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A la montagne avec maman

Chapitre 3

Zoophilie

À l’extérieur, la tempête augmente encore et devient de plus en plus violente. Le vent souffle contre les parois. Les gouttes d’eau se transforment en grêle. Là, un puissant éclaire illumine l’intérieur de la notre cabane de fortune. La lumière éclaire nos deux corps nus et encore collés un a l’autre… je regarde ma maman dans les yeux… je me perds dans son regard quand un violent coup de tonnerre me fait sursauter et mon sexe qui était doucement venu moins dur sort du sexe de ma mère.


— Oh, mon chéri, mon dieu c’était incroyable.

— Hum oui, maman, c’était trop trop bon, je n’avais jamais fait ça.

— Ben tu t’es bien débrouillé mon poussin.

— Tu trouves maman ?

— Oui Didier si c’est ta première fois tu es très très doué mon chou… Mais ça doit rester notre secret d’accord ?

— Promis maman ! je pourrai dire ça à personne de toute façon maman.


Je lui souris et reste allongé sur elle, nos deux corps encore bien chauds sont comme collés. Je pose ma petite tête contre sa poitrine si douce et volumineuse. Elle passe délicatement sa main dans mes cheveux et doucement caresse ma tête. Elle tire lentement notre couverture sur nos corps pour nous recouvrir. Et quelques minutes avant elle je m’endors dans ses bras. Environ 20 min plus tard, un violent bruit nous réveille en sursaut et, paniqué, je glisse à côté de ma mère…


— Mon dieu c’était quoi ? dit elle un peu apeurée

— Euh je sais pas maman, dis-je en tournant la tête vers la porte.


Un deuxième puissant bruit retentit en faisant cette fois bouger la porte d’entrée en bois, puis un troisième directement après.


— C’est quelque chose qui tape à la porte maman...peut-être un arbre qui a cassé ou quelque chose qui touche la porte ?

— Non je pense pas Didier.. Ça me fait peur.

— Euh ben je vais voir maman, t’inquiète pas, dis-je en me levant.


Tout nu et pas très rassuré non plus j’avance vers la porte, je ramasse mon short que j’enfile. Et là un autre coup retentit contre la porte. Ça me fait reculer un peu. Je tourne ma tête vers ma maman que je vois un peu paniquer. Je décide alors de prendre mon courage à deux mains et d’y aller franco. J’avance et ouvre la porte… et la je commence a rire…


— Hi hi maman c’est ton copain de tout à l’heure..

— Quoi, comment ça ?

— Ben viens voir maman tu vas le reconnaître.

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— Bon j’arrive, Didier.


Elle prend la couverture et s’entoure dedans. Puis doucement pas très rassuré pas après pas elle avance doucement vers la porte. Puis là elle se met a rire en voyant le cheval.


— Oh, mais le pauvre il a du rester dehors avec cette tempête...il me fait pitié le pauvre…

— Ben c’est un animal maman il a l’habitude.

— Tu aimerais être dehors avec ce temps toi ?

— Euh non pas vraiment.


Elle s’approche de moi et doucement appelle le cheval qui direct tourne la tète vers elle et s’approche… maman ne tient la couverture plus qu’avec une main maintenant, et pose l’autre sur le museau du cheval qu’elle commence à caresser.


— Il est vraiment gentil. Allez vient entre, dit-elle


— Quoi tu vas le faire rentrer maman ?

— Ben oui, il serra mieux dedans au sec et en plus il y a du foin pour lui dans le coin.


Là, elle agrippe le harnais du cheval et le fait entrer. D’une main elle l’attire vers le foin à gauche du feu. Elle attache la bride du harnais a un crochet au mur. Le cheval commence à manger le foin. Le pelage du cheval est brillant à cause de l’eau et de la clarté du feu. Puis maman revient vers moi…


— Ben voilà il est mieux la non? Il me faisait mal au cœur dehors comme ça.

— Oui, t’as raison maman tu es trop gentille, dis-je en te souriant.

— Ben oui, je suis la plus gentille des mamans, dit-elle en riant…

— Et la plus belle aussi, dis-je direct

— Oh merci tu es chou. On se remet devant le feu ?

— Euh oui maman parce que la je commence a avoir un peu froid.


Lisiane s’approche de notre lit de fortune et s’allonge à nouveau et ouvre la couverture. Sans hésiter, je retire mon short. Je remets vite deux bûches au feu. Puis je me retourne vers elle, je la regarde.

Puis en prenant mon temps j’approche mon visage du sien et l’embrasse langoureusement nos langues se trouvent très vite et commence a tourner l’une avec l’autre. Directement, ma respiration accélère à nouveau et mon cœur bat de plus en plus vite. Nos lèvres se décollent et sont juste liées par un filet de salives… maman me regarde et pose sa main sur ma hanche et très vite la fais glisser pour saisir mon sexe mi-dur. Elle le sert dans la main et commence a le caresser, ce qui ne me laisse pas de marbre. Il gonfle et gonfle encore…


— Ben dis donc fiston tu reprends vite….

— Hum je .. Maman… Tu es tellement belle.


Je me penche vers elle et lentement j’approche mes lèvres des ses seins… je dépose un bisou puis je commence délicatement à sucer les mamelons divins et maternels… je les suçote, les léchouille, j’aspire doucement et délicatement..Je sens le souffle de maman sur mon visage, tranquillement mes bisous descendent sur son ventre et ma langue sort et je lèche le nombril de maman que je remplis de salive. Je sens la main de ma maman dans mes cheveux qui me caresse comme quand j’étais malade petit. Ma langue glisse encore et document, elle touche le sommet de ses lèvres... j’entends un petit gémissement et ma langue descend encore et glisse sur ses lèvres.. J’entends de plus grand gémissements… ça m’excite et je commence a lécher plus vite et entre ma langue.. Et là j’entends maman.


— Oh putain des choses pareilles.

— Qu’est-ce qu’il y a maman ?


Je relève ma tête d’entre les cuisses de Lisiane… et je vois son regard qui fixe quelque chose derrière moi… je tourne la tête et la je reste choqué… mon regarde se fixe sur le sexe tendu du cheval qui est toujours vers l’entrée..

Je vois que ma mère a du mal à se détacher de ce spectacle que lui offre ce cheval. Je pense que cela est dû à l’odeur que nous emmétrons ou juste celle de ma mère.

— Tu veux le toucher ? ai-je demandé sans même réfléchir.

— Je ne sais pas c’est sale quand même.


Je la sens peser le pour et le contre, elle se souvient du râpeux de la langue lorsque le cheval lui a arraché son top. Un coup de tonnerre lui fait reprendre contact avec la réalité.


— Reprenons ou nous en étions, mon chéri.


Le dessus elle me caresse les cheveux pour que je reprenne le chemin des fourches de ces jambes. Je recommence donc mes caresses, mais en jetant toujours un œil vers elle et je vois que ce n’est pas moi qu’elle regarde, mais le cheval. De ce fait tout en la touchant je lui dis :


— Il te donne envie ce sexe, maman !


Elle se redresse sur les coudes et me regarde dans les yeux, j’y vois le plaisir et l’incertitude se mêler et cela me fait un effet monstre.

— Si tu le fais avec moi peut être que j’oserais toucher… dit-elle rouge de honte.

— On peut essayer, mais je ne veux pas que tu fasses quelque chose qui te gêne, maman.

— Essayons juste de le toucher.


La voilà qui se met debout en prenant la couverture avec elle par un excès de pudeur, je fais de même, mais hésite de mettre mon short vu mon sexe dresser d’excitation. Elle se rapproche doucement du cheval, mais reste sur le côté vers le bord de la tête et commence à le caresser. Je reste quelques pas derrière elle pour ne pas la déranger et en même temps je sens une excitation monter en moi. Elle commence par caresser la tête du cheval pour le rassurer ou se rassurer elle-même. Je vois sa main descendre tout doucement le long du corps du cheval qui lui pour le moment mange son foin.


Là, sous mes yeux étonnés, je vois la main de ma chère mère glisser sous le flanc de l’étalon, elle glisse encore et arrive sur l’énorme verge tendue du cheval… Sa main effleure doucement le long de cet énorme sexe… tranquillement tout doucement elle descend… submergé par cette sensation elle lâche la serviette avec laquelle elle se cachait-


J’hésite un peu puis je m’avance lentement vers elle sans faire de geste brusque pour ne pas faire peur au cheval… j’arrive à côté de maman et tout délicatement je pose ma main dans le dos de maman.


— Ça va, maman ? Dis-je d’une voix tremblante.

— Euh. Chéri oui je crois que ça va...mon dieu.. Jamais un mot de tout ça Didier entendu ?

— Bien sûr maman fais moi confiance . Dis je en caressant son dos…

— Mon dieu ta vue cette taille Didier ?

— C’est vraiment énorme maman… euh… ça te fait quoi de toucher ça ?

— Ohh je me sens toute bizarre j’ai la chair de poule regarde…

— Tu aimes bien maman ?

— hummm je… euh oui…

— Continue alors…


Je me serre un peu à elle, je caresse un peu plus son dos jusqu’ a ses fesses . Je vois lisiane qui essaye doucement d’entourer cet énorme sexe avec sa main...elle me sourit et tendrement débute des vas et viens assez lent sur le sexe monstrueux. A côté l’un de l’autre, on regarde la main qui fait des vas et viens. Moi en même temps tellement je suis excité je commence à lui faire des bisous dans le cou.


— hummm maman je trame… Si tu continues comme ça tu vas le faire exploser maman.

— Oh tu crois ? Ça doit être dingue ? Tu veux que j’essaie ?

— Euh ben je sais pas maman… tu… tu.. Tu oserais maman ?

— Au point où on en est, euh on risque rien non ?


Je regarde maman qui se déplace un peu et saisit la verge animale avec deux mains et commence à le branler de plus en plus énergiquement. Toujours agenouillé de côté je la vois branler cet énorme membre. Plus ses mains s’accélèrent plus ses gros seins ballottent sous mes yeux impressionnés.

Le cheval commence à taper du pied arrière et devient de plus en plus agité. Mais maman tient bon en main ce gigantesque sexe.. Là dans un hennissement le cheval explose.


Je suis choqué quand je vois des énormes giclées jaillir avec une force incroyable. Plusieurs jets de plus en plus puissants sortent avec une pression forte. Mais le plus impressionnant c’est de voir cette énorme quantité de sperme arriver sur le visage de ma jolie maman. Les giclées saccadées arrivent sur le visage de ma maman et dégoulinent entre ses seins. Je suis surpris et j’ai l’impression que les jets ne s’arrêtent plus… puis après plusieurs secondes je regarde ma maman. Toute dégoulinante avec du sperme partout sur le visage… je vois sa bouche s’ouvrir comme pour reprendre la respiration. Mais en fait elle est juste choquée par la puissance et la quantité énorme de semence qu’elle vient de recevoir sur elle. Mes yeux sont rivés sur elle je vois le sperme glisser sur son menton et tomber goutte à goutte sur va poitrine déjà toute souiller de foutre. Dans ma tête c’est la folie je n’en reviens pas de voir ma mère ainsi, je n’ose plus bouger et ne sais pas quoi dire… j’hésite puis je dis.


— Euh … ma…. Euh ça va maman ? Dis je tout bêtement.

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