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Mon test d'évaluation de mon nouveau maître

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Hello,


Avant la rencontre que j’ai racontée, le Maître a voulu un test d’évaluation avant que je sois humilié en public. Il a refusé les photos pour le moment mais a promis que lors de cette humiliation je serais photographié sous tous les angles, avec les trous bien remplis.


Il m’a donné rendez-vous ce matin après mon travail. Je dois aller, seins attachés, dans une forêt, il m’a indiqué la route, il pleuvait énormément.

J’arrive à l’endroit indiqué, y avait une chemise en plastique contenant un mot... Me mettre nu, laisser mes vêtements dans la voiture et suivre le chemin. J’étais trempe et j’avais un peu froid.

Puis j’arrive plus loin, sans un doute un truc qui lui appartiens, un espèce d’abri couvert, genre maison de jardin. Une chaîne avec cadenas relié à un arbre et une paire de menottes. Un mot qui disait de me mettre la chaîne autour du cou et les menottes dans mon dos, en ayant mis au préalable une cagoule en latex présente sur place. Je le fais.


Je ne me sens pas bien dans la cagoule, ça serre le visage et on ne respire pas facilement.

Je me trouve au milieu d’une forêt, à poil, mes seins attachés très serrés, j’ai la chair de poule, plus par la peur que par le froid ...


Au bout d’un moment j’entends des pas et un... Ah voilà ma chienne qui vient interrompre le doux crépitement de la pluie. Mon sang se glace, je sens une main qui touche mes seins durement, les empoignes et les gifles, pareil avec mes fesses. On me met un bâillon boule, me décroche la chaîne pour me tirer sous la pluie et m’enchaîner à un arbre pour être fouetté, sur le cul ainsi que les cuisses. J’ai mal...

On m’amène ailleurs en me tirant, mais je ne sais ou car avec cette cagoule je ne vois rien du tout.


En tout cas j’ai marché dix minutes sous la pluie. Arrivé au sec, à nouveau on me pousse au sol, on me prend une cheville que l’on attache à ma cuisse, même chose avec l’autre. Je ne peux plus bouger, on me place sur je ne sais quoi qui me tient plus haut que le sol.

Il me dit " Voyons un peu ton trou du cul avec ce spéculum" Il me l’enfonce et l’écarte, il me dit pas mal...


Mes tétons sont reliés à ce truc sur lequel je suis, par des pinces, si je bouge... ça tire, donc bien coincé sur cette chose et offert.


Il m’enlève le bâillon boule pour me mettre un appareil qui me tient la bouche ouverte. Il y enfonce sa queue bien au fond, manquant de peu de m’étrangler...! J’étais dégoûté.

Les va-et-vient ont commencés et je ne peux ni partir, ni fermer ma bouche. Je sens qu’on m’enlève le spéculum, donc une deuxième personne est présente deux mains se posent sur mon cul en le claquant et je me fais pénétrer sans douceur. Me voilà pris comme une pute par mes deux orifices en pleine forêt, par des gens que je n’ai encore pas vu.

Cela me parait durer une éternité, mais je suis offert, ne pouvant fuir. De toute façon, j’ai accepté cette situation...! Je suis blessé dans mon amour propre, brisé, humilié.

Ca s’arrête enfin, mais l’intermède est de courte durée, juste pour changer de côté... et ainsi de suite.


Je suis toujours à quatre pattes ainsi offert, bourré par ces deux queues, quand le mec qui est entrain de me sodomiser me frappe aussi les seins avec j’imagine une cravache ou une chose de ce genre.

Super douloureux, je n’ai jamais eu aussi mal, la faute au serrage des seins et des pinces.

Puis on me dit, si tu n’avale pas, je te laisse là, à toi de choisir, j’avais peur. Il a joui dans ma bouche et... j’ai avalé, vraiment infect.

Je te tiendrais au courant par message pour la suite grosse pute, les clefs des menottes sont dessus, laisse le matériel ici et une fois que tu te seras libéré casse toi. Voici ses dernières paroles.

J’ai mis un bon quart d’heure à me libérer puis j’ai regardé autour de moi, ma vision était floue à cause de la cagoule qui serrait. Je suis parti rapidement vers ma voiture, j’ai enfilé mes vêtements à la vitesse grand v, en ne mettant que le principal pour rentrer chez moi me laver. Je ne me suis jamais senti aussi sale, aussi humilié. J’ai sucé et me suis fais enculer par des inconnus,

Le pire... c’est que cela me fait bander.

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