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Mon sex-shop préféré.

Chapitre 1

Erotique

1. -Un coup vite fait.


Cela remonte à une quinzaine d’années. Après des rendez-vous dans Paris, j’avais deux heures à tuer avant de reprendre mon train à la gare de Lyon.

Comme je savais qu’il y avait un sex-shop à proximité, je m’y suis rendu pensant trouver quelque gadget coquin pour ma maîtresse du moment.

Je passe sur la description des lieux, mais je reconnais que tout était bien soigné avec des rayons très diversifiés et clairs. Il fallait bien faire un effort, car c’était le seul sex-shop du secteur...



Après avoir déambulé un peu et trouvé ce que je cherchais, j’ai remarqué une jeune femme qui se regardait dans les glaces situées près des cabines d’essayage après avoir enfilé une combinaison de dentelles qui la couvrait de pieds au ras du cou, mais qui dénudait une grande partie de son dos... Chaussée de bottillons à hauts (très hauts) talons, elle avait une allure folle...

D’ailleurs, je lui en avais fait le compliment qu’elle avait accepté avec un grand sourire en me disant avec un léger accent étranger :


— Merci... T’es sympa... J’ai encore quelque chose à essayer, veux-tu m’aider ?

— Bien sûr, mais d’abord, je paie ce que j’ai acheté et je reviens !


La caissière qui avait vu le manège grâce aux caméras de surveillance m’a dit alors :


— Si tu veux te la faire, tu as tes chances... les jeunes ne l’intéressent pas ! Ajoute 20€ à ton compte et je te donne la clé d’une des love-rooms.

— OK... ça marche, je verrai bien !


De retour près des cabines, la vendeuse qui assistait cette jeune femme m’a dit qu’elle m’attendait à l’intérieur de l’une d’elles dont elle a entrouvert le rideau.


— Je croyais t’avoir fait fuir !

— Non, j’ai du temps... je vais t’aider à faire ton choix.

— Il est déjà fait : regarde ce bustier, il ne va pas mal ?


En fait, il ne s’agissait pas vraiment d’un bustier, mais plutôt un corset souple qui emprisonnait ses formes juste un peu généreuses. La couleur bleu pastel allait très bien avec sa carnation de rousse avec des cheveux mi longs. Les demi-bonnets présentaient les seins en laissant apparaître plus de la moitié de l’aréole et la taille déjà serrée faisait ressortir le galbe des hanches.


— Tu es bien jolie dans cette tenue, j’aime beaucoup !

— Montre-moi comment tu aimes !


Joignant le geste à la parole, elle a avancé sa main droite à la bonne hauteur pour se saisir de mon sexe au travers du tissu de mon pantalon.


— Mais c’est moi qui te mets dans cet état ?

— On le serait à moins ! Tu dois être une vraie catin pour porter de tels vêtements !

— Tu ne crois pas si bien dire... Je trouve dans ce magasin ce qu’il me faut pour me satisfaire lors de mes soirées de solitude et c’est mon terrain de chasse quand j’ai envie d’une baise vite fait : je n’ai jamais été déçue !

— OK... Si tu veux, je suis partant... j’ai la clé du paradis !



Deux minutes plus tard, nous parvenions, après un court trajet en ascenseur, dans une de ces petites chambres du second étage. Je connaissais déjà quelques-unes de ces chambres dans d’autres lieux, mais celle-ci était aménagée comme un boudoir de jeune fille, avec plein de coussins sur un large lit, de multiples miroirs le long de murs et un petit cabinet de toilette...


— Wow... C’est sympa ici ! Je ne savais pas pour les chambres...

— Oui, la caissière me connaît... alors elle a choisi la bonne chambre... et on y sera tranquilles !

— Pourquoi ? J’ai effectivement compris qu’elle te connaît bien...

— Dans cette chambre, il n’y a pas de glace sans tain, donc on ne pourra pas nous voir ! Et pour répondre à ton autre question : Oui, je viens m’encanailler ici chaque fois que je passe par ici...


Ces cours instants m’ont permis de me déshabiller, ne gardant que mon boxer tendu par mon sexe plus qu’à moitié bandé. J’avais dit à Kirsten (puisqu’elle se prénommait ainsi) de garder son bustier, que j’allais la baiser dedans !


— Oh... Oui... Je vais l’étrenner avec toi.


Dans le même temps, elle s’est mise à genoux devant moi, a fait glisser mon boxer et embouché mon vit qui n’en pouvait plus... mais je l’ai dissuadée de continuer si elle voulait que je la saute. Vu mon âge, les coups à répétition, ça n’arrive plus très souvent !

Pour calmer un peu mon envie, j’ai allongé Kirsten en travers du lit et je l’ai envoyée en l’air par un cunnilingus dans lequel j’ai mis toute mon application !

Ensuite, je lui ai fait prendre la position de la levrette pour la prendre de cette manière.


— Salaud, vous les Français, vous ne pensez qu’à cette position... Mais j’adore !

— Sois tranquille... Moi aussi... Tu vas voir ce que tu vas prendre.


J’ai pris un préservatif sur une petite étagère près du lit et je me suis préparé... J’ai déroulé la capote sur mon sexe relativement court, mais quelque peu trapu (qui m’interdit les sodomies à l’arrache).

Je voyais le regard de Kirsten dans le miroir au-dessus du lit... Elle m’attendait !

Je me suis introduit dans sa chatte qui était humide et chaude...

Chaque fois que j’étais au fond de son vagin, je sentais ses muscles intimes masser mon gland... C’était bon...

Je prenais mon temps et j’ai envoyé Kirsten en l’air une nouvelle fois sans jouir moi-même puis après un temps, j’ai recommencé les va-et-vient et nous avons joui presque ensemble.

Quand je me suis retiré, la capote était bien pleine !


— Merci, Kirsten, je me souviendrai de ton passage dans ce magasin !

— Et moi, je me souviendrai d’un beau quinqua (j’en avais 10 de plus...) qui m’a baisée comme une reine !



Nous nous sommes rhabillés et je me suis précipité vers la gare où je n’ai eu que le temps de monter dans le dernier wagon du train !



2. - La patronne du sex-shop.


Dans l’histoire précédente, je vous ai raconté comment je m’étais fait Kirsten, une cliente du sex-shop que je fréquente chaque fois que j’ai un peu de temps avant de reprendre mon train à la gare de Lyon.

Mes obligations dans l’association de retraités m’ayant empêché d’y venir pendant près d’un an, c’est avec grand plaisir que je retrouvais ce lieu coquin.



J’ai été surpris d’y être accueilli par celle que je connaissais comme la caissière du magasin. Elle avait abandonné son poste et d’après ce qu’elle m’a dit, elle était désormais associée au propriétaire des lieux qui était également son amant ! Elle régnait sur les lieux avec une conscience toute professionnelle !

Que faire d’autre que de la féliciter de cette promotion...


— Que viens-tu chercher ? Je peux t’aider dans ton choix ?

— Je ne cherche rien en particulier, mais j’ai un peu plus de deux heures avant de reprendre mon TGV pour Lyon et comme je n’ai pas envie de changer ma réservation, je suis venu faire un tour jusqu’ici !

— Merci... c’est sympa de ta part ! Je crois que ce n’est pas la première fois...

— Oui... Tu as raison... Tu sais reconnaître tes clients !


D’emblée, nous étions passés au tutoiement... et lorsque Françoise a glissé son bras sous le mien, je l’ai suivie pour cette sorte de visite guidée...

En une année, elle avait un peu changé... Elle avait laissé pousser ses cheveux bruns qui désormais tombaient sur ses épaules en boucles lâches... elle était maquillée avec élégance, mais j’ai trouvé que sa bouche aux lèvres carmin l’était un peu trop.


Côté vêtements, elle portait un haut très près du corps et largement décolleté qui laissait voir le sillon entre ses seins généreux... la taille prise dans une large ceinture en cuir s’évasait sur des hanches pleines et la jupe courte découvrait ses genoux.


Jusqu’à ce jour, je ne l’avais vue qu’assise à la caisse du magasin aussi, je n’ai pu m’empêcher de lui dire que je la trouvais canon... C’était effectivement une belle quadragénaire !

Nous avons déambulé dans les rayons, bras dessus, bras dessous et comme je sentais la hanche de Françoise contre la mienne, je commençais à avoir des démangeaisons dans mon boxer...

C’est vrai que Françoise était très comestible pour un homme comme moi... Les jeunettes ne m’intéressaient plus... je préférais nettement les femmes mures dont l’expérience en matière de sexe était affirmée.


Sans réellement y penser, je faisais une cour discrète à Françoise en lui débitant les habituelles phrases... et quand elle a pris son portable pour prévenir la caissière qu’elle s’absentait, j’ai eu la surprise de la voir me guider vers l’ascenseur qui conduisait dans les étages...


— Viens... Depuis le temps que tu passes au magasin, il faut que je te montre quelque chose...


Arrivés à l’étage des love rooms, elle m’a guidé dans celle où j’avais baisé Kirsten... Le décor avait un peu changé, car dans un des angles, il y avait en plus une croix de Saint-André et une sellette avec des courroies.


— Regarde ce que nous avons ajouté... Nous avons des amateurs pour ce genre de choses... Ils peuvent les essayer...

— Ce n’est pas mon cas... Je préfère la liberté totale et la douceur... même si parfois, je me montre un peu dominateur !

— Moi aussi... mais mon associé a voulu faire plaisir à certains clients... Toi... je sais ce que tu aimes...

— Ah bon... et quoi ?

— Des femmes comme moi... Des matures... Viens sur le lit, tu me fais envie avec ton air de pirate et ton collier de barbe grise ! Tu vas me baiser... Je suis certaine que tu es un bon amant !

— Tu crois ?

— J’en suis sûre... Kirsten... tu te rappelles la Suédoise que tu as baisée la dernière fois... elle est revenue demander si je connaissais ton adresse ! Mais maintenant... c’est à moi d’en profiter !


Françoise s’est agenouillée devant moi, elle a dégrafé la ceinture de mon pantalon qu’elle a fait glisser en même temps que mon boxer pour les ôter... Pendant ce temps, j’enlevais mes autres vêtements et commençai à déshabiller Françoise... Oh, ça a été vite fait ! J’ai passé son haut par-dessus sa tête et j’ai découvert sa poitrine juste maintenue par un redresse seins et dont les tétons étaient bien bandés... Je l’ai aidée à se relever et j’ai remonté sa jupe courte sur ses hanches.

J’ai découvert que cette coquine ne portait pas de slip ou de string... Sa chatte était directement accessible et déjà très humide !


— Waouh... c’est de travailler ici qui te met dans cet état ?

— Oui... je suis excitée en permanence et j’imagine ce que les clients cachent dans leur slip !

— Et les clientes ?

— Elles sont rares... mais il ya quelque temps, je me suis fait bouffer la chatte par une jeunette qui venait chercher un gode ceinture pour jouer avec sa copine !

— Je suppose que vous vous êtes offerts un 69 ?

— Oui... j’avoue que je suis bi depuis longtemps et là, je ne me suis pas privée !

— Bon... assez parlé... Achève de me mettre en forme et après, je te prends en levrette !


J’étais allongé sur le lit et Françoise est venue entre mes jambes pour sucer ma bite qui était déjà bien dure... Quand elle a enfilé une capote sur mon sexe et s’est agenouillée sur le lit pour m’offrir la vision de ses fesses largement fendues, j’ai compris que le moment était venu...

J’ai saisi sa taille dans mes mains et sans chercher, ma bite a trouvé l’entrée de son vagin qui était chaud et de plus en plus humide


— Viens... Baisse-moi bien... C’est cadeau de la maison !


Je n’avais pas besoin de plus d’encouragements...

J’ai commencé à aller et venir dans ce sexe, d’abord lentement, puis l’excitation montant, des plus en plus vite, faisant claquer mon pubis contre les rotondités de Françoise... qui m’encourageait toujours avec des mots crus...

Si bien que nous n’avons pas tardé à jouir tous les deux pratiquement en même temps ! Mon sperme a giclé à plusieurs reprises au fond de la capote et quand je me suis retiré, Françoise a découvert combien j’avais été généreux... Le fond du préservatif était plein !


Nous nous sommes rhabillés et nous sommes redescendus au rez-de-chaussée où nous sommes quittés.


— Reviens quand tu veux... On trouvera bien le moyen de rester plus longtemps ensemble...



Les fêtes de fin d’année ont passé...

Peu de temps après, j’ai reçu un long message de Françoise qui me demandait ce que je faisais pendant les vacances qui arrivaient... Elle précisait qu’elle avait rompu toute relation amoureuse avec son associé qui avait jeté son dévolu sur une des vendeuses âgée de 20 ans tout juste.

Françoise me tendait la perche : elle savait que je possédais un studio à la montagne... et s’invitait sans vergogne...

Je répondis aussitôt :


— OK... ça marche... Rendez-vous à Lyon Part Dieu le 2 février au TGV qui part à 18 h 20 de Paris !

— Ça marche aussi pour moi... à bientôt... Garde des réserves !


Elle n’avait pas besoin de préciser... L’intermède sur son lieu de travail avait été trop court à notre goût et en plus, j’avais largué ma maîtresse du moment qui devenait un peu trop envahissante : pensez... à 35 ans, elle voulait que je me marie avec elle... J’allais fêter mes 61 ans au printemps...



Le train dans lequel se trouvait Françoise continuait vers Marseille, mais il y avait une correspondance pour Saint Gervais et nous n’avons pas eu de difficultés pour nous retrouver sur le quai.

Après les effusions d’usage, j’ai regardé Françoise... elle était bien jolie avec ses cheveux tirés en arrière et noués en queue-de-cheval... Son buste était pris dans un pull à col roulé, mais sa poitrine pointait fièrement... Les jambes étaient gainées par un pantalon fuseau qui collait à ses cuisses... Bref... c’était une bien jolie quadra’ et si ce qui s’était passé lors de notre dernière rencontre n’avait pas présagé de nouveaux développements, j’aurais certainement fait la cour à cette femme... Je suis incorrigible... dès que je vois une jolie femme, je ne peux m’empêcher de lui faire des compliments sur sa beauté !



Malgré l’arrivée tardive à destination, un taxi nous a conduits rapidement en périphérie de la ville où se trouve mon studio... La gardienne des clés avait bien fait son travail ! Il y régnait une chaleur bien agréable... et lorsque j’ai pris Françoise dans mes bras pour lui souhaiter la bienvenue, elle s’est collée immédiatement à moi, faisant rouler son bassin contre le mien dans une danse savante qui a fait l’effet escompté !

Nous nous sommes déshabillés mutuellement avec une certaine frénésie... je retrouvais avec beaucoup de plaisir les jolies formes de Françoise... ses seins ronds et haut placés sur son buste, ses hanches galbées et, surprise, un pubis dépourvu de toute toison !


— Eh oui... je suis la mode !

— Je ne t’en ferai pas grief... Un pubis nu ou avec une toison bien taillée, c’est d’un érotisme terrible... J’ai horreur des tabliers de sapeur !

— On est bien d’accord ! Moi aussi, j’aime bien que ma partenaire de jeu soit dépourvue d’une toison abondante...


Je découvrais une facette de la personnalité de Françoise... Je savais déjà qu’elle ne dédaignait pas les partenaires de son sexe !

Puis nous nous sommes glissés sous la couette, blottis l’un contre l’autre avant de faire l’amour de la manière la plus classique : Françoise s’est mise sur le dos et a ouvert ses jambes en me disant de venir l’aimer... Elle a joui la première et je n’ai pas tardé à venir moi aussi, mais le sommeil nous a pris rapidement !



Le lendemain, après un petit-déjeuner copieux, nous sommes allés faire un tour à pied dans la ville... comme deux amoureux qui se retrouvent... puis nous sommes revenus au studio où nous avons établi nos projets pour la semaine à venir : à part une excursion avec le train à crémaillère montant aux flancs du Mont Blanc, nous n’avions pas de programme sauf bien sûr, profiter pour baiser le plus possible !


Le lit nous a accueillis pour une sieste coquine après le repas...

Nous étions nus tous les deux et Françoise a commencé une fellation pour achever de me mettre en forme... J’avais commencé à bander quand je l’avais observée se déshabiller en pensant que j’avais bien de la chance d’avoir su trouver une femme qui ne s’embarrassait pas de préjugés ! Elle savait à quoi s’attendre en me téléphonant pour me relancer !


Il faisait bon sous la couette... et Françoise m’a bientôt tendu les bras pour me demander de la baiser ! Comme la veille, je l’ai prise normalement et j’ai pris mon temps pour aller et venir dans sa chatte de plus en plus humide... Elle voulait mieux me sentir en elle, car elle a noué ses jambes sur mes reins... Il n’y avait plus que mon bassin qui ondulait pour m’agiter dans ce sexe qui ne demandait qu’une chose : être bien rempli !


Il ne fallait pas lui en promettre... Françoise a joui la première et peu de temps après, je lâchais plusieurs jets de foutre contre sa matrice...

Nous étions bien... si bien... que nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre pour un début de sieste... Je la tenais dans mes bras, le dos contre mon torse et ses jolies fesses contre mon pubis.


Je ne sais si c’est ce contact ajouté à la douce chaleur du lit, mais lorsque je me suis éveillé, je bandais à moitié, mon sexe logé ses globes fessiers...

Il ne m’en fallait pas plus pour achever de me mettre en forme et aussitôt commencer à caresser les seins de Françoise dont les tétons se sont érigés aussitôt pendant qu’elle agitait ses fesses contre mon pubis.


Bien évidemment, cela a achevé de me faire bander et écartant d’une main les fesses de Françoise, je me suis glissé dans son vagin... Elle était chaude comme de la braise... et moi, bien raide ! Elle a continué de s’agiter pour faire aller et venir mon sexe dans le sien puis, nous avons coordonné nos mouvements...


Cela n’avait rien à voir avec l’étreinte un peu rapide à Paris, nous prenions notre temps pour faire monter le plaisir... Je caressais toujours ses seins d’une main et Françoise me disait qu’elle me sentait bien en elle... que c’était bon...


Moi aussi, j’étais bien...

Je savais qu’avec ma bite relativement courte et que du fait de notre position, je n’allais pas très loin dans le sexe de Françoise, mais elle semblait s’en accommoder ! Si j’avais une main sur ses seins, elle caressait sa chatte d’une main... Parfois, je la sentais sur le pied de ma bite...


Nous prenions notre temps... Nous laissions monter notre jouissance avant de la laisser retomber pour mieux la faire renaitre ensuite... jusqu’à l’éblouissement final...



Je dois avouer que nous avons passé plus de temps à baiser qu’à faire des excursions... mais on était venu pour ça... Deux à trois fois par jour, nous nous retrouvions dans le lit, sous la douche ou même dans un fauteuil... Françoise s’y mettait à genoux et d’un air coquin, me disait :


— Prends-moi en levrette... J’aime ça et toi aussi !


Lorsque nous nous sommes quittés à Lyon, Françoise m’avait littéralement asséché les couilles... mais je garderai longtemps le souvenir de cette semaine...

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