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Mon pote réveille la libido de ma mère.

Chapitre 5

Coup de théâtre.

Hétéro

Les vacances sont terminées et j’ai repris le lycée hier. À la maison, ma mère est toute guillerette et mon vieux doit penser que c’est à cause de sa salle de bains toute neuve, mais moi je sais que ce n’est pas la seule raison.


D’autre part, pour prouver à mes vieux que le stage de remise à niveau qu’ils m’ont payé pour les vacances n’a pas été inutile, j’ai décidé d’être un peu plus studieux. Il se trouve que ce mardi, malcolm ne s’est pas pointé de la journée. Je peux pas dire que ça m’a spécialement surpris mais, en revanche j’étais étonné qu’il ait attendu le dernier des sept SMS que je lui ai envoyé dans la journée pour me répondre.

>Viens chez moi dès que tu auras terminé les cours. J’ai un truc important à te raconter.


#####


— Prends une bière, me dit Malcom en me tendant une bouteillne. Tu vas en avoir besoin.

Je fronce les sourcils avant de lui poser la question qui m’occupe l’esprit.

— Je t’avoue que je ne comprends pas bien pourquoi tu n’es pas venu au bahut aujourd’hui. Tu n’as pas l’air si malade que ça, peut-être vaguement fatigué mais pas plus.

— Justement, c’est de ça dont je voulais te parler. Y’a eu comme qui dirait un coup de théâtre.


Malcom boit une gorgée de mousse avant de continuer. Du coup, je fais comme lui, de plus en plus intrigué par ce qu’il va me raconter.


— Tu vois Albert, ce que je vais te dire va peut-être te faire marrer. Mais le comportement de ta daronne avec le peintre polonais, je ne l’ai pas vraiment digéré. Et comme ça m’obsédait trop, et que même le fait de me branler tous les jours en pensant à Nadine ne m’aidait pas à retrouver ma sérénité, et bien j’ai décidé d’agir.

— Qu’est ce que tu veux dire par agir ?

— C’est simple. J’ai pensé que je devais rendre une petite visite en tête à tête à ta mère pour lui expliquer que ce qu’elle avait fait n’était pas correct. Et c’est pour cette raison que j’ai séché les cours aujourd’hui.

— Vraiment! et c’est uniquement pour ça qu’on t’a pas vu de toute la journée. Mais qu’est ce que tu as foutu ?

— Et bien, j’ai raconté à mes vieux que le cours de français était annulé, puis j’ai pris une douche et je me suis habillé. Ensuite, comme il était pratiquement neuf heures et demie, j’ai estimé que c’était le bon moment pour partir chez toi. Et quand je suis arrivé, j’ai sonné à la porte.

— Et alors ?

— Au bout de deux minutes, ta mère s’est pointée à la porte, elle a regardé par l’oeilleton et quand elle a vu que c’était moi, elle a ouvert.


- Qu’est ce que tu fais là à cette heure? elle m’a demandé. Elle avait l’air inquiète. Alors je l’ai rassurée un peu en lui disant qu’il ne t’était rien arrivé mais que j’avais quelque chose de grave à lui dire. Du coup, elle n’était pas vraiment rassurée et elle m’a fait entrer.

— Ma daronne t’a laissé entrer ? Elle était habillée ?

— Pas vraiment, elle avait sa robe de chambre et des mules à talons et je ne pouvais pas voir ce qu’elle portait dessous. En tout cas, ça lui faisait un joli petit décolleté et ses genoux n’étaient pas couverts. Du coup, quand je l’ai suivie jusqu’à la cuisine, je me suis bien rincé l’oeil en matant ses jambes et son beau pétard.


Je m’abstiens de faire des reproches à mon pote, trop curieux de connaître la suite.

— Une fois qu’on s’est retrouvés dans la cuisine, ta daronne m’a dit de m’asseoir et elle m’a proposé de me faire un café. Pendant que l’eau chauffait, elle m’a demandé si mes parents allaient bien et on a un peu parlé de la pluie et du beau temps jusqu’à ce qu’elle me rejoigne à la table avec un plateau sur lequel elle avait posé les tasses, le sucre et quelques biscuits.


— Tu te prends pour un conteur ou quoi? Mon pote prend un peu trop de temps à mon goût pour entrer dans le vif du sujet et ça commence à m’agacer.


Malcom calme aussitôt le jeu.

— Du calme, mon vieux, je vais pas tout te lâcher d’un coup. Faut d’abord que je te prépare psychologiquement.

Je hausse les épaules avant de répondre.

— Tu devrais faire du théâtre. Je suis sûr que tu es plus doué que pour les maths.

— T’en fais pas pour moi, y’a pas que pour le théâtre que je suis doué.

— Bon, tu peux reprendre où tu en étais s’il te plaît ?

— Ok. Donc Nadine s’installe en bout de table et en s’asseyant, elle me montre involontairement un beau morceau de ses cuisses. Je fais comme si javais rien vu mais y’a Popaul qui commence à s’agiter dans mon calebard.

Elle se penche alors vers moi et là, j’ai une vue plongeante sur un décolleté incroyable et j’ai même le droit d’entrevoir un bout de dentelle noire. Jamais, j’aurais pu imaginer que ta daronne portait de la lingerie pareille et je peux te dire que j’ai commencé à me sentir à l’étroit dans mon futal.

— Bon, j’ai compris que ma mère te fait bander. Tu vas quand même pas m’en parler toute la nuit.

— Du calme, Albert. Si j’aborde le sujet, c’est parce que ça a son importance.


- Bon alors, Malcom, puis-je savoir ce que tu as de si grave à me dire pour que tu ne sois pas allé en cours ce matin ? qu’elle me demande la Nadine.

— Sur le coup, je me sens beaucoup moins fier et Popaul se calme rapidos.

Je me racle la gorge, je bafouille un peu et puis, comme je sais pas trop comment me sortir de la situation, je décidé de lâcher d’un coup le morceau à ta mère:

- Et bien voilà Nadine, je sais que vous vous êtes tapée le plombier polonais et personnellement, je trouve que ce n’est pas du tout correct pour votre mari et pour Albert.


— Sur le coup, ta vioque devient rouge comme une tomate et je me dis que j’aurais dû y aller un peu plus doucement parce que je vais sûrement me prendre une paire de gifles ou a minima une bonne soufflante.

Mais Nadine reprend vite le dessus et elle me demande d’un ton sec.

- Je peux savoir ce qui te laisse croire une chose pareille ?


— Évidemment mon pote, tu te doutes que je ne lui ai pas dit que c’est toi qui m’a rencardé. Je lui ai donc fait croire qu’en voulant te rendre visite le jour où ils se sont envoyés en l’air, je l’ai par hasard entendu gueuler lorsque je me suis pointé à la porte d’entrée.

— Et alors, qu’est ce qu’elle t’a répondu ?

— Et bien, elle est redescendue d’un ton parce que le jour dont je lui ai parlé est bien celui où elle s’est fait fourrer par le peintre. Même si elle n’a dû croire qu’à moitié qu’on ait pu l’entendre crier depuis l’extérieur, elle n’a pas pu nier puisque c’est réellement arrivé.

— Alors ? Elle a fait quoi ma mère après ça.

— Et bien, elle a essayé de se justifier disant qu’elle s’ennuyait avec ton père, qu’il ne la regardait plus et que maintenant qu’elle avait dépassé quarante ans, il ne lui restait plus beaucoup de belles années et que c’est important pour une femme de savoir qu’elle peut encore plaire et patati et patata.

— Et toi! Qu’est-ce que tu lui as répondu ?

— Ben, je lui ai dit que je l’ai toujours trouvée jolie et que c’est vrai qu’elle est encore mieux depuis quelques mois et que si j’étais ton père, je ne laisserais pas passer pas un soir sans lui faire un câlin, et patati et patata.

— Si je comprends bien, t’as passé une partie de la matinée à baratiner ma daronne. Et alors ?

— Et alors, il m’a semblé que les yeux de Nadine étaient devenus légèrement plus brillants après m’avoir ecouté et elle a fini par me causer à son tour.


- C’est gentil ce que tu me dis, Malcom. Si tu n’étais pas le meilleur copain d’Albert, je croirais presque que tu me dragues.

— C’est vrai qu’Albert et moi, nous sommes super proches. Mais vous savez Nadine, je pense aussi très souvent à vous surtout quand je suis seul dans mon lit le soir.

— Écoute Malcom, tu es un brave garçon et je t’aime bien, mais franchement, je n’ai pas envie d’entendre ce genre de confidences de la part d’un jeune homme qui a l’âge d’être mon fils.

— J’y peux rien moi si vous êtes devenue aussi canon depuis quelques mois. Et puis honnêtement si vous avez envie de tromper votre mari, je préfère que ce soit avec moi plutôt qu’avec le premier venu.


— Quand je lui ai dit ça, j’ai cru que ta mère allait faire une attaque puis elle m’a regardé avec un air bizarre et elle m’a fait un grand sourire en s’enfonçant dans sa chaise ce qui a fait tomber les pans de sa robe de chambre. Et tout d’un coup, j’ai eu une vue imprenable sur ses cuisses et sur son slip en dentelle.

Évidemment j’étais comme hypnotisé par le spectacle et je me suis chopé une gaule d’enfer. Et ta reum s’en est aperçue.

- Dis donc Malcom, C’est moi qui te mets dans cet état ?

— D’après vous ?


— C’est tout ce que j’ai pu répondre tellement j’étais troublé. Alors à ce moment-là, Nadine s’est levée, elle a enlevé son peignoir et elle s’est dirigée vers moi. Puis elle a posé ses mains sur ses hanches avant de me regarder au fond des yeux.

Je t’avouerai que j’étais pas super à l’aise mais mon zob n’en avait rien à foutre de mes états d’âme et je bandais tellement fort de pouvoir mater ta reum à un mètre de moi, seulement vêtue d’un slip et d’un soutien-gorge en dentelle noire, que ça en devenait douloureux.

Et puis là, y’a un truc dingue qui s’est produit. Ta mère s’est agenouillée devant moi. Puis elle a posé sa main sur ma braguette et elle a commencé à me masser la queue à travers mon pantalon.

- Mon pauvre Malcom, tu m’as l’air vraiment très serré dans ton jean. Si tu le permets, on va libérer le paquet que tu as de plus en mal à cacher.


Je regarde Malcom avec des yeux ronds puis je lui dis d’une voix pas très amicale.

— Ça t’amuse peut-être de te foutre de ma gueule. Mais moi je ne trouve pas ça très cool.


Mon pote n’a pas le temps de répondre car sa mère vient de frapper à la porte de sa chambre.

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