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mon voyage au Kenya

Chapitre 1

Hétéro

J’étais une jeune adolescente quand cette histoire m’est arrivée. Je m’appelle Elodie. Je suis d’une famille de fonctionnaires, plutôt jolie, blonde avec de grands cheveux qui me tombent au bas des reins. Je suis mince, avec une poitrine ferme, petite que j’aime regarder souvent dans la glace de ma chambre.

C’est une histoire que je vais vous confier et que personne à ce jour ne connait pas même mon amie Laurence avec qui pourtant je suis très confidente, sauf Julie.

Nous étions mes parents et moi au Kenya à cette époque. Nous vivions depuis deux ans dans une belle villa coloniale près de Mombassa. Nous vivions confortablement et nous avions un jardinier qui s’occupait également de l’intendance de notre maison. Il s’appelait Kipchog. C’était un homme originaire de l’arrière pays des hauts plateaux du Kenya,un Massai. Son âge nous ne le connaissions pas exactement mais mes parents l’estimaient près de la cinquantaine.

Moi j’allais au lycée à cette époque.C’était un bus scolaire qui me prenait tous les matins et qui me redéposait en fin d’après midi au coin de notre rue. A cette époque je n’avais pas de petit ami attitré, quelques flirts dans les soirées que nous organisions dans notre quartier, rien de bien sérieux.

Nous vivions dans un pays que nous aimions beaucoup, souvent des amis de mes parents qui s’occupaient de la protection animale et des forets, nous emmenaient avec eux le weekend end dans des safaris photos extraordinaires. Mon père m’avait acheté un super appareil pour mes brillants résultats scolaires et j’aimais les accompagner à la recherche des animaux sauvages près des étendues d’eau. Le soir on bivouaquait près des réserves, j’avais souvent du mal à m’endormir guettant les cris et les appels des hyènes et des éléphants.

Mes parents ce jour là devaient s’absenter pour une conférence au sud du pays sur les nécessités des mises en place de puits d’eau afin de permettre à des villages d’assurer leurs besoins. Je restais seule avec Kipchog qui devait veiller sur moi. Dans la grande villa coloniale que nous avions, Kipchog avait une petite cabane au fond du jardin, c’est là qu’il vivait comme célibataire, son épouse étant restée dans son village natal sur les hauts plateaux.

Ma mère avant de partir avait recommandé à Kipchog de dormir dans le grand salon afin d’assurer ma sécurité. Mes parents prirent congé et je leur fis de grands signes de la main en voyant la Range Rover s’éloigner dans un nuage de poussière.

Ce soir là je mangeais rapidement la salade que ma mère avait laissée dans le frigo et je montais dans ma chambre, pressée de regarder un DVD que Noémie m’avait prêtée. Je me déshabillais, puis je pris une douche fraiche qui me fit le plus grand bien et enfilais une nuisette transparente et un short en soie qui ne cachait pas grand-chose. Il m’arrivait souvent de dormir nue.

Je mis le dvd dans mon lecteur et je me laissais porter par l’histoire d’un grand bandit amoureux d’une femme qu’il avait dévalisé…bref rien de passionnant. Avant de me coucher et de m’endormir, j’ouvris délicatement ma porte et vérifiais que Kipchog était bien en bas, installé dans le grand canapé en palissandre. En fait je pouvais le voir préparer sa couche avec une couverture qu’il avait apportée de sa cabane.

Rassurée je revins dans ma chambre sur la pointe des pieds. Je ne fermis pas la porte à clés, car je savais que Kipchog ferait plusieurs fois dans la nuit ses tours de garde. Je m’endormis très vite malgré la chaleur et le clair de lune qui balayait toute ma chambre. Je tombais dans mes rêves.

Je fus réveillée par le grincement de ma porte, mon cœur se mit à battre plus fort. Je pouvais voir l’heure sur le cadran numérique de mon réveil, il était 2 heures 34 du matin. Tétanisée je décidais de ne pas bouger et de jouer les endormies. La lune éclairait très bien ma grande chambre. Je me dis que ce devait être Kipchog qui faisait sa ronde. Entre les paupières mi closes je reconnus sa grande silhouette. Il s’approcha silencieusement près de mon lit. Jamais il n’osait m’approcher ainsi. Que voulait-il ? J’étais allongée sur le coté les jambes repliées et je pris conscience que ma tenue était presqu’indécente, mon short pyjama ayant quelque peu descendu sur mes reins dévoilant une partie de mes fesses.

Je vis Kiphog s’avancer vers mon lit, il avait sa lampe torche à la main comme à l’accoutumé lorsqu’il faisait ses rondes du soir. Il s’arrêta un instant, je m’apprêtais à lui demander ce qu’il voulait, mais je décidais de rester silencieuse. C’est alors qu’il alluma sa lampe torche et dirigea le faisceau vers le pied de mon lit. Je continuais à jouer la dormeuse profondément assoupie. Il éclaira mon corps, je compris alors qu’il devait me mater et que mon pyjama à moitié baissé sur mes fesses et ma nuisette transparente devait tout dévoiler de mon anatomie. Je restais figée. Je devinais qu’il devait avoir une vue sur mes fesses plus que plongeante et je me surpris à aimer cette situation. Je sentis mon ventre se contracter sur les pulsions que je découvrais. Puis il éteignit la lampe et je l’entendis s’éloigner et refermer doucement la porte. Le vieux Kipchog m’avait matée et je me dis qu’il devait certainement être très excité. J’attendis encore quelques instants avant de me retourner.

Cette situation m’avait excitée et je dus me calmer en glissant ma main sur ma chatte et me caresser. J’étais trempée et je ne mis pas très longtemps à atteindre mon plaisir. Mon corps fut secoué de spasmes violents tant j’avais été excitée par cette situation et avant de me replonger dans les bras de Morphée, je me surpris à penser que j’étais certainement maintenant convaincue, que j’aimais m’exhiber.

Je fus réveillée le matin par le chant du coq de notre poulailler. Je me redressais sur mon lit pensant encore à ce qui s’était passé cette nuit et je me dis que si Kipchog aimait me mater de cette façon j’allais entrer dans son jeu. J’ouvris mes volets persiennes et je regardais Kipchog en train d’arroser notre immense pelouse et les massifs de fleurs que ma mère aimait s’occuper. Je fis signe en termes de salut à Kipchog qui me le rendit avec un grand sourire. Kipchog était un homme mince comme tous les Massai et devait mesurer dans les 1.90. Avec mon mètre soixante j’étais une puce minuscule à coté de lui.

Je descendis pieds nus par l’escalier qui conduisait directement à la salle à manger. Kipchog comme tous les matins avait préparé le petit déjeuner. Je me servis de la bouteille thermos un grand verre de lait chaud. Alors que je terminais ma troisième tartine, je vis Kipchog entrer dans le salon par la grande varangue. Je me dis le cœur battant que j’allais jouer avec lui. Je remontais une jambe sous mes fesses, je savais que cette position dévoilait très haut ma cuisse, s’il venait vers moi il ne pourrait pas manquer me trouver ainsi, peut être même apercevoir une partie de mon sexe que j’épilais en secret, comme beaucoup de mes copines. Kipchog alla dans la cuisine et revint avec un panier de fruits qu’il déposa sur la table. La vue plongeante qu’il avait sur ma cuisse et mon entrejambe, ne pouvait pas le laisser insensible. Je m’en amusais intérieurement avec délice en buvant mon lait.

Lorsqu’il déposa la corbeille mon regard se figea sur la braguette de son short saharien. Mes copines me disaient que les noirs avaient des sexes démesurés…certaines disaient qu’elles en avaient vu sur les sites pornos… Kipchog du s’apercevoir de mon regard presque insistant. Je sentis mes joues rougir et je replongeais mon nez dans mon bol. Je voulais l’exciter, c’était la première fois que je jouais à ce jeu avec un homme. Je me levais pour aller à la cuisine et sur la pointe des pieds je cherchais le pot de Nutella. Je savais qu’il avait le regard posé sur mes fesses en cet instant. J’attrapais le pot et au moment de me retourner je fus surprise d e me retrouver nez à nez avec lui.

Je sentis l’atmosphère s’alourdir il était comme figé devant moi les bras ballants, ses longues mains pendantes le long de son corps.

-j’ai envie de Nutella…bredouillais je en essayant de passer entre lui et la table de la cuisine.

Alors que je me dirigeais vers la salle à manger je sentis une main se poser sur ma hanche, puis la deuxième qui me souleva littéralement de terre. Je fus surprise par cette force qui me soulevait comme une plume.

-Kipchog à quoi joues-tu ? Poses moi par terre s’il te plait. Je feignais de rire, mais je sentais la situation m’échapper lorsqu’il me plaqua contre la table de la cuisine. Je lâchais le pot de Nutella qui s’écrasa sur le carrelage.

-Tu vois ce que tu fais ! Lâches moi s’il te plait.

Il ne me répondit pas, puis sa main plaqua ma colonne vertébrale, ma poitrine s’écrasa contre le plateau. Il avait une force incroyable. J’eus le souffle coupé. Je restais dans cette position pendant quelques instants. Je l’entendais respirer fortement dans mon dos ;

-Allez Kipchog on a fini de jouer lâches moi !

Aucune réponse à ma supplique, il me maintenait toujours dans cette position, je sentais la pointe de mes pieds toucher à peine le carrelage. J’avais du mal à respirer et mes longs cheveux recouvraient toute ma tête..

-Arrrrretttttes je te dis !

C’est alors que je sentis que son autre main saisissais l’élastique d e mon mini short pyjama.

-Noooooonnn allez laisses moi je te promets je ne dirai rien à mes parents !

Il resta toujours silencieux, sa respiration de plus en plus forte m’arrivait aux oreilles, ma tête bourdonnait je sentais toujours cette pression m’écraser la colonne vertébrale, je ne pouvais bouger sinon m’accrocher aux rebords de la table. Je compris qu’il n’avait qu’un but… me violer. Je sentais sa main puissante se poser sur l’une de mes fesses et la pétrir. L’instant de colère devenait panique, jamais un homme ne m’avait touchée, j’appréhendais la suite. Je sentais ma gorge se serrer et les mots ne sortaient plus de ma bouche. J’entendais son souffle qui devenait presqu’un râle de désir. Puis sa main glissa dans mon short à même la peau et ce contact me lança une sorte de décharge électrique, je sentais ses longs doigts glisser entre mes fesses frôler mon petit trou, s’appuyer dessus, puis remonter, puis redescendre presqu’au bord de mon sexe et d’un coup sec il abaissa sur mes jambes serrées mon unique protection dévoilant certainement à ses yeux les deux globes de mes fesses. J’étais sa prisonnière sans défense et tout semblait aller très vite dans ma tête.

C’est alors qu’il retira sa main de mon dos libérant sa pression sur ma colonne vertébrale, je pus respirer un grand coup et mes seins ne furent plus écrasés. Je sentis ses mains se poser de chaque coté de mon torse et se glisser sous moi pour attraper mes deux seins. Ce contact malgré l’émoi que j’avais me fit du bien, j’étais sensible des seins et j’aimais me les caresser dans ma chambre. Kipchog me les malaxait à présent puis il prit chaque teton entre ses doigts et les fit rouler me les pinçant presque, ce qui déclencha une sorte de sensation bizarre en moi comme une sorte de chaleur qui m’envahissait tout le haut du corps.

Je me surpris à aimer ce qu’il me faisait, c’était doux, chaud, c’était bon. Mon souffle était plus court, je souhaitais presque qu’il continuasse à me caresser ainsi, puis je sentis cette chaleur descendre dans mon ventre et une pulsion contracta celui-ci. Oui c’était bon et pour lui faciliter la prise je me redressais un peu de la table. Mes cheveux étaient éparpillés sur celle-ci. Je pense que ce relâchement que j’eus, Kipchog le ressentit comme une sorte de soumission et il se mit à me pétrir les seins plus fortement. Je ne pus retenir un cri de plaisir et ma tête frappa le plateau de la table. Je sentis qu’il s’accroupissait derrière moi, tout en continuant son massage de mes deux seins dont les bouts étaient devenus tout durs, presque à me faire mal tant ils s’érigeaient. Jamais je n’avais ressenti cette sensation, même dans mes moments d’excitation intime. C’est presque avec un sentiment de manque, d’insuffisance de plaisir que j’eus, lorsqu’il relâcha mes seins. J’haletais, la tête à nouveau appuyée sur la table, je sentais la transpiration commencer à coller mes cheveux

C’est alors que ses deux mains se saisirent de chacune de mes fesses et celles-ci se mirent à les pétrir comme il l’avait fait avec mes seins. Je savais qu’il avait le regard fixé sur mon intimité exposée, il malaxait mes deux petits globes blancs plus fermement les écartant lui dévoilant certainement mon petit trou qu’il distendait ainsi et la base de mon périnée. Je me laissais faire, car je sentais monter en moi, le plaisir de m’exposer ainsi à cet homme.

Je repensais à ces fantasmes qui parcouraient parfois ma tête d’adolescente de montrer mon intimité à un homme, cela m’excitait et m’aidait à jouir quand je me caressais dans mon lit ou sous la douche. J’imaginais sa verge toute érigée et sa main se branler. J’avais vu sur internet quelques films pornos, très vite j’étais devenue accro, les yeux rougis à force de fixer l’écran ma main perdue dans mon slip. J’avais des instincts d’exhibitionniste et de mateuse.

KIpchog écarta fixement mes fesses et là comble du délice je sentis la pointe de sa langue aller de ma vulve à mon petit trou, qu’il caressait et lapait ainsi tout autour. Je sentis à cette pression l’anneau de mon anus se relâcher. A nouveau je ne pus retenir un cri, qui ne pouvait qu’encourager le noir dans cette caresse et il plaqua sa bouche sur mon sexe et mon puits d’amour en même temps. Je me mis involontairement à tressauter à cette caresse. Je ne maitrisais plus mon corps, il appartenait aux prémices du plaisir, cet homme là, sur la table était en train de me faire découvrir des sensations jusqu’alors inconnue.

Je me mis à penser les histoires que me racontaient mes copines, en particulier Florence qui avait eu des relations avec un homme qui aurait pu être son père. Elle me disait les yeux brillants que faire l’amour avec un homme mur qui connaissait les femmes, cela n’avait rien de comparable avec son petit copain qui ne pensait qu’à la pénétrer parfois maladroitement sans lui donner du plaisir. C’était extrêmement bon ce que j’étais en train de ressentir, alors que la langue de Kipchog, tout en me suçant me pénétrait le vagin et jouait à présent avec mes grandes lèvres. Mon corps était à présent parcouru de décharges électriques, mon ventre gargouillait sous les pulsions que je ressentais, je devais mouiller abondamment car je sentais que Kipchog me suçait toute la liqueur qui s’écoulait de mon vagin avec une certaine avidité. J’avais la sensation que mon corps ne m’appartenait plus que je devenais spectatrice de ces jeux de l’amour et à l’ instant où sa langue se posa sur mon clitoris, ma tete vacilla et dans un grand cri que je ne pus retenir, je fus secouée violemment par un orgasme incontrôlable. Je me dis que toute la rue devait m’entendre ainsi jouir. Je n’eus plus conscience de rien, j’étais là comme un pantin les bras en croix sur la table de la cuisine, les fesses en l’air sous une bouche qui se délectait de mes effluves d’adolescente. Kipchog continuait à me lécher et délaissant ma chatte devenue sensible il s’attaquait à mon petit trou qu’il essayait de perforer avec la pointe de sa langue, je repartis à nouveau dans un second orgasme par ricochet me mordant à sang les lèvres pour ne pas crier.

C’est alors que je sentis un doigt glisser entre les lèvres de mon sexe détrempé et commencer à me caresser mon vagin par des petits va et vient, c’était délicieux comme sensation. A présent il devait admirer le spectacle de ses longs doigts noirs détrempés de ma cyprine, pénétrer mon intimité rose, il joignit un second doigt écartant d’avantage mes jeunes chairs vierges. Jamais je n’avais autant apprécié une telle pénétration.

Je jouais parfois jusqu’à mon hymen avec une courgette que je venais prendre discrètement dans le frigidaire. Mes copines se masturbaient ainsi. On se racontait parfois, mortes de rire nos délires de filles. L’une d’elle Anne Sophie avait réussi à apporter dans son cartable, un godemichet qu’elle avait réussi discrètement à subtiliser à sa mère. Nous étions au fond de la cour de récréation cinq filles à admirer cet engin en plastique rose qui imitait parfaitement un sexe d’homme. Nous pouffions de rire lorsqu’une l’une d’entre elle le mettait en marche et nous nous passions le vibromasseur de main en main avec certainement beaucoup d’excitation au creux de nos ventres. Chacune suppliant Anne Sophie de lui prêter l’engin de plaisir. Mais Anne Sophie prétextait que sa mère pouvait découvrir sa disparition et que cela était impensable.

Ce qui nous laissa quelque peu surprises lorsque lors du cour d’anglais, Anne Sophie revint des toilettes les yeux rougis et les joues de la même humeur. On se mit à pouffer de rire entre nous, comprenant qu’Anne Sophie était partie se donner du plaisir avec le joujou de sa maman. En nous voyant hilarantes elle leva le pousse en signe de satisfaction. Je vis l’objet de tant de convoitise passer de copine en copine, chacune prétextant une envie d’aller aux toilettes.

J’eus un soubresaut lorsque je sentis l’un de ses longs doigts fins se positionner sur mon petit trou. J’eus la force de crier …nooooooonnn ce qui n’arrêta pas KIpchog dans sa lancée et je sentis le doigt s’enfoncer doucement écartant mon anneau. L’appréhension du début se transforma en un délice lorsqu’il me doigta en même temps mes deux puits, m’arrachant à chaque poussée un gémissement de plaisir. Je ne sais plus combien de temps j’étais ainsi à la merci de notre serviteur noir, mais je n’avais aucune inquiétude, personne ne pouvait venir ce matin, seule Anaïs avait dit qu’elle passerait me chercher pour aller à la piscine. Kipchog continuait à me masturber avec délice et j’entendais le floc floc que faisait parfois mon sexe détrempé ce qui ne faisait qu’aiguiser mon excitation. Je devais avoir le sexe béant et mon trou intime dilaté par ces percées qui redoublaient d’amplitudes. Kipchog fouillait mes entrailles et j’en éprouvais de la satisfaction. Mes cheveux étaient à présent collés par ma transpiration, je m’aperçus que j’avais abondamment bavé sur la table et ma joue baignait dans ma salive, j’étais méconnaissable, pitoyable !

Julie qui avait eu une relation avec un noir, m’avait confié que depuis elle ne pouvait plus voir un black sans imaginer les scènes de pénétration multiple qu’elle avait eu avec lui. J’étais loin d’imaginer que j’allais connaitre une telle situation, je hoquetais sous chaque pression de ses doigts lorsqu’ils s’enfonçaient en moi, je me disais que c’était bon et j’en redemandais, encore et encore lorsqu’un orgasme à nouveau déchirant me fit presque me déhancher sur le bord de la table dans des spasmes violents et dans un cri je plantais mes dents dans mon bras.

Je restais ainsi les fesses relevées sur la pointe des pieds, les doigts de Kipchog plantés en moi. Je respirais avec difficulté, j’eus la force de dégager ma tête en repoussant mes cheveux détrempés de sueur et de bave sur ma nuque.

J’hallucinais de me trouver ainsi comme une poupée de chiffon, offerte, suintante à notre serviteur. Que diraient mes parents ‘ils venaient à le savoir, Kipchog irait tout droit en prison jusqu’à la fin de sa vie. Ici au Kenya on ne rigolait pas avec les viols. Mais en cet instant pour moi ce n’était plus un viol, mes orgasmes répétés étaient désireux de sexe. Non je ne pouvais pas me plaindre à qui de droit ni peut être en parler à mes copines. Moi la petite fille modèle à papa…je tombais bien bas, comme une salope que je devenais au fond de moi. Kipchog me faisait découvrir ma vraie personnalité de femelle.

Je sentis Kipchog se retirer de moi libérant mes deux orifices, j’en fus presque déçue car l’occupation de ces lieux me procurait des ondes inconnues jusqu’alors. J’entendis un froissement de vêtement et les mains de Kipchog attrapèrent ma culotte short et l’abaissa à mes chevilles. Il attrapa chacune d’entre elle pour retirer mon unique protection. Je ne résistais pas. Il en profita pour caresser mes cuisses et lorsque ses mains passèrent entre elles pour remonter vers mon sexe suintant, j’eux un grand frisson. Un courant électrique passa à nouveau dans ma colonne vertébrale. Ses mains se repositionnèrent sur chacune de mes fesses, les écartant pour mieux mater mes ouvertures certainement rougies par la masturbation que je venais d’avoir. Il s’attarda à écarter mes deux jambes et là j’eus un mouvement du bassin lorsque je sentis contre l’entrée de mon vagin, quelque chose de gros et d’envahissant. Je compris qu’il venait de positionner à l’entrée de mon sexe et là je me mis à supplier.

« Non. Noooooonnnn Kipchog pas cela…pas cela je t’en prie…arrrrrrrrreettttes

Alors sa grande main me plaqua à nouveau sur la table appuyant à nouveau sur ma colonne vertébrale, me coupant le souffle. Je sentais cet énorme gland se glisser entre les lèvres de ma chatte par petits à coups et me remplissant de plus en plus. Je me mis à pleurer, le suppliant d’arrêter sa pénétration, il ne l’entendait pas ainsi voulant envahir la proie que j’étais. Il m’arracha un cri strident lorsqu’il vint buter contre mon hymen. Il retira sa main de mon dos et me pris par les hanches et d’une violente poussée il me perfora, s’enfonçant dans mes chairs que je sentais envahie par un membre énorme qui me donnait la sensation de m’occuper totalement. Je criais de douleur et il resta planté en moi au fond de mon jeune sexe qui se contractait autour de son membre. Je venais pour la première fois de ma vie me faire déflorer et défoncer le vagin par un sexe hors normes.

Je reprenais mon souffle, la douleur dans mon ventre semblait s’estomper. L’homme me tenait toujours par les hanches, planté en moi jusqu’au fond de ma grotte. Puis il se retira lentement, je le sentais parfaitement coulisser entre mes chaires et je me dis qu’une femme pouvait sentir en elle très facilement une pénétration. Il se retira laissant son gland gonflé à l’entrée de mon vagin. Je me disais que j’aimais cette présence et j’eus presque un sentiment de fierté de devenir enfin une femme malgré mon jeune âge.

Il s’enfonça à nouveau en moi, déclenchant un gémissement cette fois de plaisir, c’était délicieux de sentir avancer dans ma grotte ce membre que je devinais impressionnant et très doux. Kipchog sentant que j’étais ainsi offerte entreprit de se déhancher et de me besogner à présent, faisant glisser à chaque poussée la table sur le carrelage au risque de la fracasser. Ces va et vient à chaque poussée me faisait gémir, c’était délicieux, je me sentais comblée. Ses mains quittèrent mes hanches pour reprendre et écarter encore plus mes fesses. Il allait de plus en plus vite en moi et lorsqu’il buttait au fond de mon vagin, je couinais de plus en plus fort avec des, « noonnn, nooooonnn ,nooooonnn »

Kipchog respirait de plus en plus fort, ses mains à présent étaient plaquées contre mes fesses, moi j’étais écrasée par son poids, la table grinçait de plus en plus et avant que je puisse comprendre ce qui m’arrivait je sentis qu’il giclait en moi par de puissantes saccades et je partie à nouveau dans un orgasme dévastateur, faisant glisser la table et renversant les deux chaises. Kipchog jouissait bruyamment poussant à chaque éjaculation son sexe profondément en moi…cela devenait inhumain, bestial.

Je me sentais envahie de sperme et la peur s’empara de moi lorsque consciente que je ne prenais pas la pilule un homme venait d’éjaculer sa semence dans mon vagin. Je me redressais sur mes bras, les cheveux dégoulinants sur mon visage. Je devais avoir l’air d’une trainée, je devais être méconnaissable. Kipchog reprenait son souffle et après un dernier spasme il se retira de moi en enfonçant un doigt dans mon anus que je sentais palpitant par ce que je venais de connaitre. J’entendis le « flop » que fit son gland lorsqu’il se retira . Je restais ainsi les fesses en l’air appuyée sur mes bras tendues. Je ne bougeais plus prenant de plus en plus conscience de la situation et de ce qui venait de m’arriver.

Je me mis à pleurer, les nerfs semblaient lâcher. Je n’entendis pas Kipchog refermer la porte de la varangue. Je ne sais pas combien de temps je restais dans cette position que je trouvais à présent sordide, sinon je sentais dégouliner entre mes cuisses le sperme refroidi de mon amant violeur. Je resserrai mes jambes, je me redressais enfin, je tremblais de tous mes membres endoloris par la position que j’avais eu durant de longues minutes sur cette table. Je repoussais mes cheveux blonds maculés derrière mes oreilles et dans un nuage total je me baissais pour ramasser ma culotte qui trainait sur le carrelage. Je pus voir la petite mare que faisait son sperme blanchâtre sur le carrelage sombre. J’eus la force d’aller chercher le rouleau de Sopalin et je me mis à genoux pour effacer toutes traces. J’avais le ventre encore secoué de spasmes. Je regardais cette tache et j’en saisis entre mes doigts la consistance. C’était la première fois que je touchais du sperme et je trouvais que sa consistance était visqueuse. Curieuse je portais mes doigts à mes narines pour en sentir les effluves, cela sentait très fort l’ammoniaque, je m’essuyais sur mon short et après avoir remis ta table et les chaises en place, j’allais me servir dans le frigidaire un grand bol de lait. Je restais appuyée contre le plan de travail, encore perdue dans ce qui venait de m’arriver. Après avoir reposé le verre, je glissais ma main entre mes cuisses et inspectais ainsi mon sexe détrempé et collant. Je décidais de monter à l’étage prendre une douche et me nettoyer avec des jets puissants, le sperme qui continuait insidieusement à s’échapper de mon vagin. Cela n’en finissait pas. Je passais ensuite une culotte propre et j’allais les seins nus m’installer près du téléphone. J’hésitais un instant à prendre le combiné, puis je fis le numéro que je connaissais par cœur ;

« Allo Julie ? C’est moi Elodie…dis il faut que je te raconte ce qui m’est arrivée…



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