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Mon pote réveille la libido de ma mère.

Chapitre 6

Vérité ou bidonnage?

Hétéro

Mon copain Malcom est sur le point de me raconter ce qu’il a traficoté toute la matinée chez moi avec Nadine, ma mère, lorsque la sienne débarque à l’improviste dans sa chambre et lui demande de venir d’urgence s’entretenir avec elle.

Vu l’air renfrogné de sa daronne, je me dis que mon pote n’a pas intérêt à faire le malin et qu’il est préférable pour lui de la suivre gentiment.

En tout cas, c’est vraiment pas de bol pour moi, parce que Malcolm s’apprêtait à me faire quelques révélations soi-disant croustillantes concernant ma mère. C’est pourquoi je suis très impatient d’en savoir plus.


Je me dis que je vais gentiment attendre que Malcolm revienne lorsque je me rends compte que, quand il a quitté la chambre, il n’a pas refermé correctement la porte. Je me tâte un petit moment puis la curiosité finit par l’emporter sur mes scrupules. Je me déplace sur la pointe des pieds et je sors le plus discrètement possible sur le palier qui dessert les trois pièces situées à l’étage de la maison.

En tendant l’oreille, je parviens à entendre les paroles prononcées depuis sa cuisine par la mère de mon pote.

Le premier bout de phrase m’indique que la daronne de Malcolm est plutôt remontée contre lui. Mais la suite est plus intéressante.

- J’ai reçu un appel de la maman d’Albert qui m’a raconté que tu es allée lui rendre visite aujourd’hui. Tu peux m’expliquer ce qui t’est passé par la tête pour faire une chose pareille ?


Malcolm se met à bafouiller. Visiblement, il ne s’attendait pas à ce que Nadine mette sa mère au courant. Et moi ça me surprend aussi sauf si mon copain a fait un truc pas net quand il était chez moi.


- Alors, je t’écoute. Qu’es-tu allé faire chez Nadine ? Elle m’a dit que c’était gênant d’en parler avec moi mais qu’elle tenait à ce que tu m’expliques toi-même ce qui s’est passé.

— Je ne vois pas de quoi il s’agit.

— Ne te fiches pas de moi! Je sais que tu n’es pas allé en classe aujourd’hui, parce que j’ai appelé le lycée après l’échange que j’ai eu avec la mère d’Albert.


Mon copain se lance dans une défense pathétique.

— Je suis majeur ! Ils n’avaient pas le droit de te renseigner sur mon absence.

— Tu as peut-être dix-neuf ans mais franchement ton comportement n’est pas celui d’un adulte responsable. Alors? vas-tu enfin m’expliquer ce qui a pu motiver Nadine à m’appeler pour se plaindre de toi?

— Je ne veux pas parler de ça alors qu’Albert est dans ma chambre. Il pourrait nous entendre.

— Ah! Ah! Tu as peur qu’il apprenne ce que son copain fabrique au lieu d’aller étudier comme le ferait tout lycéen un tantinet sérieux. C’est très bien, tu vas demander à Albert de rentrer chez lui et ensuite tu me déballeras toute la vérité.


Malcolm lâche un vague "Oui" en bougonnant. Je réintègre rapidement sa chambre avant qu’il remonte et je m’assieds sur son lit puis je démarre un jeu sur mon téléphone portable. Je ne tiens pas à ce que mon copain et sa mère se doutent que j’ai pu espionner leur conversation.


Sur le chemin qui me ramène chez moi, je n’arrête pas de me poser des questions. Qu’a-t-il pu se passer entre ma mère et Malcolm pour qu’elle appelle la daronne de mon pote pour se plaindre ?

Est-ce qu’il faut que je questionne Nadine ou bien vaut-il mieux que j’attende que mon copain me donne sa version de l’histoire ?


Ma vioque semble plutôt guillerette lorsque je la retrouve dans sa cuisine. En tout cas rien dans son attitude ne me laisse supposer qu’elle en veut à qui que ce soit. Mon père sera rentré d’ici une demi-heure et je me dis que, si je veux en savoir un peu plus, c’est le moment où jamais d’interroger Nadine. Après avoir salué ma reum, je lui pose la question qui me brûle les lèvres.

— Je reviens de chez Malcolm et sa mère nous a dit que tu l’avais appelée dans l’après-midi.

Ma daronne me regarde l’air surpris.

— Pourquoi a-t-elle dit ça? Je n’ai appelé personne aujourd’hui et certainement pas madame Gouvion. Tu es sûr que tu as bien compris ce qu’elle vous a dit ?


Soit ma vioque me joue la comédie et dans ce cas là, elle mérite un oscar, soit elle n’a en effet jamais appelé qui que ce soit et c’est la mère de Malcolm qui nous a pipeauté. J’aurais tendance à pencher pour la deuxième hypothèse mais je n’en comprends pas la raison.


— Ben, je sais pas trop. Y’a peut être eu un problème avec Malcolm qui n’est pas venu en classe aujourd’hui.

La mine de ma reum change d’un coup et je la sens plutôt mal à l’aise.

— Écoute, je ne vois pas de quoi il s’agit et je te répète que je n’ai pas essayé de joindre madame Gouvion aujourd’hui.


Au ton de Nadine, je comprends qu’il a dû se passer un truc et je sens bien qu’elle ne m’en dira pas plus.

Je rejoins donc ma chambre en attendant que le dîner soit prêt. Évidemment, je gamberge sec. Et si Malcolm avait réellement sauté Nadine. Imaginer mon pote fourrant sa bite toute noire dans la chatte de ma daronne me file une trique d’enfer et je ne peux m’empêcher de me branler en pensant que je fais coulisser ma queue dans le gros cul de la prof d’espagnol, celle qui me fait fantasmer à mort comme Nadine fait fantasmer Malcolm.


Lorsque j’entends la porte d’entrée claquer, indiquant que mon père vient de rentrer du boulot, je suis justement en train de m’essuyer la bite dans les vieux mouchoirs en papier qui traînent sur mon bureau.


Après le dîner, je remonte dans ma chambre et je patiente jusqu’à vingt-deux heures avant d’envoyer un texto à Malcolm.

> Alors... Comment ça s’est passé avec ta vioque? Je l’ai entendue te dire que ma mère l’avait appelée pour se plaindre de toi.

Mon copain me répond par texto.

< En fait, elle a raconté des salades. Nadine ne l’a pas du tout appelée. Elle m’a aperçu par hasard en passant en voiture devant chez toi quand je sortais de la maison vers quatre heures. Et elle a essayé de me piéger pour savoir pourquoi j’étais chez toi au lieu d’être en cours de maths.

> Qu’est ce que t’as foutu chez moi jusqu’à quatre heures de l’après-midi?

< Je me suis fait du bien. Et j’en ai fait aussi beaucoup à Nadine.

> Qu’est-ce ce que tu racontes??

< Et ben, c’est tout con. D’abord, j’ai eu droit à une pipe d’enfer et j’ai lâché la purée dans la bouche à ta reum qui a tout avalé comme une pro.

> ??

< Ensuite Nadine m’a fait un signe pour que je la suive et on s’est retrouvé dans la chambre de tes vieux. Je me suis assis sur le lit et elle s’est approchée de moi pour m’aider à me déshabiller tout en me roulant des pelles. Évidemment j’ai pas laissé mes mains inoccupées. D’abord, je lui ai retiré son soutif et lorsque j’ai enfin découvert sa paire de nichons, je peux te dire que j’étais au paradis. J’ai embrassé et peloté ses belles mamelles comme un mort de faim. Puis j’ai glissé ma main dans sa culotte et j’ai exploré sa touffe un petit moment. Nadine était tellement mouillée d’excitation que j’ai eu aucun mal à lui enfoncer deux doigts dans la chatte. Elle s’est mise à se tortiller et elle m’a supplié de lui enlever son slip.

> Putain! Quel mytho!

< Crois ce qui t’arrange mais je peux te dire que les couinements de ta reum m’ont rendu dingue et que si elle ne m’avait pas pompé le noeud juste avant, je l’aurais illico arrosée de foutre.


Je ne sais pas si Malcolm me raconte des craques mais je me chope une gaule d’enfer en lisant ses SMS. Et je me doute qu’il doit, lui aussi, bien s’astiquer en écrivant ses messages.


> Arrête tes conneries!

< C’est pas des conneries. Ta daronne, elle avait tellement chaud au cul que j’ai dû la baiser aussi sec sans prendre le temps de lui bouffer la moule. Putain! Qu’est-ce que c’était bon. Depuis le temps que j’en avais envie. Une chatte pareille, c’est un vrai bonheur. Quand j’ai envoyé la purée, Nadine s’est mise à pleurer tellement elle venait de jouir fort.

> Je te crois pas. Tu me pipeautes à donf.

< Je te jure que c’est pas du bidon. J’avais jamais fourré autant avant aujourd’hui. J’ai dû lui mettre au moins cinq ou six pétées à ta mère. Elle en voulait toujours plus. C’est tout juste si on a pris le temps de manger un morceau à midi.


Plus mon pote m’envoie des messages et moins j’y crois. Mais je suis tellement excité que je finis quand même par éjaculer dans mon caleçon.

Une fois mes couilles vidées, je retrouve mes esprits et j’adresse un nouveau SMS à Malcolm.


> Je me pose une question. Tu as raconté à ta mère tout ce que tu viens de m’écrire?

< Bien sûr que non. Je sais me tenir. Je lui ai juste dit que Nadine n’avait pas pu résister à mon charme et que c’est pour cette raison que j’étais pas allé au lycée aujourd’hui.

> J’espère que demain, tu m’expliqueras ce qui s’est réellement passé avec ma mère. Parce que là, toutes les conneries que je viens de lire m’ont épuisé et il est temps que je pionce.

< T’as qu’à demander à Nadine si tu me crois pas.

> C’est ça! Je vais aller voir mes vieux et je vais leur dire: Coucou maman, c’est vrai ce que m’a raconté Malcolm? Il t’a sautée toute l’après-midi?

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