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Le monde ne suffit pas

Chapitre 5

A la découverte du dernier passage

Hétéro

Paris - samedi 18 novembre 2017

9h

***


Greg se réveilla le matin, la tête encore dans les nuages et les muscles encore endoloris. La journée d’hier lui revenait progressivement en mémoire, ce qui lui permit de comprendre pourquoi il n’était pas dans son lit... Il comprit également quelle était cette source chaude et humide qui s’activait en ce moment même autour de son membre.

Son esclave Stéphanie avait décidé de le réveiller de la plus merveilleuse des façons en lui prodiguant une fellation matinale. Le Maître se laissa faire, tout en continuant à repasser les images de la veille, en particulier sa rencontre avec Emilia... Sa beauté, sa sensualité et son torride baiser final... il se surprit à imaginer que c’était elle qui était là sous la couette en train de s’activer avec sa jolie bouche. A l’évocation de cette simple pensée, il sentit son membre devenir plus gros et plus long. Et ce n’était pas seulement dans son esprit puisqu’il entendit un gémissement étouffé de sa partenaire : “Mon Dieu, comment a-t-il pu encore grossir ?”.


Envahi soudainement d’une force nouvelle, Greg se leva et décida d’enfiler sans ménagement Stéphanie à quatre pattes sur le lit. Comme il s’y attendait, elle était déjà trempée : elle jouait à perfection son nouveau rôle de salope et d’esclave sexuelle. Alors qu’il la ramonait tout en la traitant de tous les noms, la lumière du soleil pénétra progressivement l’appartement et il pût pour la première fois admirer la beauté du corps de son esclave à la lumière du jour. Cette fille était vraiment magnifique : ses cheveux scintillaient d’un bel éclat doré, le grain de sa peau, la cambrure de son dos, la perfection de son petit cul... Oui, il avait pleinement conscience de la chance qu’il avait de vivre ce moment. Il savourait chaque caresse, chaque coup de reins... et les insultes faisaient office de catalyseur puissant à sa folie sexuelle.


— Tu n’es qu’une sale traînée !!! Tu crois que je ne t’ai pas vue essayer d’allumer les clients au restaurant ? C’est d’une grosse punition... et d’une grosse bite dont tu devais avoir besoin !

— Oh oui Greg !!! Je l’avoue ! J’attendais qu’une queue comme la tienne vienne punir la salope que je suis ! C’est trop bon... je jouis... aaahh aaah aaah !!!


Stéphanie venait de jouir pour la 4e ou la 5e fois. Greg ne comptait plus vraiment tout concentré qu’il était sur son propre plaisir. Il s’étonnait lui-même de son endurance surtout après la folle nuit qu’il venait de passer. Il s’étonnait également d’arriver à donner autant de plaisir à une femme alors qu’il n’a jamais été un coureur de fond mais plutôt un “sprinter”.


Il se retira pour reprendre son souffle et faire baisser un peu la pression. Après tout, la journée ne faisait que commencer et il savait qu’il n’avait pas encore découvert tous les secrets de sa belle. Il était resté à genoux, le membre fièrement dressé, contemplant sa conquête, son appétissante croupe totalement offerte, la tête plongée dans l’oreiller. Elle essayait de reprendre progressivement son souffle, ses esprits. Jamais elle n’avait ressenti, reçu autant de plaisir. Jamais sa jouissance n’avait atteint une telle intensité, son corps tout entier était parcouru de spasmes de joie. Elle ressentait le besoin de laisser son corps se reposer mais elle ressentait en même temps la nécessité de sentir son amant en elle, le besoin d’être possédée, désirée. Elle venait de découvrir une nouvelle facette de sa personnalité qui - elle en était persuadée - allait la mener vers une nouvelle vie.


Ce moment de grâce ne dura pas bien longtemps car le Maître était déjà en train de la caresser. Elle sentit d’abord un doigt, puis deux doigts venir visiter sa vulve avant de s’introduire délicatement dans son antre.


— Pitié... c’est de ta bite dont j’ai besoin... bredouilla-t-elle alors des doigts était en train de fouiller sa chatte.

— Ne t’inquiète pas, tu l’auras très bientôt... et je te garantis que tu vas bien la sentir !


Stéphanie comprit finalement où Greg voulait en venir quand elle sentit un des doigts - qui étaient à présent bien lubrifiés - venir lui titiller l’anus avant de s’y enfoncer. Elle ne pût s’empêcher de pousser un cri, surprise par cette intrusion soudaine :


— Mon Dieu... Greg... aaahh aaah aahh... je ne sais pas... c’est la première fois, jamais on ne m’a...


Même s’il s’en doutait, Greg était heureux d’apprendre qu’il serait le premier à passer par ce chemin. Ayant eu peu de rapports au cours de sa vie, il avait encore moins eu l’occasion de pratiquer l’acte de Sodome. Son esprit pervers lui disait de profiter de cette fille par tous les orifices, et après tout c’est bien ce qu’Emilia lui avait demandé de faire : de profiter !

Il contempla le cul magnifique et commença à introduire un deuxième doigt... puis un troisième... restant totalement sourd aux supplications de la jeune femme.


— Doucement Greg... aaaah aaaah... non pitié... tu vas me déchirer, ça ne rentrera jamais ! protesta Stéphanie alors qu’elle était en train de se faire malmener le petit trou.

— Ne t’en fais pas, je vais bien te préparer et salope comme tu es, je suis sûr que tu vas aimer ça et en redemander !


Elle dut se rendre à l’évidence qu’il avait en partie raison. Malgré le fait que des gros doigts masculins étaient en train de lui écarter douloureusement son anus, elle commençait à ressentir du plaisir pendant ce traitement que condamnait pourtant sa morale. Elle avait toujours refusé que son ex-petit ami ne lui introduise quoi que ce soit par ce trou-là et aujourd’hui elle se laissait faire, totalement soumise et consentante. Elle savait que désormais elle serait dépendante de son Maître telle une drogue dont elle ne pourrait plus jamais se passer.


Elle eut cependant une certaine appréhension, voire une certaine réticence à subir cette introduction en force. Certes son corps semblait le lui réclamer mais son esprit lui disait clairement qu’elle divergeait vers une autoroute de luxure sans aucun retour possible.


La bouche de Stéphanie mordit le coussin à l’instant même où elle sentit le gland se présenter à l’entrée de son orifice. Elle hurla de douleur alors que Greg essayait de se frayer un chemin sans considération aucune pour sa proie.


— Greg, pitié... elle est tellement grosse ! Laisse-moi au moins te mettre du lubrifiant... j’en ai dans ma salle de bain...

— Bonne idée, va le chercher, cela me facilitera le travail.


Le membre de notre bourreau, bien que proéminent, était devenu plus sensible qu’à la normale suite à sa récente utilisation inconsidérée par son propriétaire. Greg fut donc ravi de la proposition.

Stéphanie revint promptement avec le tube de Vaseline et le tendit avec le sourire : “Voilà, maintenant montre-moi comment tu aimes punir les salopes de mon genre...”


Après application, l’effet fut immédiat et Greg réussit rapidement au bout de quelques essais à faire entrer son gland. Stéphanie de son côté était terrassée, tremblotante sur son coussin, et poussait de longs gémissements étouffés. Etait-ce de joie ou de souffrance ? Greg ne s’en souciait guère car il était bien décidé à aller jusqu’au bout de son excursion. Petit à petit, par coups de reins successifs il progressa lentement mais sûrement dans les fondements de la demoiselle. Alors qu’il ne restait plus que cinq petits centimètres avant que son engin ne soit totalement introduit, perdant patience, il décida de s’enfoncer brutalement jusqu’à la garde.


Un long hurlement plaintif se fit entendre, suivi d’une succession de sanglots. Greg se demanda alors s’il n’était finalement pas allé trop loin (aussi bien physiquement que moralement). Il était en train de se retirer doucement afin que Stéphanie puisse reprendre un peu ses esprits quand il sentit une main venir le bloquer et l’empêcher de partir.


— Non, ne bouge pas... Reste encore un peu comme ça, le temps que je m’y habitue... Ça commence déjà à aller mieux...


Greg comprit à ce moment-là que l’effet de l’hypnose s’était certainement dissipé ou du moins avait baissé en intensité. Par contre, il ne comprenait pas pourquoi Stéphanie ne l’avait pas encore chassé... ni pourquoi elle avait tout de même accepté de lui offrir sa virginité anale à lui, Greg, grand geek boutonneux au ventre de cachalot...

Le portrait était un peu exagéré : certes il avait quelques boutons et un ventre peu avenant mais il ne pouvait effectivement tenir la comparaison entre sa corpulence et le corps de déesse qu’il était en train d’enfiler.


Ces pensées négatives furent rapidement balayées. Stéphanie commençait réellement à se remettre de sa douleur puisque, de sa propre initiative, elle commença un léger rythme de va-et-vient, revenant s’empaler sur le membre imposant qui lui déchirait les entrailles.

Greg contemplait avec fierté sa verge coulisser dans le cul de notre belle blonde. Jamais il ne l’avait vu aussi longue, aussi volumineuse, à croire qu’elle s’était mise elle-même en condition pour faire honneur à sa conquête. Il était impressionné qu’un si gros engin ait pu réussir à pénétrer un trou aussi étroit. La rondelle était totalement distendue et jamais notre bourreau ne s’était senti aussi serré.

Sans le savoir, il venait d’entrer dans un monde totalement inconnu : aussi bien physiquement (il partait à l’assaut d’un territoire vierge, inexploré) que mentalement (il était entré dans un état de béatitude jamais atteint). Chaque mouvement provoquait en lui des décharges de plaisir en continu. Il sentait toute l’énergie de l’univers pénétrer en lui pour se concentrer en ce point précis entre ses jambes.


Les gémissements de Stéphanie étaient de plus en plus marqués. Oubliée la douleur, elle ressentait maintenant des sensations nouvelles, un plaisir différent, fort, profond... Un plaisir qui avait certes pour origine le gros mandrin enfoncé en elle mais qui semblait également venir du plus profond de ses entrailles. Elle en était maintenant certaine : elle était née non seulement pour plaire à son Maître, mais elle était faite pour se faire enculer... elle savait que désormais seul cet orifice pourrait lui apporter le plaisir qu’elle ressentait à cet instant même.


Un cri de jouissance, puissant, incontrôlé s’échappa de sa bouche. Un cri de libération. Son corps fut parcouru de spasmes violents. En même temps, un flot chaud et abondant s’immisça au fin fond de ses entrailles. Elle fut traitée de tous les noms, mais honteusement seul son plaisir compta sur le moment. L’ensemble de ses sens étaient dirigés uniquement pour assouvir cet orgasme ravageur qui lui prenait littéralement aux tripes.

Oui elle était heureuse d’être le réceptacle du plaisir de son Maître, c’était là désormais le véritable sens de son existence.


***


Confortablement installée dans un appartement de l’immeuble d’en face, Emilia n’avait pas manqué une seule seconde des exploits de son joli couple. Elle avait envoyé un mini drone espion - de la taille d’une mouche - les suivre dans leur appartement et avait pu observer en détail toute la scène devant sa télévision.


Son visage immobile, figé devant l’écran, son corps raide et frissonnant trahissaient une envie débordante qu’elle essayait désespérément de refréner. Malgré elle, sa main se positionna sur son imposante poitrine pour en caresser le téton, l’autre main commençait à s’aventurer dangereusement sous sa culotte. Elle poussa un petit gémissement et se retint avant de commettre l’irréparable...


Cependant, irrémédiablement et perdant progressivement toute volonté, elle se laissa malgré elle emporter dans un océan de plaisir inassouvi. Sa jupe, remontée de manière indécente jusqu’au niveau de ses hanches, sa chemise largement ouverte laissant s’échapper deux melons parfaitement proportionnés, Emilia s’abandonna complètement à ses instincts les plus primaires. La tête en arrière, le corps saisi de convulsions, elle ne put s’empêcher de murmurer :


— Aaaah, Greg... Si tu savais à quel point j’en ai envie...

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