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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Mon premier pas

Chapitre 2

Gay

— Assis-toi.

Timidement je m’assieds sur le rebord du divan. Et c’est là que tout commença, t’agenouillant devant moi en me souriant et, moi je me laissais faire en te rendant ton sourire, heureux de savoir ce qui allait m’arriver.

Je bandais vraiment fort. Putain c’est fou ce que tu m’excitais avec ton sourire, ma queue déjà bien irriguée restait posée le long de ma cuisse.

Tu commençais à embrasser doucement d’abord le gland, puis la base en le tenant doucement dans sa main, avec ton petit regard de salope. Je me laissais agréablement faire en bandant de plus belle, le cour battant.

C’était la toute première fois que je vivais ça et en plus ave un mec ! Tu me regardais et me masturbait doucement, c’était vraiment agréable par un autre.


— T’as vraiment une grosse bite toi.

— Merci, te souriais-je.

— Tu sais faut jouir tout les jours, c’est important.

— Ouais, ouais. Je lui caressais les cheveux.

— Faut qu’une fille profite de cette bite dis donc.

— Bah faut que je la trouve aussi.

Tu commençais tout doucement à me sucer le gland. Ah quel bonheur ! Quelle douceur, quelle chaleur ! J’offrais pour la toute première fois ma bite à un mec.


— Tu sais les mecs sucent mieux que les filles car on connaît mieux ce qui nous fait plaisir.

A chaque fois que ma bite sortait de ta bouche, un courait d’air la rafraîchissais.

Tu me pompais le noud d’une manière qui aurait pu me faire jouir en 2 secondes. Je bandais vraiment fort et prenait beaucoup de plaisir à te voir me sucer dans ton salon.

Au bout de deux minutes, tu as relevé la tête tout en restant à genoux devant moi, la bouche ouverte à reprendre ta respiration.

J’ai failli venir, dommage, j’aurai bien voulu éjaculer dans ta bouche.


Sans un mot, tu t’es relevé et en voyant ton sexe :

— Mais tu bandes encore !

J’ai eu droit pour seule réponse :

— Suis-moi !!!

Nous étions debout près de la table du salon, le sexe en érection, les corps en sueur et moi j’avais toujours ton sperme séché sur le visage.

Je ne bougeais plus, tu me parlas à nouveau :

— Tournes toi salope que je te la mette !"

Mon cour s’est mis à s’accélérer, je me suis retourné, je me suis mis à plat ventre sur la table devant toi, mes mains tenaient le rebord opposé de la table, comme pour m’accrocher au bord d’un précipice, mes pieds au sol, jambes écartées, mon cul débordait bien offert, face à toi, plus haut que le reste de mon corps.

Je savais que tu me regardais et je savais ce que tu tenais dans tes mains et je n’en pouvais plus, je n’étais plus rien d’autre que "ta chose", ton "vide couille". Je gémissais avant même que tu ne commences, juste à me sentir comme ça, à ta disposition. Je bougeais déjà mon cul, attendant fébrilement que ça ne commence.


Tu me dominais, tu avais mon cul à ta disposition, j’imaginais ton membre énorme, je retournais la tète pour ne pas le regarder et j’attendais avec impatience.

— Tu la voudrais ? Et u vas la sentir, petite pute!!

C’est vrai que je t’avais pas mal allumé et provoqué au moment du tchat et j’adorais ta façon de me parler.

J’ai senti ses deux mains de chaque coté de mes hanches, tu me claquait un peu les fesses, je sursautais, tu passais tes mains sur mon cul, je n’en pouvais plus. Tu mouillais un de tes doigts et commençait à me caresser la rondelle, je bougeais de plus en plus, je gémissais.


Tu m’avais rentré le doigt, il bougeait à l’intérieur, je le sentais, je bougeais en suivant ses mouvements. Ca a duré 30 secondes, j’étais déjà bien dilaté, tellement offert, tellement excité. Sans douceur aucune, tu retirais ton doigt, me reprenais les fesses, plaçais tes jambes entre les miennes, m’écartais les jambes avec les tiennes tout en m’appuyant sur le bas du dos. J’étais complètement plaqué contre la table, le cul relevé, saillant, bien offert.

J’ai senti ton sexe contre ma rondelle, je me suis raidi tellement j’ai été surpris, mais rien !

Tu t’es arrêté au bord, je le sentais là, ton gland positionné comme il faut, juste une toute petite pression, suffisante pour que je le sente mais insuffisante pour qu’il rentre !


Je relevais la tète, je respirais plus fort encore, je le sentais là, prêt a partir, mais rien ne se passait, juste cette petite pression constante que je sentais, comme je respirais fort mon cul faisait d’infimes mouvements, cela avait pour effet de faire varier la pression de Ton gland sur mon anus, me faisait respirer plus fort encore, me faisant bouger plus fort encore. Sans que je m’en rende compte j’étais entrain de m’ouvrir moi même sur son gland, apeuré, attendant avec inquiétude le moment fatidique.


Tu as une technique absolument incroyable : une petite pression, tu te recules d’un centimètre, une seconde pression, une troisième pression, à la sixième, je commençais à me détendre, j’étais de plus en plus souple, de plus en plus détendu, je commençais à ne plus penser à la pénétration, juste le plaisir de ce bélier qui faisait mine de vouloir rentrer mais qui se retirait dés qu’il commençait à m’écarter. Je me laissais aller, tes mouvements étaient plus rapides, mon anus n’avait plus le temps de se resserrer que la pression suivante arrivait, jusqu’au moment où par surprise tu ne t’es pas reculé mais en me cramponnant les fesses tu poursuivais la pression jusqu’a ce que mon anus à moitié ramolli ne s’écarte en épousant la forme de ton gland.

Il est rentré tout seul, sans douleur, sans déchirement. Tu avançais doucement, dans un mouvement continu, sans t’arrêter. Je sentais chaque centimètre de ta queue me parcourir, je sentais mon ventre se remplir, je me cramponnais à la table. Je laissais partir mon cul en arrière, jusqu’au moment de la douleur. Je l’ai senti buter, freiner, je me retrouvais entièrement comblé, rempli, écarté :

— Ohhhhhhhhhh.c’est..bon..

Tu semblais apprécier également ;

— Ooh ouiiii, c’est ça que tu voulais hein ? Tu voulais la sentir ? Tu la sens maintenant ?

Tu commençais déjà à reculer doucement, pour t’enfoncer un peu plus loin ensuite. Je t’ai senti buter au fond, m’arrachant un cri de douleur :

— Aïe ! . ouiiii c’est bonnnnnn".

Reculant à nouveau pour te renfoncer un peu plus loin, tu recommença plus vite, plus vite encore, plus loin, au bout de deux minutes je me faisais labourer le ventre sans ménagement : Paf ! Paf ! Paf !

Il tapait fort, m’arrachant un cri de douleur à chaque fois que ton bas-ventre touchait mes fesses mais le plaisir était plus grand encore.


Tu t’es retiré sans ménagement et sans me prévenir :

— Aïe !".

Je me retrouvais le cul ouvert, éclaté mais je ne bougeais pas de ma position, j’avais vraiment du mal à reprendre ma respiration. Tu approchas une chaise à ma droite, une autre à ma gauche, me pris chaque jambe pour me positionner les genoux sur les chaises, toujours à plat contre la table, toujours cramponné. J’avais maintenant les genoux sur deux chaises, le cul plus cambré encore, plus haut, plus offert, plus écarté. Tu me repris sans avertissement, ta grosse pine s’enfonçait d’une seule poussée, m’arrachant un cri de gorge à la superbe femelle rentrant d’un coup brutal jusqu’au fond, jusqu’à ce que mon cul se retrouve écrasé contre tes couilles.

— Ouiiiiiiiiiiiiiii, saa.aaa.aa.laud, tu me fais du.u.u bien., ouiiiiiiiiii,

    en.en.en.en.core, plus fort, plus au fond, aaaaaaah ta gro.oo.oo.osse

    biii.ii.ii.iite me faii.iii.it du.u.u bien. !


Tu allais tellement vite, si fort, je sentais mes intestins se liquéfier, je ne la sentais plus passer maintenant tellement j’avais l’anus limé, je sentais uniquement les coups au fond.

Tu accélérais encore plus la cadence, plus vite, plus fort, jusqu’à ce que tu te mettes à hurler en me plaquant une dernière fois au maximum contre lui.


Tu explosais au fond de mon ventre :

— Saaaaaaaalope, ouaiiiiiiiiii, t’es une saaaaaaaaaaalope, une pute même, ouaiiiiiiiiiiiiiii, c’est

  çaaaaaaaaaaaa, une puuuuuute, .Saloooooooope, prends ça, tiens, encoooooooooooore,

  ouiiiiiiiiiiiiiiii, tiens, bien au fond. ahhhhhhhhhhhh, je jouis encore...

J’hurlais en même temps tellement je sentais ton gland énorme plaqué au fond de mon ventre, me faisant mal. Il eu des mouvements saccadés, me tirant a nouveau des cris....

— Ouiiiiiiiiiiiiiii, saa.aaa.aa.laud, tu me fais du.u.u bien., ouiiiiiiii

    en.en.en.en.core, plus fort, plus au fond, aaaaaaah ta gro.oo.oo.osse

    biii.ii.ii.iite me faii.iii.it du.u.u bien. ! Défonce-moi, ouiiiiiiiiii, défonce moi

    tu peux pas imaginer l’effet que ça fait d’avoir une biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite pareille qui te

    transperce le corps


Restant là quelques secondes, à récupérer, alors que moi j’avais toujours mal de ta queue qui restait plaquée au fond. Je râlais toujours. Il prit ma queue dans sa main, et en maintenant la pression sur mon cul, tu te mis à m’astiquer très rapidement. J’explosai en moins de 10 secondes, par saccades, avec un cri a chaque fois, chaque saccade me faisant faire un sursaut, chaque sursaut me faisant sentir son sexe au fond de moi avec douleur, chaque douleur me faisant crier et exploser un nouveau jet, nouveau jet qui me faisait bouger sur ta queue, jusqu’a ce que je n’en puisse plus et que je me torde pour que tu retires ta main de ma queue et ta bite de mon cul.


Tu t’es retiré doucement et pour te positionner derrière moi. Je restais plaqué sur la table, gémissant encore, les mains relâchées, parcouru de sursauts et de spasmes, ma queue pendante entre mes jambes écartées, des gouttes de sperme s’en échappant encore, mon cul encore offert, laissant paraître le trou béant de mon anus complètement dilaté.

Je n’arrivais pas à récupérer, le sperme chaud qui coulait de nos orifices tu l’étalais sur mon dos, après une minute comme ça, j’étais toujours allongé, reprenant mon souffle.


Finalement, je me suis redressé et tu es venu me caresser le sexe une dernière fois :

— Viens on a mérité une bonne douche !!

Dans la salle et je me suis assis. J’ai bien mis 30 minutes à m’en remettre. Je l’ai senti encore pendant un bon moment dans mon ventre, j’étais bien, je me sentais souillé mais j’avais pris beaucoup de plaisir.

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