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Mon premier client (Candyce 1)

Chapitre 1

Hétéro

Je suis Candyce, 19 ans. Pour payer mes études et mon logement, j’ai décidé de me prostituer.


Mon premier client m’a proposé 120 euros pour une heure. C’est plutôt pas mal, surtout que j’ai dit que je n’étais pas pro par email. Il n’a rien demandé de spécial, à part une fellation sans capote. Il arrive à 17h30. Je porte un short serrant et un petit top.

Quand j’ouvre la porte du studio, il s’empresse de rentrer. Il m’embrasse et me met la main au cul. Dans ma main gauche il glisse des billets, que je compte discrètement pendant qu’il fait passer ses mains sur mon corps. Il est encore assez jeune, et plutôt plaisant.


— Tu peux t’allonger en sous-vêtements sur le lit, pendant que je me désape?

J’accepte et m’exécute. J’ai des sous-vêtements plutôt jolis je trouve, de couleur bleu clair. Lui tient son sexe déjà dressé dans sa main. Il se branle doucement en me regardant. Puis il vient sur moi. Il m’embrasse à nouveau. Les caresses durent un bon quart d’heure. Je suis alors toute nue depuis quelques minutes. Il a su m’exciter en tout cas, je suis mouillée.

Il m’enfile ensuite son sexe dans la bouche. Je suis toujours allongée, et dans cette position il m’écrase un peu. Finalement il me fait changer de position: le dos contre la tête de lit, il me met perpendiculairement à lui, afin de pouvoir me doigter de la main pendant que je continue de le sucer.

— Mm, tu suces bien!

De mon côté, j’apprécie les doigts qu’il me met dans la chatte. Je suis plus que prête pour l’accueillir. Mais d’abord je dois finir ma pipe. Je dois continuer à le pomper jusqu’à recevoir en bouche son sperme salé. C’est dégueulasse mais je n’ai pas le choix: dans un mail j’avais précisé que j’avalais.

Il entame ensuite un cunni, mais trop court que pour me faire réellement jouir. Mon minou en ressort cependant tout rouge et plus mouillé que jamais.

— Branle-moi jusqu’à ce que je rebande.

Il s’allonge alors sur le dos, et je prends sa pine, à moitié dure, pour la dresser.


— Lèche mes boules et mon trou du cul pendant que tu me branles.

J’accepte. Pas le choix. Heureusement il est propre. Trois minutes plus tard, il est prêt à me pénétrer. Enfin. Il me met sur le dos, enfile une capote, et d’un coup sec, m’enfonce sa bite, sans avoir regardé si ma chatte mouillait encore, ce qui n’était plus totalement le cas.

-C’est bien, t’es étroite, salope.

Il a fini de s’amuser. Maintenant tout ce qui l’intéresse, c’est de me tirer. Après tout, c’est normal, je suis sa pute. Il faut dire aussi que l’heure tourne. L’horloge au mur, que je l’ai vu regarder, indique qu’il lui reste vingt minutes environ. Sa queue allait et venait vite et profondément. Il a fait changé plusieurs fois la position. Il avait l’air de prendre son pied.

— T’aimes?

Je me force à commencer à gémir un peu. On termine par une levrette. Il me tient par le bas des hanches. J’ai un faible pour cette position et je commence enfin à avoir un peu de plaisir grâce à cette queue qui me laboure sans ménagement.

— Dommage que je puisse pas t’enculer.

Cette phrase casse tout. Surtout qu’il me met quand même un doigt dans le cul. Il le laisse tandis qu’il me donne des coups de bite. J’ai mal, j’ai envie que cela cesse. Il va bientôt venir.

— Amène ta gueule.

Il se retire de ma fente et enlève le préservatif. Je me retourne et place mon visage juste devant son sexe.

— Ouvre la bouche.

J’obéis. Il lâche son jus droit devant lui, en faisant résonner quelques mots:

— Sale pute!

La première giclée a manqué son but: trop forte, il est allé se perdre dans mes cheveux. J’ai eu les suivantes sur la figure ou dans la bouche. La dernière est sur le drap, et j’espère que cela ne se verra plus quand le mec suivant viendra. Mon client se rhabille déjà. Comme il ne fait pas attention à moi, je crache le sperme qui était dans ma bouche sur le carrelage à côté de mon lit, et j’éponge ce que j’ai sur le visage avec un mouchoir en papier. Au moment de partir, le client dépose un billet de 20 supplémentaire et me dit:

— Au revoir, j’espère qu’on se reverra.

Je n’ai plus qu’à nettoyer un peu avant le suivant.

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