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Mon super anniversaire

Chapitre 1

Lesbienne

Cette histoire fait suite à « J’aime ».


Nous sommes le vingt-cinq septembre, il est dix heures du matin, j’émerge, réveillée par les baisers de Julie sur mes seins, mon ventre et ma chatte. J’ai fêté mon anniversaire hier et je récupère comme je peux. Je vous ai raconté mon dernier week-end jusqu’à dimanche matin, je vais vous raconter ce que j’ai fait dimanche, lundi et hier.


Dimanche


J’arrive chez Julie vers dix heures, je suis tout excitée de ce qui m’est arrivé ce matin et hier en rentrant, et j’ai hâte de lui raconter. Elle m’ouvre nue, j’ai à peine franchi le seuil de la porte qu’elle m’enlève mon débardeur et ma jupe et se jette sur moi. Son baiser est long et appuyé, ses mains explorent mon corps, je suis un peu étonnée de la passion qui se dégage de cette étreinte.


— Tu ne peux pas savoir à quel point tu m’as manqué cette nuit.

— Toi aussi, tu m’as manqué, mais nous ne nous connaissons que depuis deux jours, il ne faut rien précipiter.

— Je n’y peux rien, tu es dans ma tête vingt-quatre heures sur vingt-quatre, c’est un fait.

— OK, moi aussi, je pense à toi tout le temps, mais nous avons le temps. Allons dans le salon, j’ai des choses intéressantes à te raconter.

— Je te suis, mais d’abord, je dois te dire que Claire a téléphoné, elles ne peuvent pas nous recevoir, elles sont parties à Chartres, problème familial du côté d’Anne, elles seront de retour vendredi pour ta fête.

— Dommage, on se serait bien amusé, mais c’est aussi bien que l’on soit que toutes les deux.

— Entièrement d’accord avec toi, je ne demande qu’à être avec toi.


Nous nous installons sur le divan, son attitude me laisse perplexe, j’ai l’impression qu’elle s’est un peu trop attachée à moi. Je commence par lui raconter ma rencontre avec Pierre et Paul quand mon téléphone sonne.


— Allo ?

— Salut Lili, c’est Agate, je m’excuse, mais je ne pourrais pas être à ta petite fête, mon frère vient d’avoir un accident du côté de Clermont-Ferrand, il faut que j’y aille.

— C’est grave ?

— Non, mais il est à l’hôpital pour une semaine, il veut que je vienne, je vais le réconforter.

— OK, dommage, j’avais des surprises pour toi, mais je t’en reparlerais quand tu seras de retour.

— Je te laisse, gros bisous.

— Gros bisous.


Je raccroche.


— Agate ne pourra pas être à mon anniversaire.

— Agate ta copine au super cadeau d’anniversaire ?

— Oui, j’aurais bien aimé te la présenter.

— Moi tu sais, il n’y a que toi qui m’intéresses.

— OK, OK.


Je reprends mon histoire et lui raconte avec force détails mes ébats avec Pierre et Paul, je veux voir comment elle réagit. Elle semble contente pour moi, je l’observe, je veux déceler le moindre signe de jalousie, c’est un sentiment rédhibitoire pour moi, je ne supporte pas les jaloux, ils pourrissent la vie. Elle est manifestement très sincèrement heureuse de savoir que j’avais pris mon pied, même sans elle, j’ai aimé son attitude.


— Mais le mieux, c’est ce matin.

— Tu as fait quoi ce matin ?

— J’ai eu un orgasme en me faisant lécher la chatte par un pointer.

— Un pointer, c’est quoi ?

— Un chien qui ressemble à un dalmatien mais en plus musclé.

— Un chien !!!!

— Oui, et je peux te dire que c’est génial.

— Oui, j’ai entendu parler de la zoophilie, mais je n’y ai jamais pensé pour moi.

— C’est la première fois pour moi aussi, et j’aimerais aller plus loin, mais pas seule, tu voudrais bien venir avec moi ?

— Bien sûr, mais quand ?

— Je n’en sais rien, il faut que je téléphone à la dame.

— OK, mais pas aujourd’hui, j’ai envie d’être avec toi, je voudrais qu’on s’amuse toutes les deux, d’accord ?

— D’accord, je suis avec toi pour la journée, mais tu sais que j’adore me montrer, et ça, tous les jours.

— OK, on sortira.

— Bon, et pour le chien ?

— Téléphone à ta petite vieille.


Je téléphone, elle est surprise que j’appelle si vite mais nous nous mettons d’accord pour le lendemain dix heures, elle est assez pressée de me revoir et me décrit un peu ce qui m’attend. Elle est d’accord pour Julie, en plus, elle n’habite pas loin de chez moi. Une fois le rendez-vous pris, et installées sur le divan, je lui raconte tout ce qui s’est passé ce matin en détail, elle est aussi excitée que moi à la fin du récit.


Il n’y a personne en face, ça ne nous empêche pas de faire l’amour. Après une minette chacune, elle décide de sortir l’artillerie lourde. Comme moi, elle a une belle collection de godes, mais je ne me sens pas d’utiliser ces engins chez elle, je veux me donner en spectacle devant beaucoup de gens, et pour ça, je ne connais qu’une adresse, un sex-shop avec une arrière-salle ou tu peux te donner en spectacle, il ouvre vers quatorze heures, nous avons le temps. Je connais très bien le patron depuis presque deux ans, j’y suis allé pour la première fois le lendemain de mes dix-huit ans, il avait exigé de voir ma carte d’identité. Depuis, j’y vais régulièrement, Sylvie, sa vendeuse, m’a filmé plusieurs fois, mais c’est exclusivement pour nous. Il garde une copie après que j’ai visionné le film et gardé l’original. Elle en fait aussi une copie pour elle.


Il est déjà onze heures, nous décidons d’aller nous promener un peu dans les rues du quartier. Je m’habille, Julie enfile une jupe moulante et un corsage. Le vent gonfle toujours mon débardeur, et a tendance à ouvrir le corsage de Julie, mais ça nous plaît. Nos jupes moulantes remontent un peu à chaque pas, nous attendons qu’elles soient à mi-fesses pour les redescendre. Mais, comme toujours avec une jupe moulante, l’excitation est moins forte, nous décidons de rentrer. Comme d’habitude, nos fringues volent sur le sol dès notre arrivée. Nous nous installons sur le divan, mais je constate qu’il n’y a personne en face.


— Les chambres de l’hôtel sont vides.

— C’est souvent le cas le dimanche, il y aura beaucoup plus de monde ce soir et pendant la semaine, c’est un hôtel très fréquenté par les commerciaux, il a un excellent rapport qualité-prix. Il n’y a que très peu de touristes.

— Dommages.


Julie m’allonge sur le divan et vient se coucher sur moi têtes bêches. Nous commençons à nous occuper de nos sexes, quand je vois un rideau d’en face s’écarter complètement. Je lâche la vulve de Julie pour mieux regarder. La pièce est vide, je pense à quelqu’un qui fait le ménage, mais un homme complètement nu apparaît au fond, il veut nous voir sans être vu des autres appartements. Il nous regarde fixement. Son sexe se dresse orgueilleusement devant lui, et quel sexe !! L’homme est grand, assez jeune, une main sur sa bite bien raide qu’il masturbe doucement.


— Julie, regarde la deuxième fenêtre.

— J’ai vu, ça n’empêche pas de se faire plaisir nous aussi, bougeons pour que tu puisses mieux voir, moi, j’ai l’habitude.


Nous nous positionnons sur le côté de manière à ce que je puisse le voir entre ses jambes ouvertes. Je retourne à la vulve de Julie tout en ne quittant pas des yeux l’inconnu de la fenêtre. La langue de Julie commence à faire son effet, je commence à monter dans les tours, d’autant que je vois un beau mec avec une belle bite qui se masturbe devant nous. Une boule se forme dans mon bas-ventre, mais c’est Julie qui démarre la première, je sens son corps secoué de spasmes, sa bouche me donne des coups saccadés, je n’en peux plus et explose.


— AAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHH


Mon corps est envahi d’une multitude de petites explosions, je plane, mais je remarque que l’homme continu de se masturber de plus en plus frénétiquement. Il finit par jouir en expulsant trois jets de sperme dans la chambre. Il disparaît de ma vue assez rapidement. Une fois remises, nous allons prendre une douche, pour une fois sage. De retour dans le salon, le rideau d’en face est toujours tiré, apparemment, le mec s’active à nettoyer son sperme sur le sol. J’espère que ce n’est pas de la moquette. Nous préparons à manger tranquillement quand mon téléphone sonne de nouveau.


— Allo ?

— Bonjour Lili, c’est Marie, tu te souviens ?

— Bien sûr Marie, que fais-tu ?


Je mets le haut-parleur.


— Pour tout te dire je suis seule, je m’emmerde, on ne pourrait pas se voir ?

— Je ne suis pas chez moi, tu es où ?

— Je suis sortie me balader un peu, je ne suis pas très loin des Champs.


Je regarde Julie qui me fait signe de la faire venir chez elle.


— Je suis chez Julie, ce n’est pas très loin, tu veux venir déjeuner avec nous ?

— Avec grand plaisir, donne-moi l’adresse, j’achète un gâteau et j’arrive.


Je lui donne l’adresse et raccroche. Nous terminons de préparer le repas, mais cette fois, pour trois personnes. Une petite dizaine de minutes après le coup de fil, on sonne. Julie va ouvrir et fait entrer Marie. Elle lui donne le gâteau et entre dans le salon. Elle est vêtue d’une robe ample et très courte qui arrive tout juste à dix centimètres sous ses fesses fermée par une fermeture rapide. Elle fait glisser le zip et laisse sa robe tomber par terre. Elle est intégralement nue.


— Tu remarqueras que je ne porte pas de culotte.

— J’avais remarqué, et ça te gêne ?

— Pas du tout, au contraire, j’aime beaucoup, fini les culottes, les strings, plus rien sur les fesses.

— Même l’hiver ?

— On verra.


Je peux mieux la détailler qu’hier, elle est un peu plus grande que moi, a de petits seins qui se tiennent encore superbement, un pubis lisse d’où émerge un clitoris assez volumineux, très belles fesses et jambe bien galbées. C’est tout bonnement un canon, je souhaite être comme elle a son âge. Nous nous installons à table.


— Alors les filles, quoi de neuf depuis hier ?

— Rien de particulier, si ce n’est que, ce matin, Lili s’est fait faire une minette par un superbe clébard.

— Tu t’es fait brouter le minou par un chien ?

— Oui, et j’ai pris un pied pas possible.

— Et tu n’as pas été plus loin ?

— Je n’avais pas le temps, mais c’est remis à demain.

— Comment ça ?

— Nous avons rendez-vous demain chez la propriétaire du chien, c’est juste à côté.

— Dommage que je ne puisse pas venir avec vous, j’aurais bien aimé voir ce que ça donne.

— Pourquoi tu ne peux pas ?

— Je bosse ma petite chérie, il faut bien que je gagne ma vie.

— En tout cas, il faut que tu te libères pour le vingt-quatre après-midi, je fête mes vingt ans.

— Le vingt-quatre c’est vendredi ?

— Oui.

— Ça doit être possible, je n’ai pas une semaine très chargée, nous sommes entre deux saisons.

— Tu fais quoi sans indiscrétions ?

— Responsable des achats dans un grand magasin et en plus, j’ai des jours de RTT à récupérer.

— Je peux donc compter sur toi vendredi après-midi.

— Sans problème.


Nous finissons notre repas tranquillement, Marie est joyeuse et très marrante, elle a un humour caustique que j’aime beaucoup. Après avoir lancé le lave-vaisselle, nous décidons, Julie et moi, de nous occuper d’elle. Nous l’amenons dans la chambre, l’allongeons sur le lit en lui mettant les bras en croix et lui écartant les jambes.


— Tu ne bouges surtout pas.

— Je vous attends avec gourmandise.

— Je pense que tu vas te régaler.


Je me glisse entre ses jambes en lui embrassant des pieds jusqu’au milieu des cuisses. Julie s’occupe de sa poitrine qui réagit instantanément, ses tétons pointent orgueilleusement. J’arrive doucement vers sa vulve. Son bassin ondule de plus en plus, elle se tend vers ma bouche, son clitoris gonfle et pointe entre ses lèvres, mais il n’est pas question que je plonge sur son sexe, on a le temps. Julie est descendue vers son nombril, nos têtes se rencontrent au niveau de son pubis. Nos bouches se posent sur sa peau en contournant son sexe. Elle se cabre de plus en plus.


— S’il vous plaît.


Nous ne réagissons pas et continuons notre manège sur tout son corps, jambes, ventre, seins, bouche, tout y passe, sauf sa vulve. Nous la faisons se retourner pour nous occuper de ses fesses, elle rechigne un peu, mais finit par y consentir. Je pose mes lèvres sur de magnifiques fesses rondes et fermes, ma langue se glisse entre elles pour venir titiller sa rondelle. Elle réagit en levant ses fesses et en les écartant avec ses mains.


— Oui, j’adore.


Je m’active sur sa rondelle pendant que Julie couvre son dos de baisers. Je la sens frémir, son corps se tend de plus en plus, j’insiste encore plus jusqu’à ce que je l’entende gémir.


— MMMMMMMMMMMMMMMMMMM


Elle relâche ses fesses qui se ferment sur ma bouche. Doucement elle se détend puis se retourne en mettant les bras en croix et en ouvrant ses jambes.


— Finissez-moi les filles, je n’en peux plus.


Je me jette sur ses seins pendant que Julie plonge sur son sexe. Marie se cambre, son sexe ruisselle de cyprine. Je regarde Julie qui la boit tout en m’occupant de ses seins et de sa bouche. Elle se raidit un peu plus, plaque la tête de Julie sur son sexe et hurle.


— AAAAAAAAAAHHHHHHHHHH, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiii.


Son corps est dur comme du marbre, ses mains se crispent sur le drap, ses fesses sont à quinze centimètres du lit, elle explose de plaisir. Doucement son corps se détend, ses fesses atterrissent sur le drap, ses mains s’ouvrent. Elle fait remonter la tête de Julie jusqu’à ses lèvres pour échanger un long baiser. Julie est sur elle, leurs corps s’unissent. Quand Julie se redresse, elle m’attire sur ses lèvres pour m’embrasser passionnément. Je lui rends son baiser avec plaisir.


— Merci les filles, en effet, je me suis régalé comme jamais, vous êtes des déesses de l’amour saphique.

— A ton service ma chérie, nous avons d’autres cordes à notre arc, mais tu verras ça plus tard, nous devons sortir, tu nous accompagnes ?

— Vous allez où ?

— Dans l’arrière-boutique d’un sex-shop, on va se montrer un peu.

— Ce n’est pas un peu juste comme endroit pour des filles ?

— Non, je connais bien le patron, c’est cool.

— Alors, OK.

— Il peut même nous filmer si vous le désirez.

— On verra.

.../...

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