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La moniale démoniaque

Chapitre 1

Lesbienne

La moniale démoniaque


Je suis allongée sur le sol de la cathédrale, je prononce mes vœux définitifs avec huit autres jeunes nonnes. Je suis issue d’une famille catholique très pratiquante, nous allons tous les dimanches à la messe du matin et de l’après-midi quand elle est célébrée, et même en semaine, en général le mercredi soir. J’ai eu une éducation très stricte, je ne sortais pratiquement jamais, mais je n’en ressentais pas le besoin, contrairement à ma sœur ainée qui a quitté la maison il y a six ans, le jour de ses dix-huit ans. J’ai vingt-trois ans, je viens de terminer mon DSCG, mais je ne me vois pas entrer dans la vie active. Ma scolarité n’a été que railleries, insultes, brimades de mes camarades de classe, j’étais trop sérieuse pour eux, ma ferveur religieuse les gênait et était une source de moquerie, ils me traitaient de grenouille de bénitier, même en école de gestion.


J’ai décidé de consacrer ma vie à Jésus, la vie ne m’a pas apporté ce que j’en attendais, peu d’amour, de compassion, de générosité, que de la haine, de la violence, du mépris, aucune écoute, que du dogme, je ne veux pas vivre dans un monde pareil. J’aspire à une vie de piété, c’est pour ça que je fais vœux de pauvreté, chasteté et obéissance. J’imagine l’avenir calme et serein au milieu de personnes recherchant la même chose que moi dans un lieu dédié.


On nous fait lever, l’évêque me glisse mon alliance au doigt en me félicitant, la cérémonie s’achève, je suis maintenant sœur Clémence. Une fois sorties de la cathédrale, nous embarquons avec l’autre novice du couvent et les deux sœurs qui nous ont accompagnées dans le minibus du couvent. Personne ne parle, seule la mère supérieure nous parle, elle nous félicite et nous souhaite d’être heureuses ensemble. Nous arrivons au monastère, je rejoins ma chambre pour me changer, je dois mettre ma tenue d’ici. C’est ici que j’ai fait mon noviciat, je connais parfaitement ce couvent. La vie reprend, je passe une grande partie de mes journées à prier, mais il faut aussi travailler, faire le jardin, le ménage dans les pièces communes, la cuisine, toutes les besognes de la vie courante.


J’ai fait mes vœux définitifs depuis deux ans, je suis maintenant une religieuse à plein temps, la mère supérieure m’a donné de nouvelles responsabilités, je dois gérer les approvisionnements et les finances du couvent, je peux mettre à profit mes compétences en gestion, je suis peut-être un peu surdiplômée pour le poste, mais tant pis. Je suis heureuse, j’ai trouvé un équilibre, la vie est douce, je prie pour tous ceux que j’aime, j’ai trouvé ma voie. Ce matin de fin juillet, nous allons faire les courses avec mère Gabrielle, la supérieure du couvent, il faut aller retirer de l’argent à la banque, je ne peux le faire toute seule, il faut deux signatures. Une fois la banque réglée, nous nous dirigeons vers Amélie-les-Bains, nous devons prendre des légumes et des poulets dans une ferme. Mais la route est dangereuse, au détour d’un virage sans visibilité, nous nous trouvons nez à nez avec un camion complètement à gauche.


Mère Gabrielle donne un coup de volant à droite, mais il y a un fossé assez profond dans lequel nous basculons. Je ressens une vive douleur à la jambe et au bras droit, je perds connaissance. Quand je reviens à moi, je suis coincée, je ne peux pas bouger, je ne peux pas sortir du véhicule. Le chauffeur du camion s’est arrêté, quand il a vu que j’étais coincée, il a téléphoné aux pompiers qui arrivent trois quarts d’heure plus tard. Heureusement, mère Gabrielle n’a rien, elle reste avec moi pour me soutenir le moral. C’est une personne très agréable, et surtout très érudite de quarante-huit ans, je discute souvent avec elle de littérature, ma grande passion.


Les pompiers me libèrent de ma prison d’acier, non sans mal, il a fallu une heure, le minibus est bon pour la casse, complètement découpé. Mon côté droit est fracassé, mon tibia, mon péroné et mon fémur de ma jambe droite sont cassés, ainsi que le radius le cubitus et l’humérus de mon bras droit, il faut réduire les fractures. Une femme pompier médecin me fait une piqure pour me soulager et quatre attèles grossières à même la civière. Me voilà parti dans l’ambulance des pompiers pour l’hôpital de Perpignan, je suis tout juste consciente. L’opération se passe très bien, mais je dois passer la nuit à l’hôpital, par simple mesure de sécurité. Je me retrouve nue dans une blouse de l’hôpital boutonnée derrière, ils m’ont déshabillé pour réduire mes fractures, je ne me suis rendu compte de rien, j’étais dans un état de choc. Je m’endors, complètement assommée par l’anesthésie.


Mère Gabrielle obtient que je puisse rentrer au couvent le lendemain matin sur une civière. Elle a amené de quoi m’habiller plus normalement, deux infirmières m’habillent en prenant beaucoup de précautions, mais j’ai quand même mal. Une ambulance me transfère au couvent, toutes les nonnes se précipitent pour prendre de mes nouvelles, le fait que je rentre au couvent les rassure. Elles m’allongent sur le lit d’un box de l’infirmerie. Elle est équipée pour prodiguer les premiers soins. Il y a quatre box séparés par des rideaux et une salle de bain en plus de la salle de soin. Mais il faut me changer, avec tous ces plâtres, je ne peux rien faire, même pas manger. Sœur Marie Madeleine dit qu’elle va s’occuper de moi. Mère Gabrielle accepte, c’est l’infirmière du couvent, elle a vingt-six ans, vient de finir ses études d’infirmière et n’a prononcé que ses vœux provisoires. Elle est au couvent depuis un an, elle prononce ses vœux définitifs l’année prochaine.


Nous nous connaissons bien, elle aussi se passionne pour la littérature, nous avons très souvent discuté ensemble. Tout le monde sort, elle seule reste avec moi.


— Je vais devoir vous déshabiller et vous changer, vous ne pouvez pas rester habillée comme ça.

— Très bien, mais je ne vais pas pouvoir vous aider.

— Ne vous en faites pas, je me charge de tout.



Elle déboutonne ma chasuble de nonne, elle réussit à la faire passer derrière mon dos, sans trop me faire mal, je l’aide comme je peux, mais ce n’est pas facile. Elle m’enlève ma robe de dessous assez facilement.


— Ça, c’est maintenant inutile, vous n’allez pas vous promener de sitôt.



Je suis en brassière et culotte bouffante, les sous-vêtements des nonnes, elle m’enlève la brassière, je vois ses yeux sur ma poitrine, elle fait descendre ma culotte. Je me retrouve nue devant elle, elle me regarde avec un petit sourire, je n’en suis pas gênée, c’est une femme, qui plus est une religieuse comme moi. Et puis on nous a bien dit que le corps n’est que l’enveloppe charnelle de l’âme. Elle me met une sorte de chasuble légère boutonnée devant. Sœur Marie-Madeleine me recouvre d’un drap et me borde.


— Essayez de dormir un peu, je vais revenir dans deux heures.



Elle quitte la pièce, je réussis à m’endormir difficilement, en fait, elle ne revient que trois heures plus tard, elle s’est rendu compte que je ne m’étais pas endormi assez vite. Elle m’apporte mon repas, je ne peux pas manger toute seule, très difficile avec un bras immobilisé dans le plâtre. Elle se penche sur moi, elle est très douce, me donne la becquée, je mange doucement, elle est d’une grande patience avec moi. Une fois que j’ai fini de manger, sœur Marie-Madeleine me borde et s’en va. Mère supérieure vient me voir, nous discutons un petit moment, mais je sens de la fatigue, elle me laisse et je m’endors assez rapidement.


Au milieu de l’après-midi, sœur Marie-Madeleine vient prendre de mes nouvelles, elle constate que tout va bien, nous discutons un long moment, j’apprends qu’elle a fait des études de kinésithérapeute et d’infirmière, qu’elle a été fiancée, mais que son fiancé s’est tué dans un accident d’avion de tourisme, ce qui l’a décidée à entrer dans les ordres. Vers dix-huit heures, elle me laisse pour aller manger, elle revient trois quarts d’heure plus tard me ramener le dîner. Elle m’aide à manger, m’accompagne aux toilettes et me couche. Elle me quitte vers vingt heures, je m’endors assez facilement.


Le lendemain matin, elle vient me réveiller vers sept heures, une heure après le reste du couvent, elle m’amène le petit-déjeuner et doit aussi me faire ma toilette, je ne peux pas me laver seule, il faut qu’une tierce personne le fasse pour moi.


— Bonjour sœur Clémence, je vous apporte le petit-déjeuner et viens vous faire votre toilette, vous êtes d’accord ?

— Bonjour sœur Marie-Madeleine, et pourquoi je ne serais pas d’accord ?

— Parce que je vais devoir vous déshabiller complètement, il faut que je vous lave sur tout le corps, si vous voulez le faire toute seule, je comprendrais.

— Vous voyez bien que je ne peux pas le faire toute seule, ça n’a pas d’importance, vous êtes une femme, pas de problème.



Elle m’aide à manger mon petit-déjeuner, elle range tout et revient vers moi. Elle m’aide à aller aux toilettes et me ramène dans mon lit. Elle m’enlève ma chasuble, je suis nue, allongée avec mes deux plâtres. Elle me regarde quelques secondes et prend un gant qu’elle trempe dans de l’eau chaude, le savonne et le passe sur mon ventre, elle remonte sur mes seins et mon cou. Elle me lave les jambes et remonte entre elles. Elle arrive juste en haut de mes cuisses.


— Pouvez-vous ouvrir un peu votre jambe gauche s’il vous plaît ?



J’ouvre un peu ma jambe, elle trempe le gant dans l’eau, le savonne un peu et le glisse entre mes cuisses. Elle fait deux aller-retour en appuyant et en remontant sur le bas de mon ventre, j’ai une drôle d’impression. Elle replonge le gant dans l’eau chaude pour le rincer, le gant glisse sur mon ventre et remonte sur mes seins, j’ai l’impression qu’elle prend son temps, une sorte d’onde parcourt mon corps. Quand elle les quitte pour rincer mon bras gauche, je remarque qu’ils sont bien durs et pointent vers le ciel, je ne les ai déjà vus comme ça que lorsque j’avais très froid. Elle redescend sur mes jambes toujours légèrement ouvertes, elle repasse entre elles un peu moins rapidement que tout à l’heure, elle me rince consciencieusement, elle insiste un peu juste en bas de mon ventre, l’impression bizarre se confirme, ce n’est pas désagréable. A croire qu’à chaque fois qu’on y touche, une réaction se produit. Elle termine le rinçage et m’essuie rapidement.


Elle me remet la chasuble, la boutonne et me couvre avec le drap. Il fait assez chaud pour se passer de couverture.


— Reposez-vous sœur Clémence, je reviens dans une heure.



Une heure plus tard, elle revient avec mère Gabrielle, elles me disent que le chauffeur du camion a reconnu ses torts, il avait été obligé d’élargir et ne nous avait pas vus. L’assurance nous rembourse et le couvent aura un nouveau minibus dans trois semaines. Mère Gabrielle nous quitte assez vite, sœur Marie Madeleine reste avec moi, elle semble aimer nos discussions. J’ai vraiment très chaud, j’enlève le drap sur moi, j’écarte un peu ma jambe gauche, la chasuble tombe entre elles, un bouton s’est défait, mais je ne m’en occupe pas. Sœur Marie Madeleine est assise sur le côté devant moi. Je vois que son regard va souvent vers mes jambes, elle doit être inquiète, car ma jambe droite est bien amochée.


— Vous vous faites du souci pour ma jambe droite ?

— Non, je crois qu’elle a été parfaitement opérée, comme votre bras, non je vois que vous avez chaud, allégez-vous un peu, ouvrez votre chasuble.

— Vous pouvez me le faire ?

— Bien sûr.



Elle se lève et ouvre ma chasuble jusqu’en haut de mes jambes. Elle l’ouvre un peu, dévoilant entièrement mes jambes, l’air entre, je suis tellement mieux que j’en soupire d’aise.


— Vous voyez, vous êtes beaucoup mieux maintenant, non ?

— Oh oui, vraiment bien.



J’ouvre un peu plus ma jambe gauche, je suis bien. Sœur Marie Madeleine se rassoit à sa place. Nous discutons, le temps passe, elle me regarde avec un nouveau regard, plein de tendresse, j’ai l’impression qu’elle s’attache à moi, moi aussi je l’aime bien, c’est la première fois que j’éprouve une telle sensation. Nous discutons toujours, en nous arrêtant au moment des prières du couvent pour prier avec les autres. L’heure du déjeuner arrive, elle va manger avec les autres religieuses, elle revient trois quarts d’heure plus tard avec mon repas. Elle me fait manger toujours aussi gentiment, je me sens bien avec elle. Quand j’ai fini, elle ramène le plateau à la cuisine, il fait de plus en plus chaud, je commence à être un peu mal à l’aise, ma douleur lancinante me fatigue, en plus, je commence à suer. Sœur Marie Madeleine revient, elle voit que ça ne va pas.


— Vous avez un problème sœur Clémence ?

— Oui, j’ai chaud et ça tourne un peu.

— Attendez, je vais vous rafraîchir.



Elle va chercher une bassine, la remplit d’eau et vient vers moi. Elle déboutonne ma chasuble et l’ouvre, je ne comprends pas très bien jusqu’à ce qu’elle me passe le gant mouillé sur le corps. Cette fraîcheur me ravigote, j’en émets un râle de plaisir.


— Ça va mieux comme ça hein ?

— Oui, beaucoup mieux.



Le gant parcourt mon ventre, il remonte sur ma poitrine, s’y attarde un peu, c’est très agréable. Elle le replonge dans l’eau, elle remonte mes jambes et arrive en haut. Elle l’imbibe de nouveau pour venir me rafraîchir entre les jambes. Un violent frisson parcourt mon corps, mon bassin donne un coup vers le haut. Elle insiste, un de ses doigts appuie juste en bas de mon ventre, sur quelque chose de dur. Un autre frisson parcourt mon corps. Je ne sais pas ce qui m’arrive, jamais je n’ai ressenti ça, mais c’est extrêmement agréable, je ferme les yeux, j’aime bien. Son autre main se pose sur ma poitrine, elle glisse sur mes seins. Le gant quitte mon bas-ventre, mais j’ai la surprise de sentir sa main nue se poser dessus. Un doigt fait vibrer le bouton dur en bas de mon ventre, mon corps est parcouru d’une onde très plaisante, je ne sais quoi faire, d’où me vient ce plaisir que je ne connais pas.


Deux doigts me pincent le bout de mes seins, encore une fois, mon corps réagit en m’envoyant une onde de plaisir. Je sens un liquide sortir de mon entrejambe, un doigt vient glisser dessus, il remonte sur le bouton dur, il glisse mieux. Il fait des mouvements très rapides, mon corps se transforme en un gigantesque feu d’artifice, il est submergé par une onde merveilleuse que le transporte au-delà de ce que je connais.


— Oh lala, mon Dieu que m’arrive-t-il, oh oui, mon Dieu que se passe-t-il ?



Le doigt continue jusqu’à ce que l’onde se dissolve dans mon corps, je sens le gant revenir sur ma peau. Je reste un long moment les yeux fermés à me concentrer sur ce qui vient d’arriver, mon corps n’est que douceur et béatitude, je ne sens presque plus la douleur des fractures. Sœur Marie Madeleine reboutonne ma chasuble du haut jusqu’à la taille, mes jambes restent découvertes. Quand j’ouvre les yeux, sœur Marie Madeleine est assise à sa place, elle me regarde. Son regard est plein de tendresse, elle me sourit. Je suis extrêmement bien, mes douleurs sont moins présentes, j’ai l’impression d’être beaucoup mieux.


— Ça va mieux sœur Clémence ?

— Oui, ça va beaucoup mieux, mais que m’avez-vous fait ?

— Vous ne le savez pas.

— Non, je n’ai jamais vécu ce que je viens de vivre.

— Vous ne vous êtes jamais caressée en haut des jambes ?

— Caresser en haut de jambes ?

— Plutôt masturbée.

— Masturbé ?

— Oui, vous caresser le clitoris pour vous faire jouir.

— Je ne comprends pas ce que vous me dites, que m’est-il arrivé ?

— Je vous ai masturbé et vous avez joui, c’est la première fois que vous ressentez ce que vous avez ressenti ?

— Oui, la première fois.

— Et vous vous sentez mieux maintenant ?

— Oui, mon corps est plus détendu, j’ai moins mal.

— Alors, il faudra recommencer.

— Oui, mais j’ai l’impression que ce n’est pas très correct ce que vous m’avez fait. Vous avez utilisé les faiblesses de mon corps pour en profiter.

— Non, j’ai utilisé une composante de votre corps pour vous soulager de votre gêne. Vous vous sentez mieux n’est-ce pas ?

— Oui, je ressens moins les douleurs et je suis plus détendue.

— Alors, où est le mal ?

— Juste que j’ai fait vœu de chasteté et que vous avez utilisé mon sexe pour me faire du bien.

— Oui, et vous êtes mieux, c’est le principal, et je recommencerais si vous en avez besoin.

— Je dois vous laisser un petit moment sœur Clémence, je reviens dès que je peux, à tout de suite.



Mais que me veut-elle, je ne lui demande rien, je l’aime bien, mais c’est tout. En y réfléchissant, je me rends compte que je ne peux pas lui en vouloir, je me suis laissé faire, et en plus, je sens intuitivement qu’il ne faut pas en parler à mère Gabrielle. Je ne sais que penser de l’attitude de sœur Marie Madeleine, il est évident que j’ai beaucoup aimé ce qu’elle m’a fait, mais c’est une religieuse, pourquoi m’a-t-elle fait ça ? Elle quitte la pièce, je reste perdue dans mes pensées, mais plus j’approfondis et plus j’ai le sentiment que j’aimerais revivre ce que je viens de vivre avec elle, je sais que c’est un péché, mais mon corps me le réclame maintenant qu’il y a goûté pour la première fois. Jamais je n’aurais pu imaginer tirer tant de plaisir de mon corps, pourquoi mes parents ne m’ont-ils pas permis de connaître ça avant, je me rends compte que ma sœur n’était peut-être pas aussi dévergondée qu’ils le disaient. Elle revient au bout d’une demi-heure.

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