Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 19 137 fois
  • 79 J'aime
  • 0 Commentaire

monsieur Priape

Chapitre 1

Jules

Orgie / Partouze

MONSIEUR PRIAPE.



Jules.


Ma femme Patricia et moi passons nos vacances chez un couple d’amis, Clarisse et Paul.

Nous sommes deux couples assez libertins habitués à assouvir nos appétits sexuels et plus grand-chose ne nous étonnent.


Nous sommes en plein été et décidons de profiter de la piscine, pour nous pas besoin de maillots.

On s’amuse dans l’eau comme des gosses, je remarque que ma bourgeoise avec son 90c aguiche Paul qui de temps en temps en profite pour la peloter. A un moment elle fait exprès de toucher son sexe comme si de rien n’était, il bande et s’excuse, elle lui répond que ce n’est pas grave et qu’il faut en profiter.


 Il la prend contre lui et la coule au fond de l’eau, elle sent son sexe dur contre elle, il la recoule en lui appuyant sur sa tête, Patricia a sa verge contre ses seins dans l’eau.

Quand elle refait surface il l’embrasse avec beaucoup de fougue lui caressant la poitrine puis la soulève et l’empale sur sa verge. Il la baise un long moment puis sort de l’eau.

Paul lui offre son sexe à sucer, il est bien monté, il lui demande.

— Tu aimes les grosses bites ?

Elle lui rétorque.

-Tu sais bien que oui, de ce coté là, rien ne me fais peur.

Alors Paul déclare qu’il nous a réservé une surprise qui nous attend dans la maison.

-Patricia, j’ai pensé à toi mais j’espère que tu ne regretteras pas tes paroles…


Nous entrons au salon et découvrons un homme d’une trentaine d’années.

Je vous présente Guy, ma surprise.

Son physique n’est pas avantageux, il est assez quelconque. Il est en bermuda mais on voit quand même que de ce coté là c’est moins banal.

— Vas ’y, Patricia, descend son bermuda!

Elle hésite un peu mais avec mon approbation, elle passe à l’acte et lui retire son vêtement.

 Ses yeux brillent d’envie quand elle voit la chose! Elle répond à Paul.

— Il est bien monté ton copain, merci pour ton cadeau !

Il branle nonchalamment son sexe, il est très gros et d’une rigidité marquée. Un bon 20cm.

— Tu en as déjà vu une grosse comme ça, ma belle ? S’informe-il.


J’ai jeté un coup d’œil vers ma femme, elle a le souffle court, le regard fixe, rivé sur le bel engin. Inconsciemment peut-être, ses lèvres s’entrouvrent, comme mues par un désir de succion.

— Oui, elle est grosse mais elle n’a quand même rien d’extraordinaire !

Il avance maintenant son bassin vers elle, se branlant d’une main et caressant de l’autre ses couilles. Deux grosses boules pleines, à la mesure du reste.

Moi aussi j’ai maintenant une érection pas possible et surtout, je regarde, fasciné, le visage troublé de mon épouse, tourné vers la verge offerte à sa vue.


Inconsciemment, son corps s’est tendu vers l’objet chéri de ces dames. Le type semble s’en être aperçu, car il a avancé son bassin et sa queue est dirigée directement vers elle. Je devine qu’il va se passer quelque chose, je l’espère même.


J’ai envie de lui dire : « Prends-la en main, ma chérie. »

Il a du le sentir lui aussi car soudain, il lance, s’adressant à ma femme.

-Branle-moi !

Mon cœur se met à battre très fort quand les doigts de ma femme se replient sur son phallus.

Elle étreint la grosse queue, d’abord avec hésitation. Le type grogne de contentement.

— Oh oui, c’est bien, vas-y !

Je l’encourage, dans un état second.

-Super, ma chérie, branle-la bien !

 -Une bite comme je les aime! Ajoute ma femme, dans un souffle.


Elle s’active maintenant avec plus de vigueur. Ses deux mains, du coup, courent sur la colonne de chair. Je reporte un instant mon attention sur le visage de mon épouse.

Je remarque alors le trouble profond qui l’habite, sa respiration est devenue haletante, son regard trouble est rivé sur le magnifique pieu et surtout, ses lèvres, comme entrouvertes, témoignent de l’envie qu’elle semble avoir de le sucer.

 Paul l’encourage en me regardant.


— Fais bander la grosse bite, fais la bander !

 Et comme je ne bronche pas, il se rapproche de ma femme et lui répète :

— Fait bander la grosse bite, fais la bander devant ton mari !


Que veut-il dire?

Ma femme me regarde interrogative, et comme je ne bronche toujours pas, elle se remet face au mec à la grosse queue et excitée par nos encouragements, car moi aussi je l’encourage, elle fait courir ses doigts à grande vitesse sur l’énorme bite, allant prestement des couilles velues au gland gorgé de sang.

 Agenouillée maintenant, le visage à la hauteur du gros chibre, la bouche béante, comme prête à l’avaler, elle se déchaîne comme une hystérique sur l’objet de son excitation.

Sans interrompre pour autant ses caresses elle remarque alors que la chose grandit, s’élargit.


Nous regardons ébahis.

Guy ne bandait pas encore. Je croyais en le voyant qu’il était déjà en érection avec ses bons 20 cm mais quelle erreur, son chibre était raide mais pas encore en pleine érection.

Sa queue se décuple, double de volume. Elle atteint maintenant les 26 cm ce qui est déjà rare mais ce n’est rien par rapport à son épaisseur, elle doit dépasser les 7cm de diamètre, un vrai monstre!

Nous restons sans voix devant la bête en érection.

Patricia me regarde, le regard vitreux de plaisir et s’écrie :

— Qu’elle est grosse ! Qu’elle est bonne !


Régulièrement à présent, l’énorme gland vient à la rencontre de la bouche béante de ma femme, visiblement tentée de happer la bite tendue.

 J’extirpe à mon tour mon sexe, dur comme l’acier. Le spectacle de ma femme agenouillée, le regard extatique qu’elle porte à l’énorme engin, m’excitent au plus au point. À un moment, elle tourne son visage vers moi et, me demande :

-Je peux?

— Oh oui ! Vas-y, ma chérie, pompe-le !

— Oui, suce-moi, surenchéri le bonhomme.


D’ailleurs, d’un ample mouvement du bassin en avant, il a poussé d’un coup l’énorme bite contre les lèvres humides de mon épouse. Le cœur battant, j’ai vu alors le gland congestionné entrer dans la bouche gourmande de ma chérie !

Quelle sensation curieuse et troublante que d’observer ainsi sa femme, mon être le plus cher et le plus intime, agenouillée de la sorte devant un autre homme, pratiquant sur lui ce qu’il est convenu d’appeler une pipe !

 Quels sentiments étranges et complexes peuvent pousser un mari à offrir de la sorte sa femme à un autre, pour y puiser un intense plaisir ! Car je me régale à l’observer ainsi, la bouche déformée par l’énorme gland!


Plus rien n’existe maintenant pour elle ! Sans retenue, elle s’efforce d’enfoncer le plus possible l’incroyable queue dans sa gorge mais elle ne peut avaler que quelques malheureux centimètres tellement son membre est gros.

Plus rien ne compte, semble-il, pour elle, que ce plaisir qu’elle prend à s’enfoncer comme elle peut la bite gonflée. Sa bouche, maintenant distendue, s’efforce d’en avaler le plus possible, dans un bruit de succion de plus en plus sonore.

Tout en me masturbant frénétiquement, je l’encourage de la voix.

— Oui, ma chérie ! Régale-toi bien ! Mange-la toute ! Suce-la profond ! Lèche- lui les couilles !

— Une bonne pompeuse, reconnait Guy.

Clarisse s’est agenouillée à coté de Patricia pour avoir sa livre de chair et lui dérobe ce gros nœud. Paul l’encourage:

— Suce-le bien, ma salope, tu les aimes bien aussi, hein, les grosses queues !

Et elle branle Guy frénétiquement.

— Bouffe-lui les couilles !

Elle l’écoute, elle suce, elle pompe, elle avale les grosses boules velues pendant que Patricia branle cette formidable hampe des deux mains.


Elle s’interrompt par moment pour me souffler :

— Ca c’est de la vraie bite de cheval!

J’ai tout d’un coup envie de la baiser. Je me place derrière elle et je l’a prends par les hanches.

Je m’enfonce sans résistance dans son petit con baveux. Bon sang comme c’est bon ! Elle est trempée ! Je me déchaîne, je la pilonne sans ménagement. Ça m’excite de voir cette énorme sexe prit par ses deux bouches.

Paul a suivit mon exemple et pilonne la chatte de sa femme.

— Vous faites bien d’aléser vos femelles car elles vont souffrir avec moi. Nous informe Guy.

Curieuse requête que de solliciter d’un mari qu’il prépare son épouse à se faire défoncer par ce pieu gigantesque!

 Pourtant, sans hésiter, je la remonte très haut, la ramonant de plus belle. Complaisamment, ma femme, se cambre un peu plus.

— Quel beaux culs ! s’exclame l’étalon.


Il se penche en avant et caresse les fesses rebondies de nos femmes. Ses mains malaxent les globes avec une grande douceur.

Moi, de mon coté, de plus en plus enflammé, je m’enfonce profondément dans la chatte douce et chaude de ma garce de femme.


Elle a cessé de le sucer, tant je la secoue, accrochée simplement à l’énorme pieu de ses deux mains, le visage plaqué contre son bas-ventre. Elle geint de plus en plus fortement. À un moment, il se penche plus avant et, d’une ample caresse, écarte les deux globes de ses fesses pour glisser un doigt fureteur sur la petite rosette brune de ma femme.

 Nous haletons tous les quatre comme des forcenés.


Mon épouse, s’abandonne sans retenue maintenant à ce doigt qui fouille sa rondelle, et à mon chibre en feu qui s’enfonce au plus loin qu’il peut. Plus rien ne compte plus que cette frénésie de plaisir qui nous submerge !

Qu’elle est bonne à baiser, ma petite femme chérie, tant sa chatte douce et baveuse m’enflamme de sensations merveilleuses ! Je m’insère avec tant de plaisir dans sa chatte coulante de mouille et ne pouvant me retenir j’éjacule dans sa chatte.


A suivre……

Diffuse en direct !
Regarder son live