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Mon super anniversaire

Chapitre 6

Lesbienne
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Une fois dehors, nous nous dirigeons vers les Champs-Elysées. Nous les remontons lentement, je remarque de temps en temps quelques personnes qui nous suivent un petit moment, mais je veux plus, nous entrons dans le show-room Citroën. Nous montons doucement l’escalier en colimaçon. Nos fesses sont à la vue de tout le monde. Une fois en haut, nous faisons semblant de nous intéresser à la voiture exposée. C’est à celle qui se penche le plus pour voir l’intérieur, je monte à la place du conducteur en laissant ma jupe retroussée, ce qui ne cache rien. Un démonstrateur vient vers nous, il ne sait où donner des yeux. Mon regard est tout à coup attiré par une femme dans les trente ans, très typée asiatique, qui nous regarde d’une manière un peu bizarre. Je vais vers elle. Quand je la vois en entier, je comprends mieux, elle est exactement habillée comme nous, jupe plissée extra courte et corsage pas très sage. Elle s’approche.


— Bonjour, je m’appelle Joy, je vois que nous sommes pareilles, nous aimons bien montrer notre cul.

— Exactement, je suis Lili et ma copine, c’est Julie, tu fais quoi en ce moment ?

— Comme toi, je montre mon cul.


Elle se tourne, passe derrière un présentoir et se penche sur une vitrine contenant des miniatures de voitures. Elle me découvre ses magnifiques fesses d’une superbe couleur cuivrée. Elle s’accroupit en écartant bien ses cuisses pour vérifier le nom d’un modèle. Je vois son sexe grand ouvert et bien rouge d’où émerge un clitoris gonflé. Elle se redresse et me fait face, Julie s’approche d’elle et passe discrètement une main sous sa jupe pour caresser ses fesses.


— Elles te plaisent ?

— Beaucoup.


Joy se redresse et se retourne pour tomber face à face avec elle. Sa main droite se glisse sous la jupe de Julie. Elle réapparaît quelques secondes plus tard. Elle la porte à sa bouche et suce mon majeur.


— Délicieux.


Je m’approche quand je vois Julie lui faire ma même chose.


— Délicieux.


Je passe une main devant sous sa jupe et l’autre derrière. Mon majeur se glisse entre ses lèvres et s’enfonce un peu dans son vagin, il tombe sur une grotte très chaude et extrêmement humide pendant que mon autre main caresse ses fesses. Je sens un frisson de sa part. Je porte ma main à ma bouche et suce mon majeur.


— Délicieux.


Nous rigolons toutes les trois, Joy est très jolie et super bien foutue, elle est pétillante et pleine de vie. Julie se penche à mon oreille.


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— Ça ne te dirait pas d’approfondir avec elle ?

— Si, bien sûr, mais si tu le fais avec moi.

— C’est évident, Joy, ça te dit de venir boire quelque chose chez moi ?

— Avec plaisir.


Je vois à ses yeux qu’elle sait ce qui l’attend chez Julie et que ça lui fait très plaisir. Nous descendons l’escalier en sautant, ce qui fait voler nos jupes. Trois filles vêtues super court dans les rues de paris, ça ne passe pas inaperçu, d’autant que le physique de Joy attire les regards. J’en profite pour en savoir plus.


— Tu habites où ?

— A Metz, je suis là pour encore six jours, théoriquement je repars samedi matin.

— Tu es à l’hôtel ?

— Non, chez des amis, mais ils commencent à me faire chier, c’est pour ça que je suis seule.

— Comment ça ?

— Ils restent constamment chez eux, en plus ils sont un peu coincés, on s’est un peu frittés tout à l’heure, je pense que je vais peut-être partir plus tôt, ça dépendra de ce soir.

— Que se passe-t-il ce soir.

— Je vais leur mettre les points sur les I, et si ça ne leur plaît pas, je me tire.

— Tu n’en es pas encore là.

— Non mais on n’en est pas loin, on verra.

— Et tu fais quoi dans la vie ?

— Je suis chef de rayon dans un grand magasin.

— Quel rayon.

— Lingerie.

— Sympa.

— Oui, surtout quand tu aimes le corps des femmes.


Arrivées chez Julie, je pose mes mains sur le premier bouton de mon corsage pour le déboutonner. Joy m’arrête.


— Laisse-moi faire.


Elle se tourne vers Julie qui commençait elle aussi à enlever son corsage.


— Tu peux attendre un petit peu ?

— OK.


Elle déboutonne mes boutons un à un, lentement en découvrant mes seins petit à petit. Elle y dépose un baiser sage, fait glisser le vêtement à terre. Déboutonne le bouton de la ceinture de ma jupe, fait glisser le zip et écarte les mains. Ma jupe rejoint mon corsage à terre. Elle dépose un baiser sur mon clitoris qui commence à pointer entre mes petites lèvres. Elle se retourne vers Julie pour lui faire la même chose. Quand nous sommes toutes les deux nues, elle s’éloigne un peu et commence à déboutonner lentement son corsage. Elle fait apparaître un sein une seconde pour le recacher avec le tissu immédiatement après. Quand tous les boutons sont libres, elle laisse tomber son corsage à terre nous dévoilant deux magnifiques seins, un joli bonnet B, hauts et bien ronds. Elle se retourne pour défaire la ceinture de sa jupe qu’elle fait glisser lentement sur ses fesses et de ses jambes. Une fois la jupe à terre, elle se retourne de nouveau pour nous faire face nous dévoilant son ventre plat, son pubis bien rebondi, lisse et de cette magnifique couleur cuivrée. Elle nous regarde en souriant.


— Ça vous plaît ?

— Et comment.


Nous nous jetons sur elle, l’entraînons dans le salon et la jetons sur le divan. Julie se jette sur son entrecuisse pendant que je m’occupe du haut. Joy se laisse faire, je la sens complètement abandonnée, sereine, détendue. Je ne sais pas si elle a remarqué, mais il y a deux ombres dans les chambres de l’hôtel. Je m’occupe de ses seins, ses tétons sont durs comme du bois, sa peau s’irise. Julie se redresse et me fait signe de venir la remplacer. Je me jette sur sa vulve ruisselante. Je me délecte de son nectar d’amour. Elle pose ses mains sur ma tête.


— Oui, comme ça, oui, j’aime me faire brouter le minou, bois-moi, fais-moi jouir.


Ma langue s’active sur sa vulve, mes mains caressent ses seins et redescendent sur son ventre et ses hanches. Je lui écarte au maximum ses jambes pour les faire passer sur mon épaule. Je me redresse un peu en lui soutenant les fesses. Il n’y a plus que ses épaules qui touchent le divan. Je le sens se raidir, son ventre se crispe, elle me serre le cou avec ses jambes.


— AAAAAAAHHHHHHH, oui, oui, je jouis, je jouis, encore, encore, ouiiiiiii.


Je m’active toujours sur son clitoris tant qu’elle jouit. Elle met un certain temps à se calmer, je la dépose doucement sur le divan et remonte le long de son corps pour venir poser ma bouche sur sa bouche. Elle refuse mon baiser.


— Excuse-moi, mais j’ai horreur de ça, je n’embrasse jamais personne sur la bouche, je ne supporte pas les baisers baveux.

— Comme tu veux, c’est ton choix.

— Mais d’un autre côté, j’adore sentir le corps d’une femme sur le mien, tu peux rester tant que tu veux.

— J’y compte bien.


Je pose ma tête sur son épaule, nous restons un moment l’une sur l’autre, jusqu’à ce que Julie revienne.


— Excusez-moi les filles, mais j’avais une envie pressante et j’en ai profité pour prendre une petite douche et récupérer ce petit joujou.


Elle porte à la taille un gode-ceinture doté d’un énorme sexe réaliste terminé par un non moins énorme gland. Joy le regarde.


— Tu peux venir plus près que je le tâte ?

— Bien sûr.


Julie s’approche, Joy tâte le gode, fait glisser sa main dessus.


— Ça, j’aimerais bien l’avoir dans le fondement.

— Tu veux te faire sodomiser par ce gode ?

— Oui, d’autant qu’il a une certaine souplesse, ça doit être formidable de se faire défoncer le fion par cet engin.

— Je confirme, c’est super.


Joy bouge un peu, je la libère pour lui permettre de s’assoir. Une fois assise, elle remarque les fenêtres ouvertes devant les chambres d’en face.


— Elles sont toujours ouvertes ?

— Oui, j’adore qu’on me regarde, il y a un hôtel en face et les chambres sont pleines toute la semaine. Je suis tout le temps à poil dans mon appartement, l’hiver je ferme les fenêtres, mais je n’ai pas de rideaux et j’allume la lumière. Lili est comme moi, nous adorons baiser devant les fenêtres.

— Vous me plaisez de plus en plus vous deux.


Elle se lève et va vers une fenêtre pour regarder au dehors. Elle revient s’assoir sur le divan, écarte au maximum les cuisses et commence une masturbation lente. Julie s’assoie à côté d’elle, glisse sa main sous la ceinture du gode et l’imite, je fais de même. Nous sommes trois filles, dont l’une est affublée d’une énorme bite en latex, assises côte à côte à nous masturber devant une fenêtre grande ouverte. Nous pouvons voir quatre fenêtres de l’hôtel, deux à notre niveau et deux au-dessus. Nous distinguons trois ombres derrière les fenêtres, mais je suis intriguée par une fenêtre de l’étage au-dessus, l’ombre me paraît différente.


— Vous avez vu l’ombre en haut à droite ?

— Oui.

— Non.

— Elle me semble bizarre.

— Bien sûr, c’est une femme, je la connais, elle vient une fois par mois du lundi au jeudi. Elle doit repartir le vendredi chez elle.

— OK.

— Elle ne se dévoile pas parce qu’elle ne vous connaît pas, mais je pense qu’elle ne va pas tarder à le faire, vous verrez, elle est très belle, et elle aime se montrer elle aussi. Ça fait deux mois que je ne l’avais pas vu.


Joy jouit la première suivie de Julie et moi-même. Je me lève, allonge Joy sur le ventre sur le divan, lui monte les fesses avec des coussins sous le ventre, lui écarte les cuisses et lui badigeonne le fion avec de la graisse. Julie se positionne entre ses jambes et dirige le gland du gode sur sa rondelle bien visible. Elle pousse, je vois son anus s’ouvrir lentement pour laisser passer cet énorme engin. Apparemment, ça ne lui pose aucun problème, le gland est absorbé par son sphincter et le reste du gode s’enfonce jusqu’à ce que le ventre de Julie touche ses fesses.


— Oh oui, j’aime ce gode, vas-y, encule-moi, défonce-moi, j’ai envie de jouir du cul.


Julie commence ses va-et-vient, je vois cette énorme tige entrer et sortir des entrailles de Joy, elle semble y prendre un plaisir absolu. Son visage rayonne de bonheur, elle ferme les yeux pour se concentrer sur cette bite artificielle qui lui donne tant de plaisir.


— Oui, oui, je viens, continue, continue, je vais jouir, ça vient, ça vient, ho, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiii, aaaaaaaaahhhhhhh, oui, oui, ooooohhhhh.


Joy est en transe, son corps est secoué de violents spasmes, elle lève ses fesses pour donner plus d’ampleur aux mouvements de Julie qui se déchaîne sur sa rondelle. Au bout de quelques minutes, Joy redescend sur les coussins, Julie la libère, se débarrasse du gode et se dirige vers la cuisine.


— Je vais le nettoyer.


C’est à ce moment que je vois la femme de l’hôtel à sa fenêtre, elle est nue elle aussi et se masturbe à genoux sur son lit. Elle est très belle, dans les trente ans, cheveux noirs sur les épaules, une peau extrêmement et intégralement bronzée, des seins en poire un peu trop gros pour moi, un ventre musclé et un mont de Vénus glabre. Je la regarde ostensiblement en me caressant le corps. Elle descend du lit, se positionne juste devant et continu à se masturber. Je me caresse toujours, le jeu dure de longues minutes, nous nous regardons pour nous exciter encore plus. Mes mains finissent sur mon clitoris, je m’écroule à genoux terrassée par l’orgasme qui a pris possession de mon corps. Elle ne tarde pas à me suivre, je vois qu’elle est secouée par de violents spasmes. Au bout de quelques secondes, elle se détend, me fait un signe de la main et disparaît. Je me lève, me retourne pour voir Julie et Joy en soixante-neuf. Julie est dessus, ce qui me donne une idée. Le gode-ceinture est sur la table basse, je l’ajuste à ma taille et viens me positionner derrière Julie. Je lui badigeonne la rondelle avec la graisse et pointe le gland sur son anus.


— Oui, vas-y.


Je pousse, le gland s’enfonce lentement mais sans forcer dans son anus qui s’ouvre comme une fleur. Il est absorbé par le sphincter et la tige s’enfonce jusqu’à ce que je sente ses fesses sur mes cuisses.


— Putain, c’est super de voir un tel monstre défoncer un cul.


Je la pistonne d’abord lentement en utilisant toute la longueur de la tige puis j’accélère en augmentant mon amplitude de sorte que le gland sort à chaque mouvement pour venir immédiatement après défoncer sa rondelle et s’enfoncer dans son antre.


— Oui, oui, j’aime, continu, défonce-moi, j’aime.

— Putain, quel spectacle, quel pied.


Je sens Julie se contracter un peu, elle ne va pas tarder à jouir, mais c’est Joy qui démarre la première.


— AAAAAAAAAAHHHHHHHHHH, oui, oui, ouiiiiiiiiiii, ooooohhhhh, oui, oui.


Julie suit de très près.


— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.


Elle hurle son plaisir, tout le quartier est au courant. Je tourne la tête vers la fenêtre, la femme regarde ainsi que deux hommes au niveau inférieur. Les filles reviennent à elles, je libère Julie, elle se lève et aide Joy à se lever.


— Allez les filles, à la douche.


J’enlève le gode-ceinture et suis les filles à la douche. J’en profite pour le nettoyer et le ranger. La douche n’est qu’une succession de broute minous et de cris de jouissance. Au bout d’une demi-heure, nous nous retrouvons assises sur le divan.


— Putain les filles, j’ai pris un pied pas possible avec vous, on peut se revoir ?

— Qui te parle de nous quitter, tu nous as dit que tu t’étais engueulé avec tes amis, si tu veux passer la nuit ici, pas de problème.

— OK, mais il faut que je prenne des affaires, je ne peux pas rester comme ça.

— Ça, ce n’est pas un problème, soit on va les chercher tout de suite, soit je te prête des fringues, je dois avoir de quoi couvrir ton superbe corps.

— Je préférerais aller chercher mes affaires tout de suite, je crois qu’ils avaient prévu quelque chose pour ce soir, mais c’est avec des mecs que je ne connais pas, je n’ai pas trop envie.

— OK, on y va.

.../...

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