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Mon voisin et son chien

Chapitre 2

Zoophilie

Le lendemain matin, désireux de rattraper mon retard bricolage, je suis, dès 09h00 dans mon atelier. Ma femme avait fait le ménage la veille en rentrant et m’avait concocté un déjeuner à ? réchauffer ?. Elle est partie chez ses parents à 8h00, comme prévu. Les parents de Paul sont allés faire des courses dans la matinée, se réservant l’après midi pour aller à la plage.


Je n’attendais pas la visite de Paul avant le début de l’après midi. J’avais juste mis mon short sous ma blouse car la température matinale était déjà agréable. Comme la veille j’avais légèrement relevé la porte basculante et ouvert la porte coté jardin. J’étais affairé à mon établi lorsque j’ai entendu la voiture des voisins partir.


L’arrivée de Nestor ne me surprit pas, il vint directement me faire la fête, sans doute aussi chercher une caresse. En un éclair mon esprit me ramèna aux plaisirs de la veille, à la beauté de son sexe bandé veiné de bleu, majestueux avec sa grosse boule, ces pensées me firent bander. Pensant pouvoir profiter de suite de la pine du chien, j’avais dégrafé le devant de ma blouse, Ma queue s’était déjà raidie, tendant honteusement mon short.


Je m’étais agenouillé, attirant le chien vers moi, j’entrepris une caresse sur son sexe. Il m’agrippait aussitôt le bras, sa bite sortant immédiatement de son fourreau. Elle palpitait déjà lâchant quelques giclées de foutre par terre. Depuis hier je savais qu’il jutait sans arrêt dès qu’il bandait.


Une voix goguenarde m’interpellait depuis la porte du jardin:

— ? Eh bien mon cochon, notre séance d’hier à l’air de t’avoir plu?.

Paul s’avançait. La vue de son corps d’éphèbe bronzé était magnifique, elle faisait monter en moi une poussée d’adrénaline supplémentaire. A ses coté un gars au corps plus enrobé, un peu rondouillard, des cheveux très courts taillés en brosse, le visage illuminé d’un sourire déjà complice, m’observait avec un regard malicieux et prometteur.


— ? Louis, je te présente Jean, l’ami qui m’a initié, dont je t’ai parlé hier.?

Les deux compères, torse nu, vêtus uniquement d’un short, s’avançaient. La toile tendue de leur short montrait d’évidence qu’ils bandaient déjà tous les deux.


Paul sans manière retirait son short, il était nu dessous, Jean en fit autant. Il avait une fort belle pine, longue et épaisse. Je ne pouvais que les imiter. Paul s’était mis à quatre pattes. Attirant Nestor il lui offrait son cul de petit vicieux. Le chien l’enfila immédiatement, s’enfonçant jusqu’à la boule sans fioriture. Il limait le cul du jeune homme à une cadence folle.


Je suçais la bite de Jean. Quel bonheur cette grosse bite tiède dans ma bouche, je me régalais. A genoux je m’étais rapproché du duo Paul/Nestor, lubrifiant ma pine et le cul du chien, j’enculais l’animal avec délice. Pistonnant ce cul accueillant, imprimant une cadence plus lente que le chien reproduisait en sodomisant mon jeune voisin. Jean matait la scène.

— ? Viens petit cochon, enfile moi, encule moi comme une salope ! ?.

Jean me lubrifia le cul et me pénétra lentement, calquant lui aussi son rythme au notre. Que c’était agréable de sentir sa chaire moelleuse contre mon dos et mon cul, je découvrais un nouveau charme : celui des rondeurs. C’était aussi agréable que de sentir son mandrin fouiller mon ventre.

Un spectateur aurait apprécié ce tableau superbe le chien en sandwich entre Paul et moi, et moi-même en sandwich entre Nestor et Jean. Un quatuor de sexe en folie; la ?chaîne du cul ?.

Qui pourrait rester longtemps insensible aux douceurs d’un cul serré, ou celles d’une bite dans son ventre ? Des frémissements dans mes reins annonçaient ma jouissance proche, j’informais mes amis de mon imminente éjaculation. Jean me pistonnait le cul plus vivement à ma grande satisfaction. De concert nous lâchions notre foutre, une rasade de sperme coulait dans mes entrailles, et je lâchais ma semence dans le ventre de Nestor. Ce dernier avait déjà rempli le cul de Paul.

Jean est le seul à ne pas jouir, Paul lui proposât ses fesses. Nestor qui s’était léché la pine vint renifler le cul de Jean ou dégoulinait un peu de son propre foutre. Il lapait à grands coups de langue la raie, pendant que j’écartais les fesses.

M ’agenouillant de nouveau j’entrepris de branler Nestor, je voulais le sucer. Le plus difficile fut de l’empêcher de m’agripper le bras pour qu’il reste à 4 pattes et que je puisse m’allonger sous lui. Je pompais avidement cette queue, avalant chaque giclée de sperme, son goût amère ne m’était pas désagréable, bien au contraire. Une vraie fontaine de foutre ! Je me régalais.

Jean à son tour inondait le cul de Paul. La matinée était avancée et les voisins ne tarderaient pas à rentrer.

En quelques secondes nous étions de nouveau ?présentables?. Après le déjeuner, Jean nous proposât de nous rendre chez lui, il habitait à proximité et ses parents seraient absents jusqu’en fin de journée. Il voulait me montrer l’Internet.


Je n’avais pas compris pourquoi les deux lascars préféraient aller chez Jean cet après midi, mais je m’en remettais a leurs bons soins. Le déjeuner avait été rapide, les parents de Paul sont rapidement partis pour le bord de mer. Nous étions libres. Flanqués de Nestor nous arrivions rapidement chez Jean. Une belle maison dans un jardin clôturé, bien isolée du voisinage par une haie.


Jean nous fit faire un tour rapide dans la maison pour atterrir dans sa chambre/bureau où il avait son ordinateur. Il voulait me montrer quelques vidéos qu’il avait enregistrées. Il mit l’appareil en route, lançait son navigateur puis en quelques manipulations rapides il sélectionnait un dossier dans lequel il choisit une vidéo.


Deux gars dans un hangar s’amusaient avec un chien, le suçaient puis se faisaient monter a tour de rôle. A la suite de quoi ils allaient rejoindre un poney, qu’ils suçaient aussi avant de se faire enculer.


Je n’avais jamais vu ça et je bandais d’enfer. Mes deux compères, en me voyant boire les images, étaient hilares. Jean s’installait entre mes jambes, libérant ma queue pour l’enfourner dans la bouche. Paul en profitait pour l’enculer. Ces deux jeunes salopards ne rataient aucune occasion.


Nous étions là depuis 10 minutes quand une fenêtre clignotât dans un coin de l’écran. Paul qui regardait la vidéo par dessus mon épaule en baisant son ami s’exclamait

— ? Jean tu as un contact qui t’appelle?.

Jean se redressât et enclenchât une fenêtre de conversation, précisant ? c’est Justin ?.


Je m’étais redressé la queue en l’air, Paul en profitait pour me sucer. Nous n’avions pas vu Jean mettre sa Web Cam en route. Alors que l’image d’un de leurs amis occupait la moitié de l’écran je l’entendis s’exclamer ?Bande de cochons vous auriez pu m’inviter ! ? et sans autre forme de procès, il avait sorti sa queue et se branlait devant sa caméra. Ca me plu d’emblée de mater ce salopard s’astiquer devant nous.


Jean lui répondit :

— ?Nous sommes venus présenter Néron au voisin de Paul ! ?

L’autre, goguenard, continuait de se branler. Je ne connaissais pas Néron, mais lui semblait savoir qui c’était. Bien que j’apprécie beaucoup ce petit jeu de voyeur/mateur, Jean coupât la conversation vidéo après avoir précisé

— ? Nous en reparlerons ce soir?.

Puis il nous entraîna à l’extérieur, jusqu’à un espace ceint par un grillage, comportant un grand cabanon.


Nous fûmes accueillis par un Beauceron de belle taille, Néron. Nestor vint lui faire des joies, ils se connaissaient visiblement de longue date. Après s’être reniflés mutuellement le cul. Le fourreau de la pine de Néron laissait présumer de la belle traille de son sexe. Néron entreprit d’enculer le chien de Paul, qui se laissait faire. Superbe spectacle que ce males enfilant un autre chien. Jean séparât les deux chiens en disant ? n’allez pas vous épuiser de suite, on a besoin de vous! ?


Les chiens nous suivirent. Jean installa un vieux matelas de mousse sur le sol, en me disant

— ? Si tu veux de Néron prépare toi, si nous nous mettons à poil Paul et moi il ne viendra que vers nous car il nous connaît déjà ! ?

Jean avait sorti un tube de crème et me tartinait le petit trou après m’avoir gratifié de quelques coups de langue et d’un doigt dans le cul.


Dès que je me fus à quatre pattes, Néron vint enfourner mes hanches entre ses pattes avant. Jean vint guider sa bite vers mon cul. La bite du chien qui devait déjà faire une vingtaine de centimètres s’enfonçait en moi. Je sentais le frottement agréable des poils du chien sur mes fesses, il limait à grands coups secs. Le sexe de l’animal grossissait, il me dilatait maintenant le cul, la boule tapait sur mes fesses je sentais les palpitations accompagnant ses décharges continues.


Le chien me prenait royalement comme une vraie chienne, j’étais aux anges sous le regard gourmand de mes deux comparses. Excités eux aussi, Jean demandait à notre ami de le prendre. Comme moi il adorait se faire enculer. Aussitôt dit aussitôt fait


Je profitais que Nestor soit seul pour l’attirer à moi et commencer à le branler. Il m’agrippait aux épaules, face à moi sa bite raide totalement sortie de son fourreau, claquait sous son ventre devant mon nez. Je l’enfournais à pleine bouche jusqu’à la boule, avalant goulûment les rasades incessantes de son foutre sous les encouragements des deux jeunots

— ? Allez salope te voilà enfilé des deux coté ! .... Quel vicieux tu es ! .... Tu es un trou à bite ! ..... Une vraie pompe à foutre ! ?


C’était tellement bon... je n’avais aucune honte du plaisir fou que je prenais entre les deux chiens. Empalé par l’un et me régalant du foutre de l’autre. J’avais relâche Nestor.


Néron se dégageat de lui-même et je pus voir la taille impressionnante de son sexe qui pendait. Je comprenais mieux la raison de mon plaisir. Je me pris à penser ? heureusement que la boule n’est pas entrée dans mon cul elle aussi ! ?, tant elle était volumineuse.


Chacun de nous se fit monter à tour de rôle par les deux chiens qui semblaient inépuisables. Le troisième larron qui était libre suçait les autres mecs à son gré en se glissant dessous, voyant mieux ainsi les pines des chiens bourrer ces culs accueillants.


L’après midi se terminait. D’un commun accord nous sommes retournés tous les trois chez moi. J’avais une petite idée derrière la tête. Chemin faisant je demandais à mes compères de configurer mon micro sur leur site de dialogue et au besoin me donner l’adresse de quelques amis à eux. Jusqu’à ce jour j’utilisais mon micro pour faire des recherches banales et /ou comme une machine à écrire améliorée. Le branleur de Justin m’avait donné l’envie de redevenir le voyeur inné que j’étais m’ouvrant de nouveaux horizons.


A suivre.......


tintin29@hotmail. Com

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