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Mon vice, la masturbation

Chapitre 1

Divers

J’ai un seul vice que je n’ai jamais avoué : j’aime me masturber, même si mon amant me comble au-delà de mes espérances. Je ne me souviens même pas de la première fois qui doit remonter loin. Par contre je me souviens bien de ma première fois avec une amie et la principale quand j’ai été déniaisée par un homme.

Avec mon amie Rose, notre première fois a été fort sympathique. Je ne la cherchais pas : c’est elle qui voulant me montrer ses façons de jouir m’excitait tellement que j’ai eu envie moi aussi de lui montrer comment je me faisais du bien. Elle a voulu partager cet instant avec moi en me caressant les seins. J’ai voulu qu’elle me caresse bien, alors j’ai enlevé mon teeshirt et mon soutien gorge. Elle est venue m’embrasser les pointes : j’en mouillais encore plus ; De fil en aiguille nous nous sommes retrouvées nues.

Rose était belle par rapport à moi qui encore empâtée dans mon adolescence faisait presque figure d’un enfant. Ses seins pointaient quand je les ai découverts. Il me semblait voir un dessin érotique. Quand elle a pris mon visage dans ses mains, je ne m’attendais pas à recevoir sa bouche sur le mienne. Mon premier baiser d’amour. Étonnée au début je ne laissais pas passer sa langue dans me bouche, par la suite j’ai accepté qu’elle aille dans la mienne. J’ai eu ma première découverte du bien que faisait une simple langue.

Je lui laissais prendre toutes les initiatives, ignorante que j’étais dans ce genre d’amusement. Sa bouche est venue sur mes tétons : c’était à la fois doux et pour moi encore inédit. Je pense maintenant que si elle avait insisté j’aurais eu un orgasme. Pourtant elle descendait sa bouche vers mon ventre. J’avais presque des chatouilles quand elle a mit sa langue dans mon nombril.

Elle embrassait même ma fourrure, me tirant un peu les poils avec ses lèvres. Et enfin sa langue est venue sur ma fente. Je sentais ma mouille couler vers mon entre fesses. J’en avais honte, alors que c’était normal. Je sentais un drôle de bien être envahir mon bas ventre quand sa langue a commencé à lécher mon petit bouton.

Je me souviendrai toujours de ce premier orgasme provoqué par une langue. Il me semblait m’envoler aux cieux, j’étais en dehors de toutes contingences. Pourtant la langue de Rose restait dans ma fente pour recommencer à me lécher. Elle faisait mieux que ça en entrant un peu un doigt dans le rectum. Je trouvais la chose agréable surtout quand son doigt est entré en entier dans mon cul. C’était facile j’étais entièrement mouillée.

Quand je lui demandais de me mettre son doigt dans mon con, elle refusait de le faire parce que j’étais vierge.

Rose ne me demandait rien de compliqué ; elle voulait que je lui rendre ce qu’elle m’avait donné. Toujours excitée, je me suis tournée pour prendre dans ma bouche la sienne, celle du bas. J’étais ignorante de la suite, aussi sans rien lui demander, je la caressais selon mes désirs. En gros j’ai fais comme elle. Je faisais aller et venir ma langue lentement au gré de ma fantaisie. Seul différence, au lieu d’un doigt dans son anus, j’ai faisais entrer ma langue. Je sentais son cul s’ouvrir et se refermer quand elle me disait qu’elle jouissait.

J’entrais un doigt d’abord puis deux dans son vagin : elle avait l’avantage de ne plus être vierge. Je la faisais encore jouir.

C’est à cet instant que je prenais ma première décision capitale : me faire déflorer. Je me souviens que le soir dans mon lit, en me masturbant, je pensais à mon initiation aux jeux entre filles : c’était bon. Je me souviens m’être faite jour facilement en passant mes doigts là où étaient passées ceux de Rose.

Ensuite penser à me faire prendre pour la première fois par une bite. Je savais bien comment faisait les hommes vis-à-vis de femmes : j’avais vu assez de films « spéciaux » pour le savoir. Je savais même que les femmes qui se faisaient baiser dans ce genre de films faisaient souvent semblant de jouir. J’étais prête à me donner pour la simple plaisir d‘avoir une bite dans mon vagin.

Restait à trouver celui qui allait me rendre femme. Je ne voulais pas d’un jeune, ni d’un trop vieux (pour moi vieux voulait dire en gros 40 ans), je ne le voulais pas trop gros de la bite, ni trop fin. Je voulais tout simplement normal. J’ai trouvé mon bonheur quand un voisin de ma connaissance m’a fait un jouir un compliment léger :

— Vous êtes charmante, mademoiselle.

J’en rougissais de plaisir. Je me suis jetée dans ses bras :

— Je voudrais un amant, comme vous, pour me dépuceler.

Dites une telle chose à un homme, même bien éduqué, il deviendra votre toutou. Il est devenu mon amant.

Martin avait 35 ans, il était grand, plus que moi, brun aux yeux bleus. Il m’a conduite chez lui, dans la même seconde. Je me suis mise nue devant lui sans qu’il me le demande. J’ai voulue le mettre nu moi-même. Mon ignorance a fait qu’il s’est déshabillé seul. Je voyais son torse nu, poilu, ensuite quand il finissait je pouvais voir enfin son sexe bien bandé et dur.

Je n’ai pas osé le prendre dans ma main. Je ne l’ai fait que quand il m’a prise dans ses bras. Je sentais sa queue contre mon ventre. Je me frottais à elle en mouillant. Dans sa chambre il m’a demandé gentiment de me coucher sur le lit. Je n’avais d’yeux que pour sa bite. Il n’est pas venu sur moi, il m’a lécher la fente en entrent sa langue dans mon puits, ensuite il est venu lécher mon clitoris. Il le faisait au moins aussi bien que Rose.

Quand il a senti que j’étais très excitée, il est enfin venu sur moi, j’avais les cuisses bien écartées. Je pensais supporter tout son poids alors qu’il se tenait simplement sur les bras. Je sentais le début de sa bite contre mon entrée secrète.

— Baises moi vite, stp.

— Attends un peu, prends du plaisir d’avance en sentant que je vais te défoncer la matrice.

Je commençais à avoir peur. Pourtant sa queue n’était pas si longue que ça. Martin est entrée facilement en moi jusqu’à l’hymen. Le peu de sexe que je sentais me faisait du bien. Quand il a senti que je me détendais complètement d’un coup sec il est entré : je devenais enfin une vraie femme. Pourtant il restait au fond de mon sexe, sans bouger. Il appuyait à peine un peu avant de presque ressortir. Ce n’est que quand il est entrée à nouveau que j’ai commencé à sentir un léger plaisir qui est allé en s’accentuant. J’ai joui avant lui. Il allait bien plus vite pour jouir lui aussi. Quand son sperme est allé au fond de mon trou, j’ai encore joui.

Le soir même je revivais encore ce dépucelage en me branlant. C’était agréable de revivre ces moments inédits et uniques.


Nous nous sommes revus souvent. Et un jour, entre lui et Rose, je ne m’en sortais plus. J’ai rompu avec la fille pour rester avec Martin. Seulement il devenait jaloux. En plus je n’avais pas encore 20 ans. J’ai trouvé un jour, en boite un garçon charmant, en tout ça il m’a charmé. Il était beau, Michel. Presque trop beau.

Il voulait faire l’amour le soir même. Je refusais pour le faire languir. Ce n’est qu’au bout de 15 jours que je me suis donnée à lui. Si Martin m’avait dépucelé le devant c’est Michel qui a dépucelé les autres endroits. Après m’avoir baisé pour la première fois il tenait à m’enculer. Je l’ai laissé trainer, ne sachant pas trop ce que m’apporterai une bite au cul. Chaque fois que nous étions couchés il mettait des doigts dans l’anus. C’était agréable sans plus.

Un soir après qu’il m’ai branlé l’anus, j’ai décidé de lui donner ma pastille. Je me suis mise en levrette : il a cru que je voulais être baisée ainsi. Quand il s’est aperçu que je passais la cyprine sur le cul, il est venu sur moi. J’écartais bien les fesses avec mes mains. Il est entrée très posément, à l’affut de la moindre de mes réactions.

J’ai serré les dents quand son gland a traversé mon cul. Il s’est arrêté là, sans bouger. Je me suis habituée à sa présence. En peu de temps, j’ai senti que sa queue me donner un autre plaisir. Il est entré totalement. Là j’ai joui comme s’il me sodomisait depuis toujours.

Je pouvais plus tenir : je me suis branlée en même temps : j’ai multiplié mon plaisir par dix.

Maintenant nous avons acheté un gros gode qu’il me met pendant qu’il m’encule. J’aime ses doubles pénétrations. Il m’a promis de faire venir un de ses copains pour qu’il me baise pendant que lui m’enculera. Il me tarde.

En attendant dès que je suis seule je me caresse toujours. C’est peut être un vice, mais j’adore me masturber.

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