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Le monde des hommes-chiens.

Chapitre 1

Où nous sommes enlevées.

Divers

On nous prenait souvent pour des jumelles mais Charlotte est ma grande sœur. Mon aînée de quatorze mois. C’est la plus délurée, la plus sûre de nous deux. Rien ne lui fait peur.


Nous sommes célibataires toutes les deux et vivions ensemble. Nos parents nous ont virés quand nous avions 23 et 24 ans. Ils nous ont surprises en plein 69. Ils nous ont trouvées dénaturées. On n’a rien pu leur expliquer.


Charlotte (que j’appelle souvent Chacha) et moi nous livrons souvent aux plaisirs saphiques. Ce n’est pas que nous n’aimions pas les hommes mais nous n’en avons pas toujours à notre disposition et jusqu’ici, aucune de nous deux n’a songé à se mettre en ménage avec un manche à couilles. Peut-être que la rassurante présente protectrice de ma sœur m’a empêchée de regarder ailleurs et vice versa. Et puis ce qui prime, c’est de nous envoyer en l’air, alors quand il n’y a pas d’hommes sous la main...


Enfin, de toutes façons, c’est bien loin tout ça.


Nous avions l’habitude, lors des vacances d’été, de partir toutes les deux à pied, sac à dos et tente Quéchua comme simples bagages, au hasard des routes de notre belle France et de l’Europe proche, au hasard des rencontres... Et il y en a eu... et des deux sexes !


Cet été-là justement, nous avions quitté Sainte-Enimie, trouvant décidément qu’il y avait trop de monde dans les gorges du Tarn; nous remontions vers La Canourgue en laissant les choses se faire d’elle-mêmes. Le soleil déclinait doucement à travers la campagne chaude et déserte, si on excluait toutes les voitures qui remontaient sur les routes étroites, comme nous, vers le Nord. Automobiles familiales conduites par des papas pressés de ramener leur progéniture au gîte avant le film du soir et trop sages pour même ralentir et mater les deux pouliches qui lambinaient sur la route, autrement qu’en jetant un regard rapide dans le rétroviseur.


Car nous ne sommes pas mal foutues ! Qui en veut de la blonde à forte poitrine ? C’est nous. Et nos yeux bleus font presque autant de ravages dans les slips d’hommes que nos formes. Nous sommes sportives, enfin Charlotte est sportive, moi je ne fais que la suivre, et nos jambes galbées, nos petits culs ronds et fermes sont autant de pièges à mecs. Plus d’un chauffeur routier s’en souvient ou d’un conducteur, ravi des imprévus de l’autostop.


Néanmoins, il se faisait tard et le flot des véhicules commençait à se tarir. Charlotte décida, ayant avisé un petit bois, de le contourner et d’y prendre nos quartiers, à l’écart de la route, planquées, pour ne pas être importunées en pleine nuit. Nous ne sommes pas peureuses, la maîtrise des arts martiaux (toujours Charlotte en tête) nous donne des arguments qui peuvent s’avérer dissuasifs contre des hommes trop entreprenants, mais nous aimons être au calme quand cela nous convient.


Nous avions mal jugé, de prime abord, de la dimension de cette futaie qui s’avérait plus grande que prévue. Nous la traversâmes dans la pénombre.

Et puis une clairière avec un petit lac, ou un étang plutôt, dans un spectacle de roches usées par les siècles, un écrin de verdure et de quiétude nous offrit le gîte que nous désirions tant... A l’ouest, les arbres, plus jeunes, laissaient encore passer quelques rayons de soleil qui caressait les cimes de leur lumière rasante.


C’était beau.


— J’vais me baigner, tu viens Déli ?


Déli, c’est mon surnom, mais je suis aussi parfois sa petite Adèle.


— Non, j’ai la dalle. Je fais un feu et je mange.

— Tu as tort, il fera nuit après.

— Je me baignerai demain.

— Ça n’empêche pas.


Et elle se déshabilla, ce qui ne fut pas long. Rien sous le short, rien sous le t-shirt. Plouf.


Une fois le soleil entièrement disparu, l’ombre se fit rapidement plus épaisse. Le ciel sans aucun nuage allumait une à une ses étoiles; la nuit serait belle, et la matinée fraîche. Probablement.


— Viens Chacha, c’est prêt !


Après un repas frugal, nous restâmes l’une contre l’autre près du feu puis nous nous couchâmes bien décidées à nous lever de bonne heure.

J’entendis, cependant au bout de quelques minutes, le bruit caractéristique des lèvres qu’on écarte avec les doigts, de l’humidité du vagin visité pour le plaisir.


— Tu devrais dormir ma grande sœur !

— J’ai la chatte en chaleur. Suce-moi les seins s’il te plait, le temps que je m’apaise.


Alors ma langue chatouilla les tétons et cela se termina, comme toujours, par ma bouche que je finis par coller sur son sexe. Un 69 clôturerait sûrement cette berceuse charnelle et nous dormirions après l’orgasme, le visage couvert de cyprine.


Il en fut ainsi.


Je croyais dormir paisiblement, mais pour le coup, il n’en fut rien.


Je plongeai pesamment dans un sommeil tourmenté. Mes rêves étaient remplis de scène de cul. D’habitude, je les apprécie. Il m’arrive évidemment de mouiller pendant que mon périnée se contracte. Je me réveille et me gode alors avec les doigts.


Mais là, mes songes étaient pénibles, douloureux presque. C’est quasiment comme si quelqu’un avait épié mon intimité. En effet, je me voyais extérieure à la scène, comme si je m’étais observée moi-même faisant l’amour. Toutes ces scènes avaient existé. Elles défilaient sans ordre, comme des images de films mal montées. Toutes ces aventures, qui m’étaient réellement arrivées et dont, pour la plupart, je ne me souvenais plus, avaient en commun d’être en extérieur. Sous la toile de tente, avec un mec sur ma sœur et un sur moi, dans la bagnole d’un queutard, vite croisé vite oublié, sur le parking d’une boîte de nuit sordide, dans les chiottes publiques un soir de 14 juillet avec deux mecs à moitié bourrés qui me bourraient à moitié, sur la plage, à la furtive, avec un respectable père de famille à peine quadragénaire profitant de ce que maman surveillât les gosses dans l’eau pour m’emmener dans les dunes et se vider les couilles à la sauvette, avec tel autre dans la benne d’un van avec Chacha après plusieurs heures d’autostop en train de nous gouiner pendant que le conducteur roulait sans répit, derrière le bureau de la douane, toujours avec ma sœur et des fonctionnaires bien transpirants, pour notre seule virée extra-européenne, entre l’Argentine et le Chili... tous mes plans cul en extérieurs, tous, tous sans exception... mais aucun en intérieur.


Et qui plus est, je me voyais comme si on m’avait filmée avec une caméra ou, pire, comme si je la tenais moi-même. Je voyais les couilles du douanier chilien danser entre ses jambes alors qu’il me prenait sauvagement par-derrière tandis que je suçais son supérieur dont le sexe velu sentait fort l’homme, je les voyais (les couilles) comme si j’avais eu le nez dessus...(d’ailleurs, je l’avais eu le nez dessus mais pas au même moment bien sûr). Je filmais en gros plan ma vulve gonflée comme un fruit mûr qui éclate et libère son sucre. Je voyais mes amants me prendre et même, je les voyais au scanner ! C’est comme si j’avais baisé avec quelqu’un me filmant avec une puissance machine d’imagerie médicale, tout en détail ou de l’intérieur.


Je voyais un jeune puceau se vider les couilles pour la première fois dans une chatte, la mienne, et sa capote se remplir de son liquide à en faire presque péter le réservoir... Je voyais les doigts de ma sœur me chauffer la raie, je voyais mon cousin Charlie, éjaculer dans ma bouche cachés entre deux bagnoles sur le parking le soir du mariage de son frère et le sperme descendant dans ma gorge jusqu’à l’œsophage, ou le geyser de foutre jaillissant de la queue du copain de ma sœur qu’elle avait testée sur moi, grosses gouttes de sperme entre mes seins, ramassées du bout des doigts et réintroduites dans ma chatte.


Bref, je me regardais faire l’amour, extérieure à moi-même et pourtant, simultanément j’avais l’impression d’être quelqu’un d’autre, comme un pervers matant une scène à la dérobée et j’en avais une étrange chaleur dans le bas ventre


Je me réveillai en sueur, en nage, mais avec un étrange mal-être en pleine nuit, saisie d’une forte oppression. La tente était éclairée faiblement par une douce lueur orangée qui venait du dehors. Charlotte n’était plus là. La tente était ouverte et le pan de voile servant de fermeture flottait mollement sous le souffle d’un courant d’air chaud.


Je sortis. Charlotte était debout, complètement nue dans la touffeur de la nuit. Le ciel était couvert d’une légère brume orange qui émettait cet éclairage inhabituel et diffus.


— Qu’est-ce que tu fais là Chacha ?

— J’ai fait un rêve bizarre, je suis sortie, regarde la couleur du ciel, c’est curieux non ?

— Moi aussi j’ai fait un rêve dingue. Je me suis vue en train de faire l’amour avec tous les plans cul que j’ai eu.

— Pas tous les plans.

— Ah si je t’assure.

— Non pas tous, j’ai eu le même rêve... que les plans extérieurs.

— Tiens, oui, c’est vrai, maintenant que tu le dis... Comment tu sais ?

— Une intuition... Et tu as joui ?

— Non même pas, c’était... c’était, dérangeant...

— Oui, oui... tu trouves pas que le ciel est de plus en plus bizarre ?

— Oui, en effet, orangé de plus en plus... les étoiles disparaissent.


Il faisait de plus en plus chaud.


— On ferait mieux de partir.

— Oui, tu as raison.


Mais, avant d’avoir pu regagner la tente, je me sentis le crâne lourd. J’appelai ma sœur à l’aide pour lui dire que je me sentais mal, mais elle ne me répondit pas.


Il me semblait que je m’évanouissais mais, au lieu de m’écrouler au sol, mes jambes le quittèrent et je fis une pirouette. Je me retrouvai flottant en l’air allongée parallèlement au sol à quelques centimètres de lui, du moins c’est ce que je crus car la lumière orange, très épaisse désormais envahissait tout et me dissimulait tout... Puis mon corps s’inclina, la tête penchant vers le bas et je sentis mes jambes aspirées vers le haut et il y eut une accélération énorme et subite. Je perdis connaissance.


Au bout de combien de temps recouvrai-je mes esprits, il me serait impossible de le dire.


J’étais à la même place, mais la tente avait disparu. Si le petit lac était bien là, ses eaux étaient plus sombres. La végétation plus courte et d’un vert pâle avec des nuances d’oranger. Il n’y avait plus d’herbe mais la roche à nu... et je reconnus l’endroit à la forme caractéristique d’un rocher en forme de siège sur lequel je m’étais assise la veille. Derrière était assise une personne dont on ne percevait que l’immense chapeau. Je m’apprêtai à l’appeler quand je sursautai. La main qui s’était posée sur mon épaule n’avait pourtant rein pour m’inquiéter. C’était celle de ma sœur.


— On est où là?

— Je sais pas, c’est un cauchemar ! Tu as vu ? On dirait que quelqu’un est assis derrière le rocher.

— Tiens, oui, il y a un chapeau. Monsieur ?

— Alors le chapeau bougea.

— Mon Dieu, c’est quoi ça ?

— Viens on fout le camp !


Ça c’était un monstre.


Il avait la peau entièrement grise. Il était entièrement nu à part un pagne très long qui lui pendait entre les jambes. Son corps était très musculeux, ressemblant à celui d’un homme, mais plus trapu avec des doigts plus longs et très fins et des pieds semblables à ceux d’un canidé cagnard en plus longs.


Sa tête était ronde avec un museau tel celui d’un chien avec une truffe cependant beaucoup plus développée qui ressemblait davantage à un petit groin à cause de ses énormes narines. Ses yeux étaient malicieux presque bienveillants. C’est peut-être cela qui nous a apaisées. De toute façon, nous n’avions pas le choix. Nous étions paralysées.


Il était légèrement voûté et son poil blanc très fourni dans le creux de ses pectoraux puissants (ainsi que celui qui dépassait du pagne recouvrant en partie le pubis lui donnait un certain âge.


Il nous a parlé ! Nous n’avons rien compris. Alors, il a saisi un médaillon qu’il portait au cou, a tourné la bague qui le sertissait et peu de temps après deux véhicules sont arrivés. On eût dit des scooters, sans roues bien sûr puisque flottant dans l’air. Les conducteurs étaient comme l’ancêtre, chapeau en moins avec des cheveux très courts et très noirs qui tranchaient sur leur peau grise. Sur leur poitrine et sur leur pubis s’étalait la même pilosité très sombre.


L’arrière d’un véhicule était une espèce de nacelle comme le sont celles qu’utilisent les sauveteurs pour les accidents de ski.


Un rayon, parti de chacune d’entre elles, vint nous soulever, et nous y déposer.


Quelques instants plus tard nous étions dans une ville gigantesque, quasiment déserte, très étendue mais basse.


Des nacelles, nous fûmes transportées dans une vaste salle et déposées dans des sortes de cocons, plus larges que des cabines à UV. Nous y fûmes plongées dans un profond sommeil.


A notre réveil, le vieillard nous attendait avec une sorte de crosse dans la main.


J’étais entièrement nue.


— Vous allez bien ?

— Oui, oui... mais qui êtes-vous ? Où sommes-nous ?

— Suivez-moi sans crainte, vous allez comprendre.


Sa voix était chaude mais bienveillante.


Nous l’accompagnâmes.


Nous traversâmes des salles gigantesques où nous croisâmes ses semblables, tous avec le même pagne, quelques-uns avec des sortes de harnais. Ils saluaient doucement celui qui nous précédait en s’inclinant respectueusement tout en lenteur.

Une porte s’ouvrit dans un mur sans que nous l’ayons devinée.


Une pièce très lumineuse, avec des trônes tout autour nous accueillit onze des trônes étaient occupés.


— Voici les dernières vénérable.

— Bien. Merci Moolabhit. Bonjour mesdames.

— Qui êtes-vous ? Demandai-je inquiète, alors que ma sœur regardait tout autour sans crainte apparente.

— Je suis le vénérable-gouverneur. Je préside à la destinée de mon peuple, le menhund. Et voici le grand conseil et Moolabhit notre chaman qui vous a accueillies.

— Où sommes-nous ?

— Dans le monde des menhunds. Vous n’y craignez rien. Prenez place. Je vais vous expliquer ce que vous faites ici. Regardez. Alors un film s’alluma sous nos yeux sans qu’il y eût besoin d’écran.

— Voyez-vous, autrefois, reprit-il, notre monde était heureux. Il comptait des milliards d’habitants et puis il y a eu la malédiction.


La malédiction.


Et il nous expliqua qu’un de leurs chamans, évincé du pouvoir avait jeté un sort sur la planète. Toutes les femmes de leur race disparaitraient en quelques générations et en devenant de moins en moins fécondes.


Rien n’y a fait dit-il. Nous maîtrisons les lois de la génétique mais nous n’avons pas pu rendre nos femmes plus fertiles. Les générations sont passées. Les dernières de nos femmes n’ont accouché que de mâles et très peu encore ! Il n’y a plus que trois femelles vivantes sur la planète et aucune n’a donné naissance à plus d’un enfant, un mâle.


Et il nous raconta. La population s’était donc effondrée. Lors de la dernière génération, il n’était né que quelques milliers d’individus et peu de femelles. Et à l’actuelle aucune.


— Dans moins d’un de nos siècles, notre espèce aura disparu, dit-il. Vous allez nous aider.

— Comment cela ? Dit Chacha.

— Nous avons cherché, dans tous les mondes que nous connaissons, des femelles qui nous ressemblent. Vous êtes les plus proches. Quand vous êtes arrivées, nous avons modifié vos gènes pour les rendre compatibles avec les nôtres et avec notre semence, en même temps que nous vous avons permis de comprendre notre langue. La malédiction ne s’applique pas à vous, ni aux hybrides qui naitront du mélange de nos races. Bien sûr, notre race s’en trouvera transformée, mais elle survivra grâce à vous.

— Vous voulez dire...

— Parfaitement. Nous allons nous accoupler avec vous et vous allez assurer notre descendance.

— Mais... à deux... on ne va pas repeupler votre planète et rien ne vous prouve que nous allons... coopérer... vous n’allez tout de même pas nous...

— Tout est prévu, interrompit-il ! Vous n’êtes pas deux. Ici vous êtes trente et c’est pareil dans chacune de nos villes... et sélectionnées avec soin.


Alors de multiples films démarrèrent dans la pièce, toujours sans écran, les images volaient dans l’air. Sur chacun on voyait une femme comme nous, même taille même corpulence, seins sinon gros du moins très ronds et fermes... et ces femmes étaient en train de faire l’amour. Je me vis soudain, telle que je m’étais vue en rêve, un soir dans un camping avec deux garçons, un dans la bouche et un dans le cul. J’eus honte d’être ainsi projetée en spectacle et de voir mon intimité offerte aux yeux de ces vieillards.


Toutes ces femmes, très belles, se tapaient plusieurs partenaires dans des scènes différentes. Elles aimaient l’homme, la bite, c’était évident. Et ma sœur, dont je vis les seins opulents s’acharner autour d’une bonne queue, n’était pas la dernière.


— Vous voyez, me dit le vénérable, que nous vous avons choisies avec discernement. Vous aimerez nos jeunes mâles... de solides gaillards qui sauront vous satisfaire et qui sauront vous satisfaire aussi. Nous n’aurons nul besoin de vous forcer quand vous verrez leurs sexes tendus. Vous allez maintenant être mises dans le gynécée avec vos sœurs.

— Mais rentrerons-nous chez nous un jour ?

— Oui... quand vous nous aurez donné assez de femelles... ce ne sera pas long... en principe... Nos portées sont de deux à huit petits et la gestation ne dure que quelques semaines. Et maintenant allez ! Reposez-vous. Tous vos désirs vont être exaucés et dans trois jours aura lieu la grande fête de l’accouplement qui marquera le début de la renaissance de notre peuple. Les plus vigoureux de nos jeunes mâles vous sailliront et notre espèce renaîtra.



L’ensemble du conseil nous salua et on nous conduisit dans nos appartements où 28 autres jeunes femmes nous attendaient.


A suivre.

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