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Mon pote réveille la libido de ma mère.

Chapitre 2

Un barbecue très chaud

Hétéro

Le lendemain, lorsque je retrouve Malcolm au lycée, je lui demande évidemment de me parler du contenu du SMS qu’il a envoyé à ma mère après être parti de notre maison la veille au soir.

Mon pote me montre alors son téléphone et le contenu des textos échangés avec ma daronne.


— Bonsoir Nadine, je voulais vous remercier à nouveau pour votre invitation. J’étais ravi de passer un moment avec Albert et sa jolie maman.


La réponse de ma mère me fait rigoler.

— C’est très gentil de ta part Malcolm. Ça m’a fait plaisir de vous remonter le moral après le choc subi par Albert. Je suppose que c’est lui qui t’a donné mon numéro. Je te demanderai de ne pas le transmettre à qui que ce soit.

— Si vous voulez, je peux supprimer votre 06 de ma liste de contacts. Comme ça, aucun risque que je vous importune.


Mais c’est le texto suivant qui me met sur le cul.

— Ce n’est pas la peine. Tu peux le conserver. Ainsi, tu pourras m’avertir si Albert a un souci quelconque.


Je ne peux pas m’empêcher de dire à mon pote ce qui me passe dans la tête.

— Ben dis donc! Tu as sacrément la cote avec ma daronne. Je me demande bien ce qui lui prend tout d’un coup.

— À mon avis, ta reum, elle a besoin de d’un bon coup de ramonage et si ton père ne s’en occupe pas, c’est bibi qui va se charger de lui décalaminer le tuyau de poêle. Je peux te dire que j’ai pas arreté de penser à ça hier soir, et la Nadine elle a pris cher pendant que je me branlais en me voyant en train de la baiser dans le lit de tes vieux.


Le discours de Malcolm me met plutôt mal à l’aise surtout que je chope la gaule en imaginant ma mère en train de se faire fourrer par mon pote.


— Bon écoute, on devrait peut-être s’en tenir là. C’est pas la peine de foutre le bordel dans ma famille. Si jamais mon vieux s’aperçoit que tu fais du gringue à sa femme, il risque de mal le prendre.


Mais Malcolm ne semble pas partager mes craintes.

— Je sais pas moi... C’est plus facile à dire pour toi que pour moi parce que la Nadine, elle me chauffe grave.

— Si tu pouvais éviter de lui envoyer des textos, ça t’aiderait à penser à autre chose.

— Comme tu voudras. Mais si c’est elle qui me relance, je ne réponds plus de rien.

— Ne t’en fais pas pour ça. Y’a aucun risque que ça arrive.


Je n’ai pas prononcé cette phrase depuis dix minutes que le téléphone de mon copain émet un petit son caractéristique.

Mon pote fait un grand sourire en lisant le contenu du SMS qu’il me montre aussitôt.

— Bonjour Malcolm, J’espère que tu vas bien. J’aurais besoin de rencontrer tes parents prochainement. Pourrais tu me communiquer leur numéro de téléphone? Merci d’avance. Nadine.


Malcolm me jette un coup d’oeil rigolard.

— Tu as vu. Ta vieille, elle ne peut plus se passer de moi. Je sens qu’elle a envie de goûter au braquemard noir.


— Arrête de prendre tes désirs pour des réalités. Tu n’as qu’à me donner le numéro de ta mère et je le filerai à la mienne.

Mon pote me répond hilare.

— Pas question ! Je suis sûr que tu en profiterais pour draguer ma daronne. J’ai pas confiance et puis c’est à moi que Nadine a demandé le numéro, pas à toi. Je vais donc le lui communiquer moi même.


Je préfère hausser les épaules.


En rentrant chez moi pour déjeuner, je demande à maman pour quelle raison elle veut s’entretenir avec les parents de Malcolm. Elle me répond immédiatement.

— Il me semble que le père de ton copain travaille dans une entreprise de bâtiment.

— En effet, c’est ce qu’il m’a dit.

— Et bien, comme j’aimerais bien qu’on refasse notre vieille salle de bains, je me demandais s’il ne pourrait pas me recommander quelqu’un pour les travaux.

— Tu crois que papa n’est pas capable de s’en occuper.

— Malheureusement, il y a certains domaines dans lesquels ton père n’est pas très doué. Le bricolage en fait partie.


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Le soir même, maman m’informe qu’elle a invité Malcolm et ses parents à venir chez nous le dimanche suivant pour un barbecue:

— Comme la météo annonce du beau temps, ce sera l’occasion de discuter de notre projet de réfection de salle de bains avec monsieur Gouvion, le père de ton ami.


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Et c’est vrai que le dimanche est presque estival. Ma daronne a ressorti pour l’occasion une petite robe légère et ses chaussures à talons compensés. Et comme elle est passée chez le coiffeur et la manucure la veille, je dois admettre qu’elle est plutôt pas mal et je remarque que Malcolm et Félicien, son père, n’arrêtent pas de la mater dès que l’occasion se présente. Après la deuxième bouteille de rosé, l’ambiance est bien détendue et Félicien commence à raconter quelques blagues grivoises qui font légèrement rougir maman mais l’amusent aussi.

Même mon père qui est plutôt du genre taciturne fait preuve d’une certaine gaieté.


Au moment de servir le dessert, ma mère a le visage rouge pour avoir trop picolé et Félicien demande à mon père s’il n’est pas possible de mettre un peu de musique.

Je propose alors d’aller chercher mon enceinte Bluetooth et lorsque je l’apporte dans le jardin, mon pote connecte son téléphone et commence à diffuser des morceaux de Zouk et de salsa. Félicien s’adresse ensuite à mes parents.

— Alors les amis ? ça ne vous dit pas de danser un peu, histoire de nous défouler après avoir ingurgité toutes ces calories.

Joignant le geste à la parole, Félicien saisit la main de sa femme Rachel et les deux antillais se lancent dans un duo endiablé.


J’avoue que malgré son léger embonpoint, Félicien assure bien et comme mon père est aussi piètre danseur que moi, c’est Malcolm qui invite ma daronne à danser.

Je pensais qu’elle allait l’envoyer paître mais elle se fait à peine prier avant d’accepter.

Et mon salopard de pote en profite largement pour poser ses mains au bas du dos de Nadine et se frotter contre elle. Maman se laisse faire jusqu’au moment où je la vois faire une drôle de tête.

Je comprends vite qu’à force de coller ma mère d’un peu trop près, Malcolm a dû choper la gaule. Et j’imagine que ça doit plutôt perturber ma vioque. Alors je me lève et décide d’aller l’inviter à mon tour pour éviter que la situation dégénère.


Afin que mon père ne se retrouve pas exclus, Rachel réussit à le convaincre de faire quelques pas de danse avec elle et au bout d’une dizaine de minutes, nous reprenons nos places à table pendant que mon daron va préparer les cafés. Maman semble avoir dessoulé et elle jette de temps en temps des coups d’oeil discrets vers mon pote.

Je me demande à quoi elle peut bien penser.


Après que mon père est revenu de la cuisine avec son plateau, les parents abordent de manière plus approfondie le sujet de la réfection de notre salle de bains. Maman commence à expliquer son projet à monsieur Gouvion. Et Malcolm en profite pour me proposer d’aller jouer à la console de jeux chez lui.

Sur le chemin, je lui parle de la danse qu’il a effectuée avec ma mère.

— Dis donc, qu’est ce qui s’est passé tout à l’heure pendant que tu zoukais avec ma mère. Elle faisait une drôle de tronche

— J’y peux rien moi. Ta reum, elle est trop bonne et j’ai pas pu m’empêcher de bander en sentant son minou tout chaud contre mon paquet.

— Tu déconnes ?

— Non, je t’assure! Je sais quand je fais de l’effet à une gonzesse. Et là, je peux te dire que Nadine, elle avait bien chaud entre les cuisses.


C’est à mon tour d’avoir la trique en écoutant le baratin de Malcolm et je préfère changer de sujet aussi sec.


En fin de journée, lorsque je rentre à la maison, maman me met au courant de la décision concernant la réfection de la salle de bains.

— Monsieur Gouvion a contacté un de ses amis plombier qui pourrait être disponible pendant les vacances de Pâques, déclare ma mère avant de poursuivre.

— D’autre part, les parents de Malcolm nous ont dit que si ses résultats scolaires ne s’améliorent avant la fin de l’année, leur fils pourrait se réorienter en CAP plomberie l’an prochain.

Il pourrait donc profiter de ce petit chantier pour assister l’artisan et vérifier si c’est un métier qui pourrait lui convenir.

— Tu veux dire que Malcolm va passer toutes les vacances de Pâques à bosser dans notre salle de bains.

— D’après monsieur Gouvion, le chantier ne devrait pas durer plus d’une semaine.

On en saura un peu plus lorsque le plombier sera passé mercredi soir pour évaluer les travaux à réaliser et ça nous laissera un peu moins d’un mois, à ton père et moi pour acheter les matériaux dont il aura besoin.

— Ça veut dire que je vais devoir rester chez nous à me tourner les pouces toute la semaine pendant que mon pote fait semblant de bricoler juste à côté.

— Ne t’inquiète pas pour ça. On a aussi prévu quelque chose pour toi pendant les vacances.

— Comment ça ?

— Sur les conseils de ton prof principal, on t’a inscrit à un stage de remise à niveau scolaire.

— Tu déconnes ?

Ma mère me regarde alors en me fixant d’un air renfrogné.

— Écoute moi bien Albert. Tu as déjà deux ans de retard. Ce stage est ta dernière chance de passer en terminale et d’obtenir ton baccalauréat. Si tu refuses de le suivre, tu peux dire Adieu au lycée et te préparer à rejoindre les rangs des chômeurs.


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Le mardi suivant vers dix-huit heures, nous recevons la visite de monsieur Legros, le plombier recommandé par les parents de mon pote. Il est accompagné par Malcolm qui frime devant ma mère comme s’il avait installé des salles de bains toute sa vie.

En plus, cet enfoiré profite de l’exiguïté de la pièce pour coller Nadine au plus près et la toucher à la moindre occasion. Et ce qui me sidère, c’est qu’elle se laisse tripoter sans réagir. Évidemment, son petit jeu excite mon copain et je vois une belle bosse apparaître au niveau de son entrejambe.

Maman finit par le remarquer elle aussi et elle se met à rosir mais semble plutôt contente de l’effet produit sur mon copain.

Je préfère retourner dans la cuisine plutôt perturbé par la scène à laquelle je viens d’assister.

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