Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 6 102 fois
  • 68 J'aime
  • 5 Commentaires

Montpellier à la comédie

Chapitre 1

tramway

Hétéro

Bonjour à tout le monde. Ceci est une histoire vraie qui m’est arrivée en 2012 à Montpellier en avril ou bien en mai, je ne sais plus.

J’avais 24 ans, donc au top de ma forme physique et sexuelle. Je m’installe sur un siège, seul dans le tramway de la ligne 3 pour aller à la place de la Comédie à Montpellier. A l’arrêt suivant, deux femmes s’installent en face de moi et engagent sympathiquement la discussion avec moi. L’une d’elles était une femme dans la quarantaine, taille moyenne, une coupe au bol brune avec une jolie et grosse poitrine (n’étant pas spécialiste, je proposerais bien un 90C ou D) et de magnifiques hanches. Elle est accompagnée d’une fille plus discrète, les cheveux bruns, plus petite, plus jeune (la vingtaine, environ) ; sa poitrine est plus petite que celle de son accompagnatrice. Pour ma part, je préfère la femme d’une quarantaine d’années, beaucoup plus bandante avec ses atouts et sa tenue plutôt sexy avec son grand décolleté.


Entre l’arrêt Corum et l’arrêt Comédie (où je dois sortir), l’une d’elles me propose de descendre avec elles deux arrêts plus loin que la Comédie pour prendre l’apéro chez elles ; j’accepte, honoré par cette l’invitation, et je descends du tramway avec elles. Leur logement se trouve à moins de 100 mètres de l’arrêt. Nous montons l’escalier en colimaçon et commençons l’apéro tout en discutant et en faisant connaissance. Au fur et à mesure, la quadragénaire m’excite de plus en plus. Au bout d’une heure d’apéro, elle se rapproche de moi, toute "roucoulante", me caresse la cuisse et sans prévenir, approche son visage du mien jusqu’à poser ses lèvres et m’embrasser ! Hmmmmm, douceur et désir apparents.


Je commence à la caresser tout en l’embrassant ; à ce moment-là, elle écarte mes lèvres avec sa langue et nous nous roulons une pelle de tous les diables pendant au moins une minute, et pendant ce temps, je lui caresse la chatte à travers le pantalon tellement elle m’a excité. Pendant ce temps, la deuxième fille s’approche, et lorsque la femme se détache, la jeune fille me fait tourner la tête et m’embrasse à son tour. Là, je me dis que c’est parti pour une belle séance de plaisir !


Je les embrasse, je les caresse... La plus âgée enlève son haut et son soutien-gorge ; ses seins sont tellement gros et beaux que je me jette sur ses tétons pour les caresser, les lécher en faisant des ronds avec ma langue, les téter... Hmmmmm, c’est super bon ! Jalouse, la jeune me prend à nouveau la tête après s’être désapée le haut du corps, haut et soutien-gorge, et me plaque contre sa poitrine plus petite, mais aussi douce que l’autre, puis elles commencent à s’enlacer, s’embrasser, s’allonger l’une sur l’autre en s’écartant les jambes. Comprenant l’appel, je m’élance vers leur chatte pour dévorer les deux en même temps avec ma langue dardée. Bientôt, la quadragénaire tremblote, sentant l’orgasme arriver ; je ne vois pas un jet partir, mais plutôt un liquide s’écouler. Il n’est pas jaune et il ne sent rien : c’est de la bonne cyprine, alors je continue.

La jeune femme m’appelle :


— Allonge-toi.


Je m’allonge ; elle monte sur moi, insère mon membre avec douceur en elle puis d’un coup, s’empale à fond et me dit :


— Hmmm, qu’il est long... je le sens bien.


Je souris... Elle s’élance, bouge ses minces hanches dans tous les sens, de haut en bas et de gauche à droite, tandis que la femme grimpe sur mon visage pour se faire encore manger l’abricot en même temps ; je me fais presque noyer le visage sous la cyprine tellement je lui donne de plaisir, mais j’en ai assez : je veux la prendre en levrette et la démonter. Je la déplace et la mets en position ; la jeune s’écarte et nous laisse en se doigtant furieusement.


Mon Dieu, je la démonte avec un grand plaisir partagé, car elle gémit avec des petits « Vamos, empuja el bien, es bueno, más fuerte, más lejos... » ; je comprends qu’elle a des origines espagnoles. J’y vais comme l’homme que je suis et la fais jouir et jouir et jouir et jouir... Je me fais claquer les couilles et les cuisses sur ses fesses et ses cuisses, qu’elle est délicieuse en levrette. Quatre orgasmes en 20 ou 30 minutes de levrette ; je suis "sur le cul" ! Je n’ai jamais aussi bien fait jouir une femme ; et puis je me suis allègrement vidé dans son vagin tellement c’était bon. Je m’écroule sur son dos ; tellement de plaisir...


Elles se lèvent, s’habillent et me disent que je devrais faire de même. Je me lève et bois un coup, nu devant elles puis je me rhabille. Je prends cinq minutes, le temps de réaliser que je viens de réaliser le premier plan à trois de toute ma vie ; c’était si bon, avec autant de plaisir... Je mets mon blouson et me prépare à partir. Avant d’ouvrir la porte pour m’en aller, la quadragénaire me dit :


— Il y a quelque chose que tu ne sais pas. Tu vois cette demoiselle ? J’ai 42 ans, et il s’agit de ma fille. Elle a 20 ans.


Je viens de baiser pendant un peu plus d’une heure une mère et sa fille ; il s’agit de l’expérience la plus insolite de ma vie, et aussi de la plus incroyable. Et, bien sûr, si je puis dire, je ne les ai JAMAIS revues, mais c’était génial comme expérience.


À bientôt peut-être, si cette histoire qui est TOTALEMENT VRAIE vous a plu, pour une nouvelle histoire.

Diffuse en direct !
Regarder son live