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Morgane de toi

Chapitre 1

Erotique

Morgane de toi.


Bip bip, il est 6h45, mon réveil sonne. C’est l’heure de me lever pour aller au boulot ce mardi. Je suis opérateur prépresse dans une imprimerie depuis plusieurs années et j’aime bien mon travail. L’ambiance de la boîte est plutôt sympa, donc, ce n’est pas une contrainte. Nous sommes au milieu des années 2000, j’ai la quarantaine, marié, deux enfants, bref une vie plutôt plan-plan. Je suis grand avec un peu d’embonpoint, j’ai été solidaire de ma femme, j’ai fait deux grossesses nerveuses sauf que moi, j’ai eu la décence de garder mes kilos.


Douche prise, vingt-cinq minutes de route plus tard, je badge à mon imprimerie, me dirige vers la machine à café, arrêt obligatoire le matin, ça permet de serrer la main des collègues hommes et claquer la bise aux collègues femmes... Hé oui, c’est une autre époque...


Café en main, je vais à mon poste de travail, j’allume mon ordinateur, et je commence à lire mes emails. Bref, une journée normale. Les fabricants m’apportent leurs dossiers afin que je puisse les traiter et sortir un Bon A Tirer (dernière épreuve avant impression) afin d’ envoyer le fichier en impression derrière. Dans ces cinq fabricants, il y a la petite Morgane, vingt-quatre ans, tout droit sortie de l’école Estienne, dans notre imprimerie depuis six mois. C’est un petit bonbon, je l’aime beaucoup. Elle est d’une gentillesse incroyable. Je la soutiens comme je peux, ce n’est pas facile pour elle, premier emploi dans un monde d’adultes, en plus dans un monde avec 80% de mâles sans trop de finesse. Elle me rappelle la grande fille de ma femme qui a le même âge. J’ai un peu le regard paternel pour elle. Morgane doit faire dans les 1m65, des formes un peu généreuses, ni trop grosse ni trop maigre, une belle poitrine.


Je ne pourrais pas donner la taille de sa poitrine, tout ce que je peux dire c’est qu’il y a du monde au balcon.

Je suis sur mon ordinateur, ma main droite sur la souris et mon bras gauche qui soutient ma tête tel le penseur de Rodin, bien concentré sur mon travail. Une petite voix me sort de mon fichier.


— Excuse-moi Lolo, je peux te déranger cinq minutes ?


C’est mon petit bonbon.


— Oui, bien sûr Morgane, que puis-je pour toi ?


Morgane se rapproche, il y a du bruit dans le bureau, elle se colle tellement que son sein droit vient s’écraser sur mon bras gauche accoudé sur la table. Je n’ose plus bouger, je suis comme paralysé, un peu gêné par la situation. Morgane m’explique le travail à faire.


— Lolo, tu pourrais me faire ces trois corrections sur le fichier avant d’envoyer le BAT au client, il a oublié de les faire.


J’essaie de me concentrer à fond sur les explications de Morgane, mais ce n’est vraiment pas simple, la seule pensée de sa poitrine sur mon bras fait que la pauvre doit me réexpliquer une deuxième fois ce qu’elle attend de moi. La deuxième fois, elle me dit avec un grand sourire.


— Ça y est, tu as compris ?

— Oui oui, compris Morgane, je termine avec ce client et je vais traiter le tien derrière, tu auras ton BAT dans une demi-heure.


Morgane retourne à son bureau qui est au fond de l’open space, et moi je suis comme un con, à me poser mille questions sur la situation que nous venons de vivre. Est-ce qu’elle a volontairement collé son sein à mon bras ? Non mon petit Lolo, arrête de te faire des films vieux cochon, elle pourrait être ta fille... En plus, si tu avais le physique de Brad Pitt, pourquoi pas, mais là... Regarde les choses en face.

La journée se passe et le film tourne en boucle dans ma tête.


Deux jours plus tard, même situation, Morgane vient apposer son buste contre le même de mes bras et elle me donne de nouvelles directives. Cette fois, il faut que je sache. Je décide de bouger légèrement mon bras, caressant lentement son sein provocateur. Si elle se recule, c’est moi qui me serais fait un film... Sauf que Morgane ne se recule pas. Elle continue de m’expliquer son problème alors que je n’écoute rien. Je ne dois plus avoir assez de sang pour alimenter mes oreilles, mon flux sanguin s’est propagé en dessous de la ceinture, mon jean n’a jamais été aussi serré, mon Dieu, qu’est-ce qu’il m’arrive... J’accélère les mouvements de mon bras, Morgane continue ses explications comme si de rien n’était, mon cerveau est embrumé. La pauvre, elle doit s’y reprendre au moins à trois fois pour que je comprenne ce qu’elle veut de moi. Une fois les explications terminées, Morgane se recule enfin de mon bras masturbateur, me fait un joli sourire et me dit.


— Bon, ben j’attends ton BAT au plus vite alors !


J’en ai le souffle coupé, il me faut un café. Je me lève de ma chaise, me dirige vers le distributeur de boissons chaudes. Je croise la chef comptable qui bizarrement a les yeux rivés sur mon entrejambe.


— Bonjour Madame Vautier.

— Bonjour Laurent... Heu, vous avez l’air en forme aujourd’hui !


Elle passe son chemin, je m’arrête devant la machine à café et je regarde le désastre sous ma ceinture. Putain, ce n’est pas possible, va vraiment falloir que je me calme.


Plusieurs jours se passent sans rapprochement avec la belle. Je suis à la fois soulagé et déçu. Soulagé parce que dans mon état d’excitation j’aurais pu faire n’importe quoi et déçu parce que ces moments d’érotisme me manquent terriblement. Mais bon, je suis un bon père de famille...


En ce mercredi de printemps, le temps est plutôt clément. J’arrive dans l’imprimerie, je vais prendre mon café et je croise la jolie devant la machine à boissons. Cette douceur printanière fait que ma douce s’est vêtue d’une ravissante petite jupe qui lui arrive au-dessus des genoux, un petit top plus un gilet boutonné aux trois quarts. Qu’est-ce qu’elle est belle ma Morgane, rien qu’avec ça, je vais passer une bonne journée. Je vais à mon poste. Il se passe peut-être deux heures, je lève la tête de mon ordinateur et je la vois se lever de son siège et se diriger vers moi. Par réflexe, je pose mon coude gauche sur le bureau et donne l’impression de réfléchir à quelque chose en me grattant la tête. Elle me demande :


— Je peux t’expliquer un dossier ?

— Oui, bien sûr Morgane, je n’ai pas grand-chose à faire, j’ai du temps pour toi.


Ce que je n’avais pas remarqué, c’est que la bougresse, le temps de venir à mon bureau avait défait tous les boutons de son gilet. Moi, j’étais en tee-shirt. Comme un rituel, elle se penche sur mon bureau, son sein entre en contact avec moi sauf que la matière de son vêtement me surprend. Je pensais avoir affaire à son gilet cachant son sein, mais c’est directement son top qui est sur mon bras, mince bout de tissus, seul rempart entre sa peau et la mienne. Je commence mon petit manège de “j’ai la bougeotte du bras” et là, nouvelle surprise, je sens un petit bourgeon tout dur contre mon membre supérieur. La pauvre Morgane, elle a oublié de mettre son soutif ce matin ??

J’ai chaud. Franchement, sentir son érection mammaire provoque la mienne. Je suis comme un fou.

Le dossier est rapidement expliqué, elle se relève et me dit :


— Pffff, il n’y a pas grand-chose à faire aujourd’hui, je dois aller ranger les archives.


Elle tourne les talons, franchit la porte du bureau et monte l’escalier. Je la regarde monter les marches par la baie vitrée, elle a décidément un beau petit cul.

A peine sortie de ma rêverie, arrive madame Vautier, la chef comptable qui peste à son tour à voix haute.


— Ce n’est pas possible, il va falloir que je monte dans les archives, je vais encore me salir.


Voyant ça comme une providence, grand seigneur, je propose à madame Vautier d’aller chercher son dossier à sa place. Je savais qu’elle n’allait pas dire non, tellement peur de salir ses vêtements. Elle m’explique en deux mots où trouver son dossier en me souhaitant bonne chance pour le trouver, c’est un peu le bordel là-bas. Ça tombe bien, je ne suis pas pressé...


Je monte l’escalier, tel un condamné qui monte à l’échafaud. J’ai les jambes en coton. Mais qu’est-ce que tu fais mon Lolo...

J’arrive devant la porte, je dois reprendre mon souffle ou je vais claquer. J’ai le cœur qui bat à deux cents. Deux ou trois coups de respiration ventrale pour me calmer et j’entre dans la pièce.

Franchement, le dossier de la mère Vautier, je n’en ai vraiment rien à foutre, moi ce que je veux, c’est retrouver ma belle.

Je parcours les différentes allées jusqu’à ce que je tombe sur ma délicieuse Morgane. La demoiselle est perchée sur un escabeau trois marches pour avoir accès à la deuxième étagère. Elle me regarde avec son petit sourire et continue à ranger ses classeurs. Je me poste derrière elle, j’ai ses fesses à hauteur de mon nez, il faudrait juste que je me baisse un peu, pour voir le fruit défendu sous sa jupe, mais non, je ne vais pas passer pour un pervers même si l’envie me taraude.


J’ai envie de lui caresser l’intérieur du genou avec mon index, ça passe ou ça casse, soit on va plus loin, soit je me prends une baffe, mais il faut que je sache. Le pire serait de vivre avec des regrets.


Fébrilement, mon index entre en contact avec sa peau, Morgane sursaute sur son escabeau, mais continue à ranger. Prenant mon initiative comme étant positive, je m’enhardis à poser ma main délicatement sur l’intérieur de son genou en la caressant le plus doucement possible. Dieu que sa peau est douce. La belle écarte doucement ses jambes aux extrémités du marchepied, ce qui est pour moi une invitation pour monter dans l’ascenseur du plaisir. Ma main remonte lentement, un peu tremblante le long de l’intérieur de sa cuisse. Mon autre main ne reste pas au chômage pour autant, plein d’assurance, je commence à remonter la jupe de ma mignonne, trop impatient de découvrir les mystères qui se cachent dessous. Tel un Kinder surprise, je découvre ma récompense, un magnifique tanga blanc en dentelle qui lui épouse parfaitement la forme de ses jolies fesses. L’ascenseur s’arrête au dernier étage et vient buter contre ce tissu qui me semble un peu humide.


Je ne veux pas que ma bien-aimée attrape froid en gardant un vêtement humide sur elle. Mes deux mains se glissent sous l’élastique de son tanga, pendant que Morgane resserre les jambes. Je tire doucement sur le tanga qui tombe sur ses chevilles et tel Lionel Messi, d’un mouvement de jambe, elle envoie valser le tanga à un mètre à côté de nous. Seule une fille peut être capable d’un mouvement pareil, qui plus est sur un escabeau. Moi personnellement, je me serais cassé la gueule.


Morgane reprend sa position sur l’escabeau en écartant les jambes au maximum, se tenant à la deuxième étagère et se cambrant d’une façon magistrale, son corps formant un esse. Elle doit faire de la danse ou de la gymnastique, sinon impossible d’avoir cette forme-là. C’est si beau de la regarder, mais ce n’est pas tout, on n’est pas là pour beurrer les sandwichs, à moins que je beurre son petit panini luisant de sauce aigre-douce, mais ça, on verra plus tard. Non, en ce moment, il faut juste que je m’abreuve à la source de la vie, son petit puits d’amour est juste à portée de ma langue fouineuse. De mes deux mains, j’écarte les jolies fesses de Morgane, ma posture en bas de l’escabeau me permet d’avoir ma bouche juste au niveau de son intimité. Ma langue fait une première visite de son intimité de bas en haut avec un délicieux goût de reviens-y.


Ce n’est pas très simple de faire un bon cunni en mode levrette sur un escabeau, c’est pour cela que ma langue s’attarde sur l’arrière de son vagin tandis que mon pouce vient jouer avec son bouton d’amour. Les frissons qui parcourent le corps de ma petite Morgane m’indiquent que je suis plutôt sur le bon chemin. Ma langue, la vilaine, va même des fois à la rencontre de son œillet fripé, ce qui la fait gémir doucement. A un tel point que Morgane me dégage la tête de ses mains en guise de stop. Elle descend fébrilement de l’escabeau, me prend par la main et m’invite à prendre place sur la troisième marche de cet escalier de supplice, face à elle. Une fois en place, Morgane défait ma ceinture, déboutonne mon jeans, descend la braguette et tire d’un coup sec sur le pantalon et le caleçon pour me retrouver au garde-à-vous face à mon adjudant-chef apparemment très fière de l’effet qu’elle produit sur son soldat.


Morgane pose ses deux mains sur mes cuisses, elle a décidé qu’elle n’en avait pas besoin pour jouer de mon instrument de chair. De sa bouche experte, elle recule le prépuce avec ses lèvres et entame un concerto digne des meilleurs flûtistes. Sa langue roule le long de ma tige de chair, fait des choses que je ne saurais décrire, s’occupe des deux boulets et revient vers la grosse Bertha avec maestria. Mais comment peut-on être aussi experte si jeune... Mon Dieu... Je dois me concentrer à mort sur un dossier à la con que j’ai traité le matin même pour ne pas envoyer mes ogives nucléaires trop vite. Ho putain que c’est bon... Non non, stop Morgane, je ne vais pas tenir à ce rythme (pourtant je suis batteur, c’est un comble). Je descends du supplicier, embrasse Morgane à pleine bouche, relève son top pour libérer cette magnifique poitrine qui me hante depuis des semaines. Elle remonte sur la première marche de l’escabeau m’offrant sa croupe pour une levrette de compétition.


Une invitation comme celle-là ne se refuse pas, je présente mon canon à l’entrée de son volcan en éruption, une petite poussée et me voici en contact avec sa lave toute chaude. Un véritable bonheur d’être au boulot aujourd’hui. Je pilonne la bougresse comme un fou tandis que mes mains se saisissent de ses deux mamelles appétissantes. C’en est trop, je vous mentirais en vous disant que je l’ai pilonnée pendant vingt minutes, non, moi j’ai plutôt une horloge d’ouvrier dans le ciboulot. Ho putain, ça y est, ça vient... ce qui va sortir de la grosse Bertha va lui défoncer les amygdales... En joue... Feu... Une déflagration se produit dans ma tête, le monde s’arrête, mon cœur aussi... La bougresse pousse un hurlement de truie qu’on égorge... C’est donc ça la petite mort ??


On va mettre cinq bonnes minutes à faire le ménage dans nos têtes, je remonte mon jeans, Morgane remet sa jupe en place, elle m’offre son magnifique tanga en guise de cadeau, je lui fais un dernier bisou et je sors des archives, je descends les marches, manque de me casser la gueule tellement mes jambes tremblent, je suis rouge comme une pivoine et une fois en bas des marches :


— Hé merde, j’ai oublié le dossier de madame Vautier, faut que je remonte.


***


Bon, voilà les amis, c’est la fin de mon premier texte. Un petit j’aime et un commentaire seraient vraiment cool.

Un grand merci à Duchesse pour m’avoir aidé à remettre mon texte dans le droit chemin.

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