qui me demande le 06 de ma mère pour lui envoyer un texto de remerciements pour son "délicieux" goûter. Je commence à penser que mon pote ne rigolait pas quand il me parlait de se taper Nadine et curieusement, cette perspective me fait bander.


Quelques minutes plus tard, le portable de maman émet un petit son. Elle se précipite sur son téléphone et rosit légèrement en découvrant le nouveau message. Je me demande bien ce que Malcolm a pu lui écrire.


En tous cas, ma mère semble très contente de sa journée à tel point qu’elle décide de garder sa robe pour le dîner. Pendant le repas, elle fait en sorte de montrer à mon vieux qu’elle ne serait pas contre un petit câlin pour terminer la soirée. Mais comme Maurice a un peu forcé sur le mousseux pour fêter sa belle médaille, et qu’il a perdu depuis longtemps l’habitude de ce genre de manifestations d’intérêt de la part de sa femme, je ne suis pas sûr qu’il comprenne très bien où elle veut l’emmener.

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