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Mon pote réveille la libido de ma mère.

Chapitre 4

Mon pote est encore plus perturbé que moi.

Hétéro

Tout heureux de rentrer plus tôt que prévu du stage de remise à niveau scolaire gracieusement payé par mes vieux, je découvre que ma mère s’envoie en l’air avec l’ouvrier embauché pour repeindre notre salle de bains.

Cette nouvelle me file un sacré choc que j’encaisse comme je peux. Et comme ma daronne ne m’a pas entendu ouvrir la porte du pavillon, je me dis que vu les circonstances, il est préférable que j’évite de rejoindre ma piaule comme si de rien n’était.


Faute de mieux , je décide donc d’aller rendre visite à mon pote Malcolm que je tiens vaguement responsable de l’infidélité de ma daronne.

Je sais bien que ça n’a aucun sens car le seul tort de mon copain a été de s’imaginer des choses après avoir rencontré ma mère le jour où elle avait fait des efforts de toilette pour se rendre à un pot organisé en l’honneur de mon père.

mais ça m’arrange bien de croire que c’est à l’insu de son plein gré que ma reum a cédé à un type qu’elle ne connaissait pas deux jours plus tôt.


Quand je raconte à mon copain ce que j’ai découvert, il ne mâche pas ses mots.

— Je t’avais bien dit qu’il me revenait pas ce peintre. J’avais senti que c’était un enfoiré, ajoute-t-il après m’avoir tendu une bière fraîche.

Malcolm semble encore plus dépité que moi avant de prendre un air sérieux que je trouve plutôt comique pour m’expliquer son plan.

— Il faut absolument qu’on fasse quelque chose pour aider Nadine à se reprendre.

Je hausse les épaules désabusé avant de répondre.

— Que veux-tu que la bonne y fasse. Après des années de désert sexuel, ma mère se souvient qu’elle a une libido et une chatte et le premier mec pas trop mal gaulé qui s’en aperçoit en profite pour y tremper son biscuit. C’est pas glorieux mais c’est comme ça que les choses fonctionnent depuis la préhistoire.


Malcolm me regarde d’un air inquiet puis me donne une tape dans le dos avant de lâcher sur un ton compatissant.

— Ne joue pas les philosophes blasés, t’es pas crédible. Si tu es d’accord, je vais aller causer avec Nadine et lui dire que tu ne te sens pas très bien après ce que tu as découvert en rentrant cet après-midi.

Je pense qu’elle m’aime bien et qu’elle m’écoutera si j’essaie de la raisonner.


Je ne peux pas dire que la proposition de mon pote m’enchante. Je n’ai pas vraiment envie qu’il explique à ma vieille que je l’ai surprise en train de se faire reluire par le peintre.

— Tu n’as quand même pas l’intention de raconter à Nadine que je l’ai entendue couiner pendant qu’elle se faisait démonter par le polonais.

Ma remarque ne fait même pas ciller Malcolm qui en rajoute une couche.

— Si j’avais été à la place du mec, la Nadine on l’aurait entendue gueuler à l’autre bout de la ville.

— Putain, y’a des moments, t’es vraiment trop con.

— Allons du calme! C’est pas non plus la fin du monde. Ta mère n’est pas la première à faire porter des cornes à son mari. Je t’en ai jamais parlé, mais la mienne de doche n’a pas toujours été exemplaire de ce côté là. Et je t’avouerai que je me fous que Félix, le cousin de mon père, l’ait fourrée par tous les trous lorsqu’il nous a rendu visite l’an dernier. Pour tout te dire, ils étaient tellement peu discrets que même mon vieux a fini par avoir eu des doutes sur ce que ma vioque fricotait avec son cousin.

— Tout le monde sait bien que vous, les antillais, vous n’avez pas la même conception de la fidélité que les métropolitains. Moi, ça me touche vraiment que ma reum trompe mon père.


Je ne peux pas dire que ma remarque fasse plaisir mon copain.

— C’est quoi ces conneries ? Tu te crois supérieur à moi parce que je me fous de ce que ma mère fait de son cul. Mais redescends sur terre mon vieux. Les moeurs évoluent et y’a pas de mal à se faire du bien. Ce qui me ferait chier, c’est que mes vieux veuillent se séparer, et je peux te dire qu’ils sont pas prêts de le faire vu la manière dont ils gueulent en s’envoyant en l’air tous les week-ends.


— Ok, c’est bon. Excuse-moi, mais franchement ça m’a filé un choc de découvrir que ma mère pouvait aller voir ailleurs.

— Je comprends. Mais faut relativiser. Ça arrive tout le temps ce genre de trucs. Si tu me promets de ne jamais le répéter, je vais te faire une confidence qui va te laisser sur le cul.

— Tu me connais. Je suis un vrai tombeau, je lâche avec certitude.


Mon pote me regarde d’un air suspicieux avant de continuer.

— Mouais, j’espère bien. Tu vois qui c’est la mère à Rachid ?

— Ouais, bien sûr. C’est la femme qui donne des cours bénévoles de perfectionnement d’arabe aux élèves de seconde.

— Tout à fait camarade. Et bien figure toi que l’adjoint du proviseur la saute tous les mardis soirs avant qu’elle donne son cours.

Je mate mon copain avec des yeux comme des billes de loto.

— Tu déconnes !

— Pas du tout, le père Legarec, il a beau être marié et ressembler à rien, ça ne l’empêche pas de se fourrer la mère Benzawi toutes les semaines.

— Putain ! On peut vraiment se fier à personne.

— Je ne te le fais pas dire.

— Bon! ben du coup, on fait quoi ?

— À quelle heure t’étais censé rentrer de ton stage de remise à niveau.

— Vers cinq heures. Pourquoi ?

— Parce que si ça se trouve, le Polak, il est toujours chez toi en train de fourrer Nadine. Je crois que je vais y aller tout de suite et lorsque je verrai ta mère, je lui dirai que tu m’as envoyé un SMS pour me dire que t’allais pas tarder à te pointer.

— Ok et après ?

— Ben j’improviserai en fonction de ce que je découvrirai réellement. Si le peintre est toujours chez toi, ça pourrait être un peu chaud.


Mon pote gamberge un peu plus avant de de déclarer.

— En fait, je te propose qu’on aille chez toi tous les deux. Tu te planqueras avant que je sonne et tu attendras que je te fasse signe pour te pointer.


N’ayant rien de mieux à proposer, je me fie au plan de Malcolm et nous parcourons en un temps record le gros kilomètre qui sépare nos deux maisons.

Caché dans un recoin du petit jardin, je peux entendre mon pote sonner à la porte. Au bout d’une minute, rien ne se passe et Malcolm insiste en appuyant sur le bouton à plusieurs reprises.

Quelques secondes plus tard, j’entends la porte s’ouvrir et je reconnais la voix de ma mère.

— Ah bonjour, c’est toi Malcolm, j’étais occupée à l’étage. Albert ne t’a pas dit qu’il ne rentrerait pas avant cinq heures de l’après-midi.

— Ben non. Ou alors j’ai dû mal comprendre. Ça vous embête si je l’attends chez vous. Il ne devrait plus tarder.

J’entends Nadine qui se racle la gorge et qui laisse passer quelques secondes avant de répondre.

— Ben Heu. C’est un peu le désordre à l’intérieur à cause des travaux dans la salle de bains. Mais le peintre ne va pas tarder à partir. Si tu me laisses une dizaine de minutes pour ranger, tu pourras entrer ensuite.

— Pas de souci Nadine, je repasse dans un quart d’heure.

— Ce sera parfait.


Je vois Malcolm emprunter la rue et je le rejoins discrètement dès que ma mère referme la porte.

— Alors? je lui demande bêtement avant d’apercevoir une grosse bosse au niveau de son paquet.

— Ben qu’est ce qui t’arrive ? Me dis pas que Nadine t’a ouvert à moitié à poil.

— Non, mais je crois qu’elle a pas eu vraiment le temps de se rhabiller après que j’ai sonné. Elle portait pas de soutien gorge son son pull et ses tétons étaient tout gonflés. Et vu la paire de nibards de Nadine, j’ai pas pu m’empêcher de bander.

— T’es un beau salopard.

— Oh tu vas pas recommencer ! Je t’ai déjà dit plusieurs fois que ta mère me faisait fantasmer. C’est donc normal que quand je la vois les cheveux ebourrifés en jupe et en pull sans rien dessous, je chope la trique. C’est humain non ?


Je me contente de hausser les épaules avant de déclarer.

— Bon, on n’est pas plus avancé. On fait quoi maintenant ?

— On va retourner chez toi. On dira à ta mère que je t’ai croisé sur la route et on verra bien ce qui se passe.


Alors que nous approchons discrètement de la porte d’entrée de la maison, nous apercevons le peintre qui s’apprête à partir. J’ai l’impression que ce cochon a tripoté le cul de ma mère avant de s’éloigner. Je n’en suis pas sûr mais le visage tout rouge de Nadine lorsqu’elle nous voit arriver me laisse supposer que je n’ai pas rêver.


Malcolm ne se gêne pas pour interpeler ma daronne.

— Hello Nadine! Je suis tombé sur Albert qui rentrait de son cours. Il paraît que comme c’était le dernier jour du stage, le prof les a laissés partir plus tôt.

Ma reum, visiblement émue, lui répond en bafouillant avant de me regarder en protestant.

— Ah bon! Ils sont quand même gonflés. Vu le prix du stage, ils pourraient vous faire bosser jusqu’à l’heure prévue. J’espère au moins que ces cours t’auront appris quelque chose.

— Bien sûr maman! Ils m’ont permis de comprendre pas mal de trucs.


Nadine me fixe en fronçant les sourcils puis elle nous dit :

— Allez vous installer dans la salle à manger pendant que je vous prépare un chocolat chaud avec des biscuits.


Je passe d’abord dans ma chambre en compagnie de Malcolm pour déposer mon sac. Mon pote en profite pour m’expliquer à voix basse que ma mère a eu le temps de remettre son soutien gorge et de se recoiffer depuis qu’il a sonné chez nous la première fois. Étant incapable de le contredire sur ce point, je suggère que nous quittions ma chambre pour rejoindre ma daronne dans la cuisine.

C’est Malcolm qui cause le premier.

— Alors Nadine, est-ce qu’on peut enfin aller voir cette salle de bains flambant neuve ?

Maman tourne la tête vers nous avant de répondre.

— Si vous voulez, mais faites attention parce que Piotr... Pardon, le peintre, m’a dit que la peinture ne serait pas complètement sèche avant demain.


Malcolm s’adresse alors à ma daronne sur un ton faussement cool.

— Nadine, vous en pensez quoi, vous, du peintre ? Moi je l’ai trouvé un peu frimeur. Est-ce que vous estimez qu’il a bien bossé ?

Ma vioque devient toute rouge et met un peu de temps avant de répondre. Elle le fait en haussant la voix, visiblement gênée.

— Quand tu iras jeter un coup d’oeil à la salle de bains, tu verras que la peinture est impeccable. J’espère qu’un jour tu seras capable de faire du travail de cette qualité.

— Ça dépend ce qu’on entend par travail, lâche mon pote avec un air entendu.


Je trouve que Malcolm y va un peu fort dans la provoc. et j’ai peur que ça dérape. Mais ma mère le remet vite fait à sa place.

— Écoute, je ne sais pas où tu veux en venir, mais cette conversation m’ennuie.

Alors, je vais vous laisser finir votre chocolat, Albert et toi pendant que je vais vaquer à mes occupations.


Dix minutes plus tard, nous constatons mon pote et moi, que la peinture de la salle de bains a l’air effectivement nickel et à court d’arguments nous décidons de retourner chez Malcolm pour faire une partie de console vidéo.

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